UNE INGÉRANCE LANGAGIÈRE GROSSIÈRE ET INTOLÉRABLE
TOUTE MON ADMIRATION DE TOUJOURS À CETTE FIGURE FAITE DE TEMPÉRANCE ET DE LA PLUS HAUTE INTELLIGENCE RUSSE.
UNE INGÉRENCE
LANGAGIÈRE GROSSIÈRE ET INTOLÉRABLE
Chers Lecteurs,
Mettons les choses bien au clair.
Depuis ma position de professeur de littérature, j’accorde une importance aux mots que ma profession me dicte et depuis mes activités de poète-écrivain. Or, le viol, ici ce que je vais critiquer est un véritable VIOL langagier, oui, car la parole attrapée de manière violente pour la tordre tout particulièrement pour des « personnes sans qualité » dans la sphère politique uniquement, avec le but de disqualifier l’adversaire par des qualificatifs indignes et grossiers au plus haut point que je les ai ressentis comme insoutenables !
Insoutenables à l’écoute, et insoutenables à la réception cérébrale qui filtre les attentats à l’éthique !
Sur le plateau de LCI le journaliste, qui cette fois-ci n’a pas coupé la parole à ses deux si distingués invités, l’ancien chef d’état-major Bernard Rogel, conseiller de Monsieur Hollande, et l’actuel chef de la macronie, et le grand essayiste et éditeur Monsieur Jean-François Colosimo, tous les deux chacun dans les spécialités qui sont les siennes, ils ont aidé ces deux politicards qui sont les derniers responsables d’avoir passé à la trappe en toute conscience de leur crime le peu qui restait jadis de la France d’honneur.
J’ai une conception de la politique inscrite dans la tradition la plus haute dont nous sommes les héritiers, les nobles héritiers de la Grèce antique ; elles restent gravées dans ma mémoire depuis mon adolescence quand l’essence de l’être se consolide et de tout ce qui va fleurir plus tard chez un Homme ou une Femme et qui sera son socle de réflexion et de construction verbale, car c’est par la parole que l’on connait un Homme; il le dit si bien Marsile FICIN, « la parole d’un Homme, comme le vase se reconnaît au son ».
Les résonances de la Grèce antique sont développées avec une élégance sans commune mesure par L’académicienne Jacqueline de Romilly « la Grèce nous a donné la démocratie, qu’est la tempérance grecque . »
Quelle analyse lumineuse et quelle leçon de politique et du langage nous a léguées cette grande dame des lettres !
Alors vous pouvez mesurer l’effet dévastateur qu’ont produit chez moi le langage grossier de ces deux individus qui ont déployé des mots indignes contre ma Russie et contre Monsieur Sergueï LAVROV.
Je les cite: « … 2006, c’est l’époque où la RUSSIE était HUMBLE »
Il veut une RUSSIE à sa botte d’amiral ?
Le second a dit, pour faire descendre son qualificatif au bas-fonds de son langage propre à lui, et de la pègre française vers un commérage où le politique est absent et qui ne vise qu’à détruire « son adversaire » Monsieur le ministre des Affaires étrangères Sergueï LAVROV disant de lui :
« Il est plus ALCOOLISÉ que jamais »
AHURISSANT DE GROSSIERETÉ !
La bienséance indique d’ignorer les injures, et de pratiquer le silence… que la caravane passe, certes, ne prétendez jamais cette conduite d’une femme professeur, poète et moraliste.
Il ne peut se prétendre donneur de leçons qu’un professeur et une personne à la probité sans tache.
Donc si j’ai dû dans l’urgence écrire ce bref article, c’est en réaction aux mots grossiers et précisément en « donneuse des leçons » car c’est un « professeur » qui doit être appelé à diriger la société, que vous en déplaise, et il est celui qui donne des leçons à la société et non l’inverse.
Bonne soirée à mes chers lecteurs français et à mes chers Lecteurs de par le monde qui ont la bienveillance de me lire de si loin avec tant de fidélité.
Je vous embrasse tous.
NADEZHDA
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