CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

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REYKJAVIK FUSION OU LA LUTTE POUR LA SURVIE EN DEHORS DE L’ÉTAT ET DES BANQUES

18 avril, 2026 (18:00) | Non classé

            REYKJAVIK FUSION

 

 

     LA LUTTE POUR LA SURVIE

 

 

DEUX MONDES EN PARALLÈLE

 

 

CRITIQUE DE CINÉMA

 

 

 

Seuls les pays nordiques possèdent sans s’épuiser jamais dans le ses de l’absolu qui est leur fort, ici ne cherchez pas le demi-teintes tout est définitif, le sens d’ »origine «  prend toute sa valeur dans les symboles et les actes,  n’oublions pas que pour la littérature, George Steiner a détrompé le sens équivoque qui se répand sans cesse entre « original » et « nouveau » qui sont des antonymes et que les ignares le confondent et le traitent comme synonymes. Dans ce film, le point central nous mène à « l’origine » brutale de l’homme dans la jungle de la société moderne, la même de par le monde, les êtres humains ne sont pas libres, car broyés dans des préjugés, tromperies de bas fonds, trahisons de haut niveau où l’on ne respecte pas les sentiments et où les valeurs sont transgressées avec sûreté et nonchalance pare les bureaucrates d’État, police, agents des impôts et banques, c’est le lieu où l’amour, l’amitié  sont piétinés et cèdent au sens de l’honneur et le sacré ne sert que comme un faible rappel symbolique, dans ce film, au début, qui nous montre le personnage principal visitant une église, ou au milieu du film, dans un moment d’un des climax de l’horreur, le fond musical de musique sacrée contraste brutalement comme toile de fond de l’horreur maximale :f ace à la trahison, la torture et la mort. Dans des moments limites où l’homme est trahi, pour ma mafia il n’y a qu’une seule réponse: le châtiment celui que l’État ne donne jamais, ils a son propre code de « valeurs » les leurs.

Allons maintenant à l’essentiel.

La  famille est le pilier de ces deux modes.

Des similitudes existentielles sont ici présentes de la même nature que nous les trouvons chez Peaky Blinders.

N’attendes pas ici d’un résumé, de ceux qui persistent dans les exigences des sorbonnards qui comme des agents de police leur seul intérêt est de contrôler si les étudiants ont bien lu la totalité du livre et nos de lire des exégèses esthétiques, sur Wikipédia vous trouverez le résume.

Avançons.

Le film est un thriller à l’Islandaise, ou les clairs-obscur des intérieurs, à peine allumés par de lumières artificielles se maintient dans les extérieurs où les prises sont rapides, et déplient les contraste volcaniques qui se défient par un cil qui les découpe, et les rues de la capital amples et toujours sous le ciel nuageux avec très peu de végétation, les rues nocturnes sont aussi montrées dans tous leur charme mystérieux de la nuit.

Le s scènes de la tragédie ont deux strates, en haut les restaurant où le héros romanesque dès le début, à peine sorti d’une année de prison pour une affaire d’incendie de son restaurant fut attrapé avec des fautes de procédure, sans qu’il ne soit coupable de rie, seulement à la fin on découvre que c’est sa jeune et ancienne compagne qui avait provoqué l’incendie, qui l’a traîne en prison, trahison grandiose qu’il a du graphe à son expérience ai scinde la mafia , il a su prendre fin avec une digne cité hors du commue, mais la vérité est qu’il n’avait pas besoin de tirer « je suis un homme meilleur», car il l’a toujours été, mais la société islandaise, comme toutes les sociétés, lui avait barré le passage nuisant sa voix de sortie vers la stabilité. Son premier emploi qu’il aimait tant et dont il faisait ses preuves d’excellent cuisinier dans un maternelle, il le perd parce que la directrice cède aux plaintes des parent qui ne veulent pas d’un ancien détenu côtoie ses enfants.

Une fois rejeté à la rue SDF, il offre ses compétences à des anciens « amis » , mais tous ils le rejettent.pour s’installer en indépendant,  Jusque’à arriver vers un ancien compagnon carcéral Christian, il lui parle de son projet de restaurant et lui demande de l’aide, cette scène est d’un intérêt percutant qui donne le timbre sonore de toutes la tragédie, car il nous met en lumière avec une seul phrase du dialogue entre les deux  personnages, le héros principal et Christian, par sa forme de procéder de cet strate sociétale, rend visible ce qui est toujours « invisible ».

Jonas, il veut lui montrer à l’aide de son smartphone son projet, Christian se refuse  à regarder mais, direct et net, il lui dit ceci: 

 

« T’as besoin de quoi ? »

« D’un local et d’un peu d’argent. »

« Je vais te donner tout ça. »

« Je peux te fournir un local et de l’argent, mais je te préviens, je ne suis pas

sun banquier normal. »

Aucune plainte, pas de mendicité, aucune humiliation, pas de reproches, refus de préambule, il y a la nécessité urgente d’assurer LA SURVIE, la sienne, un ancien compagnon de prison le sauve, il n’ast pas comme les autres qui l’ont rejeté.

Il est Christian. A-t-il besoin de codes, signatures de contrat,  et du langage inhumain de l’État, et des banques ?

Non, il comprend sans des longs discours, il sait que la survie veut dire dans la vie d’un homme mûr.

Pour Jonas ses enfants  sont sa seule obsession, il les aime.

Il le dit, le confesse, « j’aime mes enfants pour eux, je suis capable de tout. »

L’entrée en mafia est faite par l’exigence de l’amour quand tous les recours sont bloqués par la « bonne société »

 

LES TRAHISONS ET LE REJET.

 

L’insertion réussie, il ne cesse de répéter qu’il s’efforce d’être un « homme meilleur». Il faut redire qu’il n’a été toujours. La pire est la trahison des ses anciens amis de prison, ils s’érigent en donneurs de leçon, il se refusent à l’aider, ceux qui quand il aura réussie arrivent hypocrites faire « des offres »pour lui acheter son restaurant et que notre héros déjà bon apprenti de la deuxième strate sociétal, crûment lui dit :

 

« Encule toi cette bouteille de vin, je ne vends pas mon resto »

 

FOUDROYANT

 

L’ancien  faux ami de prison reste paralysé, la trahison fut remédié par la parole. C’est là qui a commencé la véritable métamorphose de notre héros.

Contraste des héros romanesques, la toute jeune patronne Maria, l’entraîne dans la connaissance de ce qu’une mafia veut dire, ces codes, ses moyens de sortie quand il y a trahison des copains, persécutions du premier strate social, où règne l’innocence des citoyens « BONS », mais exploités qui naissent et meurent dans l’obéissance bovine aux codes comme ceux qui naissent et meurent au Smic. Elle lui enseigne commet blanchir de m’argent, comment l’on obtient un vrai prêt hypothécaire islandais. L’argent propre des banque qui exploite comme des usuriers de premier ordre, au sous-sol vit la mafia qui déroule sa vie avec ses lois qui pareillement à la « société d’en haut » elle impose une même LOYAUTÉ, mais à la différence de la bonne société si pure et blanche, elle n’a pas besoin de signatures ni de contrôles, son contrôle est primaire, brutal, sans polissages; il reste caché, mais il reste exigeant, le traître recevra un « avertissement » , la torture «qui comme le dit Maria : « t’en fais pas,  avec ça il ne dira rien » 

DEUX MONDES EN PARALLÈLE

Les deux mondes se côtoient, car ils sont vécus par les mêmes personnages en contraste avec quelques personnages méprisables : le jeune agent de police à peine sorti de l’école, le nouveau compagnon de la femme de notre héros qui n’est qu’un bureaucrate pusillanime inspecteur des im^ôts qui menace comme un rat qui entre dans tous les trous qu’il trouve pour insister et remplir comme le jeune policier son petit curriculum de fonctionnaire grisâtre.

En haut au restaurant, l’on déguste, en bas dans l’univers mafieux, le mafieux qui a comme l’erreur de cupidité par péché de goule, vomit les boules de cocaïne que par avoir avalé en excès, l’une éclate dans son ventre.

En haut le sang des morceaux de viande s’(appètent à être cuisinés pur ravir en toute petites portions, et recevoir les applaudissement des clients, an bas, dans la chambre froide, qui « gère les événements et les surprises, doit ouvrir le ventre Sun des membres désobéissant pour extraire les deux  boules de cocaïne. Il finira en morceaux au fond du congélateur qui échappe même au contrôle de l’inspection d’hygiène car ils n’inspectent que la première couche des surgelés, où le tampon est en « ordre »!

Les péripéties se multiplient, peu à peu, Maria doit retenir les volontés de retourner à la société d’en haut, sans mesurer les risques  mortels de sortir indemne d’un retour à la « normalité » une fois entré dans la mafia, le retour vers les gens « normaux » est impossible.

 

LE SIXIÈME CHAPITRE IN ROMAN MODERNE

 

UNE LEÇON MAFIEUSE EXEMPLAIRE.

Le sixième chapitre, la séance qui est comme un roman moderne, il donne le dénouement des dernières leçons mafieuses pour survivre mais déjà dans la, parfaite stabilité.

Il lui a fallu apprendre à survivre. La bonté et la confiance dans u ne société corrompue, sont broyés par la puissance des organisations, que selon Jonas dit les banques n’utilisent pas la violence » il sont ses derniers reste d’innocence…

Christian lui réplique

« Allez dire cela à une banque quenelle t’envoie une mise en demeure »

« Ô, les banques et l’État, ils ne cessent pas la violence et quand ils t’envoient une mise en demeure ce n’est pas et ils ne cessent pas de faire usage de la violence tous les putain des journées !

L’État et les banques !

Deuxième leçon de mafia réussie, Jonas découvre grâce à son ancienne femme, brillante avocate qui enregistre la confession de l’ancienne jeune ancienne compagne de Jonas que  c’est elle et non lui qui avait mis le feu à son restaurant et qui l’a emmené à faire de la prison.

Un fois sortie de son comma, Jonas lui rend visite, dans la brève conversation, il lui assure qu’elle ne fera pas de la prison, car il a témoigné d’avoir été le seul coupable sans l’avoir jamais été.

Il lui tend en cadeau en lui disant cette dernière phrase d’une vengeance orale lapidaire: »

« Il ne faut pas que deux aillent en prison pour un même crime. »

elle répond émue se sachant coupable:

« je te donnerai un pièce je n’ai rien sur moi ».

C’est ce qu’on dit quand on reçoit un cadeau d’un ami pour sceller l’amitié, alors Jonas lui répond :

« Ce n’est pas nécessaire, tu as tout ton avenir devant toi, mais il sera sans moi »

Alors monsieur le lieutenant vous n’avez rien trouvé?

Comment avez vous fait?

Moi, je n’ai rien fait du tout !

Je ne savais rien !

Après que Maria est enterrée  et qui servira d’engrain au jardin, le petit inspecteur d’impôts déjà viré par la prestigieuse avocate qui était sa compagne, suivra sa route grisâtre cherchant dans l’ordre des avocats un moyen de l’accuser.

Et le  petit lieutenant  continuera sa pauvre vie avide « des preuves » , des documents pour « coincer » les gens et remplir de primes son curriculum  médiocre.

CONCLUSION

Dans un bon film le premier a être responsable du succès de son oeuvre est le directeur, ici, il est un maître.

La troupe d’acteurs qu’il a choisi est de premier ordre, ils sont tous sortis de l’école de théâtre, diction parfaite, la puissance de sa mise en scène des leurs rôles est parfaite, chacun dans leur rôle de bons, méchants, mafieux, innocents, tout le secte sociétal y est, la danse des types de la société moderne la plus néfaste de toutes : l’ÉTAT ET LES BANQUES, chacun des acteurs es individuelle et collective de la scène où rien n’est fait en faille.

Le monde est tel quel.

À chacun de êtres vivants sur la planète  sa prise de position, il est de la responsabilité de chacun de nous de prendre la voix que la vie sociétale nous impose.

« Je ne suis qu’un pauvre type dont personne ne voulait de lui »

 

 

Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK

NADEZHDA

La Gardienne de la Révolution de mots et de couleurs

P.S. j’adresse un message au directeur et à sa troupe; merci pour cette oeuvre magistrale de véritables artistes.

Merci pour avoir oeuvré dans la réussite d’un don  esthétique et romanesque rarissime, vous avez obtenu comme les anciennes tragédies grecques, la puissance de nous offrir une véritable catharsis .

La mienne est complète

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