« ÊTRE » MON NOUVEAU LIVRE – PARUTION EN OCTOBRE 2026
ÊTRE
Une OUVERTURE littéraire et musicale indique dès les premières lignes la tonalité qui déroute le lecteur et qui forme ce leitmotiv obsédant où s’attrape le récit et le lecteur que la protagoniste l’indique musicalement pour nous montrer sa découverte de Moscou par la valse de Khachaturian où la protagoniste NADEZHDA fait son entrée, faisant ses premiers pas de nouvelle exilée.
Le récit possède la nouveauté de faire appel à ce leitmotiv de la description de ses premiers pas dans la ville qu’elle affectionne et où elle décida d’apprivoiser sa dernière étape de vie, il s’agit d’une renaissance existentielle qui s’annonce sur une fournaise glacée.
La structure du livre est divisée en trois parties où s’entrecroisent des récits tragiques de la Mort de sa mère avec des critiques de l’enseignement du russe en France et de ce manque de la langue russe qu’elle n’a pas pu hériter par les exils répétés de tous ses ancêtres maternels, et ces récits sont abruptement coupés par le leitmotiv qui, récurrent et obsédant raconte les détails de son insertion dans la vérité de la langue russe à l’Institut de Moscou, des invitations à prendre le thé chez des amis russes, les descriptions lyriques s’introduisent par l’apprivoisement d’un français archaïque que l’autrice, n’ayant pas eu la maîtrise du français, n’a pu qu’en tordant de force de son registre de l’espagnol dont elle est experte et professeur; nous donne un français éloigné de l’acceptation des puristes, mais elle a su traverser le périlleux chemin exigeant de la langue française pour se l’apprivoiser; elle nous le confie : « Sinon, il aurait été de signer ma propre lettre de cachet de poète et d’écrivain me mutilant à vie par peur des interdits formels de la langue française qui n’est pas la mienne, il fallait vaincre la distance linguistique abyssale entre l’espagnol et le français et oser pour ne pas me perdre! »
C’est du tréfonds de cette expérience rare qu’aucun autre écrivain n’a faite qu’à l’aide des grands professeurs, l’autrice l’a conquise à force de lecture, d’écriture quotidienne, faisant sans le savoir faire vivre la leçon de Philippe Sollers qui a dit que le travail d’écriture est tel qu’un sport de combat pour raviver le cerveau sans cesse!
Et pour son apprentissage du russe à Moscou, c’est convaincue que ce processus mental d’appropriation d’une nouvelle langue inconnue a ses mystères génétiques, et que bien après se greffent ceux de l’étude et de la culture.
Pour tous ceux qui font de l’écriture un acte de vie et de survie, agissent de la sorte.
Ce récit en est la preuve de cette réussite finale où la liaison de trois mondes, trois pensées, trois littératures et trois langues s’embrassent en une seule personne, en une seule protagoniste romanesque : NADEZHDA.
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