CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

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L’IMBÉCILITÉ EUROPÉENNE EST INCONTESTABLE

1 mars, 2025 (20:25) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

Pour ceux qui souffrent du « délire de persécution géopolitique »

un renseignement de la plus haute importance : le Sainte-Anne est ouvert 24/24 et 7/7.

Pensez à apporter votre Carte Vitale à jour, le séjour sera long à juger les dernières déclarations télévisées.

Foutez-nous la paix !

Allez vous faire soigner !

 

 

L’IMBÉCILITÉ EUROPÉENNE

 

EST INCONTESTABLE

 

 

 

 

 

Chers Lecteurs,

« Ils » commencèrent pour le partage des coffres-forts, maintenant « ils » programment de partager le bouton nucléaire.

L’intelligence est une vertu rare, elle l’a toujours été, mais il y a désormais un consensus sur sa rareté extrême et « Le déclin de l’Occident » s’est implanté, donnant des preuves en l’espèce qui sont irréfutables.

Je le redis, la France se distingue pour sa sacro-sainte publicité de son socle socio-politique faite de solidarité ; une religion laïque de façade, sans Écritures, il n’en est rien, et nous le savons et constatons au jour le jour, il faut stopper cette mascarade.

La « solidarité », n’est qu’une échappatoire sémantique vide, mis à part sa vacuité, elle leur sert d’ornement, et ce mot s’applique dans toutes les situations de la vie sociétale, ce mot solidarité est dirigé par les politicards et ils s’en servent pour occuper des postes et manipuler les citoyens mal informés, dépourvus d’esprit critique, signe notoire d’un affaiblissement flagrant est partagé par les dominateurs et dominés.

Ce phénomène propre à l’idiosyncrasie française est analysé par des gens observateurs et lucides, hors de l’Europe, il est un comportement sans conteste complètement ahurissant.

La manipulation des pauvres cerveaux est en train de prendre des proportions considérables, injectant au jour le jour chez les français des fortes doses d’anxiolytiques additionnés au chloroforme par des injections journalières dans toutes leurs publicités transformées en programmes géopolitiques.

Les imbéciles pourront les croire.

Le but, c’est de les préparer à une nouvelle vague d’inflations et d’appauvrissement des strates de la société déjà bien précaires qui survivent très difficilement. Je me compte parmi ceux qui par des « accidents de la vie »  vivent à l’écart, je préfère dire « les naufragés de la vie » vous savez qui a prononcé cette phrase superbe ; mais dite en France, elle est une formulation hypocrite qui cache des injustices abyssales, et qu’on ne peut pas nommer à chaque instant ; les français qui n’ont pas « des professions libérales » ; (les seuls qui échapperont à ce tsunami), s’appauvriront encore plus, et le pays entier en souffrira.

Attendez-vous aux fermetures d’usines, aux licenciements, aux pénuries de toute sorte, ces problèmes politiques surgiront d’une économie de guerre, une guerre qui n’est pas la nôtre, cela entrainera chez les français de classe moyenne et de personnes marginales de tout bord, des nouvelles souffrances indicibles.

J’attends, j’attends de voir le tsunami qui se prépare dans une France qui n’a jamais été aussi mal gouvernée.

Ils préparent aussi les excuses qui doivent aller de pair avec leur programme.

Quand les gens se réveilleront, s’ils arrivent à s’en sortir de l’endormissement du chloroforme injecté par le gouvernement, le réveil sera rude.

Pour ma part, je me considère déjà à la marge, totalement à part de ce cirque.

Rien de mieux que de vivre en ermite par ces temps troubles.

Je profite intelligemment de tout mon temps pour la création.

Que croyez-vous ?

Non, non, détrompez-vous, je suis très loin d’être une vielle en train de tricoter devant la télé.

Et dès juin prochain, je renoncerai à la télé, à l’internet et au smartphone.

Ma vie, pendant deux ans, elle sera un véritable « terrier ».

Bon courage à vous.

 

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

NADEZHDA

 

 

PAS D’INDÉPENDANCE SANS ARGENT

1 mars, 2025 (09:12) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

 

 

 

PAS D’INDÉPENDANCE SANS ARGENT

 

 

 

Chers Lecteurs,

Il va falloir comprendre que personne ne peut se vanter d’être indépendante si elle n’a pas d’argent, cette situation est mondiale.
La domination par l’argent est incontestable et visible.

Les idéalistes qui continueront à hisser le drapeau absurde de la sacro-sainte « solidarité » seront bientôt déçus, j’attends de voir ce qui va se passer avec ces rêveurs, quand les contraintes financières arrivent les frapper sans considération, le gouvernement leur dira qu’ils doivent se sacrifier pour « la paix », parce qu’ils faut les aider et que c’est notre « lutte existentielle ! »

J’attends le cours naturel des événements.

Les européens et tout particulièrement les français, créateurs de « la solidarité » rentreront bien silencieux et abattus au bercail, ils seront seuls et dépossédés encore plus, ils mettront leur beau drapeau de leur « SOLIDARITÉ » en berne.

Quant au reste, le problème de « la courtoisie » c’est un autre problème qui est venu se mêler aux affaires, il n’y a pas lieu de l’évoquer ici, c’est une question de « naissance » et quand elle n’a pas été donnée, il ne faut pas en parler.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak
NADEZHDA

 

UNE TRAGÉDIE PASSIONNELLE

28 février, 2025 (08:31) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

DIFFÉRENCE ENTRE LA RÉALITÉ ET LA FICTION

 

 

UNE TRAGÉDIE PASSIONNELLE

 

 

 

 

Transcription faite film du premier livre de la romancière allemande Daniela Krien : un jour, nous nous dirons tout, cette littérature contemporaine allemande de très haute qualité, comparable à Marlen Haushofer, aussi faite film, Le mur invisible, bouleverse par la force du langage choisi, (et nous n’avons que sa traduction, une autre chose serait de le lire en allemand) et l’idée très audacieuse de le faire cinéma, sa réussite est complète, aussi bien du point de vue purement visuel que par l’adaptation faite du roman parmi des dialogues choisis, elle complète l’image avec le contenu résumé des mots, les mots essentiels qui dans tous les dialogues sont les responsables du crescendo tragique.
Dès que nous approchons le cinéma allemand nous savons d’avance qu’il sera sur un socle où ne manqueront jamais des références sérieuses en matière de musique classique, littérature et le contenu toujours sérieux de cette production fera un contraste indéniable avec la décadente anti-création cinématographique mondiale où échappent de la laideur les pays nordiques. Il n’est pas erroné de lire les critiques d’une part du livre et d’autre part des critiques de cinéma. Je regrette nonobstant d’avoir lu les critiques françaises.

Elles sont innommables et je ne citerai aucun pour ne pas écrire leurs noms, ils ne méritent même pas une critique négative. Je suis allée chercher les critiques allemandes du livre, ils déplorent quelques aspects de la langue avec certaines des défaillances, je ne peux pas être juge sans connaissance de l’allemand, je crains qu’ il y ait aussi une erreur, d’aucuns lui font l’éloge au sujet de présenter un sujet archaïque uni à une présentation « lumineuse ».

En revanche la critique du film a été enrichissante, et nous nous confrontons, encore au XXI siècle, face à une incompréhensible mentalité équivoque et puritaine. Des revues allemandes de prestige et des critiques qui ne peuvent pas être accusés de manquer de culture, en dépit des éloges, leur réprobation persiste vis-à-vis des scènes et du contenu ; elles sont toutes décevantes. J’ai opté aussi pour les passer sous silence.

Voici ce que je crois :

La cinéaste et autrice tout comme les acteurs sont de premier ordre.

Le choix du couple d’acteurs a été singulier, des acteurs qui se surpassent.

La cinéaste Emily Atef et Daniela Krien ont réalisé en collaboration un chef-d’œuvre cinématographique ; elles ont été capables de réaliser la plus ardue des œuvres de cinéma contemporain prenant comme attache une œuvre littéraire.

Les acteurs dans cette mise en scène visuelle et auditive font le prodige de créer par le moyen de leur travail d’acteurs, la mise en œuvre factuelle une des plus difficiles de transcriptions cinématographiques : mettre dans une réalité fictionnelle les affres d’une passion amoureuse dont bien peu de gens sont à même de comprendre, il faut bien des qualités mentales pour appréhender naturellement des œuvres qui présentent les énigmes passionnelles avec la simplicité humaine faite art.

Bon nombre d’éléments aussi bien du contenu que de la forme sont
semblables au roman de D.H. Lawrence, L’Amant de lady Chatterley, quand bien même les enjeux existentiels sont très différents.

L’intromission des textes poétiques de Georg Trakl sont d’une intelligence esthétique totale, ces ajouts des lectures, des vers choisis, donnent le rythme nécessaire à l’action formant un tout harmonieux.

 

LA LENTEUR

Le socle sur lequel se déroule l’action au ralenti est la configuration tragique de la naissance d’une passion amoureuse.

C’est cette lenteur recherchée volontairement a été source de critique, mais elle était nécessaire ; ceux qui furent incapables de comprendre que la transcription des mouvements de l’esprit ne peuvent se faire cinéma violant de fond en comble les principes de l’art cinématographique, s’ils veulent de la vitesse, qui déclinent la critique de cinéma existentiel.

LES PERSONNAGES

Dans un contexte politique en mutation très complexe, le passé récent, le passé hérité s’introduit chez les personnages, l’histoire du pays ne peut ne pas entrer comme une toile de fond permanente qui bouscule la configuration mentale de chacun d’entre eux et qui compromet indubitablement cet intérieur abîmé et menaçant à tout moment leurs comportements dans un présent instable et difficile, ils sont tous avec des degrés différents, concernés par leur passé et enraciné au plus profond de leurs esprits.

ARTICULATIONS

C’est dans un contrepoint permanent que les couple doit vivre cette passion exigeante d’être vécue ; mais le contraste non d’âge, mais de configuration mentale et de capacité d’expérience de vie que l’héros masculin possède et que l’héroïne romanesque fait preuve d’ignorer en dépit de ces mots, son action se dérobe et vacille, le tragique de ce déséquilibre amoureux prépare un conflit sans issue annonçant la tragédie finale. C’est lui qui a raison.

Dans leur dernier dialogue, nous sommes alertés… Le climax n’est pas dans l’horreur de la tragédie de la fin, mais dans ce dernier face à face violent et débordant de vérité.
Cette passion exigeait le « ici et maintenant ». La phrase de la fin qu’il a prononcé ne fut qu’un présage de mort :

« Donne-toi une nuit de réflexion »

Et si, et si…

D’aucuns pourront critiquer, il faut de l’expérience de vie pour devenir critique de cinéma et de littérature, c’est un cinéma sérieux, si c’est dérangeant pour vous, si vous croyez que la fin n’aurait pas dû être faite ainsi, alors écrivez vous-même un autre roman !

Il faut s’abstenir de critiquer ce qui n’existe point.

Nous avons devant nous une merveille faite acte avec des prises de vue somptueuses qui vont de pair avec l’action, les dialogues, les silences et les regards. Tout ce contexte cinématographique révèle une maîtrise parfaite de la technique, ces deux artistes qui créèrent ce film ont su toutes les deux, appliquer les lois de tout art ; « augmenter, diminuer et supprimer ».

Quelle réussite !

C’est un phénomène de grandeur visuelle, un génie esthétique est né avec ce film doté d’une mise en scène parfaite qui a su avec une maîtrise des éléments techniques propres au cinéma, si différents des littéraires, mettre en scène les tréfonds énigmatiques d’une passion amoureuse.

 

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

 

UNE AFFAIRE D’ÉTAT IGNOBLE : DES MÉDECINS ÉTRANGERS PASSÉS A LA TRAPPE

27 février, 2025 (21:56) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/les-medecins-etrangers-employes-dans-les-hopitaux-franciliens-menacent-d-entamer-une-greve-de-la-faim-3114031.html

 

 

 

UNE AFFAIRE D’ÉTAT IGNOBLE

             DES MÉDECINS ÉTRANGERS

PASSÉS A LA TRAPPE

 

 

Chers Lecteurs,

À la lecture de cette nouvelle, je suis restée perplexe, comment est-il possible que des médecins qui ne sont pas ignorants sur ce qui se passe en France, aient choisi ce pays pour venir finir leurs études  et pour s’installer ?

Ils n’ont pas de pardon de s’être trompés d’une si stupide manière.

Maintenant, ils sont sous-payés, débordés de travail, exploités et désabusés, alors ils programment une grève de la faim !
Un suicide collectif et se ridiculiser devant l’adversaire.

Ils ont besoin d’un conseil public, parce qu’ils manquent de bons conseillers. Encore une deuxième faute.

Ils souffrent d’un manque absolu de connaissance de l’idiosyncrasie française. Si vous voulez gagner un litige, il vous faut connaître l’adversaire. Je l’ai appris de mes parents, mais je me suis exercée seule en France. Moi aussi, j’ai commis cette faute, je suis arrivée en croyant en mes succès universitaires et en croyant en mes valeurs et capacité de travail. Vous ne savez pas que les fonctionnaires français qui vous gouvernent et qui vous manipulent avec de fausses promesses de changement de statut, voire de salaire, sont des sadiques qui n’accepteront jamais qu’un « étranger » soit plus capable qu’eux ?

C’est là qui réside leur nécessité compulsive d’abuser, de vous rabaisser par le moyen de bas salaires, c’est exactement le même phénomène qui s’est produit depuis un demi-siècle avec les professeurs « contractuels », la seule façon de dominer c’est par l’ARGENT; moins ils vous paient, plus ils vous dévalorisent, jusqu’à ce que vous vous métamorphosiez lentement, ils veulent vous convaincre d’être « inférieur » et qu’il faut encore et encore faire des preuves !

Odieuse avalanche des fautes qu’ils entament contre vous pour que vous deveniez un esclave soumis au plus haut degré.

Vous devez savoir qu’ils ne sont vos supérieurs qu’en grade, non en intelligence.

Avant de fermer ce court article de révolte, permettez-moi de vous donner un conseil :

Annulez votre grève de la faim, elle sera inutile.

Devant l’ennemi, vous ne devez jamais vous affaiblir.

La faim vous le savez en tant que médecins, elle affaiblit le corps et l’esprit, ils vont s’en réjouir !
Faites le contraire.
Ayez confiance en vous sans jamais faiblir.

Le Conseil du Désordre ? Vous ne le connaissez point. Moi, oui, une bande de mafieux qui ne sert qu’à porter de l’aide à leurs pairs criminels. Personne ne vous défendra, en tout cas n’attendez rien de votre hiérarchie ni du gouvernement.

En revanche, sachez qu’en France, il existe « une justice », rare, mais que parfois, elle donne des résultats ; mais il vous faudra vous réunir et trouver un bon avocat avec l’aide Juridictionnelle, vous en aurez le droit, au moins partielle avec vos salaires de honte…

Et, qu’êtes-vous venu chercher en France ?

La France n’est pas un pays pour réussir, mais pour tomber au sous-sol de toute aspiration de réussite.

Une fois vos diplômes en main, FUYEZ ! Ou mieux encore, rentrez chez vous si vous en avez un « chez vous ».

Votre jeunesse et le diplôme de profession libérale vous donne le viatique vers une liberté assurée, mais… Ailleurs !

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

LA FRANCE VENDUE AUX ENCHERES

26 février, 2025 (20:20) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

 

LA FRANCE VENDUE AUX ENCHÈRES

AU NOM DE « LA SOLIDARITÉ »

 

 

« 1 idiot est un idiot. 2 idiots sont 2 idiots. Mais 10.000 idiots sont un parti politique »

                                         Franz KAFKA

 

 

Chers Lecteurs,

 

Ça va de pire en pire.

Deux imbéciles dans ce cirque mondial.

Et des milliers d’idiots qui les voient et qui les écoutent inactifs.

L’un, le clown YouTube voit que « son indépendance » lui coute très cher.

De-ci sort une fable : au moins, taisez-vous, ne criez pas votre indépendance si vous êtes SDF, à nu au milieu de la rue en mendiant au monde entier de vous aider, l’autre vend la France aux enchères, maintenant au nom de la sacrosainte « solidarité », il la vend aux enchères comme un vulgaire tapis.

Nous sommes aux abysses.

Le seul qui sorte vainqueur, car il a la force et l’intelligence est mon Président PUTIN.

Rien d’autre à dire.

C’est tellement tragique que je vais me donner un bon repos, ce soir, je vais voir un film au lieu de regarder ces émissions de géopolitique sur des chaines vendues.

Un sentiment de détresse et de honte m’envahit.

Et ce sont les mots d’une femme adoptée par la France.

J’attends qui se lèvent les Français de souche et qui élèvent leurs voix pour défendre leur pays.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

PÉDANTERIE ET CRÉTINISME : LES ÉPREUVES OBLIGATOIRES POUR DEVENIR FRANCAIS

24 février, 2025 (21:08) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

PÉDANTERIE ET CRÉTINISME

AU PLUS HAUT DEGRÉ

LES EXIGENCES ACTUELLES POUR DEVENIR FRANÇAIS

 

 

 

Chers Lecteurs,

Une fois de plus les fonctionnaires de l’administration se couvrent de ridicule, pareillement que pour les concours, ils ne cessent de pratiquer les mêmes erreurs de pédantisme qui leur octroie le droit injustifié et absurde de « s’autovaloriser comme étant supérieurs » devant des personnes en situation d’inégalité ce sont ces fonctionnaires qui sont chargés de donner les autorisations aux candidats qui veulent « devenir français », ils seront testés par le moyen d’un examen des plus ridicules que je n’avais jamais vus, c’est cet examen qui est crucial pour devenir français, et ces examinateurs seront là, pour juger ; ou bien, ils leur donnent la naturalisation ou bien, ils les passeront à la trappe s’ils échouent pour être catalogués d’incapables et persona non grata pour d’acquérir ce titre honorifique qui veut dire devenir français et d’intégrer ce grandiose et merveilleux pays qui est la France.

Nous allons diviser cet article en deux brèves parties, la première, sera destinée à formuler une formation idéale pour intégrer les personnes qui arrivent dans des conditions légales en France et qui sans bagage intellectuel désirent s’intégrer et travailler, et la seconde partie, sera réservée aux exigences qui devraient être fondamentales dans la formation pour les tester ensuite, elles se centreront dans deux principes, d’une part  remarquer les qualités et aptitudes acquises lors de la formation et d’autre part, les épreuves pratiques qui doivent être centrées uniquement en connaissances de base nécessaires pour obtenir une heureuse intégration et acquérir la naturalisation française.

J’écris ces réflexions sachant d’avance qu’elles ne serviront de rien pour changer ce crétinisme de l’officialité, mais je suis sûre que mon article aura un bon accueil au sein des personnes qui subissent les affres d’une administration brutale et insensible, et pire encore, qui se sont vues rejetées.

Je jette la faute exclusive de cette absurde situation aux administrateurs que par une obsession stupide de complexe d’infériorité se métamorphose en complexe d’infériorité ; c’est une maladie psychiatrique celle qui subit la plupart « les fonctionnaires de l’Interdit » et qui s’efforcent pour agir à l’encontre d’immigrés qui veulent s’intégrer ; l’officialité en mettant en place des examens pédants qi ne servent à rien, agissent avec un sadisme étrange, celui de mettre d’obstacles prémédités aux candidats.

Avec quel objectif ?

La connaissance est sacrée.

Ce domaine n’admet pas que quiconque est détenteur d’un pouvoir, il fasse un marchandage ignoble, aux objectifs de la pire des politiques, un autre champ qui exige une éthique sans concessions.

Ces fonctionnaires s’ils veulent installer une barrière à l’intégration des immigrés, il serait plus judicieux de stopper franchement les candidatures au lieu d’installer des examens qui ne réussissent même pas les journalistes français qui à titre d’épreuve pour tester la fonctionnalité positive desdits tests de « français », ces journalistes se portèrent volontaires à ladite épreuve, et bon nombre d’entre eux échouèrent en ayant une ample culture française !

Quand j’étais jeune et déjà étudiante de faculté en dernière année, j’ai formé dans mon pays d’origine et bénévolement des personnes analphabètes.

Il n’y a rien de plus émouvant que de voir le progrès d’une personne qui se présente devant moi, en état de vide absolu et qu’après quelques leçons de base, commence à s’illuminer face à son propre progrès, qu’il acquiert peu à peu à force de pratique et d’effort, la personne illettrée ou totalement analphabète sort de son état d’ignorance complète vers une strate valorisante de la connaissance. Quand une personne réussit, elle porte en elle-même la grandeur de son apprentissage et lui octroie une liberté totale.

LA BONNE FORMATION

 

Arrêtez votre pédantisme !

La formation de base de la langue française doit être divisée en deux parties simples, la première consacrée à la pratique orale, et la seconde sera destinée au socle grammatical de base.

Tout comme l’enseignement des langues étrangères, la France est d’une stupidité complète, c’est l’échec absolu en connaissance de pédagogie.

Et, s’il vous plait ! si vous allez leur sortir Racine, Corneille et Flaubert comme textes de base pour apprendre le français, ce sera l’échec à nouveau, quand ce dont a besoin tout immigré qui doit s’insérer vite au pays et être actif au sein de sa communauté française et de savoir lire et écrire!!!!

Est-ce nécessaire de leur dire que ce qui est capital dans la langue est son pouvoir de COMMUNICATION ?

La littérature viendra « après ». Il est absurde et pédant d’utiliser des textes littéraires de haut niveau quand la personne ne connaît absolument rien de la langue étrangère. C’est bien pour cela que le retard et l’échec de nos propres étudiants, de nos écoliers est flagrant.
Voulez-vous répéter le même échec avec les étrangers ?

Combien d’années passent les élèves « assis » aux collèges et aux lycées pour finir en Terminale et ne pas être capables de parler fluidement la langue étrangère ?

Ils sont des écoliers »sourds-muets » et passifs !

N’essayez pas de me raconter des bobards, j’ai suffisamment travaillé et connu à fond votre  éducation Nationale de l’Ignorance !

Sachez que ce n’est pas la faute aux élèves. « Ils passent leur BAC ! » et sont incapables de s’exprimer en langue étrangère pour communiquer aisément dans un langage courant les choses les plus basiques et essentielles pour communiquer ! Et, elles sont oh combien essentielles quand on arrive dans un pays étranger.

Cette catastrophe d’échec scolaire oblige après aux parents qui ont les moyens bien entendu, de payer des Instituts privés ou des cours particuliers si leurs enfants ont besoin pour ses études supérieures de faire preuve d’une maîtrise parfaite des langues étrangères, or une formation sérieuse au sein de nos collèges et lycées gratuits devrait octroyer cette formation, pour l’heure, elle est nulle, à l’exception des établissements de premier ordre, bien entendu. Les 12 années de scolarisation « gratuite » ne leur a servi de rien qu’à constater que leur apprentissage de langues étrangères  n’a été qu’une perte de temps criminel.

Je le redis, un immigré a besoin de comprendre ce qu’on lui dit, il a besoin de parler, de communiquer, il doit être capable écrire sans fautes, et qu’est-ce que ce dont nous avons besoin avec une urgence absolue  quand nous venons d’arriver dans un pays étranger ?

Savoir écrire des lettres !

Connaître les coutumes du pays qui les accueille pour ne pas faire d’impair humiliant.

Ces usages et coutumes qui ne sont jamais les mêmes du pays natal des étrangers.

La France à un passé ou le mode de communication est épistolaire. Un étranger doit savoir écrire des lettres bien rédigées aux personnes qui occupent de charges au sein de l’État, aux administrations,  tous ces modèles des lettres ne sont jamais enseignés, les étrangers doivent s’adresser comme des mendiants « aux assistantes sociales » faire la queue devant les bureaux dans lesquels, un jour par semaine siège un écrivain public qui doit les aider à écrire ! Combien des fois, j’ai dû observer ces scènes humiliantes !

Je me disais, si l’État leur donnait six mois de véritable formation, ces gens seraient totalement autonomes !

Mais, il paraît que c’est précisément cela que  » Les Fonctionnaires de l’Interdit » ne veulent point.

Pourquoi ai-je voulu vous avertir sur ce qui se passe avec ces examens ?

Parce que je suis professionnelle, pédagogue et universitaire, que vous en déplaise.

Ces « Fonctionnaires de l’Interdit » ne me voleront jamais mes compétences.

Je suis Professeur, j’ai acquis ma formation avec beaucoup de sacrifices et je serais professeur toute ma vie.

J’en ai fait preuve tout au long de ces 43 années de vie en France. Je peux conseiller sur ce qui est bon, bien, beau et juste parce que ma formation m’autorise à donner des leçons à la société et je rejette qui se produise l’inverse !

Je n’ai pas eu la difficulté qui traversent la plupart d’étrangers, car je suis arrivée en parlant le français et avec un solide bagage de culture française et dès mon arrivée, j’eus la chance de me voir entourée de « la vieille France », je me suis liée d’amité avec des personnes exquises qui m’apprirent à connaître Paris et ses merveilles, ça me manquait énormément, et grâce à eux, je suis devenue une véritable parisienne, et peu à peu, j’ai cessé de vivre à Paris par « procuration » en souvenir des années 28, l’époque où mon père arriva à Paris, mais en m’insérant moi-même avec mes propres expériences parisiennes.

Ça non plus, aucun des administrateurs de l’interdit ne me le volera jamais.

C’est tout ce que je tenais à vous dire.

Partager, donner son expérience est une obligation de tout bon professeur.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

UN RÊVE…

23 février, 2025 (11:46) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

UN RÊVE…

 

MON ATELIER-HUILE SUR TOILE 1999

 

Cette toile a une histoire, je l’ai offerte à une avocate, il lui semblait insignifiant être payée avec l’aide juridictionnelle,

je la lui ai donnée en « donation » pour lui remercier et surtout pour la motiver.

Bon nombre d’avocats bénéficièrent de mes dons et ils n’ont RIEN fait pour la souffrance de Maman maltraitée à mort.

Les photos de mes toiles données sont répertoriées et jointes à mon TESTAMENT, si après ma mort, j’obtiens une cote, ces avocats ne pourront pas les vendre. C’est mon ordre ultime. Mes dernières volontés.

En échange de ma donation, ils devaient s’occuper sérieusement des procès confiés, ils se sont moqués de moi éperdument, ils me voyaient comme une misérable dépourvue de tout et notamment de témoins ; ils pouvaient abuser professionnellement à leur guise.

Les autorités ont leurs noms et les photos de mes toiles, elles n’entreront jamais dans le circuit des ventes aux enchères, que justice soit faite d’une fois pour toutes, et post-mortem.

 

UN RÊVE AVEC LA TOUR EIFFEL

JOURNAL

DIMANCHE 23 FÉVRIER

 

 

Hier soir, je suis arrivée à m’endormir vers 2 h du matin.

Je ne rêve jamais, ni éveillée ni pendant mon sommeil, il est rarissime chez moi d’avoir des rêves ou des cauchemars, je suis un béton quand je dors.

Curieusement, hier soir j’eus un rêve en couleurs, j’étais jeune avec Maman à Paris, le sujet principal, n’était pas nous deux, toujours ensemble, mais LA TOUR EIFFEL !

En fait, mon rêve avait un argument précis, il s’agissait de trouver un nouvel appartement, nous devions déménager, pour un motif précis, de nos fenêtres, on ne voyait pas la tour Eiffel !

Et, soudainement, je lui dis à Maman :

« Tu sais, je viens de regarder par la fenêtre, la tour Eiffel est là ! Comment est-il possible que depuis les nombreuses années que nous vivons ici, je ne m’étais pas rendu compte qu’elle soit là ?!

Ce n’est pas la peine de déménager ! Restons ici Maman. »

L’absurde de l’argument de ce rêve est saisissant.

Je me suis réveillé et ce qui était le plus terrible de mon rêve est que je voyais la tour Eiffel devant moi, immense, imposante en couleurs,

j’ouvrais ma fenêtre et la tour Eiffel était à quelques mètres, je pouvais la toucher !

Elle était pour moi comme un être humain, bon, je l’ai toujours vue vivante et non comme le monument historique que tous les touristes viennent voir…C’était non un « rêve » mais un véritable cauchemar !

Je me souviens que quand j’étais très jeune adolescente, je demandais à papa, « je veux aller voir la tour Eiffel ! » Alors papa souriait, et me disait : « un jour, tu iras, ne t’inquiètes pas, elle est là ».

Je me demande pourquoi ce rêve ?

Probablement parce que je hâte de retourner à Paris… Et quitter cette banlieue maudite…

Peut-être puisque j’ai une série de croquis que je ne peux pas réaliser et les transformer en toiles, par manque d’argent. Peut-être parce que l’autre jour, j’ai lu que Jean Gabin, avant de mourir,

il n’a demandé qu’une seule chose, qu’on l’emmène en voiture faire un dernier tour pour voir la tour Eiffel.

Je pense que je me demanderai à moi-même la même chose.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

2013

Avec Maman avant l’assassinat

par le « docteur Traître-Tant »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

INTRODUCTION LA MORT EN FRANCE : POLITIQUE FUNÉRAIRE DE LA TERREUR – ESSAI – VOLUME II PARLONS CHIFFRES

23 février, 2025 (10:55) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

4ème DE COUV. LA MORT EN FANCE POLITIQUE FUNERAIRE DE LA TERREUR VOLUME II

 

COUVERTURE ESSAI VOLUME II LA MORT EN FRANCE

 

 

LA MORT EN FRANCE : POLITIQUE FUNÉRAIRE DE LA TERREUR

 

                                       ESSAI  – VOLUME II

 

                                       INTRODUCTION

 

Témoignage sans concessions d’un périple en solitaire pour donner une tombe digne à sa mère, ne possédant qu’une retraite dite « au seuil de pauvreté » de 830€ mensuels, Carmen Florence Gazmuri-Cherniak fait la description d’un périple tortueux et indigne, une véritable torture qui s’avère humaine, mais à laquelle elle s’est soumise pour une durée de trois années en obéissant aux demandes officielles des décrets funéraires français qui établit par « décret sacré » les prix exorbitants des pompes funèbres et des concessions funéraires.

Nous assistons à ce que veut dire pour une personne que de se voir obligée à assister à trois inhumations, trois exhumations avec les correspondants changements qu’impose l’achat de cercueils de sa mère ; débutant par un enterrement précipité dans le dernier emplacement du cimetière que l’État réserve aux pauvres, aux indigents pour qu’ils enterrent « provisoirement » ses morts. Ce terrain se trouve à la fin du cimetière, c’est là qui sont enterrés les pauvres, ces terrains destinés aux pauvres où l’État français loue des tombes provisoires pour cinq années et une journée ; délai artificiel pour déloger ensuite la dépouille du mort en toute légalité, pour jeter ensuite le cercueil aux flammes ou à l’acide si la famille ne dispose pas d’argent pour lui donner une tombe digne, c’est celui-ci qui aurait été le sort de la dépouille de sa mère, si Nadezhda n’avait pas décidé de se sacrifier pour accéder aux exigences funéraires mercantiles de l’État français. C’est le même sort que l’État français octroie des « morts de la rue » et à tous les indigents français.

L’autrice a dû  déplacer le cercueil de sa mère de la tombe « provisoire » après les cinq années et une journée soumise à des privations chaque fois plus strictes qui ne prenaient pas fin, une fois expiré le délai de la location de la « tombe provisoire » que l’État exécute comme si la concession funéraire était soumise aux mêmes lois mercantiles d’une vulgaire HLM ; l’autrice a trouvé un autre cimetière où encore sont vendues des « concessions perpétuelles », où elle décide, sans d’autre revenu que sa retraite de 830€, d’acheter une concession perpétuelle, mais dont elle n’a pu, dans un premier temps, que payer pour dix années. Elle se voit contrainte à payer un deuxième cercueil et à payer l’exhumation, et une nouvelle inhumation encore « en pleine terre », en attendant de pouvoir payer la construction du caveau et la pierre tombale. Après six mois de recherche, elle trouve enfin une société de pompes funèbres qui accepte de lui octroyer plus de 3 mois de délais pour payer la construction du caveau ; ce nouveau contrat, le troisième et le dernier, lui exige de payer encore 400€ mensuels pendant dix-neuf mois ; pour enfin construire la tombe digne pour sa mère ; ce paiement mensuel qui lui prend la moitié de sa retraite, tout comme les années précédentes, lui demande de poursuivre encore des privations surhumaines, car il ne lui reste que 150€ mensuels pour son usage personnel ; elle ne peut que manger dix jours par mois, le reste du mois, elle survit à l’aide du Clinutren. 

Nous assistons au quotidien de vie de Carmen et à la description en détail de la nouvelle exhumation, à l’achat d’un troisième cercueil, cette fois-ci dit « sarcophage », obligatoire si un transport en avion s’avérait possible et à l’attente de 48h, le temps exigé pour la construction du caveau pour deux personnes et, enfin une fois le caveau construit, se déroule la troisième et dernière inhumation et la pose de la pierre tombale.

La description en détail de trois années de famine donnent la prise de conscience de ce que l’État français oblige aux familles des morts sans revenus ; nous prenons connaissance de la liste des prix exorbitants des concessions funéraires perpétuelles et des prix imposés par les pompes funèbres françaises ; en dépit d’avoir enfin construit une tombe digne pour sa mère, après la traversée de trois années de misère, privations et angoisses de tous les instants, une nouvelle exigence mercantile lui exige la Mairie de Paris, elle doit payer la somme de 8279.53€ au Trésor Public, pour s’acquitter du solde exigé pour que la tombe de sa mère ne soit pas « reprise » en toute légalité par la Mairie de Paris, et pour interdire que le cercueil de sa mère, ne soit délogé et jeté à l’incinération.

Carmen Florence Gazmuri-Cherniak doit obligatoirement répondre « comme tout le monde » qui  veut une concession perpétuelle et, s’acquitter du paiement exigé par la Marie de Paris de la somme qui doit être soldée de son premier versement de 600€ pour seuls 10 ans de la concession funéraire perpétuelle.

L’autrice de cet essai enjoint un changement de la loi des Décrets funéraires, sa thèse est la suivante : si cet argent doit obligatoirement être payé au Trésor Public, en une seule fois, et par chèque banque, sans aucune possibilité d’un paiement mensuel, car l’État ne permet aucun échelonnement et, si la loi fiscale permet le paiement des impôts sur le revenu par échelonnement aux citoyens qui ne peuvent payer leurs impôts en une seule fois ; cette même loi doit s’appliquer aux personnes à faibles revenus, or les indigents, c’est un cas à part, et quand ils doivent payer des concessions funéraires pour leurs morts, suivant cette logique juridique et mercantile, les citoyens exonérés de l’impôt sur le revenu, ne doivent pas payer la concession perpétuelle.

Ce changement de loi des décrets funéraires doit aller de pair avec les exigences du Trésor Public qui n’est pas un organisme décideur.

L’autrice propose qu’une fois la loi modifiée, l’État exige l’application stricte aux participants de ce réseau qui accomplit les travaux funéraires. Les familles qui le demandent, motivées par leurs convictions personnelles doivent bénéficier de cette loi d’achat desdites concessions funéraires qui doivent être vendues suivant le même barème ordonné par la loi d’impôt sur le revenu.

L’État doit exiger la totalité du paiement des concessions funéraires uniquement aux familles solvables et exonérer les familles qui éventuellement exigent une tombe perpétuelle pour leurs morts ; prenant en considération que cette nécessité est de moins en moins demandée ; d’une part, au regard du mépris généralisé vis-à-vis des morts, et d’autre part, de l’absence d’une configuration mentale attachée au religieux, ce changement de la loi concernant la vente des concessions funéraires ne provoquera jamais un déséquilibre budgétaire à l’État Français.

MEA CULPA AVEC DES CIRCONSTANCES ATTÉNUANTES

22 février, 2025 (21:16) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

 

 

 

 

MEA CULPA

 

AVEC DES CIRCONSTANCES ATTÉNUANTES

 

 

 

« Les hommes de Néanderthal n’étaient pas les barbares que l’on a dit, ils ont donné des sépultures à leurs morts. »

Eugène Pittard

Histoire des premiers hommes.

 

 

J’ignore par quel mouvement de la pensée, s’ils ont une pensée déjà avant qui ne se produise ce mouvement scandaleux de l’esprit qui les fait dire n’importe quoi !
Qu’est-ce qui fait croire aux gens qu’une personne dépourvue d’argent arrive tout de même à faire des choses que personne d’autre ne pourrait arriver même pas à les penser, je parle des gens qui donnent des leçons ou qui pire encore, présagent le futur nous concernant.
Je parle de ma torture funéraire française.
Quand j’ai quitté mon pays natal qui n’est plus qu’un souvenir, parce que je n’ai plus aucune famille au monde et ce pays a spolié Maman de tout son héritage pictural et par conséquent aussi à moi-même, ils nous ont laissées appauvries et misérables, à la dérive de tout tournure imprévisible di destin et ça je les ai eus à répétition.
Les musées chiliens, leurs conservateurs mafieux en 1993 commirent une fraude monumentale et nous laissèrent spoliées sans rien. Si mon père voyait cette infamie !
La seule chose qui me reste au Chili est notre tombe perpétuelle, où se trouve papa, au cimetière catholique de Santiago, rien d’autre ne me reste là-bas, et j’ai renoncé à ma nationalité chilienne, je n’ai que la nationalité française. Il est certain qu’avant de quitter le pays où nous avions tout, il faut penser à notre mort, à l’endroit où nous devrons être enterrés, je suis coupable, archi coupable de n’avoir pas pensé aux tombes, je n’ai pensé qu’à ma « mission artistique » à bien m’installer et ensuite à trouver mes papiers et à travailler et à étudier, je n’ai jamais pensé que dans « le pays des droits de l’homme » on violait les tombes et qu’on jetait les dépouilles dans leurs cercueils à l’incinération si par malheur la concession n’était pas totalement payée. Jamais.
Je n’ai pas imaginé une telle barbarie. C’était trop m’exiger.
Et, la vie avait ses exigences pressantes de la vie ordinaire. Je n’étais pas seule, j’avais mon trésor de Maman avec moi et avant de penser à épargner de mes misérables salaires de l’Education Nationale de l’Ignorance, je devais avant tout dépenser en la vie de tous les jours, que rien ne manquait à Maman, de n’avoir jamais de créances, de tout payer sans avoir d’impayés, il n’y avait pas de place pour l’épargne, à la fin du mois il ne me restait rien, moins encore n’aurais-je pu penser à laisser de l’argent de côté, ma vie de professeur n’était jamais faite d’un CDI ! j’ai perdu ma jeunesse en France de la manière la plus ignominieuse, ces mafieux me firent perdre mes meilleurs années de jeunesse en travaillant exploitée, mal payée avec des salaires de misère et sur de potes instables de courte durée ; c’était le mythe de Sisyphe, au jour le jour, un remplacement finissait et j’entrais dans la période de chômage de l’Education Nationale, en attendant un autre « remplacement », et ensuite vint le pire quand les inspecteurs jaloux et sadiques constatèrent que ma formation faite à l’étranger était bien plus opérationnelle que celle qu’ils donnent en France, parce que la vérité est qu’en France le cursus de cinq ans de pédagogie n’existe point, c’est naturel de développer ces sentiments d’infériorité chez les médiocres, ils me prirent comme bouc émissaire, et jetèrent sur moi leur haine, m’interdisant de monter les échelons, bien, ils gagnèrent, je ne regarde point les échecs qui ne sont pas les miens, je suis restée de marbre, parce que je savais qu’elles étaient mes valeurs et mes compétences, leur façon de me nuire était nulle, une professeur sérieuse ne va pas s’accabler parce que des inspecteurs de la pire catégorie s’en prennent à la détruire sans aucun fondement !
Je devais tout assurer, et quand la pensée de la mort arrivait me perturber, j’avais toujours de l’espoir et je me disais, demain il fera jour, je vendrai me toiles, je trouverai le moyen de m’en sortir, ma jeunesse me trompait, avoir de l’espoir est de mauvais conseil, maintenant je le sais, il y a un proverbe espagnol parfait à appliquer à cette situation :
« Piensa mal y acertarás ».
Après, il y a eu l’inspection de l’inspectrice espagnole que je n’oublierai jamais, par ses encouragements et son sérieux, je n’étais pas syndiquée, j’étais une de plus actives et virulentes activistes du « Collectif de non-titulaires » et notre objectif était d’obtenir un changement complet au sein de l’E.N le principal pour nous était d’obtenir comme dans le Royaume Uni et les pays du Nord, la titularisation par nos compétences et nos années d’exercice avec succès, mais nuance capitale, chez eux, la formation de Professeur de secondaire est faite non de trois misérables années littéraires mais de cinq et avec un cursus parallèle des disciplines fort indispensables à la formation de tout professeur. Le Collectif s’est dissout parce que notre projet ne peut fleurir au sein d’une institution remplie de médiocres et mafieux, le sujet est rude et mérite un livre, je l’évoque seulement ici comme preuve des années de lutte et d’une trajectoire remplie d’échecs, non c’échecs personnels, mais des tiers qui me firent un pied de crochet pour me ruiner. J’ai obéi à cette inspectrice qui m’a dit, « qu’est-ce que vous nous faites ?! vous êtes seule avec votre mère et vous ne passez pas le Capes, ?!
Vous allez vous inscrire tout de suite, il y a encore une date, vous l’aurez tout de suite, avec vos compétences. »
Le jour de l’examen, le collectif faisait une manifestation aux portes de la Maison des examens, quand mes collègues m’ont vue dans la queue pour entrer à l’examen, ils s’écrièrent :

« Toi ici Florence ! Tu nous as trahis ! Toi qui étais des nôtres et la plus virulente, tu nous laisses tomber ! »

Je me suis présentée et travaillé ma copie…mais les « correcteurs » n’apprécièrent pas « ma démarche intellectuelle » pour l’analyse de texte, bref, ils me plantèrent un ZERO. J’étais avec ce zéro un professeur incompétent qméconnaissait l’espagnol ne savait ni lire ni écrire et qui ne savait pas faire même pas une simple analyse de texte, donc ils ne pouvaient que me planter un zéro, question de me rabaisser et me laisser à vie hors circuit professionnel.
Ils l’obtinrent amplement.

Selon ces correcteurs, tous prix Nobel de l’espagnol, je n’étais pas capable d’enseigner l’espagnol. Alors je continuais à « remplacer » d’autres prix Nobel et en responsabilité des Terminales littéraires tous mes élèves réussirent leur Bac !

Quel paradoxe, hein ?!

Certes, je suis nulle en littérature !

Le jour d’exposition des résultats, mes collègues restèrent bouche bée. L’inspecteur sans rien comprendre a immédiatement appelé le rectorat pour qu’un inspecteur lui apporte ma fiche.
Mes élèves restèrent furieux ! Ils voulaient faire grève !
Maman pleurait. J’ai lui ai interdit de pleurer.

Moi, je rigolais !

La suite est dans me MEMOIRES, je finirai mon livre fin 2026 quand j’aurais fini ma famine funéraire et quand mes deux autres livres que je suis en train d’écrire à présent seront aussi terminés.
Ce sera mon dernier projet avant de mourir, tout devra être terminé à la fin de l’année 2026.

LA FABLE DU MEUNIER LE FILS ET L’ÂNE.

J’ai passé toute la semaine en train de tourner en rond en écrivant la somme de ma retraite et j’ai pu arriver à une excellente conclusion, c’st en coupant quatre dépenses inutiles que je pourrais arriver à obéir les exigences funéraires de l’Etat Français. C’est en deux années de famine organisée que je pourrais calmer ces charognards de la mairie de Paris en bonne due et forme. Ils auront leur argent !
Je ne vais épargner aucun sacrifice, mais la tombe de Maman personne ne la violera.
Je souffre l’indicible de vivre entourée de barbares. Mais c’est ma faute.
Personne ne m’a invité.

Personne n’a demandé à Maman de faire une donation à la France.
Mea culpa avec des circonstances atténuantes.

Je vais couper le gaz.
Je ne vais pas renouveler le contrat de la box.

Je n’aurais plus ni l’Internet ni le smartphone, je vais quitter ce site et s’il continue dans l’air virtuel sans payer, je vais me renseigner, j’irai poster mes articles à ma bibliothèque de Paris, là j’ai l’Internet gratuit.
Au moi de juin expire mon principal contrat alors je débuterai le paiement.
J’espère qu’à cette date-là, je serai déjà déménagée ailleurs, pour quitter définitivement cette banlieue maudite, alors tout sera plus doux…

Hier je pensais en faisant mes comptes que dans tous les camps de concentration les gens subirent la famine qui était bien pire que la mienne et ils ont survécu.
Quand les bons conseillers, tels que dans la Fable de La fontaine, commencent à me dire qu’une vieille ne peut supporter la famine, et qui me font le récit d’un menu alimentaire équilibré, je ne peux pas m’empêcher de rire, je me retiens pour ne pas devenir désobligeante au milieu de la conversation, j’imagine qu’ils le font avec des bonnes intentions.

Je leur réponds, certes, vos calculs sont recevables dans un monde idéal où l’on vit avec des calculs pour qu’ils soient pratiqués dans une cité idéale. Vos calculs sont extraordinairement équilibrés pour des vieux qui ont des retraites confortables, vous me sortez un menu alimentaire à faire rire pour une personne qui vit avec 1030 € mensuels et que dès que l’État augmente 20€ le bailleur augmente sans raison aussitôt le loyer, elles sont aux aguets de tout ce qui m’arrive, ces serpents contribuent au Mythe de Sisyphe, je crois qu’elles n’ont jamais entendu parler des mythes ces misérables, mais le résultat est le même !

Alors, à la fin des conversations avec les bons conseillers qui ne veulent que mon bien et qui vivent très bien, sans soucis d’aucune nature, et qui me présentent une feuille de route ontologique idéale pour la vieille de 71 ans que je suis depuis le 25 janvier dernier, ils ne croient pas que je vais résister et au lieu de m’encourager ils me disent que je vais échouer et que je n’arriverai jamais à payer la concession perpétuelle de maman. Alors à ce moment-là, je perds patience, et je finis la conversation avec cette phrase:
C’est logique, vous êtes incapable de vous placer dans mon cas, il ne s’agit pas de la tombe de votre mère et si quelqu’un se trouve dans mon cas et ne se sent pas capable de surmonter deux années de famine, cela veut dire qu’il est un faible et un barbare, car la tombe d’une Maman qui est en danger, mérite et nous exige toute sorte de sacrifices.
Je donne cette conversation comme close définitivement.

« Bon courage », l ‘on m’a dit…

Ah ça ! J’en ai des tonnes, ce que je n’ai pas c’est de l’argent, mais du courage j’en ai, pas d’inquiétude. Ah , mais je suis riche en toiles, mais en dépit qu’il y a là-dedans une fortune, pour les Français, moi et mes toiles sont « INVISIBLES » c’est bizarre que le peinture soit INVISIBLE !

Non, pour les Français c’est uniquement ma peinture qui est INVISIBLE

.
Le mois dernier, j’ai offert deux de mes toiles pour payer la concession funéraire de Maman, cette « figure » publique de l’administration ne m’a même pas répondu ma lettre et ma demande de rendez-vous, il a reçu mon livre et il est resté caché, bien sûr comment va-t-il recevoir à la Gazmuri !

En fait c’est lui qui est perdant, mais se rend-t-il compte de sa bassesse ? Je ne crois pas, ils vivent dans une autre sphère… De peinture il ne connait rien, en plus il est un proche des charognards…Et, si par hasard il connait, c’est pire ! Se répète le même cas de figure qu’avec « les « correcteurs », l’élite ne doit pas figurer parmi leur masse de médiocres, l’élite il faut l’écraser.

 

Bon, je laisse mes réflexions jusqu’ici et je crois avoir bien travaillé ma peinture et mon écriture pour ce merveilleux samedi.

Demain, il fera jour…

Ah c’est terrible, je continue à penseur à un morceaux de pain…
Je vais aller prendre un café. Que c’est trop tard ? Non pas pour moi. Je suis une droguée de café.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

NADEZHDA

MEA CULPA – JOURNAL

22 février, 2025 (13:54) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

MEA CULPA

 

 

 

JOURNAL

 

Samedi 22 février 2025

 

C’est samedi, après une semaine désespérante de problèmes, enfin la semaine de jours ouvrés a pris un terme et je l’espère, les problèmes enfin résolus. Je débuterai le mois de mars, avec un programme bien défini. Ça je l’écrirai plus tard.
Je me suis endormie vers une heure du matin. Et me suis réveillé vers 7h.
Hier soir j’ai regardé un film.

Et un excellent reportage su François Mauriac. Je l’aime tellement ! L’entendre parler, rememorer cette France-là c’était comme être « en famille », c’est fut une rafalle faite d’une souvenance du passé qui m’a fait mal, c’est la France que j’aime  et disparue à tout jamais. C’est très dur de vivre, très difficile à supporter.
J’ignore pourquoi, il m’est venu une envie irrésistible de manger une portion de baguette. Je ne mange pas de pain depuis déjà des nombreuses années. Je sentais le parfum de pain, et il est arrivée le parfum aussi d’un autre pain lointain, le pain de l’enfance, du pain que je mangeais dans mon enfance et dans mon adolescence. Quand j’étais en vacances au bord de mer, je descendais la rue, tournais au coin, descendais encore quelques mètres et arrivais à l’avenue principale, là, au coin de la rue, face à une place avait une boulangerie d’où sortait le parfum si spécial de pain qui vient de sortir du four ; avant d’y arriver on le sentait déjà ce parfum. Je me rappelle que Maman m’envoyait acheter du pain frais pour notre petit déjeuner, un kilo de « hallullas » et « marraquetas » c’était un pain parfumé bien chaud, magnifique. Je remontais la rue et j’arrivais vers Maman avec le sac plein de trésors.
Hier soir, je me retournais au lit sans cesser de penseur au pain. L’envie de manger du pain ne me laissa pas en paix. C’était désespérant, une obsession.
Je me suis levée, j’ai allumé la lampé, je tournais en rond au salon, j’ouvris le frigo, il était absolument vide. Il ne me resta d’autre à faire que boire de l’eau, un bien décevant remplaçant à mon envie de pain.
Je suis retournée au lit, bien déchue et de toutes mes forces, j’eus la volonté ferme d’oublier le parfum du pain et je me suis forcée à m’endormir.
Je ne sors plus à Paris, parce que je continue sans mes droits ouverts à la CMU, tout fut un pur mensonge, c’est ma faute, j’ai changé d’assurance santé, car ma CMU n’est pas gratuite, si j’ai la CMU c’est parce que j’ai une retraite au-dessous du Smic et parce que je suis exonérée aux impôts, mais étant donné que ma retraite est supérieure au RSA je dois me payer la CMU, l’Etat Français l’appelle « CMU AVEC PARTICIPATION FINANCIERE », génial ! Elle me coute 360€ annuels. Alors au lieu de poursuivre attachée à l’Assurance Santé de la CPAM, j’ai commis la faute de changer et signer le contrat avec une assurance privée qui n’est active qu’après un mois après avoir signé le contrat, ça l’assurance ne me l’avait pas dit !
Plus jamais, l’année prochaine je retourne à la Sécurité sociale, ils accordent les droits à la CMU le lendemain de l’expiration de nos anciens droits, bon quand c’est de ma faute, j’acquiesce. Je suis tombée dans le piège de l’assurance privée qui ne m’a rien avertit. C’est le comble, aucune Assurance Santé solidaire ne peut se permettre de laisser une assurée sans ses droits à la CMU nos droits doivent être activés dès le lendemain qu’on donne notre RIB et qu’on a signé notre contrat.
Je dois encore rester sans CMU jusqu’au 1 mars. Plus jamais ça !
J’ai appelé mon centre de Sécu, je lui proposé de clôturer mon contrat privé et de retourner chez eux, oui ma’ dit la conseillère, je comprends votre indignation, mais pour ça, vous devriez nous écrire une lettre recommandée car vous êtes déjà affiliée chez eux, et ensuite nos Services devront tout recommencer, cela prendra encore un mois »
Alors, je reste menottée jusqu’au 1 mars, lui ai dit je.
Mon père, m’appela à son bureau un jour ensoleillée pour me parler, j’avais seize ans et j’étais une adolescente pleine d’énergie et d’espoir, une déchéance dans la vie me semblait impossible, inimaginable, je traitais d ’imbéciles et feignants tous ceux qui se laissaient aller, et je continue à penser que se laisser aller est une démonstration de mépris vis-à-vis de soi-même et une faute envers la vie.
A cette époque-là, j’étais train d préparer mon Bac et c’était le début de mon apprentissage de la peinture, mon père fut mon maître de peinture et de vie, la peinture de chevalet était ma vocation et je me suis jurée ne jamais l’abandonner, en ça aussi, j’ai réussi.
J’étais une adolescente pleine d’énergie et d ’espoir.
Mon père, il n’avait qu’une seule obsession, me laisser avec un diplôme.
Il avait peur de mourir subitement et de me laisser abandonnée, sans protection, pour en remédier, il s’est fixé un seul but : me donner des études universitaires de premier ordre en étant protégée avec toutes las facilités pour que je puisse mener à terme mon cursus, j’eus mon diplôme ; il était pour lui un passeport pour l’équilibre financier, le plus important, et un moyen d’acquérir un épanouissement personnel, avec un diplôme me disait-il, tu seras à l’abri de toute difficulté et de tout malheur, aucun huissier n’arrivera jamais frapper ta porte. Il a réussi dans son projet parce que je lui ai obéi.
J’ai obtenu ce qu’il voulait, mais le même mois de ma réussite comme professeur d’espagnol, il décéda. Il n’avait que 79 ans, j’étais amputée de la moitié de moi-même. C’est à ce moment-là qui commença le calvaire de tous mes malheurs. Si j’avais mon père, rien absolument rien de ce que j’ai dû subir après, de ce que je subis maintenant ne me serait jamais arrivé. De sa seule présence, de son seul regard, les imposteurs et les mal intentionnés n’avaient d’autre à faire que fuir !
Il m’a dit aussi qu’étant seule dans la vie, il me faudrait exercer avec toute la force de nos caractères, je l’ai hérité de lui, mon droit à la liberté, au libre arbitre et à une indépendance à toute épreuve comme autogestionnaire. Son caractère intellectuel était celui d’un parfait anarchiste, défenseur des faibles et inscrit dans le plus pur des humanismes et romantismes des années vingt.
Je ne le l’ai jamais trahi, c’est la seule vérité dans ma déchéance.
Je n’ai jamais abandonné ma Mère non plus, jamais, contre tous et contre tout.
Je crois qu’avouer un échec est obligatoire, détromper le gens aussi, quelle quantité des fausses idées se forge la populace autour des gens qui, dans leur vie ils font preuve d’être différents à la masse.
Être différent est en France totalement interdit.

Dans mon dilemme funéraire, tout comme pour la peinture, les gens croient que tout ce que j’ai obtenu a été le résultat des plus contradictoires, bon quand on est vieille, le seul avantage et que la populace cesse de vous inculper de vous prostituer, maintenant elles vont croire peut-être que je fais du trafic de drogue ou vente de kalachnikov ! Avant, quand j’étais jeune, la première pensée de la populace de l’administration était des plus ordurières, quand je faisais preuve d’avoir peint des toiles, j’étais suspectée d’être une pute, si je pouvais peindre en travaillant pour des salaires de misère pour nous deux, c’est fut parce que mon amie Michèlle Cuby, le jour de sa paie au Collège de France m’emmenait acheter du matériel pour peindre, elle me disait « je vais passer à l’histoire, comme votre mécène ». Nous rions.
Après, si j’ai pu pendre c’était grâce à des petits prêts bancaires, infimes certes, mais qui me permirent de peindre ; petit à petit je pouvais ainsi poursuivre lentement, non comme je le souhaitais, mais je devais me contenter du peu que je pouvais apprivoiser. L’important était de ne jamais cesser ni de peindre ni d’écrire.
Parfois je pense, quand je suis au bout du désespoir sans argent, qu’il serait si facile d’être une femme simple sans aucun objectif dans la vie, comme vivent tant des gens, comme des animaux …C’est le cerveau notre perte. Ah, si je pouvais être sans cerveau, sans objectifs dépourvue de ma capacité penser, ce serait le calme absolu. Comme quand on me dit :
« Déménage à Paris, quitte cette M…. d’HLM, loue-toi une chambre et pars sans rien, comme ça tu n’as pas à payer un camion déménageur !
Sans rien ?!
Laisse tout et pars !
Partir et laisser tout ?
Laisser quoi ?
« Les gens » sont convaincus que mes biens sont des meubles, une garde-robe à la mode ; des électroménagers !
Je n’ai pas de meubles, pas de garde-robe à la mode, j’ai quelques vêtements neufs que je n’ai jamais portés et que j’avais achetés quand je travaillais, ils sont là en attendant une occasion spéciale qui n’est jamais venue, parfois, je me disais que le jour de ma mort qui s’approche, ils vont être volés et utilisés par je ne sais qui…alors je les ai mis aussi dans mon testament que je viens de changer pour la dernière fois.
Et, je n’ai pas d’électroménager d’autre qu’un frigo ; la cafetière et une belle bouilloire. Mis à part le frigo ; le reste entre dans un grand carton.
Mes biens les plus précieux sont ma bibliothèque et mon atelier !

Ca nécessite une énorme camionette car j’ai 70 cartons de livres, matériel de peinture et mes toiles, j’aurais pour 2000€ de démenagement! Et pas un centime pour le payer.
« Les gens » veulent que je jette à la poubelle 43 années de mon travail en France ?!
Avant je me déchirais mentalement pour essayer de convaincre, maintenant, je vis en paix, j’ai décliné tout effort, qu’ils pensent le pire, je m’en fiche !
Mes parents me disaient toujours « que jamais ne t’importe ce que les gens pensent »
Cela me rappelle la fable du meunier avec son fils et l’âne.
Une honnête personne ça se sait, ça se voit et quiconque veut vous surveiller le peut, l’administration le fait déjà depuis des nombreuses années, dès que vous recevez une allocation, vous êtes suspectée de faire une fraude, « il faut qu’on surveille la Gazmuri. »
Le problème chez moi c’est bien le contraire !
Oh ! Combien de fois j’ai écrit à la CAF et à la CPAM de m’envoyer ici un inspecteur tel qu’on pouvait le demander auparavant.
Elles me l’ont toujours refusé.
Il y a des excellents inspecteurs de la CAF et de la CPAM, mais non, j’ignorais que ce qui les interdit à présent de se déplacer et inspecter nos doléances sur place, il faut qu’ils inspectent sur le terrain les fautes de leurs collègues !!! C’est pour ça qu’ils ne veulent pas venir sur place !
Pour laisser leurs collègues sans punition !
Concernant les « fraudes », il y a deux années j’ai été inspectée chez moi, l’inspectrice a tout révisé, que pouvait elle trouver chez une malheureuse qui survit avec une retraite d’«intellectuelle » qui ne lui donne qu’une mensualité de 1000€ au-dessous du Smic, exonérée aux impôts !
Le mois dernier l’Etat nous a augmenté de 20€ la misérable retraite, mais VILOGIA s’est empressée à jouer au YO-YO, et m’a augmenté tout de suite le loyer sans aucune justification et voilà qu’elle est passée à la trappé l’augmentation faramineuse de 20€ de ma retraite. En tout cas ce sera la dernière augmentation de loyer, d’escroquerie manifeste que je vais supporter, je ne paierai plus d’autres, ce sera le tribunal qui statuera, pas moi.
Mais, l’inspectrice de la caisse de retraite, s’est bien empressée de faire toutes les copies de mes documents ; elle a fait le scanner de mon passeport. C’était tellement ridicule.
Elle a cru que je partais en séjours répétés en Russie !
Si l’on me les paie, j’en serais ravie d’y partir !!! Et le mieux serait d’avoir seulement l’aller !
Elle m’a dit que j’ai le droit de m’absenter de la France pendant six mois… Je me suis dit et avec quoi pense-telle que je vais me payer six mois de séjour à Moscou ?
Avec les 1030 € de retraite ? Quand je laisse la totalité en paiement de mes obligations en France ?
C’est de la folie administrative.
Bon, au regard de ce qui se passe en France… elles sont libres de penser le pire. S’il y a des ministres prostituées de luxe…Ici la MAZAMORRA politique va de vent en poupe, avec la loi de la « méritocratie » des prostituées arrivistes aux ministères. Alors tout est permis.
Mon passeport est tout neuf.
Il est passé par le scanner portatif de l’inspectrice.
Ce que je regrette le plus est de ne pas disposer d’argent pour m’évader, et au moins me nettoyer le cerveau et partir faire la connaissance de ma Russie. C’était mon rêve et il le restera ad vitam aeternam.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak
NADEZHDA