LE BULLDOZER LAÏQUE FRANÇAIS CONTRE LA TRANSMISSION DU SACRÉ
LE BULLDOZER LAÏQUE FRANÇAIS
CONTRE LA TRANSMISSION DU SACRÉ
Chers Lecteurs,
Ce matin, j’ouvre Instagram pour obtenir quelques nouvelles non dites dans la presse et médias français et surgit de manière intempestive, un morceau de la déclaration du petit fonctionnaire ridicule qui fait applaudir la galerie avec le renouvellement d’un si vieux « combat » médiatique qui date déjà des décennies et qui se résume au « port du voile » maintenant avec une « nuance » : l’interdiction pour les petite filles.
Lui, il s’est adjugé, une image risible inonda mon esprit, car c’est d’un éclat fulgurant qui m’est venue l’idée d’écrire cet article, chez moi, mes idées pour les articles de critique sociétale que j’héberge ici sont le fruit immédiat de ressources qui se logent dans mon cerveau sur des questions politiques est de critique sociétale que j’ai commencé à développer par la pensée que je faisais en écriture sans ordinateurs, avec une vieille machine à écrire qui réveillait tout le voisinage! C’était ma belle époque de mes dix-sept ans, mon âge d’entrée en faculté à Santiago. Années prospères où mon université était avancée en matière d’études d’humanités, comme une de meilleures de l’Europe des années 70, non de l’actuelle évidement.
Ce monsieur déclare sûr de lui-même ceci: « personne ne peut croire qu’une fillette fait le choix de se voiler, ça lui est imposé »
Alors, j’ai répondu à cette éminence qui se prend pour un prix Nobel de l’intelligence.
Certes, dès notre berceau, rien de « conscient » ni n’est encore articulé, mais tout y est, les parents sont la pour qu’il n’existe pas l’idée insensée que l’enfant aura ex-nihilo une croyance, des connaissances, tout est à faire et il sera le responsable intelligent de son articulation à l’âge adulte.
Il faut procéder par étapes, car il m’interpelle ce petit monsieur, et justement sur le fondement de ma profession : LA PÉDAGOGIE, puisque dans ma jeunesse, mon cursus universitaire restait l’inverse de ce qui fait la Sorbonne, nous étudiâmes le pédagogie et en « mention »l’signature qui serai le fondement de notre profession de professeurs.
J’eus donc, un double cursus, les matins la pédagogie, les après-midi les cours de la « spécialisation », la matière choisie. Ceci dit, il m’oblige à vous faire de la pédagogie, pour démonter sa bêtise, une bêtise grandiose, et pouvoir ainsi vous expliquer le conflit véritable qui n’est pas où il le situe, et, le démasquer pour enfin établir la vérité et vous montrer ma proposition, elle ne détruit pas vos rêves de « République Laïque » personne ne perdra son sanctuaire de la laïcité..
EX-NIHILO
Un bébé, ensuite un petit enfant ne sait RIEN, il ne peut ni penser ni décider, mais que serait de ce petit-être qui contient en soi la double génétique celle de son père et celle de sa mère si même avant sa naissance il n’avait déjà tout le germe pour « le devenir »?
Des études le prouvent, la mère en le pensant, l’imaginant avant sa conception elle pré-figure cette petite « personne » qui se forma dans ses entrailles et qu’elle lui transmettra non seulement ses cellules, sa génétique, celle de son père, car elle est la dépositaire de la sienne et de son « amour » qui lui a confié l’autre moitié de son être et que pendant neuf mois durant, elle lui aura transmis son passé, son présent et la façon comme elle construira son futur, mère et père ensemble sont le bâtisseurs de LA PERSONNE, ils sont ceux qui créent, donnent, façonnent, inventent, improvisent et lèguent dans cet enfant un univers entier à leur image et selon leurs croyances et convictions.
La tragédie de cette nouvelle France laïque est qu’elle par intermédiaire de son administration des fonctionnaires-laquais, sont les « destructeurs» , les aplatisseurs de l’âme et les bulldozers du sacré!.
Les petits fonctionnaires d’État sont des envahisseurs mortifères, là où les parents bâtissent!, ils détruisent, et ils s’adjugent des pouvoirs dont ils croient fermement, c’est pourquoi ils se croient avec des droits suprêmes pour s’introduire dans les foyers, comme les anciens bourreaux de la Stasi, pour contrôler, torturer mentalement, emprisonner dans les prisons invisibles du gouvernement français qui se croit en possession du droit d’ingérence familiale dont aucun pouvoir n’est autorisé de s’immiscer au sein du temple sacrée qu’est la famille
Aucun gouvernement n’est autorisé à emprisonner entre les murs invisibles de leur idéologie et mandater les « ministères », leurs laquais à signaler les supposées dérives des croyances qui s’écartent des diktats de leur religion laïque.
Le gouvernent veut traiter les citoyens comme de prévenus, leurs cibles obéissantes pour leur imposer leurs diktats politiques. Non, ces temps sinistres sont derrière notre civilisation, ces violeurs de l’esprit sont à nouveau chez nous et ils se couvrent de noveaux habits. Il faut les démasquer et les combattre.
Tout ce conglomérat de politicards que j’appelle la « petite MAZAMORRA » politicarde française » doit prendre fin, nous devons les interdire de s’infiltrer chez nous, non comme les brutes de la Stasi, mais comme ils le font présent, subrepticement, dans leurs slogans minables, dans leurs interventions médiatiques qui font croire aux imbéciles que porter une croix, ou voiler une petite sont des « agressions » à leur sacro sainte République laïque qui va « disparaître sous les voiles des petites !
Alors le « Bon Français » se sent compris, appuyé, enfin un petit politicard qui sort dans son cheval armé d’une épée, voyez vous la figure chevaleresque du Moyen âge français! Ô c’est magnifique ! Lui, il va sauver la France de la faillite, sortir « les naufragés de la vie » d’être SDF et de continuer à camper ou à dormir dans lesurs voitures, pour mourir d’une crise cardiaque comme cette pauvre femme jetée à la rue que le gouvernement si soucieux de petites têtes voilées ne lui a pas tendu la main pour la sortir de l’enfer de la rue !
Ce petit fonctionnaire de pacotille aurait dû s’occuper des cas de véritables souffrances quotidiennes des français sans défense, au lieu de s’occuper des tissus des couverture des têtes des filles musulmanes.
Ce petit fonctionnaire devrait occuper sa plume pour faire redresser la France de ses vices qui sont monumentaux et qui se sont accumulés depuis les années 70 sans que personne n’y intervienne avec intelligence.
Il critique les parents, c’est simple, selon lui, les parents comme la Stasi, doivent inculquer les diktats de l’uniformisation de l’ÉTAT ! t
Mères et pères vont un chemin d’une vie ensemble, avec leur enfants, jusqu’à l’arrachement final que la Mort impose, et une fois que la déchirure mortelle arrive et sépare, reste inscrit dans cette minuscule personne qui s’est transformée en un HOMME ou une FEMME à leur image, subisse encore la transformation finale, devenir l’héritier de cette descendance génétique, cellulaire et de connaissances humanistes solides et et de connaissances religieuses.
On ne badine pas avec aucun de ces héritages et il n’y a aucun État ni gouvernement au monde qui puisse s’octroyer des droits d’intervention dans l’espace de l’intime absolu qui est la connaissance et la religion.
La liberté de la famille pour éduquer ses enfants est question sacrée.
La définition d’ Ex-Nihilo prend dans la théorisation toute la place que je lui octroie pour développer ma réflexion, l’enfant façonne peu à peu la connaissance, sa configuration du monde, et les croyances de toute la ligne de ses parents, de sa famille.
Les enfants ne sont pas la propriété de l’État, les enfants au sein de leur famille, ils seront éduqués à la manière de leurs parents; je refuse de fond en comble toute intervention du politique dans les espaces que pour la PERSONNE constitue son « intime absolu » le droit inaliénable à sa croyance religieuse, le droit à s’habiller en conformité à sa croyance, le droit à choisir sa vie et sa mort, ce sont tous ces strates de la vie d’un être humain qui forment partie de son intimité précieuse et qu’il doit défendre au sein du temple familial.
Maintenant permettez moi, de vous donner, avec ce sens du verbe « donner » ce n’est pas le sens du verbe « donner » qui est utilisé comme béquille du langage, similaire à « faire », que nous, dans notre jeunesse d’étudiants pour devenir professeurs de CASTELLANO, la matière la plus importante du pays, comme pour vous français l’est votre langue, ces verbes formaient partie de « vicios de dicción » qu’il fallait remplacer par des synonymes.
Je ne remplacerais point le verbe « donner », car je lui donne en l’action de ma création littéraire, ma deuxième passion après la peinture, le même sens que lui donne les Écritures quand le Christ dit : « je vous donne ma paix, je vous laisse ma paix ». C’est sacré, mais c’est grandiose! Un don de soi par les mots ! Sans les mots, il n’y a pas d’humanité.
Oui-, je veux et dois conclure en vous donnant la raison de ma passion pour défendre ce qui a été la France d’autrefois, avant la folie des diktats laïques.
Je la défends par une question de sang, d’honneur, de morale, d’éthique e de déontologie professionnelle, la défense des questions spirituelles, de « ces choses qui n’existent pas » pour citer Giorgio Manganelli, il est une e-inspira l’art nourrit la configuration spirituelle d’aucuns, pas de tout le monde certes, mais je ne m’occupe pas des athées, car ils ne représentent aucun difficulté, ils se simplifient et ils s’anéantissent avant toute dialectique.
Le sens du sacré débouche en symboles et pour l’Islam en un morceau de tissu, ils sont des symbole qui portent en soi toute la charge su sacré, là où les petits fonctionnaires voient un simple morceau de tissu, et de l’entêtement de le porter, le voile des petites têtes ce voile elles l’aiment, car il a la charge symbolique de leurs parents et d’un commandement religieux; ce tissu devient sacré et les gens « sensibles » prennent attache; vouloir leur enlever de force, par une fâcheuse et improbable « loi républicaine et laïque » revêt su sacrilège quel qu’il soit la religion c’est de l’ordre de l’intouchable.
Je défends les mères et le pères, car je suis née des parents qui me donnèrent un océan d’amour, et par mes veines courre le sang des véritables nobles basques-espagnols qui arrivèrent au Chili au XVIIs. pour s’installer dans des terrains poussiéreux, mais pour DONNER en héritage les mots venus d’Espagne avec leur religion, c’est ce qu’on appelle « culture ».
Je ne peux pas conclure cet article sans inscrire un devoir de mémoire, si nous voulons contribuer au bannissement définitif l’aplatissement de l’humain et du sacré qui revient au même, c’est une identique conceptualisation, je dois vous rafraichir la mémoire, mon souvenir de l’horreur ne date pas des faits lointains, mais ils sont tout récents et que dans la mémoire collective sont déjà du passé et écrasés par des nouveaux actes de barbarie des BULLDOZERS physiques, car dans mon article je parle des bulldozers politico-virtuels.
Ceux -là, ils étaient et le restent, car ils continuent à « aplatir », ils ont actuellement ceux qui continuent le massacre à Gaza, en Cisjordanie passant du ciment et des bulldozers sur les puits d’eau pour assoiffer les Palestiniens net le tuer. Et encore maintenant au Liban, avec la tactique de le rasement entier des villes.
Ceux de 2024, furent filmés et répertoriés, à présent, aucun État ne peut avoir d’excuse, tous le savent et là, où la force de la politique doit agir avec une ingérence complète, les hypocrites politicards se taisent !
Voici la scène, je l’ai vue non pas sur un réseau, il n ‘était pas de l’IA, un vrai « REELS » filmé et passé très vite sur YouTube! J’espère que il, est arrivé à la Cour Européenne des Droit de l’Homme qui ne sert qu’à faire de la figuration comme institution qui joue le rôle d’archiviste des sauvageries.
Deux femmes voilés évidemment, courraient par des rues poussiéreuses de GAZA, elles portaient toutes les deux un bâton où il était attaché un drapeau blanc sensé de les protéger, elles courraient pour donner la vie, elles courraient pour accoucher dans un hôpital tout proche, j’imagine la peur mêlé à leurs prières internes et silencieuse vers Allah ! Sauve -moi, que je puise arriver vite et sauver mon bébé, mais les soldats barbares du P.E.P.T; les identifièrent et rapidement leurs prières et leur course s’est vue brutalement bloquée par deux tirs de fusil à bout portant au dos, le coup le plus sauvage et lâche de ses sous-hommes dégénérés!
Elle tombèrent à terre a plat ventre et le bulldozer des assassins du siècle s’est approché pour leur passer dessus.
De ces deux mères avec leurs bébés dans leurs ventres furent aplaties physiquement.
Enfouies dans la terre poussiéreuse de GAZA, il ne resta physiquement, plus rien, c’est le seul programme et le seul objectif qui anime depuis 78 ans ce groupe, cet insignifiant groupe des criminels du siècle mais si puissant en méchanceté et en dégénération de l’humain. Après ces actes de barbarie, il ne reste rien serai-ce qu’une infime cellule de ce qu’on appelle l’humain.
Ce dégénérés que personne n’arrête. Peu après la même ignominie, il furent la répéter dans un cimetière, avec leurs bulldozers, chamboulèrent les tombes et sortirent à l’air les cadavres, faisant de leur passage un tel désordre mortuaire que des témoins en pleurant disaient ne pouvoir rien identifier de ces tombes et rien pourvoir factuellement récupérer de leurs êtres chers.
Le P.EP.T avait « accompli » les actes de barbarie les plus abjects du XXI s.
La France ne peut pas piétiner avec leurs bulldozers virtuels fait décrets ministériels, les pensées, les objets ni le coutumes symboliques des citoyens qui vivent sur le sol converti en République Laïque.
Le droit à la différence et aussi un droit humain. Les politicards commettent le même sacrilège que ces soldats abominables quand ils marchandent la paix de nos morts pour 9000 € si la concession par insolvabilité forcée, reste impayée par un français fiscalement insolvable; le fonctionnaires du gouvernement exhume les dépouilles et la violent.
Je n’ai pas lapidé mes ressources matérielles léguées par mon père, le fruit de son travail d’une vie pour venir m’installer dans une France désacralisée.
Je ne suis pas venue faire de la France mon pays d’adoption à qui j’ai tout donné, et de Paris ma ville d’attache et de vie d’artiste, pour regarder des injustices indicibles et les vivre au jour le jour dans la propre chair.
Le moment est venu de déloger les imposteurs, et réclamer du respect pour ce que nous sommes dans notre altérité.
Il est arrivé le moment d’exiger JUSTICE, l’arrêt des discours mensongers, et l’arrêt de méritocratie et la montée des parvenus!
Il est arrivé le moment de devenir libres sans lois coercitives, avilissantes pour le développement individuel.
Il est arrivé le moment de bannir de la France le désir des petits « fonctionnaires de l’interdit » (G.M.) qui ne veulent qu’uniformiser nos esprits.
Et, il est arrivé aussi le moment de nous lever solennellement pour lancer nos voix au firmament et tous à l’unisson, crier aux gouvernements du monde qu’ils doivent retenir la main assassine de ce sanguinaire qui va laisser en table rase des pays et des villes entières qui sont en ce moment même pulvérisées avec leurs citoyens morts en carnage total sous le décombres.
C’est simplement ce récit, ce tout et rien que cette révolte condensée en cet article, ce pauvre résumé DES MOTS qui m’habitent que j’ai voulu vous donner.
Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK
NADEZHDA
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