CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

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ARRÊTEZ LA RITOURNELLE DE LA SOLIDARITÉ

13 septembre, 2024 (18:21) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

ARRÊTEZ LA RITOURNELLE

DE LA SOLIDARITÉ !

Chers Lecteurs,

Je m’octroie de critiquer ce que je connais bien, il va falloir dire aux dirigeants d’arrêter d’une fois pour toutes la ritournelle pour que les esclaves se sentent coupables des miettes qui leur sont reparties respectant le barème d’État.

Depuis plus de quarante années, je supporte seule, la rengaine qui nous dit que SI les aides sociales n’existaient pas nous serions déjà morts.

Personne le leur répond de stopper cette espèce de crétinisme généralisé qui s’est fait protocole, mode de réponse stand arisée et l’unique réponse à nos protestations.

Je suis née dans un pays du tiers monde, il paraît qu’il ne m’et plus, je n’ai plus de famille au monde et tous les professeurs et amis de celle qui fut ma génération sont disparus ou morts.

Le Chili, où avant la dictature nous avions une excellente médecine, un excellent systèmes de santé, avec gratuité ceux dont avaient droit par leur travail et cotisations, EL SERMENA  (Service médico-Social)

Maman et moi-même nous étions affiliées toutes les deux à ce qu’en France est la Sécurité sociale, nous dépendions de la sécurité sociale de mon père.

Il était haut fonctionnaire d’État, car il était Professeur universitaire.

A l’époque, il n’existait pas l’Internet, je sais qu’à présent ils sont informatisés comme de partout dans le monde.

Nous allions nous faire « rembourser » à la caisse, et la Caisse nous versait en espèces quelques jours après avoir avancé les soins aux praticiens.

Laissons la modalité de remboursement, ce qui n’a pas changé est « le protocole », il y avait une médecine de pointe et un système de santé régulé et équitable.

Ce qui n’a jamais existé là-bas est ce que la France nomme SOLIDARITÉ.

Les composantes historiques sont celles qui ont façonné des modes d’organisation administrative, puisque l’Europe a vécu deux guerres mondiales que l’Amérique-Latine n’a jamais connues.

Une immigrée est en mesure de donner une autre analyse de ce que les Français ignorent et qu’aveuglés par leur système ne peuvent pas imaginer qu’il puisse exister un pays où l’assistanat n’existe pas !

Au Chili celui qui ne se prépare pas et n’étudie pas est un individu destiné à la misère où il ne pourra jamais échapper.

Des HLM ?

Nos mesdames messieurs, il vivra dans des campements pareils à ceux qui doivent subir les Gazaouis, mais sans les bombardements.

LAS CALLAMPAS sont les constructions de fortune pire que celles des gitans, construites des morceaux de bois, où la boue en hiver et les dégâts de l’été sont leur routine de vie de la naissance à la mort.

Donc celui qui ne profite de l’éducation gratuite dès la primaire ne pourra jamais accéder à sortir de la pauvreté s’il est né défavorisé.

Mais il faudrait mettre les pendules à l’heure, il n’y a pas de raison de poursuivre dans un système qui favorise une modalité de pensée qui affirme par loi que tout doit être GRATUIT. Dans le système actuel, où une grande partie des citoyens est sous-payé et que l’autre grand partie a commencée smicarde et mourra smicarde, forment deux blocs, que si les « aides de solidarité » n’existaient pas, ils auraient péri dans l’indigence.

Moi, je suis une d’entre elles.

Pour garder maman invalide à 100 % j’ai vécu du seul RSA dans une misère terrible, mais ces 380 mensuels plus l’APL mont permis d’être sa seule infirmière, aide-soignante, dame de compagnie, femme de ménage, sans demander l’APA pour conviction éthique, morale et politique.

J’ai vécu cloîtrée avec Maman 13 années durant, prolongeant sa vie, je ne lui quittais pas, l’œil , 24/24, 7/7, de jour comme de nuit et 13  années durant.

Sans le RSA misérable et sans l’APL, nous n’aurions pas survécu.

Le RMI de l’époque n’était que de 380 € pour une femme célibataire, Maman ne comptait pour rien !

J’ai fini en 2013 avec le RSA d’un montant de 550 €

Les contrôles des « assistantes sociales » étaient trimestrielles, ensuite semestrielles.

Nous vivions comme deux prévenues qui avaient commis un crime.

Le crime le commis le Médecin Traître-Tant au bout de la 13ᵉ année d’invalidité de Maman. Elle est morte, torturée à mort en octobre 2013, par refus de soins de ce dégénéré perfide et avec la complicité ultérieure de ces trois complices. Trois autres dégénérés. Et j’ai passé de 16 années de RSA à ma retraite misérable de 1000€.

Bien, ceci dit, je passe à la situation universelle…

Les receveurs des primes, des allocations à chaque saison, des chèques de solidarité pour l’énergie, et pour les enfants et j’en passe.

Ne vous étonnez pas si après la comptabilité signale le rouge ineffaçable.

Les gratuités pourraient s’éviter, épargner l’humiliation de ceux qui la reçoivent, sans même qu’on soit involontairement des demandeurs.

Si le système payait en sa juste valeur le travail, aucune aide pour remplir les insuffisances de salaire si bas qu’ils le sont pour l’heure, car ils ne sont pas en mesure d’assumer de manière décente le train de vie normal et toutes les factures inéluctables de tout citoyen français. Si les salaries en France étaient justes, les aides sociales ne seraient indispensables que pour les délaissées de la vie et les handicapés.

L’État sait parfaitement AIDER pour qu’aucun profit personnel ne soit attrapé par le bénéficiaire.

Les calculs de « revalorisation » des aides, vont de pair avec les hausses immédiates, de la sorte que nous ne pouvions rien « profiter ».

La source de cet assistant qui m’a toujours révolté et dégoûté, elle sort des bas salaires, des injustices mafieuses dans le monde du travail, et de l’incapacité de défense dont se voient privés certaines classes de travailleurs qui quand bien même aidés par leurs syndicats, l’aide juridictionnelle et le conseil de Prud’hommes- oh combien il est juste et efficace – les demandes baisseraient et se repartiraient uniquement pour les cas des vrais necessiteux. Ah, oui, les pauvres, vous les aurez toujours.

Je pars de mon cas personnel pour aller vers l’universel.

Les professions libérales, les indépendants, les entrepreneurs, sont à la marge, laissons-les comme une classe de travailleurs d’exception ; ce qui doit être motif d’une nouvelle analyse c’est le système des classes figées dans les bas-salaires et les couches sociales smicardes figées à vie dans la précarité.

La semaine dernière, discutant avec un professionnel de santé, il reste étonné d’apprendre quelle est ma formation professionnelle et mon parcours, pour arriver à 70 ans, cataloguée de « senior au seuil de pauvreté » avec un pourboire de retraite de 1000€ mensuels.

C’est comme si je n’avais pas poursuivi des études supérieures, ni dans mon pays natal, ni ici en France, et comme si je n’avais jamais travaillé pour gagner mon pain.

Caude Couffon, Mon Professeur et directeur des recherches en Sorbonne, me réprimandait et me conseillait de quitter l’enseignement.

« Vous êtes entrée dans le milieu le plus médiocre de la France, sortez d’ici Florence !Ils vont vous passer à la trappe ! »

Je lui répliquais que d’une part, j’avais déjà dépensé la moitié de ma vie entre les universités et enseignant dans les lysées, et d’autre part, je ne pouvais pas recommencer un nouvel cursus, car j’étais chef de foyer et j’avais maman entièrement à ma charge, cesser de travailler et me lancer à étudier un autre cursus m’était impossible.

Ce n’est pas que les diplômes littéraires, « paient mal » ou qu’ils « ne servent à rien », bien au contraire, je ressens de l’orgueil intellectuel, j’ai une reconnaissance sans bornes vis-à-vis de tous mes professeurs, c’est grâce à eux, en matière littéraire et en peinture que je suis arrivée à l’âge adulte au niveau d’excellence et bien préparée, mais grâce à eux, sans la formation qu’ils m’ont donnée, je ne serais rien.

Ceci dit, ma précarité est née exclusivement de la mafia du rectorat.

Si j’avais eu comme inspectrice ou collaboratrice du recteur l’inspectrice espagnole qui m’a poussé à « passer le Capes », j’aurais eu la titularisation, et j’aurai eu dans mes vieux jours, une retraite confortable.

Mes collègues avec une petite licence, sans le parcours de pédagogie que j’eus ni les diplômes français que j’ai obtenus, elles sont à présent des vieilles assises dans des maisons achetées par leur travail au sein de l’Éducation nationale, parce qu’elles ont répondu avec leur profil médiocre à toutes les demandes et les attentes du rectorat.

Au sein de ce cercle maudit, plus vous êtes « petite », plus vous êtes médiocre, plus vous enseignez comme une photocopieuse ambulante, votre reconnaissance sera assurée par l’administration, vous serez une des leurs, une de plus dans le bataillon d’incompétentes, « on ne te demande rien de plus » me disaient-elles, bien au chaud dans leur ignorance assermentée.

CONCLUSION

En France, dès que l’on commence à exiger des hausses de salaires, elles sont étouffées par une autre ritournelle, la hausse des salaires est impossible, car l’État augmente les charges patronales qu’aucun petit patron ne peut supporter.

Alors se présente l’urgence d’un changement de la racine de tout le système d’État, et il ne changera jamais.

Si un changement venait un jour se produire, je serais morte, je ne verrai point ces jours heureux. Pour le peu de temps qui me reste à vivre, je compte le vivre le mieux que mes maigres euros me le permettent.

Traînant très lentement par manque d’argent, ma production littéraire et picturale selon les pauvres euros qui me restent pour jongler les petites courses et le misérable matériel de peinture qui coûte une fortune.

Une seule chose j’exige : ne m’exprimez aucun mot de pitié. Je ne suis pas née pauvre grâce à mon père, je ne suis pas née pauvre d’esprit, je suis la fille de ma mère et de mon père et j’estime les représenter bien, comme il faut, tel qu’ils m’ont éduqué et formé.

Je ne mérite pas la moindre pitié de la France.

Mais ceux qui dirigent l’administration auront beaucoup à regretter.

Je leur ferai savoir de quoi ils devraient avoir honte, pour commencer le bailleur social VILOGIA qui dès mon entrée dans les lieux à Poissy ne m’a pas laissé un jour de répit, avec leurs persécutions administratives et factuelles.

Je ne me suis pas laissé escroquer. J’ai commencé par lutter, mais dès que j’eus mes 70 ans, j’ai mis un terme à toute contrainte judiciaire où elles veulent m’obliger à plonger, les entreprises judiciaires sans argent, mal soutenue par les pires des avocats qui traitent les pauvres avec une méprise dégoûtante qui finit pour nous apporter plus de tort que sans lutter, c’est pourquoi j’ai pris le retrait, qu’elles plongent seules dans leur programme de m’annihiler, je leur laisse le champ de la haine totalement libre.

Mon arme, ma seule arme invisible et puissante est la parole.

Ne me donnez pas un seul mot de pitié, je ne suis pas à plaindre, j’ai deux talents et deux formations d’Art bien étudiés, l’une universitaire, la littéraire, l’autre héritée de mon père, le peintre Hernán GAZMURI, peintre d’esthétique française, car disciple d’André LHOTE.

Hernán Gazmuri il fut mon maître en peinture et je suis sa seule disciple, et l’unique héritière encore vivante de la plus prestigieuse École de peinture moderne française : L’École de Paris. ww.hernan-gazmuri.com

Vous croyez que je mérite votre pitié ?

Je vous en prie !

Je ne perds pas l’espoir de trouver un mécène.

Il serait mon sauveur.

De toute façon mon testament est fait.

Mes dernières volontés pareillement.

Aucun huissier ne pourra rien usurper le jour de ma mort,

Ce sera ma dernière réponse à l’administration, qui est déjà prête et en attente, aux aguets comme les corbeaux…non, les corbeaux ne pourront rien venir becqueter post mortem.

Je les connais et j’ai pris mes dispositions en connaissance de cause et en totale lucidité.

Justice est faite.

Le mépris et la pitié ne sont pas admis chez moi ; en tout cas j’ai une télésurveillance et j’ai fermé ma porte à double tour… à tout le monde.

Merci de votre aimable lecture, Chers Lecteurs.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

LA FRANCE ET SA POLITIQUE KITSCH TOUT LE GOUVERNEMENT EST PATHOGENE

13 septembre, 2024 (09:46) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

LA FRANCE ET SA POLITIQUE KITSCH

 

TOUT LE GOUVERNEMENT EST PATHOGÈNE

 

 

Chers Lecteurs,

Ce qui se passe dans cette France à la politique MAZAMORRA serait un exemple unique pour notre maître Axel Honneth, soyez en certains.

Si vous lisez ces derniers textes, vous devriez s nécessairement faire une révision des études critiques de la première période de l’École de Francfort, avant d’explorer ses dernières articulations idéologiques et ses exégèses d’étude de la critique du pouvoir.

Ce gouvernement pathogène a créé une masse d’individus mous et soumis, où les nouvelles manifestations de révolte sont inefficaces parce que basées sûr de modes de pérorer, sans assisse idéologique, sans théories et aucune révolte vide ne peut avoir des effets durables. Le fascisme s’assoit sur des masses malléables et faciles de diriger par les contraintes financières.

Partant du fait que nos sociétés ne savent pas s’adapter ni trouver des champs d’issue heureux pur rendre aux humains qui l’habitent une vie conforme à ce qui doit être la vision grecque que nous avons reçu en héritage, et de ce qui doit être une véritable démocratie, une réelle « organisation de la cité », il faudrait pour l’analyse adéquate, remonter aux années 30, période des théories révolutionnaires de Marx Horkheimer et les postulats de psychologie critique d’Erich Fromm.

Cette sombre période, je ne peux que nommer politique Kitsch.

Il est un fait manifeste et incontestable qu’ils nous ont usurpé une décision politique exprimée librement par le peuple.

Permettez-moi, je vous prie de vous exprimer mon commentaire bien réfléchi.

Je suis française et je vote.

La politique m’a toujours intéressé, mais, il fait savoir trouver les bonnes personnes pour ce partage, je n’ai pas eu cette chance, mais je me réserve le droit d’y penser quand je serai de retour à Paris, il doit y avoir une possibilité même tardive, pour le moment, cette période est faite d’un temps odieux et répulsif.

Revenons à la psychologie critique.

Il va falloir cesser de se poser des questions qui ne conduisent nulle part.

L’adolescence, chez certains, est vécue comme un temps trouble, temps de désordre où les adolescents, étonnés de leur nouvelle étape des découvertes, ne font que des extravagances, je parle d’extravagances qui ne font du mal à personne, j’exclus les adolescents marginaux qui méritent le nom de délinquants, je fais uniquement référence à la période turbulente des adolescentes qui agissent dans la norme de l’humain non de ceux qui sont marginaux.

Ce constat est nécessaire de l’appliquer à ce qui se passe à l’Élysée.

Mais ce qui est plus grave encore, c’est que la France l’accepte et qu’il n’y ait pas de révolte.

Dans cette politique kitsch, les seuls gagnants et contents comme des marionnettes devant les caméras sont les heureux élus, dépourvus du suffrage universel, élus par des conciliabules internes, sans que la nation leur ait donné ce pouvoir de nous diriger.

Notre vote est parti directement à la poubelle nationale.

C’est scandaleux que de les voir devant les journalistes se réjouir de leur « succès », mais de quel succès  parle-t-on?

C’est assommant ce qui se passe au « sommet de l’imbécilité ».

Une fois repartis les postes, un nouvel cirque se prépare, la montée des escaliers de l’Élysée et de Matignon avec ses nouvels élus, carpette sous les bras, réfléchissant à leurs gros salaires qu’ils vont recevoir tandis que « le peuple » doit recevoir des réprimandes, et poursuivre une vie de sacrifice sans fin et assujettis à leur vie des esclaves smicards, parce que le gouvernement les a convaincus que la dette fastueuse de la France est due aux travailleurs coupables, il va falloir épargner, les vieux ne mangent qu’une fois par jour, alors ils vont recevoir un conseil, ne manger que trois fois par semaine, cela leur fera des économies, les retraités sont aussi coupables, voyez-vous ?

La seule façon de réduire la dette, dont la nation entière est la seule soudable de manger trois fois pas jours, maintenant elle devra manger une seule fois par jour, ce sera une manière de réduire les dépenses, alors le peuple verra diminuer ses dépenses, et le Smic à vie leur sera plus profitable.

Grec, mesdames, messieurs !

Ici, nous l’adaptons à notre guise, nous sommes les nouveaux élus, élus non par le peuple, mais par un ado.

Après les analyses des économistes, et les annonces qui viendront comme mesures d’épargne pour réduire la dette, dont nous sommes tous coupables, j’ai pensé qu’à l’Élysée il ne lui reste qu’une seule mesure à prendre, au regard de tout ce qu’il a programmé : il pourrait organiser un camp de concentration de tous les mal payés, les vieux avec des retraites de misère où je m’inclue, il lui serait plus facile de nous « surveiller et punir » et nous laisser là, camper ad vitam æternam, parce qu’à juger les extravagances de l’Élysée, tout particulièrement celles de son dirigeant, il n’y a que deux classes sociales en France, la sienne, celle des élus du pouvoir et la nôtre, quand ce sont eux les véritables profiteurs coupables d’avoir laissé la France dans la ruine abyssale où leurs dépenses fastueuses ont contribué à la démunir et la laisser dans un état de honte nationale et mondiale.

L’adolescence, quand elle s’amplifie et se prolonge bien passé la quarantaine, devient un cas psychiatrique.

Le peuple devrait se réveiller.

Nous ne sommes pas malades.

Réfléchissez-en et révoltez-vous.

Moi, je me révolte toute seule devant mon ordinateur.

Je suis encore trop loin de Paris

Je pense que si je suis lue, c’est déjà pas mal.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Faites-moi le savoir, il y a une page de contact.

Bonne journée à tous.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

LES VIEILLES

12 septembre, 2024 (08:25) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

LES VIEILLES

Chers lecteurs,

Encore une « nouvelle » qui ne peut que m’effrayer.

Un de ces jours, ils vont aller chercher des « starlettes » des femmes du vedettariat aux EHPAD, parce que la France a passé doucement du « jeunisme » au culte de la vieillesse et de la laideur.

Cette tendance esthétique, se lie logiquement au culte de la mort, car la vieillesse n’est que cela, le seuil de la mort, et les rides en sont la preuve.

Maintenant les anciennes jeunes et belles starlettes, (jamais sorties des plus hauts conservatoires d’art dramatique) ont vieilli, mais elles ne se résignent pas à leur nouvel état de vieilles, et se montrent avec leurs rides signalent qu’ils sont BEAUX car ils font preuve d’avoir vécu.

Celles qui sont devenues presque obèses, pour calmer leur franche déception et leur résistance aux régimes, elles déclarent qu’il faut savoir accepter leur nouvelle figure, avec des kilos en trop !

Je le redis, une femme obèse et ridée doit être digne et finir ses apparitions en public et se résigner à devenir vieilles.

Maman, qui fut d’une « beauté émouvant » comme tout le monde qui l’avait connue la définit, m’a donné une leçon quand j’entrais à la puberté : 

«  Ma petite, quand une femme vieillit, elle doit se faire discrète».

Alors, je lui ai dit : « Dis Maman, c’est quand ça ? »

Maman en souriant m’a répondu :

« Tu le sauras toi-même, toute femme le sait »

Le problème avec cette génération des vieilles est que d’une part, qu’elles n’ont pas eu la chance d’avoir des mamans sages qui leur aient donné des bonnes leçons de vie, et d’autre part, qu’elles sont franchement imbéciles, que de se monter en public pour éveiller non des sentiments d’admiration, mais de pitié.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

Livre que je conseille bien vivement

Du vieillissement

Jean AMERY

[…] ELLE N’ÉTAIT PAS UNE CONTRACTUELLE…!

10 septembre, 2024 (12:17) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

(Chers Lecteurs, j’ai changé le temps verbal par deux fois, parce que l’enseignante « est » le recteur a dit : « elle était », car sa mesure disciplinaire le fait dire qu’elle n’est plus en exercice, certes, l’emploi du verbe « être » au sein de l’administration est un véritable problème administratif, mais pour tout enseignant quel qu’il soit son degré de formation, il restera un problème « existentiel »).

 

[…] ELLE N’ÉTAIT PAS UNE CONTRACTUELLE »

ELLE AVAIT 20 ANS EXPÉRIENCE

S’ÉCRIE LA PLUS HAUTE AUTORITÉ DU RECTORAT

DE L’ACADÉMIE DE PARIS.

Chers Lecteurs,

Avez-vous pris connaissance de « l’incident » qui vient de se produire dans une école maternelle  du 15ᵉ Paris.

Nous avons été rassurés, la maîtresse n’était pas une « contractuelle ».

Puisque les « contractuelles » sont toutes incompétentes, c’est ce qui laisse comprendre ce discours de la plus haute pensée intellectuelle qui est, me semble-t-il, la plus haute autorité du rectorat.

Ne vous inquiétez pas, le ministère et les autorités judiciaires sont très actifs… Le verdict sera lapidaire contre la maîtresse, réjouissez-vous !

*Il ne manquera qu’une mise en scène à la Concorde avec une esplanade fabriquée pour ce fait avec des tricoteuses modernes à l’appui. Elles seront nombreuses.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

CONSTANZA ET LES SERPENTS PROCHAINE PUBLICATION

8 septembre, 2024 (13:58) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

VILOGIA RECONNU PUBLIQUEMENT COMME BAILLEUR SOCIAL ABUSIF ET ILLÉGITIME (article en préparation)

8 septembre, 2024 (10:37) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

VILOGIA RECONNU PUBLIQUEMENT COMME BAILLEUR SOCIAL ABUSIF

ET ILLÉGITIME.

JE BÉNÉFICIE DONC DE LA LIBERTÉ

DE FAIRE PREUVE D’ÊTRE

ESCROQUÉE  IGNOMINIEUSEMENT

PAR SA DIRECTION.

ARTICLE EN PRÉPARATION

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

Locataire d’une HLM délabrée et louée à Poissy dans des très mauvaises conditions

Locataire qui n’a jamais eu de retards ni d’impayés de loyer, la soussignée est une locataire exemplaire que la direction de VILOGIA dès son entrée dans les lieux, ne cesse de l’attaquer aussi bien du point de vue administratif que factuel.

LA POLITIQUE « MAZAMORRA » EN FRANCE

8 septembre, 2024 (09:04) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

PHOTOS DE MA PÉRIODE DE JEUNE PROFESSEUR D’ESPAGNOL

AVEC MES ÉLÈVES AU SEIN DES LYCÉES FRANÇAIS

 

 

 

 

 

LA POLITIQUE «MAZAMORRA »

DE LA FRANCE

CE N’EST PAS LA PEINE D’ALLER VOTER.

Chers Lecteurs,

J’entends çà et là, la révolte et des dires insupportables qui démontrent ce que j’ai toujours dis, le désordre politique et les abus de tout ordre ne sont pas arrivés de manière spontanée en France, ils ont comme origine un épuisement de la pensée, un manque d’esprit critique que la nation a perdu depuis un demi-siècle ; il n’y a qu’un seul responsable : le ministère de l’Éducation nationale, et qui retombe sur le système scolaire, remplit des professeurs incompétents parce que très mal préparés, cela veut dur pas préparés du tout. Je ne vais revenir sur ma critique du système mafieux qui a dégradé la culture de la France avec un objectif criminel, de la laisser soumisse dans l’esprit mou et composé des citoyens malléables et amoindris.

Crier dans la rue et dégrader n’est pas un signe de révolte intelligente, alors ne venez pas me dire que ce que je déclare n’est pas vrai, ce que je dis est vrai, du contraire le résultat des élections irait de pair avec une décision présidentielle juste et en accord avec les réclamations de toute la nation.

Je ne vais pas revenir dans cet article à décomposer partie par partie les strates de la putréfaction interne qui siège au sein de l’école, parce que ce serait rébarbatif et j’irais jusqu’à l’abâtardissement d’une thèse que j’ai déjà exposée à maintes reprises ici sur cet espace littéraire et de critique sociétale.

À présent ce qui me motive est de vous dire comment je vois la manière de s’opposer de manière définitive à effacer cet état de résignation, ma méthode n’est pas coûteuse, elle ne vous demande pas de payer, mais vous exigera ce que l’école ne vous a jamais donné, et pour vous le démontrer facilement, je vais vous raconter une de mes conversations avec mes élèves de Terminal littéraire, de l’époque où j’exerçais au sein des lycées publics parisiens ; j’eus la même conversation au sein des lycées des banlieues ZEP et professionnels, voici ma conversation, faites très attention, car elle est représentative de notre époque, elle vous aidera à comprendre, je ne peux pas en douter !

Cours de prépa-bac, une matinée ordinaire, nous préparions un des treize textes obligatoires dans le « programme » obligatoire du ministère.

Les attaques gratuits des Inspecteurs d’espagnol motivèrent la protestation des collègues et du Proviseur, qui connaissaient mes compétences professionnelles, et mes élèves firent grève et se mobilisèrent pour aller protester devant l’entrée du rectorat de Versailles !

Du jamais vue en France. Ils ont dit que depuis queele rectorat avait mis la première pierre au lycée ils n’avaient jamais eu un professeur d’espagnol si compétente et qui les avait donnés l’envie d’étudier la littérature et qu’ils aimaient depuis l’espagnol.

Ce matin, un des élèves me dit :

« Madame vous nous dites tous les jours qu’il faut étudier pour réussir dans la vie, alors réussir comme vous ?

Combien vous paient-ils ?

Étudier pour être si mal payée comme vous l’êtes ?

Ça vous sert à quoi d’avoir étudié, pour être au chômage après, je ne suis pas d’accord ! »

Quiconque entend ces réflexions des élèves reste désarmé.

Les phrases intelligentes des élèves font référence au résultat du professeur d’espagnol qu’ils ont devant eux.

Travaillant sur des postes précaires, mal payés et avec une insécurité permanente de si l’année suivante le rectorat allait prendre la décision hâtive et hasardeuse de nous appeler pour encore remplir un nouveau remplacement aussi mal payé et précaire que les précédents.

Alors lisez bien ce que je leur ai répondu :

« Écoutez chers élèves, ce que vous me dites paraît très intelligent parce que vrai, parce que vous voyez un résultat catastrophique en matière pécuniaire, et de ce point de vu, vous avez entière raison, nous travaillons pour gagner notre pain honorablement, et tut travail mérite sa paie.

Mais et c’est ici qui réside la valeur d’avoir fait tant d’années d’études, quand ien même très mal récompensés, en comparaison avec quelqu’un qui ne s’est jamais préparé.

Le rectorat abuse certes, je suis à leur merci, et je n’ai récolté aucun résultat dans le pont de vue financier.

Mais il y a un espace ou le rectorat ou quiconque voudrait me détruire ne le pourra jamais, écoutez bien ce mot JAMAIS, il est lapidaire, irrévocable, indestructible comme l’est ma personne, ce sont précisément les années d’étude, de préparation que mes maîtres m’ont donné dans mon université dans mon pays natal qui m’ont donné un savoir solide avec la mission de le transmettre, mais qu’au même temps, ils m’ont ils m’ont donné une arme protectrice : le savoir, l’assurance de ce que je transmets est VRAI et ce qu’ils disent, tous mes adversaires, c’est FAUX, et je suis armée pour le leur démontrer et les détruire avec des mots.

Ce sont les mots que je vous donne ici tous les jours, ces mots littéraires sont chargés de vérité et de beauté, contre cette arme le rectorat est impuissant, contre des mots bien construits, il n’y aura pas d’employeur au monde qui pourra vous détruire, vous serez toujours les plus forts, et pas nécessairement les rectorats, vous pouvez aller travailleur ailleurs, je ne suis pas ici en train de former des élèves pour qu’ils deviennent professeurs, mais pour que vous deveniez des individus autonomes et vous le deviendrez en exerçant votre intelligence et votre esprit critique, mais attention, vous ne pouvez pas critiquer sans d’bord appréhender un savoir, on ne peut pas élaborer ni articuler une véritable critique qu’une fois l’acquis d’un savoir a été bien fait.

Comprenez -vous ?

Dans votre formation spirituelle, quel qu’il soit le métier que vous allez choisir, si vous savez penser, si vous savez appliquer librement une méthode de pensée personne ne pourra plus jamais essayer de vous détruire.

Voyez-vous , je suis mal payée certes, je n’ai aucune sécurité dans le travail, mais devant tous les attaques de ce ministère, je reste vivante, je ne subis aucun trouble qui puisse m’induire à prendre des mauvaises décisions, je reste débout, ferme et combative, car je sais que je dis vrai, que j’agis avec la vérité et avec l’honneur de ne jamais faire du mal à personne, en revanche ces misérables se couvrent de déshonneur et ils restent pour l’histoire comme des êtres malfaisants.

Les professions libérales, sont à l’abri de ces abus de la société, les professeurs ont toujours subi le déclassement et ils ont été toujours traités comme des parias de la société, Horkheimer les définit comme « DES BÊTES DE SOMME » cette définition éclaire définitivement le statut des professeurs de lycées, et il parlait de l’Allemagne des années trente, le pays de la kultur !

Regardez, chers élèves, les conseils d’étudier sans penser au résultat financier ultérieur restent valides. Étudiez, réussissez votre Bac, vous serez invincibles ! »

Un jour, en arrivant à la gare Saint-Lazare, je venais de ma journée de travail dans le Lycée Saint-Exupéry, à Mantes la Jolie, et je traverse la rue pour aller faire les courses du pain à la boulangerie PAUL, je fais la queue et une des jeunes vendeuses s’écrie : »Madame Gazmuri !

Je suis étonnée, surprise d’entendre mon nom

vous ne me reconnaissez pas ?

J’ai été votre élève en Terminal !

Ah oui, mais comment est-il possible, tu te rappelles de moi ?

Cela fait des années déjà !

« Mais madame, à vous, on ne peut pas vous oublier, c’est grâce à vous que j’ai décidé de devenir professeur, j’ai réussi ma maîtrise et maintenant, je commence mon doctorat. »

Vous nous avez enseigné à aimer la littérature.

C’est tout ce que je tenais à vous dire ce dimanche.

Il n’y aura jamais aucun employeur, aucun bailleur ou quiconque voudrait vous détruire ; personne ne sera capable de vous amoindrir si vous avez donné de l’importance aux mots.

Il n’y aura aucun politicard capable de vous tromper si vous savez parler, et pour savoir écrire et parler, il faut avoir étudié.

Bon dimanche

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

Professeur d’espagnol, artiste peintre et poète.

Bac+ huit

Retraite : 1000 €

 

 

LE BAILLEUR VILOGIA ET LA FABLE DU RENARD ET LA CIGOGNE

7 septembre, 2024 (20:21) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

VILOGIA

 

 

 

FAIT SEMBLANT D’AIDER L’ADOLESCENT HANDICAPÉ

LUI PROPOSANT UN STUDIO « GRATUIT »

Le temps que l’ascenseur soit un jour réparé, mais, tout comme la fable de la Fontaine, l’accès audit studio a des marches d’escaliers que l’adolescent dans un lourd fauteuil roulant ne peut pas franchir.

Moi qui suis aussi victime de ce bailleur criminel, j’ai écrit un livre qui peut être considéré comme une fable, mais la mienne, à différence de celle-ci, elle n’a pas un seul élément d’idéalisme.

Je l’ai intitulée 

CONSTANZA ET LES SERPENTS

 

 

Faire subir des préjudices de santé aux locataires handicapés sans remédier le dégât avec un caractère d’urgence absolue et ipso facto est un délit pénal.

Tout problème de dégâts dans l’immeuble est de l’unique responsabilité du « bailleur social »

VILOGIA porte préjudice à une personne handicapée et vulnérable, donc il devrait répondre devant la justice et il devrait, dans une France idéale, être puni et le surveillé, parce que VILOGIA emploie des méthodes administratives et d’escroquerie flagrantes, avec des  fausses factures  de dépassement des charges et en augmentant à sa guise le loyer qui est fixé annuellement par l’État.

Si VILOGIA croit qu’elle va m’amoindrir, elle se trompe.

Je lui ai écrit clairement de stopper son « LOYER YO-YO! »

 

La Caf reste inactive, car elle n’est pas un organisme décideur, mais un organisme payeur par ordre de l’État, nonobstant, elle reçoit mes lettres et je la tiens bien au courant.

La Caf ne peut intervenir entre les litiges entre bailleurs et locataires, mais elle peut suspendre l’APL aux locataires fraudeurs.

 

Il va falloir que la loi de l’entonnoir prenne fin et que les bailleurs sociaux criminels passent à la trappe tout comme les locataires mauvais payeurs !

La liste de délits de ce bailleur est longue.

 

 

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Mon message à la famille de l’adolescent handicapé victime de VILOGIA

Vous devez aller en référé.

En 48h votre problème sera résolu.

 

DÉBLOQUER UN LOCATAIRE HANDICAPE ENFERME DANS SON LOGEMENT FAUTE D’ASCENSEUR

Le 20 avril 2024

DEBLOQUER UN LOCATAIRE HANDICAPE ENFERME DANS SON LOGEMENT FAUTE D'ASCENCEUR
Un locataire atteint de handicap privé d’ascenseur Obtient en urgence la possibilité de sortir de son appartement grâce à l’action du cabinet GIRAUD WABANT en procédure d’urgence en moins d’un mois au nom des libertés fondamentales

Le cabinet GIRAUD WABANT (sarl AAGW) a été contacté par un locataire à mobilité réduite se déplaçant uniquement en fauteuil, bloqué dans son appartement suite à la mise hors service de l’ascenseur de la résidence. Ses démarches amiables n’avaient donné aucun résultat et la situation devenait urgente et insupportable.

Le client souhaitait une solution urgente d’autant que cela l’empêchait de suivre séances de soins indispensables.

Par conséquent, nous lui avons proposé d’agir en urgence par une action judiciaire en référé d’heure à heure (procédure d’urgence exceptionnelle la plus rapide).

En 10 jours nous avons obtenu une audience et avons plaidé le 25 mars 2024.

Nous avons innové en ne demandant pas seulement réparation du préjudice mais obligation pour le bailleur de mettre en œuvre une solution alternative pour permettre au client d’entrer et sortir de son appartement au moins 4 fois par semaine.

Cette « innovation » juridique qui privilégie la dignité et la liberté du client plutôt qu’une simple indemnisation a été couronnée de succès.

Le tribunal a condamné le bailleur et la copropriété à verser 600€ par semaine à notre client pour lui permettre de faire intervenir un ambulancier 4 fois par semaine afin de l’aider à sortir du logement.

Cette condamnation courra jusqu’à ce que l’ascenseur soit remis en service.

Si vous vous trouvez dans une situation inextricable comme celle de notre client et que vos interlocuteurs ne vous répondent pas, il y a peut-être une solution.

La SARL AAGW GIRAUD WABANT et ses collaborateurs rechercheront avec vous une solution et sauront faire preuve d’imagination avec toutes leurs compétences pour allier rapidité et efficacité à votre service 

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J’ai trouvé cette annonce d’un Cabinet d’Avocats qui traite des abus des bailleurs criminels qui violent la loi.
Les locataires handicapés et avec solvabilité sont obligés à prendre des mesures d’urgence.

Le voici pour ceux qui ont de l’argent et de la motivation pour punir ces mafieux.

Moi, je n’ai ni l’un ni l’autre.

Bon weekend.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

 

VILOGIA LE BAILLEUR OU JE SURVIS – HLM POURRI- VIENT D’ÊTRE DENONCÉ PAR BFMTV!

7 septembre, 2024 (09:09) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

IL FAUT LES PULVÉRISER

AVEC DU VIPERYL!

 

POUR INVENTER DES EXCUSES ELLES SONT  EXPERTES!!!

 

 

Lyon: un jeune homme tétraplégique bloqué dans son appartement depuis trois mois à cause d’une panne d’ascenseur

BAILLEUR SOCIAL VILOGIA!

Robin Le Cornec avec Sylvain Allemand

Zakaria, 20 ans, est un jeune homme tétraplégique qui est aujourd’hui bloqué dans son appartement à cause d’une panne d’ascenseur liée à un acte de vandalisme

En cette période de Jeux paralympiques, la question de l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite se pose de nouveau. Zakaria, un jeune homme de 20 ans tétraplégique, est aujourd’hui bloqué dans son appartement du 8e étage d’une résidence lyonnaise. Depuis trois mois, l’ascenseur est en panne à cause d’un acte de vandalisme.

Une situation très difficile à vivre pour le jeune homme. « C’est hyper compliqué pour moi, c’est vraiment dur, c’est affreux », déplore Zakaria, auprès de BFMTV. Pour la mère de Zakaria, voir son fils coupé du monde est un véritable crève-cœur. « On ne peut pas aller à l’hôpital de jour, même les activités comme le handisport, il ne peut pas y aller », regrette Ghania.

« On ne sait pas ce qu’on peut faire »

Depuis que la famille a emménagé dans l’immeuble en 2022, l’ascenseur a été plusieurs fois en panne. « Zakaria d’habitude, il bouge, il est autonome. Là, on ne sait pas ce qu’on peut faire, vraiment, on demande de l’aide”, déclare, Mohamed, le père du jeune homme.

Face à cette situation, la famille a alerté plusieurs fois le gestionnaire de l’immeuble. Vilogia annonce avoir lancé les démarches de réparation, mais n’a aucun renseignement sur les délais de remise en service.

Robin Le Cornec avec Sylvain Allemand

 

 

 

 

VILOGIA LE BAILLEUR CRIMINEL

où je survis persécutée par lui

depuis 2021

date de mon arrivée à Poissy

VIENT D’ÊTRE SIGNALÉ COMME

BAILLEUR FRAUDEUR

CHEZ BFMTV !

AVIS A LA CAF !!!!

J’EXULTE!!!!!

Chers Lecteurs,

Avez-vous vu la nouvelle à la télé en ce moment même ?!

Dans mon article précédent j’ai écrit et dénoncé VILOGIA comme un bailleur social criminel.

Une famille a fait un scandale très bien programmé, cette famille est désabusée d’une manière honteuse par VILOGIA contre un de leurs fils qui est handicapé.

C’est BFMTV qui a filmé un excellent reportage.

Cette société d’HLM financée par l’État, se permet tout type d’abus en toute impunité.

L’immeuble de la famille en question reste sans ascenseur depuis trois mois et un jeune garçon tétraplégique en fauteuil roulant est confiné chez lui depuis 3 mois sans pouvoir sortir.

Cette société criminelle doit être punie et ce sera la seule forme de procédure pour que ces gérantes mettent un terme à leurs abus.

Je ne vais pas me répéter sur tout ce qu’ils font pour me rendre la vie impossible.

En tant que pédagogue, je ne répète le discours que quand les personnes n’ont pas compris, mais dans le cas de ma dénonciation, ELLES ont été bien averties de leurs délits à mon encontre par LRAR, et elles sont bien au courant, alors, c’est aux médias maintenant d’agir.

Oui, c’est mieux faire appel aux médias que se battre au tribunal.

Je leur ai déjà dit que je ne ferai RIEN devant la justice.

Je ne dépenserai plus un seul centime et je n’ai pas à me fatiguer et à abîmer ma santé par la faute des SERPENTS !

Ce sont les médias les seuls à faire le travail que la justice n’en fait point.

Aux journalistes, venez voir les abus de VILOGIA à Poissy

Vous en serez comblés.

Les gens disent à juste titre :

« La roue tourne… »

Oui, voyez-vous, chers Lecteurs ?

Croyez-moi quand j’écris des dénonciations et que je mets en garde les gens des délits.

Je dis toujours la vérité et rien que la vérité.

Ce matin, j’exulte !!!

VILOGIA EST DÉNONCÉE PUBLIQUEMENT COMME UN BAILLEUR HLM CRIMINEL !!!

Bonne journée à tous

La mienne est rayonnante !

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

73 ANS ET IL TRAVAILLE?!

6 septembre, 2024 (17:10) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

COUVERTURE DU LIVRE D’ANDRÉ LHOTE: DE LA PALETTE A L’ÉCRITOIRE

 

73 ANS ET IL TRAVAILLE ?!

ALORS A MES 70 ANS

JE SUIS UNE ADO !

J’ignore pourquoi les femmes me traitent de « vieille»

Il va falloir que je profite de mon « adolescence » non reconnue !

Chers Lecteurs,

« On marche sur la tête » ici en France.

Hier, le Premier ministre a été nommé.

Il est âgé de 73 ans.

D’aucuns parlent de lui louant ses compétences, son caractère, ses succès répétés tout au long de sa longue carrière.

Qui pourrait en douter !

Ce qui a retenu toute mon attention, c’est son âge, les journalistes n’ont pas cessé de le remarquer.

Alors, une question publique s’impose.

Pourquoi moi, qui a eu 70 ans le 25 janvier dernier, les « femmes » me traitent de « vieille ? ».

Et, pourquoi, à mes tout neufs  60 ans, juste quand le « Docteur Traître-Tant » m’a assassiné Maman en octobre 2013, lui refusant les soins, une fois que je l’avais mise en terre, j’ai dû commencer le jugement Pénal et je me suis présentée devant le Rectorat pour être réintégrée comme Professeur d’espagnol, et ces « femmes — fonctionnaires » me traitèrent indirectement de VIEILLE ?

Me disant que je devais prendre ma retraite, et que je n’étais pas « prioritaire » ?

Alors, je leur ai posté le résultat de mon SCANNER CÉRÉBRAL, parce que la seule raison juridiquement valable pour qu’une administration ose proposer une entrée en EHPAD, les pires institutions pour des pauvres vieux grabataires délaissés criminellement par leurs enfants, est qu’ils souffrent d’une maladie cérébrale qui les empêche d’être autonomes.

Bien, mon rapport de scanner cérébral qui dit que mon cerveau est en parfait état et en parfaite performance n’a pas servi non plus pour être recrutée au Rectorat ni pour convaincre les SERPENTS de la Caisse de retraite.

Tant pis, me suis, dis-je…

Enfin, elles ont fini par se calmer, je ne reçois plus de ses gentilles propositions, car si cela arrivait à se reproduire, je leur enverrais un nouvel rapport de mon nouveau scanner cérébral, conjointement aux résultats d’une prise de sang, ils sont les seuls indicateurs sur la santé d’une personne et non « les commérages » mesdames, messieurs.

Ces indicateurs sont cruciaux pour toute personne qui est « âgée » et susceptible d’être jugée par le pays qui est l’exemple de liberté, égalité et fraternité !

Alors que le Premier ministre à ces 73 ans est nommé sur un poste de la plus haute importance pour l’État français !

Il va falloir qu’on me l’explique.

La loi de l’entonnoir ?

La Caisse de retraite m’a envoyé à maintes reprises des propositions d’entrer en EHPAD !!!

Je n’avais que 65 ans.

Une fois je leur ai adressé une réponse toute particulière. Ensuite j’ai déchiré les lettres.

La variabilité du jugement est conditionné par quels critères ?

L’age d’une personne est jugé selon son compte bancaire ?

Si c’est ainsi, ces SERPENTS auraient dû me trouver vieille dès mon arrivée en France, je n’avais que 26 ans à mon premier voyage, parce que la vérité qu’il faut connaître est que mon appauvrissement commença ici en France.

Afin de finir cet article, et parce que je sais que je suis lue par tous les Serpents, je l’opportunité unique d’être lue, ce Blog est bien meilleur qu’un réseau social, car c’est moi la seule créatrice et celle qui écrit.

(J’ai aussi un excellent gérant, qui le gère et le protège de tout possible piratage, alors, prenez en garde !)

Mon dernier bilan de santé, je m’en ai fait un en été et je le renouvelle annuellement, est PARFAIT.

Je n’ai jamais été cardiaque.

Mon cholestérol LDL est au plus bas.

Je n’ai pas d’hypertension, bien au contraire, ma tension a tendance à être très basse. Le café m’aide beaucoup.

Je ne prends aucun médicament.

Satisfaites ?

Oui ?

J’en doute !

Et, j’oubliais, chez moi se confirme la théorie intellectuelle de notre meilleur écrivain français, Philippe Sollers, il a dit que l’intellectuel fait du sport avec son cerveau, plus il s’entraîne, plus performant il devient.

Je le confirme au jour le jour dès que je me mets à mon écritoire ou devant mon chevalet.

Voyez-vous ?

Vous pouvez essayer seulement de continuer à ramper par les bureaux grisâtres de votre administration.

Ce dont les SERPENTS sont des expertes par leur nature, elles rampent…

Vous ne m’aurez jamais à votre disposition.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak