CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

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MA CRITIQUE DU FILM SHOKUZAI – ICI PROCHAINEMENT

4 septembre, 2024 (10:05) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

PROCHAINE CRITIQUE DU FILME SHOKUZAI    ICI TRÈS PROCHAINEMENT

Chers Lecteurs,

Ma critique du film japonais SHOKUZAI est en écriture et je vous prie de m’attendre un peu, parce que je suis en train de faire une recherche

qui me prendra un peu de temps.

 

Vous savez déjà ce qui a écrit la critique française, le film est une Saga

Éblouissante

Émouvante

Virtuose.

Et les critiques vous ont raconté l’argument.

Pour ma part, je n’ai pas l’habitude de procéder ainsi et depuis mon plus jeune âge.

L’objectif n’est pas commercial ni de se faire un nom parmi l’avalanche de prétendants aux places de « figuration » de critiques de cinéma.

Il ne devrait pas l’être.

Mais le manque d’esprit critique des français qui ne l’ont pas non plus au sein de l’école, se déplace pareillement vers tous les autres domaines culturels.

Ce manque, on ne peut que leur imputer dans tous les autres domaines de la vie sociétale, la réception des films de l’étranger en est une et de taille.

L’objectif de toute critique, soit-elle des films ou des productions littéraires à niveau de réception d’un public non spécialiste, est de la faire sérieusement et sans  se soustraire à fournir des éléments cruciaux, sous prétexte que « le public » n’est pas connaisseur.

Et, les critiques de cinéma, n’essaieront jamais de développer chez les lecteurs des points de réflexion auxquels ils n’ont pas l’habitude d’y accéder.

Nous pensons le contraire, il faut contribuer à enrichir le champ de l’exégèse cinématographique et ce programme se fait de deux façons, ou bien en présentant une nouvelle perspective d’interprétation, ou bien en créant une « contre critique », un « contre-exposé », c’est la même procédure de tout commentateur de textes littéraires, le problème en France est que les critiques pensent à tort que l’exégèse d’un film doit rester sur une tonalité basée sur l’adjectivation spectaculaire, (déjà citée) avec une fin de réclame commerciale,  pour que le film soit vu du public, et de remplir un rôle de « compte rendu » du plus simplificateur.

Le problème s’accentue avec les films japonais qui sortent tous du cadre des films européens et cette particularité de nouveauté « originale »  prenons le mot qui fait référence à « leurs origines », est liée à la nouveauté cinématographique des cinéastes japonais qui lient à la perfection origines et nouveauté de technique et des procédures.

Cette  thématique est proprement japonaise, et dans tous leurs films, cette modalité de mise en scène est ancrée dans leur tradition de millénaires de bonne littérature.

Ce film est basé sur un roman, de MINATO KANAE.

J’ai parcouru les publications en date de 2014 et je n’ai pas trouvé de publication faisant l’analyse appropriée, je suis persuadée que la lecture du roman s’impose.

Je vous devais cette explication, car je vais lire le roman avant de rédiger ma critique du film que j’ai vu par deux fois, chacun de cinq épisodes.

Avant de fermer ce bref article je dois vous dire ceci : si par curiosité, vous lisez la critique, vous verrez qu’il y a de fausses comparaisons assommantes de contradiction, cela est un résultat de ‘l’ignorance de la littérature japonaise, les films japonais sont la création de cinéastes de grande culture, aucun d’entre eux ne s’est aventuré à la création des films sans un socle culturel solide, ils sont tous des universitaires de haut niveau, donc laisser sans étude, cette composante, c’est appauvrir l’exégèse,  la solution est d’extraire et de ne jamais lier un commentaire de film japonais sous la perspective la production des films japonais liée aux références culturelles occidentales, car le Japon n’en a aucune.

C’est une erreur qui touche l’absurde et l’impossibilité de toute articulation de « commentaire »  possible.

Il faut aller chercher, comme nous l’avons déjà dit, dans les plus anciennes traditions japonaises, leur richesse esthétique et leur message se trouve à notre portée pour l’étudier et il nous faut la découvrir, pour dire quelque chose de valeur.

Chers lecteurs, je vous dis donc à très bientôt.

 

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

 

 

 

HOTSURERU – S’EN DEFAIRE » OU LA RUPTURE DE L’HARMONIE SHINTOÏSTE DANS UNE TRAGIQUE TRANSGRESSION

15 août, 2024 (13:17) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

HOTSURERU

S’EN DÉFAIRE

La rupture de l’harmonie shintoïste

ou une tragique transgression.

LIMINAIRE

La critique occidentale, dans sa majorité a profité pour critiquer la société japonaise selon eux, enfermée en traditions, coutumes, codes et un comportement social « étriqué », cette critique se déplace vers une supposée nécessité des femmes japonaises de « se libérer » du patriarcat et de vivre « à l’occidentale ».

Donc ce personnage féminin, leur sert d’exemple.

L’entretien fait par un « expert de critique de cinéma », a laissé un long entretien fait à Takuya KATO.

J’ai été formée en Art, par mon maître en peinture et maître de vie : mon père.

Dans mes débuts au sein de son atelier, j’avais seize ans, (on ne peut pas commencer l’étude du dessin avant cet âge-là) une fois que je lui ai montré un de mes travaux terminé, je lui ai dit :

« Papa, dommage, il m’est sorti autre chose »

Alors, il a souri et m’a répondu :

« C’est ça qui est bien ! Voilà une réussite, on veut faire une chose, il te sort une autre ».

Je voudrais discuter avec Takuya KATO.

Il a exprimé son projet et les différents choix qu’il a dû choisir pour mener à bien son idée, sauf que nous avons interprété de manière opposée l’exégèse de ce film.

OUVERTURE

La scène s’ouvre en couleurs tamisées donnant un passage enveloppant en clair-obscur.

WATAKO, l’héroïne et personnage romanesque principal a toujours un regard sombre, évasif et se déplace lentement.

Non, nous ne voyons pas le personnage masculin qui lui parle, « on devrait sortir la couverture d’hiver »

Il n’est pas le signe d’une phrase « domestique » et banale au sein d’un couple marié ou non, mais cette phrase qui ouvre la scène a une toute autre traduction, elle est l’expression d’un « partage » de vie commune, qui se fait précisément de petits gestes, et des phrases du quotidien que nous exprimons tous soit en vie de couple, soit en famille.

Les criques féministes se sont servi du petit espace de vie, et des dires du mari de WatakO, pour dévaloriser la vie d’une femme japonaise au foyer qui ne travaille pas « à l’extérieur », et selon elles, la mettre en valeur en train de « supporter » un mari aux mots coupants et insensible.

Tout cet ensemble de phrases exégétiques s’est organisé pour « justifier » l’adultère de l’héroïne romanesque.

Le déroulement des scènes et l’insertion apparemment paradoxale des flash-back sont là pour faire un rappel d’une souvenance, mais principalement comme un appel de la conscience qui s’impose pour dire à WatakO qu’il faut respecter les promesses, les engagements sacrés, exempts du contenu religieux occidental, et le principal de tout ce rappel, est indubitablement l nécessité d’avoir envers soi-même un sens aigu de la responsabilité affective que Watako a perdue de manière volontaire.

LA RUPTURE DE HARMONIE ZEN

La Mort. Le Deuil.

LE DÉNI

La mort et le deuil ont une signification tout autre à celle des racines occidentales ancrées dans les religions monothéistes.

Ce n’est pas pour autant que les préjudices chez les survivants qui ont perdu leurs êtres chers ne soient similaires, c’est la « reconstruction » personnelle du deuil qui diffère diamétralement.

Il faut savoir que dans la configuration spirituelle du Japon, insérés dans la pensée shintoïste qui guide la sphère individuelle, et le bouddhisme, dans l’espace communautaire, offrent des guides de comportement pour maintenir le respect sacré que l’on doit à autrui, et l’équilibre en société ; tous ces codes d’ordre spirituel l’héroïne romanesque les a brisés en devenant une femme adultère.

Elle présente la trace d’un cheminement spéculatif de sa situation qui s’ouvre très lentement, « je ne sais pas dans quelle direction aller… »

elle le dit en monologue intérieur en marchant, et en dialogue avec son amie, qui reçoit en silence ses mots, avec une toute légère phrase : « c’est dur de vivre dans le déni »sans jugement direct, pour ne pas la blesser, elle le donne tout de même.

LE PÈRE DE L’AMANT DE WATAKO

Il est sans conteste un personnage malfaisant en extrême qui sert de contrepoint aux figures qui déambulent autour de la vie de Watako, au lieu de qu’elle les considère sérieusement avec responsabilité affective en amour vis-à-vis de son mari et aussi de respect vis-à-vis de l’amitié qu’elle se doit de maintenir pour l’amitié de son amie.

Au lieu d’être deux socles d’amour qui ne l’auraient pas fait dévier sa conduite, ces figures sont regardées superficiellement, sans que Watako s’implique activement et non avec indolence dans l’amour.

Le déni ne naît pas directement du deuil de son amant, le deuil est l’expérience la plus terrifiante qu’un être humain ne peut supporter dans sa vie, la perte d’un être cher c’est la catastrophe absolue, le scandale suprême.

Dans ce film, le deuil n’est que la conséquence d’une source négative qui n’existe que parce que Watako a commis l’irréparable…L’adultère.

Watako tout comme Anna Karénine œuvrent pour déshonorer leurs maris, c’est leur honneur et leur nom qu’elles déshonorent avec une légèreté si « féminine », ce qui les rend des anti héroïnes provoquant le mépris esthétique et non l’élévation des sentiments nobles.

Avec ce type de personnages, l’individu n’est pas hissé vers les sommets ou précisément l’art littéraire s’agrandit.

Cependant, l’art littéraire n’existe point pour donner des bons exemples :

« Pas de bonne littérature avec des bons sentiments », certes, mais le goût amer reste…

Cette scène de l’accident surgit après leur rencontre, l’accident mortel s’est produit par une voiture qui l’écrase ; un contrepoint réussi est rappelé par le père qui raconte à Watako la détestation irréversible qu’il a reçue de son fils depuis son enfance, quand leur chien fut renversé par un chauffard et qui le laissa agonisant. Le père décrit en détail son vécu du passé et raconte qu’il étrangla le chien pour abroger son agonie, depuis son fils ne lui adressa plus jamais la parole.

Ce deux éléments forment le nœud de la séance animée par un père qui n‘intervient que pour rajouter des ondes négatives à l’action.

Il est celui qui produit une rencontre déplacée entre la femme de son amant et Watako. Conversation inutile et dans le terrain de l’absurde dont la destinée de l’héroïne, déjà bien sombre, aurait pu se voir épargnée de subir.

Il n’y a chez les Japonais la moindre trace d’éléments psychologiques et moins encore freudiens comme les critiques de cinéma veulent de force introduire dans l’art cinématographique de Takuya Kato.

Ce qui forme le pilier de cette transgression spirituelle est le manque de responsabilité morale et affective.

Une femme s’engage de manière consciente et, elle se doit de respecter à celui qui est son mari ou compagnon.

C’est une grave erreur d’exégèse que de dire que Watako a perdu sa capacité d’aimer par le deuil de son amant. La perte de sa capacité d’aimer va à l’encontre unique de son mari.

Le seul instant de violence dans les mots naît grâce à l’interrogation péremptoire du mari qui exige une confession « loyale » de son comportement.

En criant, elle pleure et avoue son infidélité.

Ce crescendo qui explose l’abcès du Mal ouvre dans le dialogue du couple le dénouement ouvert selon la vision spirituelle des Japonais.

Il est néanmoins désespérant la bonté désarmante du mari qui ne veut pas divorcer et qui l’épargne d’une répudiation bien méritée ; c’est un incompressible acte d’amour qui émeut sans limites.

LE KINTSUGI

Ces personnages théâtraux, « agonistas » pour employer le terme de don Miguel de Unamuno, doivent trouver une issue.

La scène finale au sein du petit appartement où sont accumulés cartons et bagages insinuent le croquis d’une nouvelle étape existentielle pour Watako et, on doit imaginer que pareillement pour son mari qui disparaît à tout jamais de la scène.

Le départ de Watako en voiture, conduisant seule marque dans un sens concret et dynamique l’ouverture vers la clairière.

Le dialogue entre deux êtres qui s’aiment doit toujours être le signe en paroles d’un amour oblatif.

C’est cette forme d’amour que Watako a trahi.

Jamais son mari.

Le mari a essayé en vain tout au long de ses tentatives infructueuses pour réparer, influencer, avec sollicitude et gentillesse, Watako resta de marbre, insupportable figure qui déforme ce qu’en littérature provoque de l’admiration, ne serait-ce que pour approfondir notre comparaison, il est nécessaire de faire le contraste avec La plus grandiose et remarquable des héroïnes : ANTIGONE, où son amour inconditionnel pour son frère débouche dans la défense des morts, combat universel sacré qui est pour elle sa raison d’être et où elle implique sa voix, ses mots et sa vie entière.

Watako est une contre héroïne, mais la spiritualité japonaise, remplie de bonté, la fait bénéficier d’une reconstruction, ce que pour les Occidentaux équivaut au « pardon. »

Ce KINTSUGI spirituel fait la reconstruction de Watako, détruite par sa faute, se produira chez elle la métamorphose d’une réparation, que tout comme la porcelaine réparée à l’or, ce travail fera apparaître ses défauts à tout jamais.

Elle devra porter chez elle, ad vitam æternam, sa terrible transgression à l’harmonie Shintoïste, elle revivra réparée mais différemment.

Cette dialectique, où s’articulent l’esthétique et la vision philosophique de la vie japonaise, lui donnera la paix et lui ouvrira la voie d’une restauration mentale pour recommencer à revivre, réparée.

 

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

 

HOTSURERU DE TAKUYA KATO

14 août, 2024 (22:31) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

 

HOTSURERU

Chers Lecteurs,

aujourd’hui je suis allée à Paris, voir le film Japonais HOTSURERU.

La traduction française est grotesque de fond en comble.

En japonais HOTSURERU signifie s’en défaire.

J’irai encore une fois le revoir, la semaine prochaine.

Je suis sortie très tôt de cette banlieue où je survis encore…

Un vrai voyage sortir de ce trou infernal.

Mais, dans mon malheur, j’eus beaucoup de chance, car le film était en première dans un cinéma tout proche de la gare Saint-Lazare, et comme je n’ai pas de bus jusqu’à la mi-septembre, pour me rendre à mes arrondissements d’attache et je dois rester dans le secteur proche à la Gare saint-Lazare.

Je peux aller jusqu’à Opéra, ou jusqu’à Châtelet à pied, mais impossible à Montparnasse, le 13 ème ou mon préféré, Sevres-Babylone !

Enfin, c’est une petite salle, super, je me suis dit, le il n’y avait que dix personnes, tous des vieux, naturellement…

Je vais écrire une critique.

Mais étant donné que je n’écris pas sur commande, et que les films japonais sont des œuvres d’art, on ne peut voir ce genre de film qu’une seule fois.

Takuya KATO est un cinéaste qui a créé un art cinématographique différent des autres jeunes de sa génération, il sait utiliser « la lenteur ».

Les experts du cinéma vous donneront une série des vocables techniques, les féministes s’accapareront de l’argument pour déplier furibondes ces slogans déjà trop usés,car rebarbataires de critique au patriarcat japonais, à l’émancipation des femmes, et « au manque de communication ».

Et enfin les experts ne tarderont pas à vous faire la synopsis détaillée d’un résumé pétrifié.

Chers Lecteurs,

Je vais séparer mes propres impressions en tant que personne qui donne une écriture confessionnelle, de la critique objective où le critique doit rester en retrait pour ne faire qu’une analyse des éléments esthétiques et interpréter le message que le film offre aux spectateurs.

C’est un poème silencieux.

Un poème tragique sur le deuil, mais avant tout sur la fissure existentielle d’un jeune couple qui , en crise devra réparer son accident à deux.

Non, il ne s’agit ni d’un problème d’incommunication ni d’un drame psychologique banal.

La psychologie n’entre pas dans le champ spirituel des Japonais.

Je suis impressionnée de la vision et du message romanesque de ce film.

J’irai encore le voir la semaine prochaine.

Un poème ne se lit jamais qu’une seule fois…

HATSURERU non plus.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

 

 

 

 

UN SILENCE DANGEREUX

11 août, 2024 (19:29) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

UN SILENCE DANGEREUX

NE CHANTEZ PAS VICTOIRE

MÉDIAS DE PROPAGANDE ANTIRUSSE

Chers Lecteurs,

Voilà que ça recommence… la propagande antirusse chez LCU.

« Ils » commencent des analysés au détriment de la Russie et en faisant des louanges pour le bataillon YouTube.

Attendez…Le silence est très dangereux.

Je crois qu’elle est la plus redoutable des armes de combat, et dans tout ordre des choses.

Votre Ukraine, si elle se vante de faire ses avancées, tout ce mouvement de force ne leur est possible que grâce aux dons des occidentaux.

Sans ces dons ils ne seraient RIEN, et le clown ne pourrait que poursuivre ses lamentations….Et ses exigences en forme d’ordre péremptoire.

Nous, qui sommes totalement ignorants en matière de recherches géopolitiques, nous, simples citoyens, nous avons des intuitions que les grands chercheurs ignorent.

Je crois que ce bataillon YouTube tombera de front dans un piège monumental, aussi monumental que la grandeur de la Russie.

Nous avons à notre avoir un trésor : LA PATIENCE.

Je suis presque sûre que ce silence est suspect et très dangereux.

Ils les laissent avancer.

C’est un piège monumental.

Pourvu que le piège fonctionne.

À la guerre comme à la guerre !

Nadezhda Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

 

 

 

 

 

AVANT-PROPOS DE MA PROCHAINE CRITIQUE DE CINÉMA – LE FILM: LA MÉLANCOLIE – LE DEUIL

6 août, 2024 (11:06) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

Chers Lacrteurs,

La semaine prochaine sortira en salle le nouveau film du jeune réalisateur Takuya KATO, son film intitulé  La Mélancolie est la traduction française.

Le réalisateur a exrpimé une toute autre et bien différente.

Nous ne participons en rien avec cette traduction et nous le développerons dans notre analyse, quand bien même, ces deux cinéastes sont les participants de l’idiosyncrasie du pays, divergent dans bon nombre d’éléments.

Malaraux a dit, « Le génie grec, sera mieux compris par l’opposition d’une statue grèque à une statue égyptienne que par la connaissance de cents statues grecques. »

 

 

 

PASSION

ENTRE TERRE DE SIENNE ET JAUNE DE NAPLES

Les personnages du film Passion glissent entre les tonalités de Terre de sienne et Jaune de Naples, une Passion, c’est film du jeune artiste réalisateur japonais Ryusuke Hamagouchi.

Le film s’ouvre d’après la palette d’un artiste-peintre qui a choisi sa gamme picturale et poétique, il ajoute la palette gestuelle et musicale.

Cette œuvre réalisée en 2008 est le premier film de Hamagouchi, ce dont la pire de critiques existantes, la française, se charge bien de le souligner pour le qualifier « d’hésitant ». Ceci est un absurde monstrueux. Ce cinéaste a réalisé dix films, or, si nous n’avions pas eu connaissance par nos recherches que ce film correspondait à son travail de fin d’études, la maîtrise absolue de cet artiste en matière de cinéma, nous permet aisément de qualifier son film comme celui d’un cinéaste expérimenté et mûr, pour ce qui est de la maîtrise de tous les éléments nécessaires mis en œuvre pour qu’un film soit un acquis sans conteste.

Les critiques français ? oubliez-les si vous êtes intéressés à lire une interprétation avant de vous faire vous-mêmes la vôtre.

Ils nous emmènent vers une destruction absolue.

Le film s’ouvre par des contrastes de vues panoramiques de la ville à l’aube et de nuit, contrepoint citadin qui est le premier symbole qui opère pour nous offrir un préambule décisif d’une série de contrastes ultérieurs.

Le noyau du conflit se situe entre deux couples de jeunes dont l’un est prêt à se marier, l’autre attend son premier enfant, des jeunes universitaires, où un seul d’entre eux travaille dans une entreprise et il est le deuxième élément de contraste entre les jeunes intellectuels, dont la future mariée qui vit déjà en couple est une jeune professeur, toutes les deux  « indépendantes » en matière de « sentiments ». Cette jeune professeur de mathématiques agit comme élément de contraste aussi bien par l’autorité qui lui octroie sa discipline que par le sujet métaphysique de son discours, c’est autour de ce « personnage romanesque féminin » que les autres personnages agissent et, que grâce à leur intervention surgit le pouvoir de la parole qui sera en fin de comptes, le seul personnage central du conflit.

Mais ce « personnage » fictif, qui agit par intermédiaire des actants secondaires, transmet un « message métaphysique ».

Nous affirmons d’après notre conviction profonde, faite d’une négation catégorique, d’une négation absolue que Hamagouchi ne fait pas entrer aucun élément du travail propre au cinéaste Bergman ni d’autres cinéastes français comme la critique française prétend nous convaincre.

La critique française est pauvre et faite par des ignares en question d’art plastique et littéraire, dès qu’ils se voient confrontés aux « dialogues » ils font entrer en jeu Bergman. Cela leur facilite la tâche, et tout le monde l’accepte. Cette même équivoque s’est produite dans les analyses publiées des films de Zviaguintsev. Il est nécessaire corriger les fausses exégèses qui se retransmettent à l’infini.

Ce c’est que nous ferons avec notre contre exposé, la négation de ces fausses affirmations critiques doivent se détruire avec un « contre exposé » construit par une nouvelle critique qui dit vrai.

Le réalisateur est un diplômé de littérature ; au Japon ce cursus est sérieux. Les critiques actuels, sont-ils porteurs du bagage littéraire japonais ancien des millénaires dont il est issu ce cinéaste ?

Connaissent-ils la tradition esthétique japonaise pour affirmer en courtes phrases que ce film est de nature « psychologique et héritier de Bergman ? »

Ici nous sommes confrontés à une réflexion métaphysique sur l’Amour. Le psychologisme est absent.

Les dialogues, chez Hamagouchi sont à différence de Bergman, des touches de pinceaux, des mots lyriques, des gestes et regards qui dévoilent des instants qui s’évaporent, insaisissables, mais que par la magie de sa réussite artistique il arrive à saisir pour les éterniser.

C’est précisément où Bergman présente une esthétique des difficiles voies d’analyses d’une psychiatrie morbide et, où ses recherches touchent toujours les débordements du malsain, dans Passion, toutes les ressources d’expression cinématographique son indubitablement son contraire.

Chez cet artiste japonais il n’y a qu’une lutte désespérée et angoissée pour saisir l’insaisissable dans l’amour et par conséquent dans la relation amoureuse en double langage, Homme-Femme, exprimé dans la complexité dialogique qu’est «  Le  couple. »

Il est très malaisé de confondre de manière grossière dans le film une quantité d’éléments clés qui doivent être clarifiés.

Ils sont en jeu divers éléments qui procurent le plus grand intérêt dans la structure du film et, le déterminent de fond en comble.

L’espace : il y a un exposé plastique de premier ordre, un élément qui joue à part entière dans chaque prise, chacune des scènes a été prise avec méticulosité, un autre facteur proprement japonais.

L’art fait du minutieux, du délicat, l’art du détail.

Maîtrise de la couleur. Chaque scène est un tableau de maître.

La tonalité, donnée par un artiste-peintre se compose de la fusion de deux couleurs : terre de sienne et jaune de Naples.

Elles y sont parfaitement fusionnées, et les deux couleurs interagissaient en symbiose, parfois séparées, et pour finir en formant un permanent « passage » sans clair-obscur, où seules les prises nocturnes se chargent d’accompagner les dialogues.

Les Prises des scènes d’intérieur.

Les ouvertures et fermetures des portes sont un élément théâtral inséré au cinéma sans que pour un seul moment il y ait une intention de « faire du théâtre. » Le cinéaste sait parfaitement doser, inclure et supprimer sans s’éloigner de son matériel : l’IMAGE.

La couleur chaire, subtil symbole qui intervient dans une teinte générale, et particulière, les personnages sont tous habillés en ces deux uniques couleurs avec le noir en contraste.

C’est au sein de la toile de fond terre de sienne et jaune de Naples que les personnages sont en mouvement et en dialogue et qu’ils agissent en souffrance retenue ou explosive.

Il y a la mise en scène des symboles de la plus haute importance

*Le couteau, (Un harakiri jamais exécuté.)

* Les silences

*Les non-dits.

*Les regards.

Quels sont les éléments métaphysiques mis en œuvre ?

  1. La présence de la mort.

Le chat disparu renoue conversations, prières, enterrement et ensuite le souvenir d’un grand-père décédé dans des circonstances « réelles bien disgracieuses » mettant en exergue une réalité propre de l’humain bien cru et cruel. Un autre élément que le japonais expose depuis des siècles avec un réalisme oriental.

  1. Le pouvoir accordé à la parole. En dépit que la parole soit le centre de la psychologie et de la psychiatrie, il faut cesser de confondre et de faire la symbiose avec le pathogène psychiatrique avec l’incursion pure dans les tréfonds de l’âme saine, les artistes ne sont pas des « malades », les personnages de fiction ne sont pas « analysables » par intermédiaire de la psychiatrie, la métaphysique abhorre la psychologie.

  2. Les symboles d’équations mathématiques écrits sur le tableau noir par le professeur.

  3. Les mathématiques sont une partie indispensable dans la philosophie, les sont-elles pour évaluer la Passion ?

  4. Existe-t-il un contrepoint possible entre Amour physique et Amour spirituel ?

  5. Les traits physiques enferment les composantes d’un amour spirituel, le discours des deux personnages masculins sont les porteurs de cette importante réflexion métaphysique traité en littérature, mais jamais au cinéma avec une telle force faite parole et plasticité.

La violence physique et verbale.

Nous ne raconterons pas l’argument, nous ne sommes pas devant un public d’ignorants comme fait preuve la pauvre critique française qui pense que remplir d’épithètes leurs articles où le pathos doit être exclu, fera l’éloge du film.

Ils disent que « Bergman n’est pas loin ! » Mesdames, messieurs, c’est un absurde de taille, Bergman est non seulement très loin dans ce film, mais totalement inexistant. Hamagouchi n’est pas un analyste des esprits tortueux, atteints de maladies de l’âme, mais l’exposant par l’image et la parole, des personnages pris d’angoisse face aux dilemmes métaphysiques où l’AMOUR, est mis en exergue comme le sentiment formant partie intégrante de l’être humain.

Il n’y a aucun élément maladif, bien au contraire, la recherche de la vérité, contraste avec le mensonge, en duel permanent dans les dialogues, résume l’essence de la philosophie, elle ne peut être exercée qu’exclusivement par des esprits sains, raisonnables et doués des capacités intellectuelles des plus hautes.

Ces réflexions sur l’essence de l’Amour est le sujet du film.

Un film est comme un livre, mais qui travaille avec l’image et les éléments qui lui sont propres.

Il n’existe pas de cinéaste inculte, sans acquis littéraire.

Il devrait exister une critique d’art qui lui ressemble.

Enfin, l’éloge doit être dirigé tout entier à ce grand artiste qui est Ryusuke Hamagouchi. Il a très bien choisi ses acteurs. Maître de la lumière, il est à la fois un poète et artiste-peintre avec sa caméra, littéraire sublime pour écrire avec l’image, les voix, les regards et le silence, nous l’avons toujours dit à propos du cinéma, il réussit avec une prise, ce dont l’écrivain nécessite d’une centaine de pages pour le « dire ».

Génie incontestable et artiste complet qui nous fait réalité sensible l’essence de l’humain.

Il fait acte en sa personne d’un héritage fait de millénaires de culture de l’écrit dont le Japon excelle.

Le Prix Nobel de Littérature 1994 Kenzaburo Oe est un des meilleurs explorateurs de l’âme. Si éloigné des analyses « occidentales. »

Après avoir fait l’expérience émotive, plastique et sensible des images et de se laisser emporter par la magie de l’art du cinéma, art d’une qualité rare à cette époque ; une seule pensée est venue à notre esprit, rien que pour « regarder » une œuvre d’art « sublime » comme l’est PASSION …Il vaut la peine de rester en vie.

Une réflexion métaphysique incontournable.

Carmen Florence Gazmuri-Cherniak

*Passion est le titre en français du film du réalisateur Ryusuki AMAGUCHI.

Sublime n’est ici ni épithète ni un éloge, mais une définition esthétique et philosophique. Traité du sublime Longin.

 

 

 

 

 

LES PROBLEMES DE LA CRÉATION ET DU JUGEMENT ESTHÉTIQUE DANS CETTE « SOCIETÉ DU MÉPRIS »- LIMINAIRE

4 août, 2024 (12:27) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

LES PROBLÈMES DE LA CRÉATION

ET

DU JUGEMENT ESTHÉTIQUE

DANS CETTE « SOCIÉTÉ DU MÉPRIS »

LIMINAIRE

De l’expérience d’artiste-peintre de métier.

Dans cette « société du mépris » et de « Lutte pour la reconnaissance » il va falloir bien faire la distinction entre « peintre professionnel » celui qui est inscrit à l’URSSAF et qui « vend » et qui est « indépendant financièrement, et celui qui comme moi-même travaille sans ressources de manière vivant en ermite et qui pratique et poursuit sa création picturale de manière héroïque en parfait solitaire ; il doit être considéré par sa connaissance profonde du métier de peintre un

PEINTRE DE MÉTIER.

L’artiste-peintre, suivi par le poète, est sans conteste celui qui subît de plein fouet  les vices de cette société du mépris, (Axel Honneth), non seulement face au fait incontestable de se voir démuni d’appuis et des ressources pour développer son art ; un des plus chers qui n’existent et qui doit se financer lui-même, mais du point de vue social, il ne trouvera que mépris, jalousie et sadisme au sein d’une société qui face aux vraies valeurs soutenues par un innocent qui croit encore aux valeurs qui jadis faisaient la grandeur de la France, cette société du mépris le reçoit comme un attentat à la culture du laid, de l’injuste et du siège de la prostitution de la peinture ; parce qu’ arriver chez cette société en brandissant le drapeau de la vérité plastique, ne peut être reçu que comme un attentat chez les ignorants.

Cette situation est venue s’aggraver au moment de la disparition en 1979 de celui qui créa le monde des galeries d’art, Daniel- Henry-Khanweiler, cependant la France et tout particulièrement Paris, donnaient des preuves de corruption, une dizaine d’années avant la disparition du grand maître, ce phénomène fut constaté par lui-même, et il l’a dit dans tous les entretiens, exprimant sa vive réprobation, parce que cette nouvelle vague des nouveaux galeristes entamait tous les principes austères qu’il créa et imposa dans sas propre galerie. Sa galerie était faite à son image personnelle : une profonde connaissance des choses de l’art et une sauterie à toute épreuve, il gratifiât d’abord « ses peintres » ne se laissant que le nécessaire pour lui.

Quelques-uns des éléments nuisibles de cette époque parisienne, sont ceux qui restent en place de nos jours : la demande de rétribution financière aux artistes avant même d’exposer, certaines galeries me demandèrent 4500 € pour louer leurs murs une semaine, je devais me charger d’organiser un cocktail, éditer à mes frais des cartes d’invitation, et aussi passer contrat avec un journaliste, etc., donc je devais me métamorphoser en mon propre agent artistique, pour satisfaire l’avidité commerciale d’un escroc qui officiait comme un des pires mafieux ; je m’épargne les commentaires vis-à-vis d’une telle escroquerie et modalité immonde.

La société française avait changé de fond en comble, cette prostitution de l’art pictural laissa les portes grandes ouvertes à une société composée principalement des nouveaux riches, les seuls à se sentir à l’aise dans ce monde où régnait l’ignorance des principes fondamentaux de la vraie peinture, ce qui les rendait incapables de donner un jugement esthétique de valeur des toiles exposées.

Concernant l’aspect financier, cette société des nouveaux riches était la seule strate sociale en mesure d’investir dans l’achat des toiles de ces peintres de pacotille à l’image des galeristes qui les exposaient.

Ce terrible nouveau fait sociétal fut tristement constaté par Khanweiler lui-même, il n’y a que se référer aux enregistrements de Radio France et à son livre Mes galeries et mes peintres.

« [… ) En définitive, même si brusquement une toile que vous avez achetée en 1930 vaut dix fois son prix en 1931, le peintre en profite en 1932 car tout a monté.

Évidement, ou même immédiatement, en 1931, s’il a affaire à un marchand honnete. Mais pour ce qui est de moi, en tout cas, il y a bien des années et des dizaines d’années que je n’ai plus de contrat avec les peintres ; c’est devenu une affaire de bonne foi, simplement, simplement une bonne entente amicale sans aucun contrat, sans rien d’écrit pas un mot.

– vous n’imposez même pas une quantité des toiles ?

S’il y a des marchands qui font ça, ce sont des malfaiteurs que l’on devrait fussiller. C’est une chose abominable.

-Vous prenez donc le risque que le peintre ne vous donne aucune toile pendant un an.

Mais bien sûr, bien sûr.

-Ou pendant huit mois ?

Mais bien sûr. Enfin, quoi, quel est le but de telles ententes quand elles existent ? Le but est que le peintre puisse travailler sans souci matériel, c’est tout.

Si on lui impose une quantité des toiles, alors tout est fini. Je vous dis : je trouve tout cela absolument criminel.

  • « J’ose espérer que cette pratique est peu répandue »

Daniel Henry Khanweiler

Mes galeries et mes peintres (Pp. 112-113)

Voici ma réponse :

Maître, recevez mon message de désespoir vers là-bas dans l’au-delà ou vous êtes, cher maître avec tous ceux de votre génération où je compte permis cette élite mon père et maître le peintre Hernán Gazmuri à qui je dois tout ce que je suis, lui qui recevait « la « révélation de la peinture moderne française » en 1928, à Paris, rue d’Odessa, dans l’Atelier Libre d’André Lhote .

Ce langage est le mien, je l’ai fait mien depuis mon adolescence quand l’intellect formé, je suis entrée dans l’Atelier Libre du peintre Hernán Gazmuri créé à la manière de Lhote pour devenir moi-même peintre de métier.

Cette féroce critique contre la prostitution des marchands est symptomatique chez Khanweiler, elle  marque et défini une nouvelle époque qui n’a fait qu’accroître et s’amplifier dans une direction des plus néfastes, cette époque vicieuse s’est définitivement installée en France et de par le monde, avec une mondialisation qui contribua à approfondir son socle infesté.

Cette situation est devenue invivable pour les peintres de valeur.

Le signe indubitable de l’ignorance, n’est que la conséquence de l’absence de théories et des maîtres.

L’écart abyssal s’est accru entre les peintres qui voulaient poursuivre leur voie de perfection et une société de l’art corrompue par la mauvaise gestion du « commerce de l’art », entre les mains de ceux qui commencèrent à proliférer sans suivre l’exemple de Khanweiler, coupant toute possibilité d’une prise en main égale à celle qui avait crée, donc la France s’est vue brutalement privée  de poursuivre dans la lignée d’un héritage qui aurait été grandiose et toujours au profit des artistes peintres.

Cette nouvelle époque à fait table rase des bienfaits de la création de Khanweiler, et une nouvelle étape se créa, basé sur l’ignorance, la valeur marchande au profit unique de galeristes ignorants de principes basiques de l’art pictural, et à ce socle de boue, est venu se greffer l’absence des maîtres, où la nouvelle génération des jeunes peintres, trouva une symbiose parfaite dans les appuis d’État sans connaissance aucune des choses de l’art.

« l’État a été toujours incompétent en matière d’art ».

Et, les appuis commerciaux de nouveaux galeristes qui les accueillirent dans ce nouveau commerce où les deux parties trouvaient une entente d’égale à égale dans l’ignorance et les principes de la déhontée prostitution de l’art pictural.

A la fin des années soixante dix-neuf où la génération appuyée par Daniel-Henry Khanweiler disparaissait et que cette époque romantique laissait la place à dévergondés qui prirent la place de celui qui créa les galeries instaurant un monde de soutien vrai, beau et juste, basé principalement dans un « commerce d’art à la manière de son créateur, d’une part basée dans des connaissances de l’art et de la philosophie de l’art des plus solides et d’autre part dans la plus sévère d’austérités commerciales. Rappelons-nous que Khanweiler paya un artiste pour son manuscrit avant même qu’il ne l’écrive.

Tous ses détails qui à simple vue paraîtraient insignifiants sont pour le contexte et ambiance artistique qui régnait en France, la mise en place des valeurs qui avaient une transcendance solide.

Vu de l’extérieur et observé de l’étrange, ce contexte pouvait inciter des âmes naïves à faire une entreprise folle, propre seulement d’autres esprits pris d’une démence artistique à toute épreuve.

C’est la mienne.

Je suis arrivée en France par mes propres moyens financiers, j’ai dilapidé tout l’argent qui me laissa mon père et maître, il faut insister sur le fait que d’une part j’ai renoncé à ma vie des plus confortables que j’avais au Chili, pour venir vers l’inconnu m’installer avec ma mère à Paris, ma ville d’attache que je voulais faire mienne, ma ville d’adoption, où à présent les autorités m’interdisent le retour en HLM !!!!!!!!!!

Pour concrétiser mon arrivée en France, j’ai pris tout l’argent qui me laissa mon père en héritage.

Il s’agissait de tout le travail d’une vie de sacrifice, car il n’a jamais vécu financièrement de son art, mais de toute une vie consacrée à la enseignement de l’Histoire de l’art, du dessin et de peinture au sein de l’Université, tâche qu’il exerça entre 1942 date où il fonda l’Institut de Pédagogie au sein de la UTE d’État de Santiago du Chili, et 1973 , date de sa retraite.

Je suis venue en France « en mission artistique » comme définit l’Académicien René Huygue mon entreprise, ma folle entreprise artistique !

Quel était mon but ?

Finir avec la fausse esthétique où l’officialité chilienne plaça faussement le peintre Hernn Gazmuri, au sein d’un groupe de peintres des années vingt qui arrivèrent en France en qualité de boursiers de l’État chilien, et qui  ennemis intellectuels du peintre H. Gazmuri persécutèrent sa vie durant le cataloguant faussement de peintre boursier et collé à un groupe de « peintres-touristes » comme les qualifia Gazmuri, qui aussitôt arrivés à Paris, demandèrent le billet de retour, incapables de faire face et d’assimiler les rudes exigences de l’Atelier.

Il s’agissait d’une question fortuite des dates, que l’officialité chilienne de l’époque et mème celle de nos jours, profite à sa guise pour fausser la biographie et l’esthétique du peintre H. Gazmuri.

Mais, la vérité resta indélébile dans l’Article en date de 1973 qui publia Hernán Gazmuri dans le journal :

Las Últimas Noticias.

BOURSE TORTUEUSE

Article de H.G. Bourse Tortueuse

« Je n’ai jamais été boursier de l’État chilien je suis arrivée à Paris avec mes propres et faibles ressources pécuniaires ».

Tout a été dit. Et moi, j’ai écrit un livre pour défendre sa vie et son œuvre

Le peintre Hernan Gazmuri, : l’Héroïsme du peintre victime d’une infamie

Ce livre je dois le rééditer en édition corrigée et augmentée, mais il me manque encore de l’argent pour le faire comme il se doit.

Il fut le mensonge monumental du Chili contre mon père que grâce à ma « mission artistique, » j’ai pu enfin effacer et le placer ad vitam æternam dans la place qu’il méritait, entrer comme peintre d’esthétique de l’École de Paris et former partie pour compléter les Collections de l’École de Paris, et obtenir encore une fois de l’Académicien René Huyghe l’éloge et la confirmation de la place qu’il méritait.

« Grâce à la Donation Gazmuri, la France complété ses Collections de l’École de Paris »

René Huygue

1982.

J’ai réussi mon entreprise, qui n’était autre que de placer son œuvre capitale eau Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, et faire effective LA DONATION GAZMURI qui la veuve du peintre Clara Cherniak, veuve GAZMURI, ma mère, offrait en cadeau à la France pour son héritage culturel.

L’HOMMAGE A ANDRÉ LHOTE

LE NU JAUNE

C’est ma mère, et non moi qui a rendu des Services Eminents à la France, or si dans les documents officiels du Musé, c’est mon qui y est inscrit n’est qu’une simple formalité administrative parce que ma mère détestait de se montere en public, et elle me chargea de la répresenter.

Nous savons  que selon la convention de Berne, la seule propriétaire des oeuvres d’un artiste est sa veuve de son vivant et durant cent ans, ensuite après son décès les oeuvres passent en division égale entre sas  descendance s’il y en a.

Rien de cette loi, ne fut respecté par l’offocialité chilienne qui spolia ma mère la laissant dépuilmllée de tout son héritage pictural. La fraude de faux « achat-vente » passera à l’histoire grâce à mon livre que j’ai publié en 2005

Pour lheure, l’ancienne édition ,je l’ai donné en « Donation » au Musée d’art Moderne de Moscou.

Bien fait.

Ma réponse au mépris est faite en 2017.

Oui, une folle entreprise où je me suis appauvrie et où le succès pour sauver le nom de mon père et maître s’est vue couronnée de succès artistique car le peintre Hernán Gazmuri fut exposé en 1983 aux Galeries Permanentes cote à cotre de son maître André Lhote et tous les peintres de l’École de Paris, et ensuite il fut reconnu officiellement par le Ministère de la Culture comme peintre qui appartient esthétiquement à l’École de Paris et qui a fait son entrée depuis au Patrimoine de la France. Je me suis vue remplie d’orgueil intellectuel pour mon maître et père qui m’a tout donné et à qui je lui dois tout, la solide connaissance des « Invariants plastique d’André Lhote.

En revanche, ma vie personnelle et d’artiste-peintre sombre dans le désespoir le plus total, démunie de ressources pour développer mes projets picturaux et d’écriture, 1000€ mensuels privent de mener une vie décente, on peut à peine survivre au jour le jour, car la misère qui m’entoure est absolue et elle restera irréversible sans un mécène qui prenne en charge toute ma production.

On pourrait se demander la raison de mon invisibilité.

Elle est insérée dans l’argumentation ici exposée.

Las références de ma formation picturale et le fait de savoir qui a été mon maître, je suis la seule disciple que laissa le peintre Hernan Gazmuri, au lieu de qu’elles me gratifient pour trouver un mécène, elles m’ont desservie.

Cette situation de mépris sociétal, est totalement en accord avec les idées des mafieux, ils ont une peur terrible qui les fait frémir, c’est pourquoi à chaque tentative de les convaincre, ils appliquent le silence, ils ne répondent pas mes lettres et je reste invisible.

Le peintre Hernan Gazmuri a donné son enseignement à ses élèves, mais aucun n’a poursuivi son esthétique pour le considérer DISCIPLES, j’ai su que des doctorats sur un peintre qui avait étudié dans son Atelier, le Chili le considère « disciple », ceci est une erreur monstrueuse et va à l’encontre de la vérité qui doit s’imposer dans le monde de l’Art.

L’année dernière on m’a contacté pour me demander si je garde en ma possession des renseignements sur ce peintre, car sur le site dédié à la mémoire d’Hernán Gazmuri il ne trouvait RIEN.

Je lui ai répondu que je n’en avais rien parce qu’il n’a jamais été « disciple » de Gazmuri, car mon père l’avait accueilli dans son atelier et lui avait conseillé de quitter le Chili, mais ce peintre une fois venu en France s’est consacré à GRIFFONNER, il s’est écarté de fond en comble de l’enseignement reçu dans l’atelier de Gazmuri, donc il ne peut être considéré son disciple sous aucun prétexte, on n’observe la moindre trace de l’École de Paris. Et il n’a pas suivi les enseignements des « Invariants plastiques. »

Il faut comprendre qu’avoir le projet obtus que de vouloir le faire disciple aux motifs d’une thèse ou de lui apporter de la valeur le greffant de force à l’enseignement de Hernán Gazmuri est une turpitude et une violation des plus basses de l’intégrité esthétique de Gazmuri ; je m’opposerai de manière catégorique à tout nouveau mensonge de la sorte.

Un disciple est celui qui poursuivit l’héritage qu’un maître a déposé  en lui, il y aura des évolutions naturellement, il pourra difficilement le dépasser, nonobstant le viol absolu, vers un abstrait des griffonnages est sans conteste de la pure imposture esthétique, d’accès facile au regard de quiconque a une infime expérience de la vraie peinture. Ce chapitre développé, je le considère définitivement clos.

La suite : LES PROBLÈMES DE LA CRÉATION ESTHÉTIQUE.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

LES PROBLEMES DE LA CRÉATION ET DU JUGÉMENT ESTHÉTIQUE DANS NOTRE « SOCIETÉ DU MÉPRIS »

3 août, 2024 (12:25) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

GRIGORY SOKOLOV

 

 

 

 

LES PROBLÈMES DE LA CRÉATION

                             ET

DU JUGEMENT ESTHÉTIQUE

DANS CETTE « SOCIÉTÉ DU MÉPRIS »

[Article en préparation.]

Je profite de cette parenthèse pour ajouter

comme il est mon habitude, ma critique  journalière ; quand un artiste doit résoudre seul (e)

une quantité de tracasseries stupides, questions domestiques des plus banales, et se battre contre l’irruption

des bassesses inespérées, nous devons aller les résoudre comme questions prioritaires et laisser notre travail artistique en attente.

Elle ne sera pas longue cette attente, je vais le finir, me laissant un bref temps

de réflexion. Je le posterai demain matin.

Mon Professeur de recherches au Chili, quand j’étais une toute jeune étudiante, nous a dit :

« Laissez toujours vos écrits au réfrigérateur, avant de les publier ! »

À très bientôt.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

P.S. Vous vous demanderez pourquoi je poste les trouvailles publiées sur YouTube de Grégory SOKOLOV?

Je ne vais pas remplir mes phrases d’éloges inutiles, seuls les imbéciles vont écrire que Mozart, Bach et la Chapelle Sixtine sont sublimes, qui ne le sait pas ?

C’est par son interprétation métaphysique dans tout ce qu’il joue.

 

 

 

 

 

 

 

LE MAUVAIS GOÛT L’INVASION DE LA POPULACE

30 juillet, 2024 (08:55) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

LE MAUVAIS GOÛT

L’INVASION DE LA POPULACE

« […] Ceux qui ont connu l’Europe de l’Est durant les décennies noires, ou la Grande-Bretagne en période d’austérité, sauront quelles solidarités et quelles créativités humaines peuvent naître d’une relative pauvreté. Ce n’est pas la censure politique qui tue ; c’est le despotisme du marché de masse et les retombées du vedettariat commercialisé »

[…] Si des jeunes Anglais choisissent de placer David Beckham bien au-dessus de Shakespeare et de Darwin dans leur liste des trésors nationaux, si institutions savantes, librairies, salles de concert et théâtres ne survivent qu’à grand-peine dans une Europe qui, fondamentalement, est prospère et où la richesse n’a jamais parlé plus fort, la faute nous incombe à nous, tout simplement. »

George STEINER

Une certaine idée de l’Europe (Pp.58-59)

Chers Lecteurs,

La honte est mondiale.

Je ne nommerai point cet événement sportif, je me désolidarise de la joie nationale, ce n’est pas mon monde.

La citation de George Steiner que je fais mienne comme toute sa pensée est criante de vérité.

Il suffira de dire que tout ce qui a été fait relève d’une politique décadente où le règne de la populace s’affirme, déployant son ignorance, son mauvais goût et ce manque « de savoir faire et de savoir-vivre » qui était jadis une des principales vertus de la France.

Je ne nommerai pas en détail ni les sujets ni les objets de ce rabaissement dévergondé.

Dans cette soupe immonde se sont retrouvés si bien représentés ceux qui créèrent ce cirque, ce spectacle de troisième ordre.

Le dégout et la honte se firent présent chez tous ceux pour qui la préservation de certaines valeurs doivent rester immuables, je me compte parmi ce cercle restreint parce que nous aimons une France de culture et de raffinement.

Depuis toujours, un ministre de la Culture est le gardien d’une sauvegarde méticuleuse de l’esprit de son pays ; une fois qu’on nous a arraché ignominieusement cette représentation suprême, la France est restée à la dérive.

Il y a des peines spirituelles terribles, semblables à toute perte de l’ordre du sensible, chacun a son répertoire des malheurs, et tous ceux pour qui la beauté, la courtoisie et le respect sont des vertus qui nous devons préserver, cet événement sportif administré par des ignorants ne pouvait que revêtir la France d’un voile fatidique.

Ayons la force d’attendre, ayons la patience de laisser passer ce mois sombre.

L’on dit toujours qu’après une tempête arrive le soleil.

Je ne demande point le soleil, je ne l’aime pas, j’aime les jours nuageux à Paris ; ma seule exigence pour mon cher pays d’adoption est qu’il redevienne un phare de culture, d’intelligence et de beauté.

Est-ce trop espérer ?

Il reste mon seul espoir.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

MÉMOIRES : MA VIE LITTÉRATURISÉE DU CHILI A LA FRANCE. CHAPITRE LES J.O. CE JEUDI 18 JUILLET 2024

21 juillet, 2024 (13:29) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

MÉMOIRES

Ma vie littératurisée du Chili à la France

LES J. O. CE JEUDI 18 JUILLET 2024

George Steiner a dit ceci : « si vous donnez à choisir à l’humanité entre une partita de Bach et le football, la majorité vous répondra, le football. »

Ce jeudi 18 dernier, je me suis vue plus que jamais emprisonnée dans cette nouvelle version de l’innommable, l’imbécilité politique à son état pur.

« ILS » ont donné l’ordre intempestif, à 16.30 de l’après-midi, de stopper le trafic de tout le réseau de bus parisien.

Je voyage très souvent entre ma banlieue criminelle et Paris, ma ville d’adoption et d’attache. Où je survis il n’y a rien que les petits commerces pour acheter à manger, et même pour cela il faut attendre un bus qui ne respecte pas les horaires pour aller du confins de la ville au CENTRE-VILLE qui déploie ses petits commerces en 10 M2, l’absurde le plus total pour quelqu’un qui n’a pas de voiture.

Enfin, pour résumer et revenir au sujet, sans didascalies, quand bien même indispensables, je vous disais que je voyage, car c’est un véritable « voyage » entre cette banlieue détestable et mon Paris.

L’aller-retour entre les attentes des bus et l’arrivée à la gare Saint-Lazare pour après prendre un autre bus qui m’amène vers le quartier latin ou le 13ème arrondissement où j’ai vécu 9 années, et où j’ai à faire, les quatre heures de déplacement sont largement dépassées, j’arriverai plutôt en Bretagne !

L’ITINÉRAIRE

Ce jeudi dernier, ce fut la catastrophe.

Non, c’est incontestable, je ne suis pas la grande pianiste qui a publié sur X son « périple » d’avoir été contrainte à sortir de sa voiture, le trafic interrompu par la police, elle qui était habillée en robe de gala a dû chausser des baskets et emprunter à pied le trajet pour arriver à sa salle de concert.

Ma tragédie me concerne depuis ma situation de française sans voiture et obligée à me déplacer uniquement par le réseau de bus parisien.

Et, je dois vous raconter en détail mon chemin de croix ce jeudi-là.

Une fois mes affaires de matériel de peinture et photocopies terminé à Saint-Germain-des-Près, je vais à pied au Jardin de Luxembourg, où « ILS » ont installé, jusqu’à la mi-septembre, l’arrêt de mon bus 27 qui m’emmène au 13ᵉ.

AVANT cette malédiction des J. O. je prenais le 27 tranquillement en sortant de la gare Saint-Lazare.

Cet arrêt de terminus fut SUPPRIMÉ et le crétinisme des dirigeants a décidé que pendant toute la période des J.O. il faut aller à la station LUXEMBOURG pour le prendre.

Alors, de la gare Saint-Lazare, il faut donc marcher jusqu’à Opéra pour prendre un bus vers Luxembourg.

Sauf qu’e maintenant, il a été aussi « supprimé ».

Une fois dans le 27, je descends Place d’Italie.

J’ai fini mes affaires vers 16 h.

Je reprends le 27 de retour Place d’Italie, pour me rendre à la gare Saint-Lazare et prendre mon train vers cette banlieue, MAIS, une fois arrivé »s au Luxembourg, chauffeur reçoit un appel du « RÉGULATEUR » qui lui donne l’ordre d’évacuer les passagers et signaler un arrêt définitif et total, nous avons dû descendre.

Je demande au conducteur :

Moi : Monsieur, s’il vous plaît, dites-moi, comment dois-je faire pour arriver à la Est-ce- qu’ils ont mis un bus de substitution ?

Parce que je fais presque tous les jours le même trajet, de la gare Saint-Lazare vers Montparnasse, je prends le 95 ou bien le 27…

Le chauffeur : aucune idée Madame, je n’étais même pas prévenu.

No, il n’y a aucun bus de substitution, en fait les bus sont à l’arrêt définitif pendant toute la période des J.O.

Moi : Très bien, génial, et comme dois-je faire ?

Me Conducteur : « Prenez un taxi madame ou allez à pied. »

J’appris que devant le crétinisme, il ne faut pas répondre, plus jamais.

Alors, rentrer chez moi, c’était une question de survie.

Je ne peux pas marcher 3.433 Km à pied.

Il faisait 33 degrés de température. Un chariot qui pèse 8 kilos.

Avec les courses, j’avais à traîner 25 K.

J’étais chaussée avec des socquettes en coton et des lourdes baskets prévues pour la marche, mais pas pour faire le marathon de ce kilométrage, non, ce n’est pas prévu dans mon cas particulier, plutôt, il m’est hautement déconseillé, surtout que je n’ai rien du sportive, je n’ai jamais fait du sport, et je le déteste de toutes mes forces.

La Grèce antique, je la connais et je l’aime, mais pour son art, no pour son héritage des jeux olympiques !

Alors, je commence mon périple, j’observe une longue allée des touristes qui marche comme moi vers la fin du boulevard saint-Michel.

Une fois traversé le boulevard saint-Germain, j’arrive enfin et je projette prendre la descente du quai pour arriver plus vite à Opéra, en arrivant au Louvre, chemin que je connais par cœur, mais la route est bloquée par des grillages et la police surveille chaque coin de rue.

Je vois des policiers de partout, je m’aventure à poser encore la même question, j’étais vraiment très fatiguée et le pire, j’étais très angoissée de la route qui me manquait encore à faire !

Arrivée devant un autre groupe des policiers, j’eus droit encore à un dialogue des plus recherchés !

Moi : Monsieur, s’ils vous plâit, il n’y aura plus tard, aucun bus qui m’emmène à la gare Saint-Lazare ?

Le Policier : Non Madame, il n’y aura plus de réseau de bus sur Paris et jusqu’à la fin de J.O.

Mes argumentations le laissent indifférent.

Le policier : Je suis désolé pour vous, ou bien, vous prenez un taxi ou bien, vous y allez à pied.

Alors, le quai Saint-Michel est entièrement bloqué avec des grilles.

Le quai des Orfèvres pareillement.

Ces deux chemins m’auraient permis d’arriver plus vite à Opéra.

Je voulais emprunter la route vers Châtelet, mais elle est aussi bloquée.

Le Palais de Justice bien protégé, bien sûr. La Justice oblige.

Je pense aussi qu’il n’y a plus de justice en France.

Les seuls qui aient le droit de passer sont les touristes avec un billet pour le Théâtre de la ville.

La police m’exige à prendre un trottoir non protégé, et pour l’emprunter avec mon très lourd charriot et chose inimaginable, en CONTRESENS sur le passage des vélos pour arriver toujours en contre-sens vers Notre-Dame, alors en prenant cette voie, le chemin vers l’avenue de l’Opéra est double.

Les femmes au vélo commencent à me crier, une me crie : IDIOTE !

Comme si j’y allais de mon gré, ensuite je leur crie en répondant :

Mais, idiote vous ! Que vous ne voyez pas que c’est l’ordre de la police !

Des grilles, des voitures de police sont déployées tout au long du chemin.

J’arrive devant Notre Dame, là la police nous donne des ordres pour notre itinéraire !

Je dois prendre la rue du côté de l’Hôtel Dieu, en file indienne, sous le soleil de plomb, j’arrive enfin rue de Rivoli.

Là-bas encore un barrage, il nous a fallu faire un détour plus long, pour ENFIN arriver avenue de l’Opéra et continuer vers la gare Saint-Lazare.

Je me suis dit, j’arriverai dans deux heures chez moi, avec des ampoules aux pieds et décidée à rester cloitrée jusqu’à la mi-septembre.

Je leur ai dit clairement ceci :

MESSIEURS

Je ne suis pas touriste, je suis française et les autorités me privent de ma liberté de circuler sur Paris, ceci est une atteinte gravissime à ma personne, c’est un délit.

Pendant que je marchais, j’eus vraiment très peur pour ma survie.

Depuis 1980, date de mon arrivée en France, JAMAIS, je n’ai été obligée à réaliser une épreuve de circulation citadine qui mettait en péril ma vie ; même pas par période de grève de transports.

Essayez de traverser Paris, entre Luxembourg et la gare Saint-Lazare à pied par une chaleur torride, avec un chariot lourd rempli des courses.

Si vous avez vingt ans peut-être, mais j’en ai 70 !

Et je n’ai pas à leur donner plus d’explications supplémentaires.

« PRENEZ UN TAXI »

C’est la réponse des crétins !

Vous pouvez aimer le sport et célébrer tous les événements à votre guise, mais sans priver aux citoyens de la libre circulation pendant un mois et demi, et nous obliger, comme cet après-midi, à faire des choses extraordinaires qui peuvent porter atteinte à notre santé.

Par fortune, je n’ai pas eu de problème grave.

Une fois arrivée à la Gare, dans un état indescriptible, je vais consulter à ma pharmacie, pour savoir si pendant la nuit quelque chose de grave pourrait m’arriver , par cause de tout cet effort.

Ma pharmacienne m’assure que non, que c’est plutôt l’angoisse qui pourrait me faire du mal.

J’ai pris un Doliprane avant de  commencer le nouveau trajet, et enfin, j’ai pu prendre le train de retour.

L’imbécilité et le crétinisme politique au superlatif est un fait irrémédiable en France.

La vérité qu’en supprimant de manière abrupte le réseau de bus Parisien, le résultat a été un acte criminel.

J’aurais pu mourir au cours de route.

Je suis arrivée chez moi vers 21 heures.

Un retour indicible qu’aucune femme de mon âge ne devrait être obligée à expérimenter.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak.

 

 

 

 

INVISIBILITÉ ARTISTIQUE ET PERSÉCUTION POST MORTEM

10 juillet, 2024 (12:50) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

INVISIBILITÉ ARTISTIQUE

ET

PERSÉCUTION POST MORTEM

Chers Lecteurs,

Il est d’une évidence incontestable que l’artiste peintre ou poète sans mécènes qui l’aident restera toujours dans une invisibilité absolue.

Je ne vais pas revenir sur un sujet déjà analysé à maintes fois dans cet espace qui est ma « résidence secondaire » et que depuis des longues années je partage avec vous, mes recueils font à présent plus de 3500 Pp., d’écriture critique incendiaire.

Étienne Gilson a bien analysé les principaux dilemmes du peintre qui pratique son art à la dérive dans une époque qui ne protège point les peintres, et faisons appel à notre Daniel-Henry KAHNWEILER qui jusqu’à la fin de sa vie n’a pas cessé de sanctionner l’État dans sa façon ignoble de s’introduire dans les affaires artistiques, nous disant ceci : « l’État est toujours incompétent en matière d’art ».

Notre « époque du mépris » pratique l’invisibilité sociale et affective contre des individus qui deviennent « LA CIBLE ».

Les motivations d’ordre politique de cette analyse de la philosophie sociale, vous les trouverez analysées de manière magistrale par Axel HONNETH.

Ce qui m’intéresse vous dire ici, c’est l’expérience approfondie que j’ai de l’INVISIBILITÉ  ARTISTIQUE », bien différente des autres variantes.

Je l’ai connu dès mon berceau, mon père le peintre Hernán GAZMURI l’a subi sa vie durant de l’officialité chilienne.

Peu après ils corroborèrent leur ignominie en spoliant sa veuve, ma mère, lui usurpant toute la Collection de toiles de mon père, la dépouillant de tout, me laissant avec elle entièrement dépouillée, l’État chilien se vante maintenant de posséder la Collection du peintre Hernán GAZMURI quand il a laissé un Testament olographe laissant ma mère comme son unique légataire.

L’officialité chilienne est un ÉTAT VOLEUR, je peux l’attester avec des preuves en l’espèce.

Les musées chiliens ont commis une FRAUDE QUI EST UN DÉLIT PÉNAL INTERNATIONAL.

La collection des toiles du peintre Hernán Gazmuri devraient être à présent à moi exclusivement, parce que sa veuve, ma mère, est décédée.

La Collection des toiles du peintre Hernán GAZMURI me reviennent en toute  justice.

Sachez-le.

Le peintre Hernán Gazmuri ne leur a rien laissé en héritage, il a tout laissé à sa unique femme CLARA CHERNIAK, ma mère.

Le peintre Hernán GAZMURI n’aurait JAMAIS laissé en héritage sa Collection dans le pays qui l’avait persécuté par jalousie et sadisme.

Il y a des articles des vrais experts en Art plastique qui attestent de cette persécution sadique par l’unique raison de se sentir complexés par son génie et son succès auprès de ses élèves.

Le complexe d’infériorité dans le domaine de l’Art, il est fulgurant !

Regardez-moi et vous le constaterez.

L’Université de Santiago est arrivée avec une ignominie effarante à l’effacer des annales de la Faculté, où Hernan Gazmuri fut le fondateur de « L’institut de Pédagogie » en 1942 où il a réalisé toute sa vie de professionnelle de Professeur d’Histoire de l’Art, dessin et peinture, et Directeur du Département d’Arts Plastiques réélu à l’unanimité sa vie durant.

Gazmuri avait ayant eu à sa charge trois chaires universitaires en 1942 et 1973 date de sa retraite à ses 73 ans

Après le décès de mon père j’ai fui le Chili avec maman.

Impossible de rester dans un pays natal capable d’une telle persécution ignoble.

Ils n’allaient pas poursuivre chez la fille et disciple du peintre la même action du mépris !

Et, une fois ici en France, j’ai décliné ma nationalité chilienne.

Les comptes sont faits mesdames, messieurs !

Mais, sournoiserie du destin, l’officialité française se conduit pareillement avec moi.

Mais, il y a des nuances, moi qui suis en possession d’un héritage de mépris, je sais me défendre quand bien même mes outils de défense ne m’apportent aucune défense financière, le seul élément qui est capable de nous mettre à l’abri des vautours.

Les charognards me guettent !

Juste après son décès le 19 octobre 1979, commencèrent des faux journalistes à publier des articles remplis d’insanités, j’avais 25 ans à l’époque et dû me précipiter, en plein deuil, (mais peu importe parce que deuil de nos parents n’a pas de fin), au journal LAS ÚLTIMAS NOTICIAS, pour publier un article pour démentir ces misérables journalistes et asseoir la vérité sur le peintre Hernán Gazmuri. Ils ont été d’une telle ignominie qui ont publié que le peintre Hernán Gazmuri était mort d’une longue maladie pour éveiller des soupçons même après post-mortem !!!!

La bassesse  « humaine » n’a pas de limite.

La vérité fut atroce, le peintre Hernán Gazmuri est décédé d’une crise fulminante de la vésicule biliaire qui est dégénéré en une péritonite.

Non, mon père décéda d’une erreur médicale, ce fut son médecin qui aurait dû lui exiger de se faire une échographie, où à l’époque en 1979 Santiago était déjà équipé de ces machines pour prévenir des accidents de toute sorte. Hernán Gazmuri, ne pratiqua jamais pratiqué la « médecine préventive ».


Ce fut son docteur traitant qui le laissa sans écoute jusqu’à que s’est produit la
Crise nommée « cholécystite » qui est parfaitement détectable pour éviter que les calculs provoquent la crise qui sans soins préventifs, débouche dans une mort inéluctable, en dépit d’avoir subi deux interventions chirurgicales.

Voici la seule vérité sur son décès.

La veille nous étions en train de faire du jardinage, il n’avait aucune maladie de celles qui entraînent la mort et que la société si puissante avec ses écrits minables appelle « longue maladie », avec un euphémisme ridicule pour éveiller des soupçons contre le mort.

Les vautours sont internationaux.

Du Chili à la France…

Voici mon message aux vautours de l’officialité française qui m’ont interdit tous développements picturaux et d’écriture , cela vaut aussi pour les gestionnaires des HLM :

Inutile de vous préparer, l’expérience vécue avec mon père et maître, le peintre Hernán Gazmuri m’a enseigné à me protéger, j’utilise tous les moyens de cette modernité que j’abhorre, mais dont je profite en payant de quelques avantages.

1 . Je pratique la médecine préventive, je passe par tous les scanners et radios possibles, pour au moins éviter le pire de manière soudaine.

La Mort a des sérieux problèmes avec moi, car je sais retarder le mieux que je peux et le plus possible, pour qu’Elle n’arrive m’arracher à la Vie que j’aime tant en dépit de tout…

2. Paiement par avance de mes obsèques.

3. Testament et dernières volontés avec dépôt officiel chez un notaire et au registre FCDDV. Registre Central des Dispositions de Dernières Volontés.

4. Interdiction de quiconque veuille aller par curiosité à mon enterrement, seuls autorisés par des raisons évidentes, sont le corbillard et les fossoyeurs chargés de lever la pierre tombale de la tombe où se trouve ma mère. Tout y prêt pour moi.

5. Testament avec un seul « légataire universel ».

Personne ne profitera de ma production picturale post mortem, personne.

« Le musée est le seul lieu du monde qui échappe à la mort »

André MALRAUX

Carmen Florence Gazmuri Cherniak