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“C’EST POUR TOUT LE MONDE PAREIL!”

12 septembre, 2020 (05:44) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

    « C’EST POUR TOUT LE MONDE PAREIL ! »

 

 

     « VOUS N’ÊTES PAS LA SEULE ! »

 

 

Chers Lecteurs,

Nous devrions débuter notre critique en prenant à titre liminaire un dicton connu de par le monde : « les peuples ont les gouvernements qu’ils méritent ! »

Si nous devions commencer cette critique sociétale, par une phrase répétée à  l’infini et qui dénonce le mieux la faute que commettent certaines administrations de par le monde, et tout particulièrement celle que je connais le mieux, la bureaucratie française, nous devrons commencer par celle-ci : « C’est pareil pour tout le monde »,  suivie de « Vous n’êtes pas la seule ».

Ce dicton fait le portrait fidèle des imbéciles de certaines administrations françaises, qui répètent comme des perroquets les sempiternelles phrases qui coupent toute dialectique, une fois dites, le fonctionnaire arrache de la racine les intentions de l’interlocuteur, qui est français comme lui, qui veut obtenir un échange clair sur des choses capitales qui le concernent et dont seule l’administration détient le pouvoir ; tout ceci est parfaitement clair, mais des nuances  importantes arrivent brouiller ce dialogue intelligent que tout demandeur souhaite, d’une part les demandeurs ne forment pas partie des fonctionnaires éduqués dans la pratique du mépris et du vide intellectuel , et d’autre part, le temps presse toujours pour résoudre les problèmes bureaucratiques.

C’est n’est pas de l’érudition qu’on leur exige, non ! nous ne leur exigeons que la pratique du respect et, du sens commun, ce qui distingue l’Homme par antonomase : son intelligence qui se fait acte par le moyen d’une parole bien dite ; elle devrait être de rigueur lors de tout entretien.

Devant le discours figé du style logiciel, j’essaie en vain, de faire un échange sur les rails de l’intelligence avec une automate qui répond au téléphone.

Un exemple langagier parmi d’autres que j’ai dû entendre, décliné dans les mêmes termes dans bon nombre d’administrations.

Le fonctionnaire me répond, que je n’ai aucun espoir d’obtenir ma mutation d’HLM et de surcroît dans un autre Département, car il a 3000 dossiers à traiter avant le mien. « Vous n’êtes pas la seule ! » Me dit-il. « Et, les délais d’attente Madame, sont pareils pour tout le monde ! »

Vous êtes appelée à vous taire, car une fois son cliché prononcé, le seul moyen langagier dont ils disposent ; reçu par la citoyenne que je suis, sans aucune formation professionnelle au sein de l’administration, mais uniquement parmi les rangs universitaires,  la réponse ne peut être reçue que comme une gifle, dans l’espèce assez efficace, car devant le cliché prononcé, vous êtes  franchement mise à la marge, cette conduite verbale, leur a été mille fois dite et enseignée par les « supérieurs hiérarchiques » lors de leur formation de base et les divers stages de mise à niveau ;  chaque fois que les ministres changent leurs lois, pour laisser les citoyens chaque fois de plus en plus démunis, c’est le seul but des reformes ministérielles, destinées à renforcer la loi de l’entonnoir, tel que la dernière en date du 1 janvier 2020 sur la loi de la Sécurité sociale, mais j’arrête cette didascalie, elle doit être le sujet  d’un article séparé.

Ce préambule pour vous raconter ce que je viens de « vivre », l’expérience de l’absurde je la reçois par téléphone et par écrit.

Tout débute vers 11h, dès que j’ouvre ma boite aux lettres.

Inutile de vous dire que je venais de remettre mon nom en place, car les « collabo » des médecins assassins de Maman, (2013) sont payés pour venir systématiquement l’arracher de ma boite aux lettres, ce divertissement est suivi par la montée à l’étage pour pulser par trois fois la sonnette de ma porte, maintenant que l’interphone est en panne depuis une année,  (ce sont les délices qui nous offre cette HLM !), en dépit d’une plainte devant la police judiciaire est déposée depuis 2017, pour la violation de la sépulture de Maman, en attendant d’avoir le temps de la mettre à jour prochainement,  je n’ai pas eu d’autre recours qu’afficher un panneau sur ma porte, je les ai mis en garde  pour qu’ils sachent que leurs noms sont déjà connus et bien archivés au sein des personnes dotées de pouvoir juridique.

Impossible de taire cette didascalie.

Je reviens à ma boite aux lettres.

Je trouve une enveloppe en provenance d’une administration très connue, non, ce n’est ni une blague ni un hameçonnage.

J’ouvre l’enveloppe et ne crois pas mes yeux, une proposition « gratuite » pour m’inscrire en EHPAD !!!!

Non, ils ne se sont pas trompés. Je suis bien née en 1954.

Vous savez combien et avec quelle force de conviction, j’ai toujours dénoncé la création des EHPAD et l’APA. Le mépris institutionalisé vis-à-vis de personnes âgées, invalides et pauvres, la pauvreté est aussi un grave handicap pour réussir dans la vie, ne le saviez-vous pas ? Soit-elle imposée par la misère générationnelle, reçue en héritage dès de la naissance, ou forcée, comme la mienne, fabriquée de force par l’administration de l’illustre E.N., bon, il va falloir m’en excuser encore une fois… C’est une deuxième didascalie !

Je reviens à la lettre administrative ; ils pensent que je suis une vieille bonne à jeter dans la déchèterie, car l’administration ne pense ni ne réfléchit.

L’administration est robotisée, et à présent, elle a « des logiciels ! »

« Il ne faut pas vous inquiéter Madame, c’est le logiciel ! » Ils vous le disent très calmement tandis qu’ils sont à la troisième tasse de café.

Ne vous sentez pas « offensé » par leurs lettres ou par leurs discours, les logiciels ont pris la place des cerveaux des fonctionnaires, dans le cas peu probable qu’ils aient eu auparavant un cerveau capable de juger l’ampleur de l’idiotie qu’ils commettent en m’envoyant une lettre pour me proposer d’entrer me confiner en EHPAD. Le confinement d’une chambre HLM de 15m2 est bien suffisante comme épreuve d’endurance vis-à-vis des imbéciles-sadiques qui gèrent les attributions parisiennes des HLM. Après six années de tentatives infructueuses, de subir sans motif des radiations informatiques intempestives de mon dossier Internet, dont le seul coupable c’est « le logiciel, j’ai décidé de les laisser sans suite, car au  vue des dernières déclarations des fonctionnaires de Paris, « Ici à Paris, vous n’aurez jamais de mutation, les délais d’attente sont pour l’heure d’environ quinze années, et nous donnons priorité au couples et aux familles nombreuses. »

J’imagine la réjouissance d’aucuns !

Le crétinisme est une maladie assez répandue, reconnue par la médecine, le crétinisme des vrais malades est excusable, mais celui dont je parle ici, ce type de crétinisme est culturel, et leur sadisme appartient à une autre catégorie, c’est celle-ci la seule que je dénonce. « Oh, ne les pardonnez pas, car ils savent ce qu’ils font ! »

Impossible de scanner le lettre et de la montrer publiquement, je l’ai déchirée et jetée ipso facto dans la corbeille de l’entrée de l’immeuble. Je l’ai regretté plus tard. Une seule chose j’appris depuis presque quarante années de luttes administratives et judiciaires : rester muette s’impose. Vous ne pourrez jamais imposer la dialectique de la raison devant un logiciel ou un cerveau vide et de surcroît remplit de mauvaise foi et de sadisme. Se taire est l’unique manière de se sauver pour ne pas amplifier l’idiotie qui nous reviendrait comme un boomerang.

Leur devise administrative :

« C’et pour tout le monde pareil ! »

Je leur réponds publiquement ceci, à défaut de pouvoir leur répondre par LRAR :

Mesdames, Messieurs,

Si votre EHPAD était une institution obligatoire et inscrite dans la loi, cela se saurait. Je suis experte dans la matière, aucune loi n’exige ni n’autorise l’Etat pour qu’il fasse le tri sur la population des vieilles de soixante-cinq ans, pour qu’elles aillent se cloitrer, disons plutôt « se confiner », sémantique attachée à la mode Covid l’exige, et participer ainsi à l’épurement de la société française, allant docilement vers la déchèterie institutionalisée des EHPAD, mais qui reste utile pour résorber le chômage depuis l’année 2000, date de sa funeste création.

Les EHPAD ou les maisons de retraite, où vous voulez confiner les vielles que vous considérez aptes à sortir du circuit sociétal français, où elles vivent encore en bonne santé, totalement indépendantes et dynamiques, vous servent à prévenir un problème sociétal, le chômage, et une névrose, la détestation de la vieillesse et de la pauvreté.  Certes, vous contribuez très efficacement aux diktats du « jeunisme ».

Quand vous dites que « c’est pour tout le monde pareil ! » la logique nous impose de penser que vous devez envoyer cette lettre type à toutes les femmes citoyennes françaises qui dépassent les soixante ans, sans aucune discrimination de revenus, de catégorie sociale, et d’état de santé. Une sorte de lettre type comme celle de l’ordonnance gratuite pour se faire vacciner contre la grippe, mise en place seulement à partir de soixante-cinq ans.

Cette lettre type devrait être adressée en premier lieu à votre Première dame, qui est d’une année encore plus vieille que moi-même, et pour ajouter un deuxième exemple, les quatre starlettes sexagénaires qui envahissent les medias, l’usage de la télécommande s’impose pour changer de chaîne.

Depuis l’année 2000, date où j’ai quitté l’E.N. pour m’occuper à plein temps de Maman invalide, je me suis battue avec fermeté et rigueur contre les EHPAD et l’APA, j’ai dû aller même devant les Tribunaux et, j’ai gagné mes procès, pour interdire l’administration qui voulait m’arracher Maman de chez nous, de ma seule prise en charge, pour la jeter mourir en EHPAD ou bénéficier de la fameuse APA. La liberté de choix est une pure sophistication littéraire qui dans l’espèce se traduit par des abus systématiques vis-à- vis- de ceux qui sont repérés comme Cibles bonnes à exploiter, ou à accabler.

Par fortune j’ai trouvé des bons avocats et j’ai pu maintenir mon projet de vie. J’ai été la seule personne qui a su maintenir en vie Maman pendant treize années, jamais un tiers n’est entrée chez nous.

L’estocade final la dirent les assassins. À ce moment-là, quand un infarctus, élément imprévisible et soudain arrive par surprise, nous sommes désarmés et à la merci des assassins. C’est le destin des tragédies grecques qui s’introduit dans votre vie, or que pourrions-nous faire pour nous défendre ? Rien, les lois en vigueur ne permettent pas de stopper une maltraitance, j’ai proposé une innovation inédite, faite texte de loi, pour protéger tous les citoyens en péril soient -ils à domicile ou en milieux hospitalier. Ma proposition de loi est insérée dans mon Livre-Script CLARA.

Face à la noirceur du destin nous sommes pris au piège. Il n’y a pas de tribunal ni d’avocat pour remédier sur le champ. Il faut attendre que la victime soit morte pour porter plainte et demander « justice ». Une justice qui n’arrivera jamais.

Une fois terminé la persécution des treize années à l’encontre de Maman par le moyen d’une intervention mafieuse des assassins déguisés en médecins, ils reviennent à la charge avec moi, ils ont dû attendre que moi-même j’arrive à l’âge où l’administration croit qu’elle peut agir avec son abus de pouvoir.

La vérité, au vue des exemples factuels, ladite obsession pour éjecter les vieilles en institutions, est dirigée uniquement à l’encontre des « vieilles pauvres. »

Nous savons que c’est l’argent le seul pouvoir qui nous protège de tout et de toute intromission dans votre vie privée. « Ne demande jamais rien à personne » me disait Maman.

En fait, il faudrait traduire l’action politique de cette véritable obsession administrative qui s’efforce d’interner en EHPAD tous les sexagénaires pauvres en une devise qui transforme celle qu’ils affectionnent tant, parce qu’elle est en place depuis leur adorée Révolution Française. Tous ceux qui détestent le passé, adorent pourtant le leur ; il faut changer la devise des Lumières, elle n’est plus valide, elle est devenue obsolète, car elle n’est plus respectée !

Nous allons d’une dictature vers l’autre et à présent dans une troisième, « Liberté, égalité, fraternité », faisons la mutation et, invoquons tous ensemble : « Soumission, inégalité désolidariser. »

Nous sommes libres de choisir notre mode de vie et nous sommes égaux devant la loi, pour réclamer justice et le respect de notre liberté, cette liberté qui nous revient comme un droit imprescriptible parce que nous sommes des personnes.

L’Etat policier n’a aucun droit de diriger nos vies, ni de choisir à notre place notre mode de vie.

Dans cet improbable état de droit, nous avons néanmoins des bons avocats. Le libre arbitre n’a pas été aboli donc, notre unique et principale arme de combat doit être la loi.

Agissons de la sorte dès qu’un délit arrive nous mettre en danger.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

 

 

ESAS COSAS QUE NO SE OLVIDAN…¿ TE ACUERDAS JUAN MANUEL SERRAT 1970 EN SANTIAGO?

8 septembre, 2020 (09:42) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

SERRAT 1974

ESAS COSAS QUE NO SE OLVIDAN…

 

 

          JUAN MANUEL SERRAT

 

¿TE ACUERDAS 1970 EN SANTIAGO?

 

Estimados Lectores,

Acabo de recibir una alerta que me anuncia la reciente publicación de una antología de Mario Benedetti con el prologo de Juan Manuel Serrat.

Yo estaba en mi último año de humanidades, terminando el liceo y ya instalada en preuniversitario, cuando Serrat, este único trovador catalán llegó a dar conciertos en Santiago; yo tenía dieciséis años, él veintisiete, enamorada como una loca de atar, me las ingenié para conocerlo, e inventé fundarle un “Fans-club” el primero y el único que jamás se le creó en Chile.

Cuando los periodistas le preguntaron si tenía un fan club, él dio una respuesta arrevesada, “no tengo, si tengo, aquí las chicas están preciosas a los dieciséis, allá tenemos que esperar un poco más”

¡Bueno, fue el primer y el mejor piropo que jamás he recibido!

Con unas compañeras del liceo fuimos à la Televisión Nacional para asistir a las grabaciones de Serrat, mi recreo duro poco, porque cuando, mi padre supo que Mamá me había autorizado para ir a la televisión, papá se volvió frenético de miedo, llegó furioso a buscarme, y me sacó de cuajo de los estudios de la televisión; una sola mirada me sirvió para obedecer, padre machista que no iba a tolerar que “su chiquilla a sus dieciséis años se le escapase sin su vigilancia!”

¿Te acuerdas Joan Manuel Serrat, 1970 en Santiago?

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Paris, 8 de septiembre de 2020

 

GIGANTISME LA NOUVELLE PATHOLOGIE SOCIÉTALE FRANÇAISE

8 septembre, 2020 (07:01) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

                         GIGANTISME

 

 

 LA NOUVELLE PATHOLOGIE SOCIÉTALE FRANÇAISE

 

 

Chers Lecteurs,

Quand j’ai lu la nouvelle sur l’Internet comme tous les matins, car je n’allume ni le poste de télé ni n’achète la presse pour savoir ce qui se passe dans ce monde des fous,  je n’ai pas cru que c’était un fait réel, et ma première pensée fut de penser qu’on annonçait avant la date d’inauguration, la création d’un projet urbain comme tant d’autres qui ont enlaidi Paris et détruit tout son charme de jadis, mais non, c’est un fait réel et son installation un fait incontestable ; la naissance d’une pharmacie géante au sous-sol des Halles.

Quand je suis arrivée en France dans les années 80, j’ai pu profiter des derniers vestiges de la vieille France, des grandes personnalités du monde de l’art disparurent, l’Académie de la Grande Chaumière cessa d’offrir maîtres, massiers et modèles vivantes de qualité qui faisaient rêver, et les petits artisans dispersés par tout Paris dans leurs petites boutiques disparurent peut à peu pour déserter définitivement et laisser la place aux commerces industriels géants.

Depuis mon adolescence, douée que j’étais pour ce faire, j’ai coupait les cheveux à mes parents, là-bas, dans mon pays d’origine, à l’époque de ma jeunesse, tous les quinze jours, passait un affileur des couteux et ciseaux, poussant son chariot par les rues de Santiago, il sifflait pour prévenir aux gens qu’ils pouvaient sortir pour affiler leurs couteaux fatigués, dans quelques minutes de les passer sur la roue, il  les laissait comme neufs, à présent ici et là, tout objet est dès la naissance voué à disparaître dans le temps prévu par les industriels qui inventèrent l’obsolescence, dès la création et mise  en vente d’un objet ; contrairement aux humains, leur mort est déjà prévue avec une date précise, au bénéfice et profit pécuniaire des industriels ; face à la nécessité, nous sommes obligés à contribuer à que leurs comptes en banque se tournent aussi vers la gigantosité, assurant leur bien-être et leur assises confortables, tandis que nous  sommes condamnés à creuser notre propre appauvrissement, en satisfaisant leur avidité.

Je proposerais de lutter contre ce terrible paradoxe imposé par ces profiteurs de notre vie, mais je sais que mes souhaits sont vains, la course massive pour la consommation est devenue une pathologie d’ingestion de nourriture industrielle de manière compulsive ; à présent ce ne sont pas les objets d’art qui inspirent la consommation sans retenue, ceci est un idéal perdu, car la course frénétique pour acquérir les derniers modèles d’articles superflus est la seule pérennité de conduite sociétale assurée.

André Lhote dans sa correspondance avec Jacques Rivière et Alain Fournier, dans une de ses lettres il leur disait qu’il aimait ceux qui se ruinent pout acheter des objet d’art, certes, ces achats, ces acquisitions sont louables ; quand je travaillais, je me ruinais chaque mois pour construire petit à petit ma bibliothèque et chaque mois se remplissaient encore plus mes étagères de CD de musique classique, sans lesquels comment pourrais-je survivre ?

J’ai des petits ciseaux depuis une vingtaine d’années dont je m’en sers pour me couper les cheveux moi-même, je ne mets pas les pieds chez les coiffeurs, elles commencent à être hors usage et, il n’existe point de boutique pour affûter ni nos couteaux ni nos ciseaux. Cordonniers ? Ils restent aussi rares que les affileurs, ils ont fermé boutique face à l’invasion de baskets et chaussures aux semelles en caoutchouc.

Avant, où c’était mieux avant, il y avait aussi des petites boutiques charmantes, où à la vue de tous, devant une vitrine, une remailleuse reparait les bas et les collants. Imaginer ça de nos jours est impensable. On achète des bas très chers, logiquement que par trop marcher ils sont vite effilochés, allez ! On les jette, achetez vite des nouveaux ! Vous êtes appelé à grossir le compte en banque des industriels et à réduire votre minuscule budget mensuel ! Il était de même avec les couturières.

À présent tout est jetable, provisoire, l’idée de pérennité n‘est pas de notre monde, les donneurs de leçons essaient d’éduquer les « démodés », chercher la durée pérenne est « ringard », leur devise philosophique typiquement française, qui s’applique aussi bien au domaine spirituel que factuel est celui de « se faire plaisir », il faut ajouter, oui, mais jamais dans la durée, il faut tout obtenir, rapidement et dans l’instantané.

« Se faire plaisir » est une obligation, elle a des connotations philosophiques qui dessinent le caractère français de cette époque post moderne, plaisirs éphémères, dans le sens factuel et figuré, vivre au sein de la société française va vous combler, car toutes les aspirations humaines sont vouées à disparaître.

Les sentiments que l’on pouvait protéger et faire grandir avec le temps, tel que des fleurs qu’on pouvait cultiver avec patience dans notre jardin, disparaissent de nos jours, voués à mourir par obsolescence programmée au même rythme que les imprimantes usagées.

 

Les supérettes où l’on pouvait échanger tous les jours avec la patronne pour parler de tout et de rien, tandis que nus remplissions notre panier des produits frais, sont pour l’heure un objet précieux dont seul les petits villages peuvent encore garder comme un de leurs trésors du patrimoine français.

Je ne vais jamais aux grand supermarchés, le seul fait de regarder ces étalages remplis de nourriture comme s’ils étaient destinés non à nourrir une clientèle d’un petit arrondissement, mais la planète entière en une journée, me donne le vertige et me coupe l’appétit, c’est cauchemardesque.

Quand j’avais commencé à remplir des dossiers, pour obtenir une mutation de ma chambre HLM de 15m2 ,  une prison faite pour abriter un nain, et non  destinée à  jeter une artiste peintre, (à mourir de rire ), une seule chose s’imposait, déménager vers un F2 très loin de Paris, pour accomplir les démarches administratives, sans lesquelles rien ne peut se faire en France, il fallait marquer nos souhaits, en discutant avec des jeunes et charmantes gestionnaires, elle me demandaient mes souhaits, je leur  répondis ceci :  je pense que m’attribuer une HLM ne sera pas trop difficile, car à différence de tous les candidats, je ne veux pas le «centre-ville » pour aller trouver les mêmes torts de Paris ! Rencontrer des petites idiotes qui font leur shopping, être obligée à descendre au métro nauséabond et me voir engloutie dans le béton, à l’intérieur d’une cellule comme à l’extérieur d’une ville insérée dans le gigantisme, n’est pas la manière où j’envisage de vivre et gaspiller misérablement la dernière étape de ma vie !

Elle m’a répondu : PATIENCE !

Oh, patience ?!  J’en suis l’exemple vivant.

Donnez -moi un petit village très loin de la ville, de préférence en milieu rural, qu’il y ait un bus pour aller au bord de mer, une supérette et une petite pharmacie, c’est tout ce dont j’ai besoin et c’est ce qui me suffit pour vivre, et ces petits éléments combleront toutes mes aspirations, mes souhaits son simples. Je n’ai pas trouvé de rubrique sur le formulaire de demande de HLM où marquer mes besoins d’océans, des plages solitaires et rustiques, des paysages faits pour aller faire des croquis, de silence et solitude, non, cela n’entre pas dans les critères de sélection d’une HLM. Cela ne peut que se dire en Sotto Voce, à condition de trouver le bon interlocuteur, une tâche très difficile, mais R.M. Rilke disait que « tout ce qui est grave est difficile. »

Bon, j’espère que le miracle se produira bientôt. Je crois encore aux miracles …

Cette pathologie nommé gigantisme a été importée de États-Unis, elle est arrivée s’installer en France pour lui ôter le dernier trait qui faisait de Paris une ville à part, à présent, elle est « comme toutes les autres ville du monde » et, l’uniformité s’est obtenue par le nivellement par le bas, cette uniformité dans le gigantisme doit plaire aux maires dotés de nanisme spirituel.

L’anéantissement de Paris se fait dans l’uniformité, mais il va de pair avec le gigantisme.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

FAIRE DE LA RÉSISTANCE INTELLECTUELLE?

7 septembre, 2020 (09:28) | critique societale | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

  FAIRE DE LA RÉSISTANCE INTELLECTUELLE ?

 

  «Peor es meneallo amigo Sancho!”

 

 

Chers Lecteurs,

D’aucuns m’ont demandé pourquoi moi qui a « un franc parler » en toute circonstance, reste muette face aux récentes diatribes sociétales typiquement françaises, vous savez très bien de quoi j’en parle, alors je lui ai répondu simplement ceci : faire de la résistance face au Mal, aux abus, n’est pas seulement un devoir éthique et moral qui incombe à chacun de nous par le seul fait d’être des Hommes dignes, mais défendre la vérité est pareillement une question d’honneur.

Je suis née dans un pays « de cuyo nombre no quiero acordarme » et en reprenant Don Quichotte, il faut que je vous dise : « ¡ Peor es meneallo amigo Sancho ! », je pense qu’il y a des situations où le silence s’impose, et ce même silence est assourdissant.

A mon époque et née dans un autre continent qui n’a pas comme socle la critique des Lumières, à présent elle vire franchement, de par le monde vers les Ténèbres !

La société n’avait jadis, rien d’une mansuétude collaboratrice, faisant compagnonnage avec la satire des sujets dits « sacrés », c’est pourquoi je reste insensible face au traitement des sujets religieux faits moquerie, j’estime que prendre comme sujet le religieux est faire preuve d’un manque d’imagination, d’un manque d’élégance et de respect, et tout athée devrait  crier sa détestation vis-à-vis des croyants avec le sérieux que la critique de ce sujet nous commande de respecter.

La critique du religieux doit se faire indubitablement avec le sérieux que la diatribe impose, ne tergiversez pas mes propos, il ne s’agit pas d’interdiction de critique ! bien au contraire, comme exemple, j’affection tout particulièrement les écrivains espagnols de la génération de 98, tous athées et anarchistes, ils furent d’un franc parler à faire trembler la société espagnole de l’époque ; j’abhorre seulement la manière, le traitement hideux des questions sacrées.

Je me place sans conteste dans une perspective où des sujets comme le religieux ou l’appartenance ethnique, ne doivent jamais être le sujet d’ironie intellectuelle ou, devenir l’objet de  raillerie, le seul niveau contestataire que la populace est dans sa capacité d’atteindre.

Il y a des sujets qui exigent un traitement sérieux et qui doivent rester à l’abri de simples « commentaires » faits par des personnes « sans qualités », comment distinguer et faire une sélection me direz -vous. Certes, pour l’heure tout est trouble et nous sommes jetés dans un fléau où le comble de l’abject, de l’hypocrisie et de l’injustice ont pris droit de cité.

Ces vices se sont installés de manière pérenne au sein de la société française, principalement dû à la place prédominante que prirent les « réseaux sociaux », où quiconque se croit autorisé à prendre la parole, des paroles superficielles, grossières, qui comme un haut-parleur amplifient la méchanceté faisant croire au monde que toute la France est tombée dans la fausseté.

Ces journaux et la plupart des journalistes qui sont dans le terrain ne reflètent qu’une seule couche sociétale chargée de rependre une image pitoyable de la France.

Il est aussi déplorable que la parole qui doit en toute circonstance rester sacrée, se transforme en une parole irresponsable qui sort des experts en discours tendancieux, placés intentionnellement du côté du vice ; c’est la raison pour laquelle nous nous interdisons de poursuivre l’analyse de ces auteurs de chroniques journalistiques de la presse « engagée » et aimants le scandale. Poursuivre l’analyse serait virer volontairement vers un autre sujet, la racine de la méchanceté gratuite et entrer dans les tréfonds des cerveaux atteints des graves anomalies que pour l’heure se déclinent dans la place publique en toutes les modalités de la haine.

L’analyse du Mal est une question d’ordre philosophique, l’analyse de la méchanceté est bien une autre, et pour analyser  les  journalistes qui pour l’heure sont entrés dans un commerce nauséabond, nous place dans un terrain bien spécifique qui touche essentiellement la méchanceté, sujet de la psychiatrie, elle n’est pas mon domaine de compétence ;  cette claire séparation entre le Mal et la Méchanceté a été magistralement étudié par V. Jankélévitch dans son essai Le Mal, il me semble  nécessaire vous recommander sa lecture, il serait une leçon de tempérance que vous devriez retenir comme indispensable pour vous placer  au sein de notre société de manière juste, équilibré et digne.

Je ne peux pas me mêler à cette honteuse manière de faire de la « critique sociétale » parce qu’il serait les prendre au sérieux, me rabaisser à leur niveau d’indignité.

«Peor es meneallo, amigo Sancho”

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

Paris, le 7 septembre 2020

 

 

 

 

CIORAN

6 septembre, 2020 (06:11) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

          FRATERNITÉ SPIRITUELLE ABSOLUE

 

 

Chers Lecteurs,

Le stade existentiel de la capitulation n’est pas encore arrivé.

« Pester contre le monde ? »

Cela et une nécessité vitale qui fait vivre et devant laquelle il nous est impossible de nous dérober.

Quel ennui abyssal nous provoque la relecture des thèses des « docteurs » spécialistes de Cioran, nous feuilletons quelques pages, à la fin, comme le dit G. Steiner, il n’y a que « le marécage grisâtre des thèses universitaires », ils ont eu leur doctorat ou l’agrégation et sortent à l’arène pour continuer à ennuyer le monde en se servant de Cioran. Il ne doit être analysé que par ses frères spirituels qui savent le lire, mais, il n’y a personne, quelle idée !

Si vous avez l’intention d’écrire une thèse, n’osez pas imposer la nouveauté, elle sera rejetée par les sorbonnards, « l’université ? le lieu où se produit la mort de Dionysos » (G.M.) ne gaspillez pas votre temps avec les spécialistes de Cioran, allez sans intermédiaires directement à sa pensée, vers le dialogue sacré avec l’écriture soit-il en acte d’écriture ou en lien de lecture, il sera toujours la rencontre avec Dieu, vous rencontrerez ce Dieu sans foi, le vrai, celui qui terrifie par la charge mystique profondément religieuse qu’Il vous apporte, le privilège  d’un vrai croyant, qui sait que l’invocation et les demandes à Dieu sont un sacrilège ; le véritable lien avec Dieu est celui qui se trouve chez Bach, dans l’acte de création ou inséré dans l’acte d’écriture, il n’est autre que  la rencontre intime avec toute sorte d’art.  Il est un lien intime et silencieux comme l’est l’Eucharistie.

Cette rencontre mystique s’établit en silence, dans le silence des insomnies récurrents se rejette toute intromission, dans ce dialogue nous n’avons besoin de personne ; il faut le lire et l’écouter, ces entretiens sont la véritable révélation de Dieu, de ce Dieu sans foi, Ô quzl s’écrieront  les ignorants ! Révélation de la vie comme insondable matière de l’absurde et contradictoirement, l’inépuisable force qui nous stimule et nous oblige à poursuivre, mais vers quoi ? À chacun de trouver la réponse, si réponse il y en a… Nous restons dans la meilleure des insondables incertitudes.

L’absurde et le néant… et dès qu’ils sont dits, surgit la rencontre immédiate avec son contraire, encore et pour toujours l’acte de création, Bach, thèmes uniques qui nous a fait rencontrer chez lui, le seul écrivain où le lien fraternel est depuis des décennies un lien absolu et il le restera à tout jamais.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

LA MORT EN FRANCE: POLITIQUE FUNÉRAIRE DE LA TERREUR / ESSAI – PUBLICATION JANVIER 2021

5 septembre, 2020 (11:13) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

           NADEZHDA GAZMURI-CHERNIAK

 

                               ESSAI

 

   LA MORT EN FRANCE:   POLITIQUE FUNÉRAIRE  DE LA TERREUR

 

La Mort en France, politique funéraire de la Terreur. Essai
Nadezhda Gazmuri-Cherniak
2019-2021
ISBN : 9782916501499
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« Celui qui a été ne peut plus désormais ne pas avoir été, désormais ce fait mystérieux et profondément obscur d’avoir vécu est son viatique vers l’éternité »

                                                         Vladimir Jankélévitch

                                                    Irréversible et la nostalgie

 

« A Maman, la créature la plus belle, talentueuse, remplie de bonté, silence et musique que Dieu n’a jamais créée »

 

  • Assassinée, par son « médecin Traître-Tant » et ses trois amis confrères.

CLARA, torturée par refus de soins avec préméditation et avec l’intention de la faire souffrir et lui donner la mort, avec des circonstances aggravées. Crime impuni fait à Paris en octobre 2013.

 

 

 

 

                  LA MORT EN FRANCE: POLITIQUE FUNÉRAIRE DE LA TERREUR.                    

 

                                                            PROLOGUE

 

« Et mon père m’a dit un jour : celui qui n’a pas de patrie n’a pas de sépulture…Et il m’interdit de voyager ! »

                                               Mahmoud DARWICH

                                     La terre nous est étroite et autres poèmes

 

                               « […] Je ne pense pas que les décrets soient assez forts

                               pour que toi, mortel tu puisses passer outre

                                aux lois non écrites et immuables des dieux »

                                                                  ANTIGONE

Nous n’avons pas eu la prétention d’élaborer un récit approfondi et soucieux de rester dans une analyse de la Mort figée uniquement en termes philosophiques, eschatologiques ou religieux, cependant ces principes sont inéluctables dans le fond du sujet qui  doit être circonscrit dans le sujet principal traité dans cet essai : la destinée de nos morts au sein de la société française.

Pour être bien précis, notre seul souci est celui faire prendre conscience aux français et de par le monde, les affres mortifères de la politique de la terreur en matière de décrets funéraires français, qui sont inscrits en France, dans de lois territoriales de cadastre, Article L 22223-1 du Code général des collectivités territoriales. Dans la pratique, les préjudices que ces lois imposent aux citoyens pauvres sont incommensurables et, non seulement du point de vue pécuniaire, puisqu’elles se sont transformées en franche escroquerie d’Etat ; cette exigence pécuniaire est disproportionnée par rapport à la nécessité d’un entretien normal que tout cimetière exige, cela va de soi. Ces décrets funéraires sont exclusivement basés sur le profit, ils exercent chez nous, des dégâts d’ordre moral et psychique.

Nous analysons en détail les lois qui sont en vigueur en tout ce qui concerne les sommes que nous devons débourser, premièrement aux pompes funèbres, ensuite au cimetière, et que nous devons payer  si nous sommes démunis par le moyen des sacrifices surhumains, ces lois nous obligent  à débourser  des sommes excessivement onéreuses pour acheter une concession funéraire perpétuelle et le paiement des pompes funèbres soit à titre individuel ou pour toute une famille, pour ceux qui sont responsables d’une faille nombreuse.

Il faut finir avec la très mauvaise information sociétale, ancrée au sein de l’imaginaire collectif, qui s’est tournée vers une parcimonieuse tranquillité vis-à-vis de la destinée de ses morts, cette conduite faite de superficialité et de nonchalance, voire d’indifférence face aux décrets funéraires,  a laissé les citoyens à l’abri de toute inquiétude pour la destinée de leurs morts, l’État les a anesthésiés mentalement par le moyen de deux mensonges politiques, le premier est de dire que se soucier d’une tombe est une affaire d’ordre religieuse, l’histoire vous a démontré que des civilisations antiques, bien avant la naissance des trois religions monothéistes, avaient le souci extrême d’enterrer dignement ses morts, le deuxième mensonge est celui d’avoir convaincu la société française que chaque citoyen français, même l’indigent absolu jouit en France, du droit de bénéficier d’une sépulture digne.

Ces deux informations sont fausses, donc des mensonges d’Etat.

Par le passé, les sépultures n’étaient jamais ouvertes pour déloger les morts et faire place aux suivants. Cela est un sacrilège quelle qu’elle soit notre religion, et, ce manque de respect aux morts, même si l’on ne le nomme pas « sacrilège », touche aussi ceux qui déclarent se placer dans une absence totale de conviction religieuse.

La violation légale des tombes et le délogement du cercueil suivi de la crémation a commencé dès la création de la religion de la « laïcité » qui s’est immiscée de manière équivoque dans notre espace intime, créant des décrets funéraires et lois territoriales de cadastre totalement barbares, arbitraires et discriminatoires, ces lois sont absolument terrifiantes.

C’est en violant les lois de l’humain, touchant le plus intime de la sensibilité humaine, que les dirigeants de l’Etat français ont trouvé bon et juste de faire du commerce et du profit avec nos morts.

Notre essai se propose de démontrer que tous les hommes, pour le fait d’être nés, devront avoir droit ipso facto à une sépulture perpétuelle, prétendre le contraire, établir de discriminations liées à la capacité de solvabilité individuelle, cette loi funéraire de cadastre doit se considérer comme une violation des droits de l’homme.

Pour sauvegarder ce droit sine qua non de tout citoyen français, au sein de la loi de cadastre des cimetières à titre national, il faut lui ôter à l’Etat toute ingérence mercantile.

L’Etat a été depuis toujours le seul gérant des lois funéraires, dites : Décrets de lois territoriales de cadastre.

C’est l’Etat qui depuis toujours, et surtout depuis que le système d’enterrement en fosses communes pour les indigents a été aboli, et que les caveaux communs et tombes provisoires pour les pauvres s’est mis en vigueur en 1991, que la loi funéraire est devenue une loi mercantile obscène.

L’Etat français s’est attribué des droits suprêmes en matière de décrets de lois funéraires, en nous exigeant de payer des sommes exorbitantes pour nous permettre l’accès au droit de l’inviolabilité absolue de la tombe de notre famille.

Interdire le viol d’une tombe est pour l’heure PAYANT. Le cout pour une concession perpétuelle pour deux personnes, est pour l’heure de

Si nous voulons absolument que la tombe de nos morts ne soit jamais ouverte et que notre mort ne soit jamais délogé pour être crémé, nous sommes obligés par l’Etat de débourser des sommes exorbitantes, que seul un citoyen aux revenus très confortables est en mesure de débourser en une seule fois.

Les prix d’une concession perpétuelle varient entre 4000€ pour une place et d’environ 9000€ pour deux places extra-muros.

Il faut savoir qu’acheter une concession funéraire en France n’est possible que par un paiement en une seule fois, sans aucune possibilité d’échelonnement et, à faire par chèque banque au nom du Trésor Public au profit du cimetière.

En somme, une réseaux commercial organisé dans la terreur psychologique extrême, où nous sommes piégés sans aucune échappatoire sous peine de vivre l’horreur maximale de subir m’inexorable ouverture de la tombe de notre mort, le délogement de l’occupant « abusif » dont sa destinée sera ou bien le four crématoire, ou bien, la destruction du cercueil à l’aide de l’acide qu’ils jettent sur le cercueil.

MÉTHODES EMPLOYÉES PAR LE CIMETIÈRE EN CAS DE RETARD OU IMPOSSIBILITÉ DE PAIEMENT DE LA CONCESSION

  1. L’acide jeté sur le cercueil pour faire disparaître la dépouille rapidement.
  2. La crémation.

C’est la situation ignominieuse instaurée par le système funéraire français à tous les survivants indigents des défunts privés de ressources pour s’acquitter des prix des concessions perpétuelles ; c’est ce qui vivent les français indigents dépourvus des sommes pour payer les taxes funéraires exigées par l’Etat.

Les Âmes mortes restent comme un pâle reflet d’une faute morale historique. La France a dépassé dans son outrage aux morts, toute logique raisonnable capable d’être assimilée par l’entendement.

La République française s’est empressée de valider en totale « légalité » des décrets funéraires qui lui permettent d’ouvrir les tombes et déloger les morts dès qu’une concession a pris terme.

Je fais appel à un droit naturel humain : nous appartenons à la race humaine, c’est sur ce fait naturel que nous naissons libres et en droit d’accéder non à une sépulture provisoire, mais à une sépulture, perpétuelle, et indépendamment de notre classe sociale ou de notre solvabilité.

Mon postulat est qu’aucun gouvernement n’a le droit de s’adjuger le droit de s’immiscer dans notre espace de l’intime absolu, la façon dont nous voulons enterrer nos morts, la façon comme nous voulons que nos êtres chers doivent reposer en paix pour l’éternité.

L’Etat doit être interdit de s’adjuger le droit à des fins mercantiles pour obtenir un profit budgétaire des sépultures.

L’Etat doit être interdit d’utiliser le morceau de terre d’un cimetière français pour augmenter le budget des caisses de l’Etat.

Le morceaux de terre qui au cimetière sera destinée à nos morts, qui sera notre tombe, doit être indubitablement considéré comme un lieu sacré.

Quel qu’elle soit notre condition sociale et ou financière, le droit à une sépulture perpétuelle est un droit que nous avons de par notre naissance, sans aucune contrainte et d’aucune nature, toutes ne seraient qu’artificielles, parce que le droit d’avoir une tombe perpétuelle  doit être considéré comme inviolable nous revient par le fait naturel d’être nés : « Celui qui a été ne peut plus désormais ne pas avoir été, désormais ce fait mystérieux et profondément obscur d’avoir vécu est son viatique vers l’éternité »

Vladimir JANKÉLÉVITCH

                                              L’irreversible et la Nostalgie.

Et je dois ajouter, nous avons le droit à ce morceau de terre inviolable, sans aucune discrimination vis-à-vis de l’endroit où nous nous trouvions au moment du décès et indépendamment de nos ressources personnelles, car c’est notre droit humain qui devient sacré.

QUAND LE DROIT À BÉNÉFICIER D’UNE CONCESSION PERPÉTUELLE SE VOIT-IL COMPROMIS ?

[…]

Livre en correction pour prochaine édition bilingue espagnol-français.

Publié en indépendante.

Parution le 15 janvier 2021

 

 

 

CONTRAPORTADA

24 août, 2020 (15:48) | CONTRAPORTADA DE NUEVO LIBRO PUBLICACION DIGITAL DICIEMBRE 2020 | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

                                                                  CONTRAPORTADA

 

« La joie n’est pas un sentiment poétique […] entre la poésie et l’espérance l’incompatibilité est complète. »

                                                            CIORAN

                                               Précis de décomposition.

En la primera etapa de perfeccionamiento universitario en la Sorbona de esta autora, sus dos tesis de investigación dedicadas a la obra de Ernesto Sábato fueron dirigidas por el Profesor y poeta Claude Couffon quién leyó sus primeros manuscritos. He aquí una de sus opiniones y consejos epistolares:

« […] usted es inclasificable, no encontramos ni Neruda ni la Mistral, y tampoco les autores españoles, yo diría que el viaje hay que hacerlo hacia los rusos…En todo caso continúe, y pienso que es un error no utilizar su primer nombre Carmen, ya sabe que quiere decir poema, deje sus otros nombres para la pintura, pero aquí nadie se llama Carmen, y esto es una ventaja, respecto a su preocupación por proteger sus libros, otro error, nadie podrá plagiarla, es demasiado personal, será un gasto inútil, no lo olvide.!

Constanza nació junto al mar, su padre hubiese querido ser marino, pero la muerte de su padre, lo dejó huérfano y debió olvidar su proyecto, por mantener a su familia, sin embargo, el amor por el mar lo cultivó siempre construyendo una cabaña naranja que estuvo lista antes del nacimiento de la autora, esa cabaña junto al mar fue el regalo que él le dio a su madre para acogerla recién nacida. La cabaña estaba en el medio de un amplio jardín floreado y bordeado de pinos y eucaliptus; el padre de Constanza desde su nacimiento le dio la educación marina y conoció el lenguaje del océano marcando su existencia para siempre. La traducción en vasco de su nombre Gazmuri quiere decir “De las salinas”, una curiosa coincidencia que se hizo vida y acto en el padre y la hija. Constanza, decide en la última etapa de su vida huir de Paris, luego de haber vivido en permanente lucha por existir como artista y donde todo le fue vedado; hastiada de recibir el desprecio, se decidió un día  de cambiar su ruta, y es en una pequeña ciudad del Norte que se establece, lejos del bullicio del Centro de la cuidad;  El relato se abre en su estancia perfumada y silenciosa, y es durante las horas cotidianas pasadas en la playa que Constanza recobra el dialogo con el mar que fue su primer conocimiento de la vida, la verdadera, sin seres humanos, el dialogo que ella comienza con el mar es un relato lirico de todo el difícil recorrido de una inmigrante, una biografía poética, una queja dolorosa donde se resume toda una vida de artista. Es es en ese pueblito que Constanza es testigo de un hecho en el cual se implicará y que cambiará totalmente su perspectiva existencial, porque el mar no es la tela de fondo de visitas fructíferas de veraneantes burgueses, sino que el Mar y Constanza son al fin, en éste dialogo marino, los dos verdaderos personajes novelescos.

 

 

Publicación en formato digital

ISBN: 9782916501482

Diciembre 2020.

200 pp.

7€ PayPal

En el sitio: carmen-gazmuri-poemas.hubside.fr

 

LA MER DE BRETAGNE

24 août, 2020 (12:19) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

CETTE MERVEILLE DE LA NATURE EXIGE LE SILENCE.

 

 

 

AUTORRETRATO

24 août, 2020 (11:41) | Non classé | By: admin

AUTORRETRATO

 

Yo no sé sacar documentos ni pasaportes

Para verificar la afección.

Yo no sé pedir firmas ni declaraciones.

Ignoro los caminos seguros que conducen con seguridad

Hacia calles señaladas con números de entrada.

Desconozco los documentos notariales que según todos aseguran y protegen
El amor del viento.

Yo no sé vigilar las miradas.

Yo no sé cómo se puede imaginar el controlar las pulsaciones de la afección del
ser amado.

Ignoro la vía que conduce al Tribunal Invisible que da los veredictos y ordena las
Leyes de la afección.

Soy inapta para recriminar el silencio si éste se instala insolente.

Desconozco las Leyes y los Certificados que las acompañan.

Ignoro el color de libros notariales y como se firman documentos matrimoniales.

Yo solo sé invocar al Ángel y preguntarle al viento
Porqué en este país, la noche se deja caer de repente

¿Sin jamás traerme estrellas al firmamento?

Carmen N. Gazmuri

BARBARIE INDUSTRIELLE INSOUTENABLE IMPORTATION AMERICAINE!

24 août, 2020 (10:21) | Non classé | By: Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

      BARBARIE INSOUTENABLE

 

 

         VOULEZ VOUS MANGER DES NUGGETS DE POULET

                                     DANS LES FAST-FOOD ?

 

Chers Lecteurs,

 

L’article que j’ai trouvé hier dans les nouvelles d’Internet est actuel, la parution date du 24 août dernier.

J’ai hésité à écrire sur ce sujet. L’horreur ressenti à la lecture de cette publication m’a laissée paralysée. Nonobstant les sentiments remplis de pathos n’aident en rien à la critique sociétale, laissons les émotion bien gardées. Ce crime mérite de se reprendre en main et faire face à la cruauté autrement que par l’émotion.

L’industrie de fast-food française poursuit cette pratique criminelle et nauséabonde.

Les Associations qui le dénoncent n’obtient pas gain de cause, les industriels persistent, et il paraît que les conventions européennes restent inopérantes.

Je me suis rappelé que quand j’étais petite enfant, dans mon pays d’origine, dans une rue qui s’appelle Huérfanos, existait une boutique, où étaient exposées des poussins à peine nés, et une petite lampe leur donnait de la chaleur, Maman m’emmenait souvent les regarder, j’étais émerveillée au regard des ces petites créatures recouvertes d’un velours aérien ; une merveille de la nature. Maman savait ce qu’elle faisait pour mon éducation sensible. Elle souriait en me regardant et, elle  constatait ma joie devant la vitrine ou s’aggloméraient tous ces petits bébés.

J’ignore si cette boutique en plein centre de Santiago existe encore, mais mon souvenir reste et restera indélébile, et il revient en souvenance d’une époque paradisiaque perdue à tout jamais, et qui contraste avec la barbarie française importée en France des USA !

Plus d’un demi-siècle me distance de cette « expérience » infantile, l’écart est abyssal.

L’humanité est barbare, la société postmoderne, au lieu de se perfectionner avec les « progrès » n’a fait que muter vers une cruauté innommable.

J’adresse tous mes vœux de réussite aux Associations, qui en dépit de l‘avalanche meurtrière des industriels, ils continuent fermes dans la poursuite de leurs actions.

Cependant, je reste horrifiée, pessimiste, et ce monde n’est pas le mien, il ne reste qu’une solution, pour survivre face à la barbarie, le retrait sociétal.

Le retrait veut dire un refus absolu au consumérisme, une création de vie alternative pour préserver ma vie et anéantir perdurablement ces criminels.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak