29 novembre, 2025 (20:54) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK
Chers Lecteurs,
Nous avons par YouTube face à nous la barbarie au jour le jour.
C’est un privilège nous donne l’Internet que de voir en direct les meurtres commis par ses assassins assermentés !
Et, ils s’étonnent encore ?
Il est d’un complet et grossier grotesque les annonces de l’ONU qui veut déclencher « une enquête » sachant que tout n’est que mensonge et hypocrisie dans ce gouvernement sanguinaire.
La banalisation de « la mort collective » a produit l’indifférence face à la mort individuelle et aux souffrances isolées or, dans la massification de la mort, elle disparaît.
C’est depuis que la colonisation commença en Cisjordanie que les assassinats sont fait au jour le jour, les vastes terres colonisées, volées aux Palestiniens en disent long, les agressions et violations se traduisent par des expropriations, destructions massives, pillage, meurtres, tortures, séquestrations, crimes; tout y est permis dans ce vaste terrain de l’ignominie et de la Terreur.
Il ne faut pas rater mardi soir prochain un excellent reportage dans la
Parfois, sans le vouloir et en faisant ds recherches sur le net, on se trouve devant un article rempli d’insanités, la voici une grandiose, ce monsieur qui se dit « philosophe » nous dit que la mort « forme partie de la vie », une grand découverte s’il le voit ainsi, et il finit par la banaliser à l’aide de Montaigne qu’il configure à sa guise. L’on pourrait aussi citer Pascal. Mais il ne s’agit pas pas de faire une immersion théologique, qui restera dans un cercle fermé, le dogme l’est et ne se discute point.
La pensée philosophique, quand bien même elle peut être structurée par un croyant, je pense à Etienne Gilson dans son »Athéisme difficile », la démarche consiste principalement à laisser le champ ouvert, et indépendamment de notre pensée religieuse. Pour ma part, j’agis de cette façon et, un grand professeur de philosophie, ami et collègue de Vladimir Jankélévitch m’a dit que j’ai choisi une démarche très difficile (« tout ce qi est grave est difficile » Rilke), mais qu’elle est possible et acceptable.
Bien, c’est inspirée sur cette voie en matière de gnosis et aussi acceptant une immersion dans sa dialectique que tout deviendrait aceptable, sauf que de là à dire que le sentiment de deuil, ne va pas plus loin que d’un sentiment de « tristesse » c’est arriver à un point limite de banalisation de la mort.
Il a construit sa théorie, pareillement aux « modernes » sur le socle de l’hygiénisme mal appliqué aux questions philosophiques de l’ordre de la spiritualité et des sentiments humains absolus.
Les analyses sur ce que la mort veut dire pour l’Homme sont immésurables et elles échappent aux intentions d’organisations équilibrées et organisées comme il le prétend, il les fait entrer de force dans sa théorie attachée aux principes du psychologisme extrêmement primaire.
Je m’insurge contre cette modernité qui banalise la mort et les morts; vous connaissez suffisamment ma pensée, vous, chers lecteurs qui me lisez fidèlement depuis de nombreuses années, vous savez qu’il s’agit de mon leitmotiv.
« Nous barbarisons quand nous refusons ce qui constitue l’autre comme autre (…)[60] »
Barbara CASSIN
Chers Lecteurs,
Oseriez-vous contredire les thèses d’une haute figure de l’intellectualité Française et académicienne ?
Cette citation est la preuve que sa thèse n’accepte pas la conceptualisation idéologique de « ses adversaires » : Trump et PUTIN.
Voyons ce qui nous présente ce matin le journal L’Humanité, l’illustre académicienne Barbara Cassin qui dans son dernier essai postule que mon président Putin et Trump utilisent la langue à leurs fins dictatoriales et s’en servent pour y parvenir.
L’article met en exergue deux mots qui ont retenu toute mon attention parce qu’il y a fort longtemps que je les ai analysés et expérimentés, par ses résultats donnés dans la pratique qui m’a été imposée par la politique française : « inclusion » et « mixité ».
Sans entrer dans une étude linguistique approfondie, restons dans la superficialité journalistique qui prétend faire l’éloge de ces deux concepts qui ont été manipulés à des fins politiques bien précis et qui ont fait leurs preuves dans l’ici et maintenant !
Ces nouvelles conceptualisations des phénomènes sociologiques sont fondées toujours sur un socle idéologique or, il a au centre de sa thèse une profonde contradiction, puisque pour abattre la thèse de Vladimir PUTIN, il faudrait impérativement démontrer que « l’inclusion » pratiquée en Occident a donné des résultats positifs. Et, pour analyser le concept de « mixité » appliquée dans le champ social, il faut se tenir à la réalité, et aux effets que la mise en œuvre de ce mot, et de son idéologie au sein de la société a donné comme résultat sociétal.
Quoi qu’il en soit, nous savons que toutes les thèses sociologiques sont fondées sur les critères politiques des auteurs, mais ce qui est inadmissible est qu’au centre même de ces réfutations se cache la contradiction idéologique, cet aveuglement tendancieux obscur face à une réalité confirmée.
Le mot « inclusion »aussi bien dans son étymologie que dans sa conception sémantique a presenté en France une violation éhonté aux fins des changements identitaires très subtils, mais forcés chez les jeunes, ce qui est une ingérence et une violation de la pensée d’autrui.
Les influences néfastes chez les enfants dépourvus de familles bien constituées qui mènent elles mêmes l’éducation de leurs enfants et qui refusent qui soit l’État l’éducateur (déformateur) au sein de l’école publique et d’adolescents en crise normale de la puberté en sont la preuve.
Tout en France devient dictature qui va de la conceptualisation à la généralisation obligatoire de la sémantique d’un mot à son application pragmatique;la véritable dictature est valide ici en France et non en Russie.
Le dogme fait slogan « c’est pareil pou tout le mode », nous oblige à penser de manière uniforme sinous désertons et si nous nous révoltons, nous serons censurés et les menottes ne se feront pas attendre, soient-elles réelles ou virtuelles. La dictature de la pensée est glorifiée en France, et l’échec scolaire et universitaire sont les plus tragiques preuves en l’espèce.
Sur le plan purement social, la « mixité » a été appliquée par les gouvernements successifs, leur conceptualisation et leur pratique restreinte est dirigé à une seule couche sociétale : les démunis financièrement ou entreront malheureusement non seulement les pauvres, mais aussi « les nouveaux appauvris », laissant la thèse de la « mixité » obligatoire comme un des plus foudroyants échecs politiques français.
L’inclusion et cette mixité sociale sont deux diaboliques systèmes de pensée politique-pragmatique dont les auteurs se gardent bien d’expérimenter pour eux-mêmes ;leurs thèses sont des thèses idéologiques exprimées dans des concepts et appliquées dans la société ». Programmes d’urbanisation, programmes scolaires et formation des ghettos, et construction des HLM, etc.
Le « tout le monde est pareil », « le BAC pour tous » et « l’université pourtous » ne sont que les plus graves résultats de cette dictature politique de l’uniformisation de la pensée.
« C’est pour tout le monde pareil, parce que tout le monde est semblable » (devant la loi) certes, n’est pas une conceptualisation philosophique ni sociologique, mais une thèse juridique très mal sortie de son Corpus juris civilis pour l’insérer de force dans une idéologie politique.
« Le concept fait slogan français :« c’est pour tout le monde pareil »,n’est qu’une aberration, un mensonge monumental réservé uniquement aux pauvres et aux appauvris sans droit pour faire valoir ni ses conceptions idéologiques ni affirmer dans la praxis leurs mots.
Je ne partage en rien le corpus idéologique de cette grande figure intellectuelle, pour ce qui est de son hellénisme, c’est depuis longue date que j’ai adhéré aux thèses de Jacqueline de Romilly et pour ces diatribes sur les mots,la modernité et le champ idéologique actuel, je tiens à démontrer qu’autant « l’inclusion » que la « mixité »ont donné tous ces deux concepts, des résultats négatifs et hautement nocifs se transformant non en vertus,mais en vices sociaux irréversibles.
J’ai choisi et changé le concept de «mixité » par « immiscibilité » sociale.
Je refuse de fond en comble sa thèse qui prétend inclure de manière interchangeable « les deux dictateurs » qu’elle signale dans la personne du président Putin et Trump.
Pour commencer à parler de leur identité interchangeable et de leur pareil usage de mots, il faudrait que Trump soit un professionnel de la pensée et un usager des mots expérimenté habilité à fonder ses thèses politiques dans des concepts linguistiques or, il ne l’est point, en revanche Vladimir PUTIN l’est incontestablement, il a fait des études de droit à l’université de Léningrad, l’actuelle Université d’État de Saint-Pétersbourg, et il faut être en possession d’une maîtrise des connaissances linguistiques que Trump ignore ; donc mal, pourrait-il avoir eu un projet linguistique pour construire son système de « politique américaine » qui n’en est pas un !
Mis à part cette diatribe sur l’usurpation sémantique des mots, je dois faire un rappel sur son usage littéraire qui est avant tout, la façon la plus vraie dont dispose un être humain doué, pour faire usage des mots aux fins esthétiques, pour construire son monde de fiction qui deviendra universel.
Des rares surdoués y parviennentavec des mots qui ne sont qu’un « mensonge vrai».
La littérature comme mensonge. Giorgio Manganelli.
Avant de fermer ce bref article, il serait judicieux de revenir à la première l’École de Francfort, aucun de ces sociologues dont leurs thèses je les ai faites miennes depuis ma prime adolescence; il faut savoir qu’ ils n’ont jamais formulé leurs thèses sans attache à la réalité, c’est là qui réside leur pérennité idéologique qui se lie dans la chaîne culturelle à la dernière école de philosophie critique représentée par son maître Axel Honneth qui dans toutes ses thèses, il n’a jamais occulté les revers adverses des idéologies en faisant une série de critiques les plus acerbes dans ses articulations sur les nouvelles maladies sociétales.
Le Professeur définit leur niveau de « fragile » , il faut les mettre dehors par imposteurs, ils sont des ignorants qui ne méritent pas d’occuper des places au sein de l’université et que l’État dépense pour ces hordes d’inutiles pour qu’ensuite diplômés, ils seront de mauvais professionnels, ce sont les avocats qui sont désignés par les BAJ des tribunaux pour aider les démunis, ils sont des parfaites nullités !
Une anecdote vécue:
2016 je voulais devenir avocate, mais j’étais en train de payer la tombe de Maman, je n ‘avais pas un seul centime pour m’acquitter des frais d’inscription, je m’étais inscrite en Parcoursup et j’ai été admise en 5 écoles de droit, toutes très éloignés géographiquement, la Fac d’ASSAS où j’étais admise, à coté de mon domicile en plus était ma première élection, mais en dépit d’ avoir écrit une lettre de motoivatipn au DOYEN pour lui prier une exonération seulement pour une année, cet illustre DOYEN ne me l’a pas accordée, je serais déjà avocate.
Bon, c’est la France destructrice de valeurs.
J’ai assisté un mois à l’amphi d’une fac très éloignée par curiosité, j’ai pu constater la catastrophe de l’ignorance des admis, les élèves ne connaissaient pas les noms des présidents de la République Française, ils interchangeaient les noms avec de chanteurs et des figures du vedettariat,
et, ils …Ignoraient qui était CLOVIS !
Quand le Professeur a posé une question à l’amphi, nous devions nous exprimer sur ce que c’était le droit pour nous et la raison de notre choix en faculté de droit, silence radio, j’ai levé la main et lui ai répondu, alors elle m’a dit dans le silence complet de l’amphithéâtre :
« Vous aves un vision du droit très sophistiquée »
Je ne l’oublierai jamais, parce que par le refus du doyen de la faculté d’Assas de m’exonérer les frais d’inscription pour une seule année, il m’a privé de devenir avocate. Pauvre…Restez avec vos ignorants et vos professionnels de pacotille !
Les vrais valeurs fuient le pays ou travaillent pour les riches et les entreprises, la valeur d’un pays réside en une seule devise, former des professionnels qui soient tous d’excellence !