UNE JOURNÉE À PARIS – UN LONG RÉCIT DE CRITIQUE SOCIÉTALE ET UN ÉPISODE ROMANESQUE D’UN HOMME DU XVII è S.
UNE JOURNÉE À PARIS
ET UN HOMME DU XVII è s.
« Ne dis pas tes peines à autrui, l’épervier et le vautour s’abattent sur le blessé qui gémit »
Proverbe Arabe
Un long récit de critique sociétale.
Chers Lecteurs,
Dans cette époque de l’éphémère et du peu ou d’aucune d’importance que la société donne à l’humain, raconter des souffrances individuelles ou collectives devient absurde, les réseaux sociaux sont remplis d’une majorité appartenant à la pègre, visible par leur langage ordurier, le tutoiement sans réserve, méconnaissant les principes les plus primaires de la conduite en société.
Dire que l’humanité est tombée aux abysses, je pense que c’est faux, elle l’a été toujours et par périodes de l’histoire plus aux fond de l’abîme que d’autres, mais les guerres, persécutions, et méchancetés de tout ordre, ils ont toujours existé, le problème est que les gens essaient de l’oublier.
LES VICES SE MÊLENT
DANS LA « SOCIÉTÉ DU MÉPRIS »
DE L’ÉTUDE DE « LA MORGUE EN 1870 À PARIS AU VISAGE DE LA SOBONNE PARISIENNE EN 2025-2026
Un récent article publié dans les médias sur la morgue à Paris, en date de 1870, et fermée en 1907, qualifiée de « théâtre gratuit pour le « peuple » -je dirai LA POPULACE parisienne! – le Professeur d’Histoire de l’Art et directrice de l’Institut de recherches visuelles de l’Université du Sud de la Californie, Madame Vanessa Schwartz est criant d’un vérité, car il ne se réduit pas à mettre en lumière l’idiosyncrasie de la France, elle nous indique une constante qu’il faut analyser avec nos regards critiques de français du XXI ès. Cette mobilité elle n’a pas disparu, elle revient elle reste têtue et mordante dans l’irrespect des Morts.
Vous devriez lire son C.V. qui fait preuve de ce que doit être un C.V. d’un véritable Professeur universitaire en Sorbonne, et mettre dehors à coups de pieds les usurpatrices de chaires universitaires qui par exemple, parce que vécu, elles ne connaissent même pas le nom de Jürgen Müller créateur de la théorie de l’intermédialité, et qui osent créer une chaire portant ce titre !
Usurpation intellectuelle que lui permet de très bien gagner sa vie avec 6000€ mensuels usurpés ignominieusement en trompant un amphithéâtre rempli des jeunes ignorants qui sortent avec un « Bac pour tous » qu’il ne méritent point à 18 ou 19 ans et qui la laissent pérorer du « n’importe quoi », devant des élèves incapables de protester, car presque tous les bacheliers en France sortent illettrés, et nécessitent de « tuteurs » pour mener à bien un cursus universitaire en première année, qu’il quittent à la fin du premier semestre !
N’ayez pas criante, j’ai levé la main et fait ma petite intervention publique j’ai connaissais Jürgen Müller et, j’avais lu à mes 17 ans à l’Université de Santiago du Chili, les oeuvres de notre Mikhaïl BAKHTINE dont elle n’a même pas lu les 4è de couvertures; face à ce fraude, j’ai quitté la fac à peine arrivée, en octobre 2025, pour n’y jamais mettre les pieds. `Mon assistance n’a durée qu’ »un mois, je ne me laisse pas diriger par un inférieure, à mes 72 ans, j’avais 71 en octobre, je n’admets point qu’une ignorante ose juger mes futures épreuves, où inévitablement, je devrais exposer mes connaissances qui m’ont couté très cher en temps et fatigue et où j’ai laissé mes meilleures années de jeunesse, pour lui donner des leçons gratuites ? !!!
Le professeur de russe que je cherche devra sortir d’un espace céleste que je ne connais pas encore, en tout cas jamais de l’Université française qui est en ruines par la prostitution politique qu’y s’opère !
Ces professeurs fraudent et s’attribuent par piston politique ces multiplicité de chaires, et le comble, un poste de directrice du département de Russe !, avec de l’argent public des français ignares qui restent bouchée bée devant un titre de Professeur universitaire usurpé, parce qu’en dépit d’avoir un doctorat qui, je vous le dis, car je l’ai rédigé en 1988, il ne coute rien d’écrire ou et de soutenir, pour une personne qui a étudié toute sa vie, un DOCTORAT est la culmination de tout ce qu’une étudiante à appris lentement au cours de sa vie donc, il ne faut pas se prosterner devant un doctorat, il faut voir ce qu’elle fait APRÈS. Or, si les résultats intellectuels ne sont pas à la hauteur, cela veut dire que le jury non plus n’a pas été à la hauteur pour la laisser soutenir une thèse grisâtre sur un classique russe que les petits russes connaissent de l’école primaire; c’est seulement en France qui est au dernier rang du classement de réussite scolaire ET universitaire, qu’elles peuvent venir se réfugier comme «réfugiées politiques » et profiter de la France qui leur offre des chaires universitaires à peine arrivés de l’aéroport!
Ce que je viens de vivre est une fraude vile, oui, je vous le confirme, non une mais trois chaires universitaires entre les mains d’une fraudeuse de connaissances.
Veuillez me pardonner cette longue didascalie nécessaire, car elle corresponde à cette citation et contexte, et prochainement je vais publier ma petite « nouvelle » bilingue Français-Espagnol qui s’intitule : VÉRA ET LA PROFESSEUR FRAUDEUR.(non, pas d’écriture inclusive, je la refuse formellement et dans d’autres pays une femme qui enseigne se nomme femme, PROFESSEUR, je vous rappelle la loi N°3332 du 13 janvier 2, l’ on l’interdit pour les document administratifs et universitaires.
Reprenons notre récit.
Au milieu du 19è s., à l’Île de la cité, la morgue était un spectacle visible à tous le parisiens qui s’y rendaient avides de cet spectacle, faisaient la queue pour regarder à travers la vitre des cadavres jamais réclamés, tandis que de vendeurs d’oranges faisaient leur petit commerce parmi les visiteurs qui faisaient la queue.
Ce goût morbide, et manque de respect pour les morts, je comprends maintenant que c’est une spécialité française, je l’ignorais et j’avoue ce manque impardonnable qui a échappé à mon premier essai La Mort en France: Politique funéraire de la Terreur. Bon en tout cas, j’ai des circonstances bien atténuantes dans mon ignorance dans ce récit, car il a comme unique fondement de ma thèse, ma proposition aux créateurs et régulateurs de lois, de combler un vide juridique dans les lois inscrites dans les Codes Territoriales des lois funéraires ; notamment de qui exposent cette sobre et honteuse période parisienne; je m’en servirai de ces nouvelles publication pour le Volume II que je suis en train de finir.
DÉPART VERS PARIS
Je suis partie d’ la porcherie de Poissy avant 7h du matin.
JE SUIS ARRIVÉE À PARIS À 9H30 À LA GARE SAINT-LAZARE !
2 TRAINS VERS PARIS. LIGNE J , FURENT SUPPRIMÉS SANS LA MOINDRE EXPLICATION, ET MON ATTENTE DEBOUT À DURÉ 56 MINUTES, CAR À LA GARE IL N’Y A PAS DE SIÈGES !
Pour moi c’est une torture et un exploit guerrier de franchir la descente et la montée de 84 marches d’escalier montées et descendues une à une le lentement, car cet immeuble délabré na pas d’ascenseurs, aucun immeuble de cette glorieuse « CITÉ-HLM »
Mais le CRIMINEL-VILOGIA, bailleur social, correspond à ceux qui s’en fichent et qui ressentent un plaisir morbide de me voir depuis mars 2021 réaliser cet exploit, mes médecins me disent : « jusqu’à quand ce bailleur va vous laisser monter et descendre le Montblanc? »
Il es tun misérable qui veut me voir crever dans les escaliers !
La descente et la montée je l’a faite depuis janvier 2024 à l’aide d’un lourd et gros déambulateur qui est fabriqué en Norvège, il pèse 9 kilos, car il est solide et ressemble à un tank de combat, mais il est conçu pour aider les personnes à mobilité réduite à rester autonomes pour sortir librement et faire leurs courses, il est capable d’être chargé avec 80 kilos de courses !
Attention, il est conçu pour être utilisé par terrain plat, personne ne peut imaginer qu’une personne étant porteuse d’un handicap aux genoux, (gonarthrose) devrait subir les extravagances criminelles imposées par un bailleur social français !
Seul en France l’on laisse ces fonctionnaires criminels de l’administration décider selon ses pulsions sadiques, il sait de mon handicap et se réjouit de savoir que LUI SEUL tient les brides, jusqu’à ce que le Juge désigné après la délibération rende son verdict, car le bailleur VILOGIA soumet à ses ordres, députés, sénateurs, préfets, Commission du Silence, tous se mettent à genoux devant lui ! Ah ! Le macronisme est fort, aussi fort que la bande contraire à ses idées nauséabondes qui se disent « DE GAUCHE » ha, ha, ha, si les véritables hommes « de gauche » se penchaient sur mon dossier, ils les mettraient hors circuit, car la GAUCHE ailleurs ne présente pas ce lugubre visage de la prostitution politique !
C’est ainsi qu’entre les griffes de deux bandes contraires survis ici , dans LA PORCHERIE de Poissy, arrivée par force majeure de la chambre HLM de 1 passage Vallet dans mon 13è arrondissement de Paris; après qu’ils se rejoignent dans l’abomination de sadisme morbide de me voir crever, et aggraver au jour le jour mon handicap aux genoux, ils ne donnent en réponse à mon dossier administratif qu’un silence radio et mon dossier présente une qualification de bétonné pour obtenir ma mutation vers une HLM à Paris, ma ville d’origine et où j’ai toute ma vie administrative et culturelle.
Mon handicap se concentre aux genoux et non comme ils l’ont tous :
AU CERVEAU!
Et, « ils » laissent passer les années avec une préméditation criminelle et n’attendent qu’à je vieillisse au point culminant, le pensent-ils, de me voir en se frottant les mains, de voir arriver le corbillard me sortir définitivement de cette porcherie qui ne l’oubliez pas, depuis l’inondation monstre causée par le locataire de l’étage supérieur, le 6 septembre 2025, cet appartement devrait être clôturé pour indécent et impropre à la LOCATION D’UN ÊTRE HUMAIN.
LE RAPPORT DE MON ASSUREUR LE DIT :IL EST SÉRIEUX, ACCABLANT DANS SON EXPERTISE ET SANS CONCESSION.
MAIS LE BAILLEUR SOCIAL VILOGIA PRÉTEND QUE JE SUIS PIRE QU’UN ANIMAL ET PERSISTE ET SIGNE SA MORBIDE PERSÉCUTION DEVANT LES APPLAUDISSEMENT DE LA GALERIE DE POISSY ET DE PARIS OÙ IL EST ÉTUDIÉ « MON DOSSIER DALO ! »DEPUIS SEPTEMBRE 2025 !
Et la loi dit qu’un dossier doit avoir une réponse au bout de 4 mois légaux.
MA RIPOSTE SERA EN MESURE ÉGALE À LEUR CRIMINALITÉ ET ILS DEVRONT PAYER UNE DOUBLE INDEMNISATION !
Revenons à ma journée d’hier.
Aucune autre commune n’a un transport aussi execrable que celui de Poissy.
Le retard des bus et les retards et suppressions de trains s’ajoute l’ascenseur de la gare de Poissy qi passe plus de temps HORS-SERVICE qu’en état de marche.
Il faut à cette catastrophe pour tute personne ené& cat de handicap que celle-ci est LA SEULE LIGNE de trains qi maintien encore en usage des trains avec m-des marches d’escalier sans rampe pour monter , des trains vieux qui datent d’avant l’Occupation cet qui devient être interdits pour continuer encore en usage. Après l’attente de 2 trains supprimés, j’ai paniqué à l’arrivée de ces exemplaires de guerre, la masse de gens s’agglutinait et ne me laissait pas monter je f-dois faire vite car le temps pour monter n’est pas ceux des TGV et je risque un accident mortel, je dois noter d’abord mon déambulateur, les 9k ne sont pas à ma portée facilement, et une fois le déambulateur dans le train c’est moi qi doit le suivre, personne n’a ma aidée naturellement, la place débout pour les handicapés âme l’a volé un jeune qui a y installé sa trottinette, je dû rester débout 4à minutes dan une boite de sardines , il va de soi que j’étais masquée, j’essayais de penser à quelque chose d’agréable pour ne pas sombrer entreposée comme un animal au milieu de ces gens , mon dieu c’est furent 40 minutes de supplice. La même folie devrais se passer pour sortir, les gens sont des brutes, d’habitude quand je sis prise u-au piège dans ce type de train, je reste dans un coin, et je laisse les 2 étages se vider et je sorts seule tranquillement t en train de prendre tout mon temps. Encore j’étais au bord de ma crise interne de nerfs, obligée de sortir, j’étais au milieu de la sortie, quand je sens que quelqu’un derrière loi prenait mon lourd déambulateur comme si c’étais une plume, et un jeune HOMME se place à coté de moi, et en silence ana dire un mot, le tend sa lain pour me soutenir et l’aider à descendre les marches d’escaliers du train, je ne pouvais pas réagir, je me suis sentie soutenue come un nuage délicat et sis descendu en douceur, la mail et le regard de cet HOMME était reconnaissante et sa main tendue remplie de douceur est d’une aide silencieuse n’était pas celle d’un aidant, je l’ai ressenti comme s’il m’invitait à nous adonner au milieu d’un hall d’un palais baroque pour danser une valse !
je le regarde et lui dit : merci monsieur vous êtes adorable, il ne dit rien me regarde en ferma u peux ses yeux en signe de reconnaissance et il sans va englouti pas une foule écrasante…Je ne le verrai plus jamais il disparait à tout jamais au milieux de la foule.
Je me sis dit, je dois l’écrire, car des hommes de cette nature que sans dire un mot vous aident cela n’existe pas en France.
Il ne m’a pas demande « est-ce que je peux vous aider? » non, en silence, sachant quoi faire, il a pris mon lourd déambulateur et m’a tendu sa main du citoyen du XVII s!
Je d$u sortir de la garage pour arriver à la rue saint Lazare et prendre mon bus 27 qui dans un trajet d’une heure me laisserait dans mon 13 arrondissement où j’avais une série de démarches à faire pendant toute la journée.
Le retour fut encore rempli d’inconvénients, mais je le laisserai pour une autre fois.
Je voulais clôturer mon récit avec l’épisode romanesque de cet HOMME du XVII s que je n’oublierai jamais !
Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK
NADEZHDA
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