FAUTE D’ÉTAT – MESSAGE AUX PARVENUS IRRESPONSABLES : JE PEUX VOUS ENVOYER LES COORDONNÉES DE L’ENTREPRISE DE MA TÉLÉSURVEILLANCE
UNE PREUVE EN L’ESPÈCE
LA FRANCE A ÉTÉ CONFIÉE
ENTRE LES MAINS DE PARVENUS DÉVERGONDÉS
SITE LITTERAIRE ET DE CRITIQUE SOCIETALE-ARTISTE PEINTRE ET POETE-ECRIVAIN

“L’art est la présence dans la vie de ce qui devrait appartenir à la mort ; le musée est le seul lieu du monde qui échappe à la mort.”
André MALRAUX
Chers Lecteurs,
Le Louvre est aussi dépourvu de protection qu’une vulgaire HLM et les politicards en place et ceux qui ont déjà quitté le pouvoir, se sont mis à nous donner des informations journalistiques, au lieu de demander pardon à la France pour leur cupidité !
Au lieu de dépenser leur temps en soirées mondaines, se consacrer à surveiller leur garde-robe, et distribuer la Légion d’honneur au vedettariat, il serait grand temps qu’au moins cette bande de parvenus s’occupent de veiller à la sécurité des lieux de culture qui gardent le Patrimoine de la France et, par la même occasion, il va falloir leur dire de mettre les mêmes cadenas qu’ils ont dans leurs villas.
L’une répète les mêmes phrases de la police, elle s’autorise des commentaires que personne ne les lui a jamais demandés et, pour compléter le cadre de la honte, un autre vieux politicard dit que c’est un fait « très grave », nous n’avons pas besoin de « commentaires » mais des actes !
Nous restons avec deux commentaires superflus de grand-mères sans culture qui causent devant le poste de télévision.
Laisser démunis les lieux les plus sacrés d’un pays qui gardent les trésors de l’humanité est scandaleux et vous déshonore.
Les musées sont sans protection et négligés, dépourvus de toute la panoplie de protection dont nous disposons quand bien même nous ne faisons que nous protéger individuellement de la pègre banlieusarde, ces crétins ont laissé sans verrous destinés à donner la plus haute sécurité au Louvre.
Vous devez prendre conscience que cet acte mafieux est révélateur et mérite que ceux qui sont en poste soient destitués ipso facto.
Si vous les laissez-faire, vous qui vous dites français de souche en méprisant ceux qui, selon vos calculs, ne méritent pas la France – j’ignore quelle est votre échelle de valeurs – regardez-vous en quoi débouche votre comportement de parvenus !
Ceux qui vous octroient ces postes sont les premiers coupables, parce qu’ils donnent la tutelle des lieux sacrés du pays entre les mains d’incompétents.
Les commentaires superflus cachent la vérité, ne jetez pas la faute aux voleurs, cherchez les vrais coupables ! Ceux qui leur ouvrent les portes !
« C’est par leurs actes vous les connaitrez »
Je vous ai connus dès que l’on vous a nommés, je me suis dit:
Pauvre France cette nomination sera une catastrophe. La voici, et ceci ne fait que commencer !
Une souvenance de jeunesse qui est nécessaire de vous rappeler ce soir :
Un jour en parlant avec l’Académicien René Huyghe, j’ai su par lui-même ce qui est écrit dans les livres : pendant l’Occupation, il a sauvé des tableaux du Louvre, il y était Conservateur ; René Huyghe les a sauvés des griffes des nazis, les gardant cachés chez lui, ensuite, quand il a été Conservateur du Musée Jacquemart André, les mafias jetèrent sur lui des ignominies face à son travail d’années de bénévolat en silence, en totale discrétion et sans le moindre profit, un acte qui s’est prolongé des années durant. Là, j’ai su que les mafias existaient aussi en France, j’étais naïve et parfaitement idiote en idéalisant mon pays d’adoption qui n’a pas respecté son contrat.
Les parents adoptifs se doivent de protéger et de respecter les « enfants adoptifs » comme leurs propres enfants. Un pays qui adopte une citoyenne sans faute qui a du mérite et qui honore son pays d’adoption, mérite le même respect. C’est THÉMIS qui le dit.
C’est ainsi que vous vous comportez avec les vraies valeurs de la France.
Quarante années se sont écoulées et la France que je suis venue chercher a touché les abysses de sa plus honteuse déliquescence en s’entourant d’ignorants et des parvenus aux postes de direction de « l’Inculture. »
2013-2025
« La mort révèle l’amour, c’est l’inconsolable qui pleure l’irremplaçable »
Vladimir JANKÉLÉVITCH
« La patrie est là où l’on nous aime »
Mikhaïl LERMONTOV
I
Maman,
Ici-bas, je survis et je ne me laisse pas abattre.
Le néant dont parlent les philosophes, je l’ai vécu le 18 octobre 2013
Ce néant ne fut pas l’élucubration de la pensée qui se complait
À faire des phrases sophistiques pour parloter
Sur les articulations de l’inconnu
Sans le vivre ni le connaitre dans l’ici et maintenant.
Quand par cinq spasmes respiratoires
qui ont fait sauter ton corps squelettique du lit dur et froid
De cet hôpital du 20 de Paris.
Je ne comprenais pas
Que c’était la Mort qui t’arrachait de moi…
Tes yeux avec un regard d’épouvante
Les miens effrayés, obligés à te regarder pour la dernière fois.
Non, je ne le croyais pas
J’ai vu, senti et touché le néant
Un vide blanchâtre m’aspirait
Un vide blanchâtre qui insondable m’obligeait à tomber
Et à le suivre.
La lutte contre le Néant
m’échappait
Ton corps exsangue
Tes bras pendants
je t’ai fermé tes yeux
Je t’embrassais désespérée d’horreur
Sans me détacher de toi
J’aurais voulu
Qu’on m’enferme dans le même cercueil avec toi
Un binôme
Toitures les deux jamais séparées
D’avant la naissance jusqu’à la même tombe.
II
Tes yeux d’un regard qui ne changeait jamais
De son éternelle lumière de pure tendresse
Tes yeux qui ne me regarderaient plus jamais
avec ton océan de tendresse
De mère belle et sublime
J’ai toujours dit comme tout le monde
Que tu étais d’une beauté sublime
Les gens disaient de toi :
« Votre mère est d ‘une beauté émouvante »
III
Elles m’ont dit
Qu’embrassée à toi
J’ai hurlé
Pleuré
Pendant une heure sans arrêt.
Je n’ai plus de larmes
Depuis, je ne pleure plus jamais
Rien ne me fait pleurer.
Elles me laissèrent pleurer attachée à toi plus d’une heure
Sans arrêt
Dans l’hôpital, c’est moi qui a dû courir annoncer ta mort
C’était un vendredi à 12.50
Dans un instant tout le personnel s’est sauvé de l’étage
Comme des rats
Effrayées de voir
Que leur projet diabolique
Avait eu son effet.
Ta Mort atroce
Par « Le Sicaire « avait été si bien programmée
avait donné son résultat
Elles laissèrent vide instantanément l’étage
Et allèrent se cacher comme des rats.
IV
Jusqu’à ce qu’une petite aide-soignante voilée
Arriva avec une tasse de thé
Et m’a dit :
« Je sais ce que vous devez supporter ici… »
« Je sais tout ce que vous devez subir dans cet hôpital «
Pour me dire ensuite qu’on allait t’enlever
et que devait boire parce que j’étais déshydratée
Je ne voulais pas
Elle m’a dit :
Vous ne pouvez-pas rester comme ça
On vous a laissé pleurer. »
À la porte hermétique fermée
De la chambre de la douleur
Où toutes seules toi et moi, Maman
Étions enfermées sans personne
Dans la chambre de la douleur
Tu te nécrosais à vif
De l’intérieur vers l’extérieur
Moi, je devenais une autre femme
Ma voie sans toi serait jusqu’à ma mort
une route gelée et escarpée.
Ils avaient programmé
sous les ordres du « Docteur Traître-Tant »
Une agonie terrible sans sédatifs
Sans sédatifs
San personne médicale
Qui ne te vienne en aide
Pour soulager ton agonie atroce
L’indicible douleur
Consommait toi corps
Ton âme
Ton clavecin bien tempéré
Ne briserait plus jamais le silence qui t’attendait
Tes modulations du contrepoint
Comme personne ne l’a jamais joué.
Et, la Mort dans ses griffes
T’arrachait de moi
Elle nous soumettait toutes les deux
dans la même terrible douleur.
V
« Une grande force vous sera nécessaire.
Vous devez vous occuper seule de l’enterrement… »
Je suis rentrée pour la première fois de ma vie
Seule
dans « Le Taudis »
De retour pour la première fois, je rentrais seule
Et toutes tes affaires étaient là
Elles attendaient tout retour
Je suis rentrée seule
Ils t’emmenèrent à l’horreur
C’est ce qu’ils appellent
« La chambre froide »
Je suis rentrée seule dans une chambre vide
Je me cognais contre les meubles…
La douleur m’obligea à me cogner contre les murs
Car je ne comprenais pas
Je ne le croyais pas.
Mais la vérité est que je le savais très bien
Qu’une nouvelle vie m’attendait
C’est pourquoi
Le corps s’exprime
Se cogne
Se frappe
Contre tout ce qu’il trouve à son passage
Les yeux inondés de pleurs
Les hurlements crient le refus de la mort.
Parce que nous le savons bien
Que c’est l’irréversible
Dans l’ici-bas l’insondable mystère de l’horreur se dévoile
Ce que la pensée se refuse de croire
Le mot jamais prend toute sa place.
Programmer ton enterrement fut l’expérience de la seconde étape de l’horreur.
Si notre pharmacien ne m’avait pas fait le prêt
J’aurais succombé
Je suis arrivée vers lui en pleurs
Je ne veux pas m’humilier devant personne
Je lui ai dit
Je n’ai pas d’argent…
Il a sorti sa carte bleue et m’a fait un prêt instantanément
Il a appelé les pompes funèbres et il m’a payé l’enterrement
J’ai dû aussi compléter et vendre mon violon
Mon professeur de violon a fait les arrangements
pour que notre luthier le prenne
avec la ferme promesse que j’irais le récupérer.
Dès qu’ils viendraient
À mon secours des jours meilleurs.
Mais Maman,
Tu sais qu’en France
Pour ta fille
Il n’y a jamais eu,
il n’y a pas
Et, il n’y aura jamais « des jours meilleurs »
Parce que la méchanceté et plus forte que la bonté.
La jalousie est plus puissante que l’humilité.
Le sadisme ne laisse pas d’espace
À l’accueil de celui qui ne fait pas de mal à personne.
VI
L’argent est en France intimement liée à la Mort
J’ai dû payer un enterrement « low cost »
La mairie de Paris a inventé la modalité en anglais
Il paraît que l’ignominie passe mieux avec un accent étranger
Cercueil de la pire qualité
Et pour les pauvres
Non, dans notre cas « pour celle qui appauvries de force par la France
Tu ne méritais que
Le pire des emplacements au fond du cimeterre
Là-bas très loin, en pleine terre
Tu le sais, moi, je le sais, set au Chili aussi, ils savent
que nous n’avons jamais été « pauvres »
Mais la France, elle est heureuse
De nous avoir distribué une nouvelle « classe sociale »
À laquelle nous n’avons jamais appartenues
Ah ! la France se complait avec sadisme
De rabaisser
d’humilier
De vouloir arracher
jusqu’au dernier vestige de nos vertus
Une fois qu’elle a accompli son œuvre de tout détruire
Elle, ils, elles observent avec leur perspective ruineuse
Les effets dévastateurs de son œuvre de destruction
Je les observe me regarder d’un clin d’œil
leurs yeux débordants de jalousie
Un rictus serré dans le coin de leurs gueules morbides
Elles savent que nos vertus
Restèrent intactes
Parfaitement sauvegardées
En repli dans les caisses vides d’argent
Hermétiques aux attaques
nous sauvegardâmes notre dignité
faisant face silencieusement
À la grandiose lâcheté française
D’une administration morbide.
VI
Une grande fosse ouverte de terre fangeuse
T’attendait
J’étais seule avec le corbillard
J’étais sortie de la chambre ou une pièce mortuaire où tu étais enveloppée avec un linceul comme je l’avais demandé.
Cercueil ouvert
Il m’ fut encore impossible
De ne pas hurler et de ne pas pleurer
Jusqu’à ce que le corbillard me demande :
« Arrêtez-vous s’il vous plaît, vos pleurs sont déchirants »
Allez, venez, il faut y aller »
Je suis montée dans le corbillard assise à côté de ton cercueil.
En arrivant au plus loin du cimetière
Dans l’emplacement que cette France destine au « pauvres »
Mais nous n’étions pas pauvres
Mais la France a voulu me rabaisser !
Elle a triomphé
Les médiocres de l’enseignement
Les directeurs et directrices de la peinture parisienne
Oh ! Mais quelle joie ils doivent se partager !
Une grande fosse ouverte t’attendait
Un monticule de terre fangeuse
Était à côté de cette fosse noire humide et froide
Moi qui te choisissais pour toi le meilleur
Le lit le plus chaud et doux
Les draps le plus blanc et immaculés
La nourriture la plus exquise
Pour que tu ne saches jamais combien m’était difficile
d’arriver à maintenir en vie notre foyer
Je te disais : « Maman, tu ne t’occupes de rien
Ça, c’est mon problème »
Une fois que les fossoyeurs descendirent ton petit cercueil
J’ai su que ma vie était terminée et pour toujours
Mes hurlements déchirèrent l’espace…
J’étais seule…
Tu ne pourrais plus t’approcher pour me consoler
Des petits chagrins de jeune
Le corbillard
S’approche de moi et me dit :
« Madame, ne pleurez plus, s’il vous plaît !
Votre Maman est avec Dieu maintenant. »
Maman
Dieu est avec toi?
Cins années passèrent
J’ai dû te changer de cimetière
Vers un autre décent
Où j’ai acheté une concession « perpétuelle »
Pour nous deux
Mais je n’ai pu payer que pour dix ans
En attendant « des jours meilleurs »
Et j’ai construit deux caveaux
Et j’ai dû acheter
Trois cercueils
Trois exhumations
Et trois inhumations
Le dernier cercueil est sarcophage.
Programmant dès le début
Échapper à la France
Quoi ne veut pas de nous
Mais ni l’argent ni la fuite n’ont pas été possibles
Et les sauvages me menacent découvrir ta tombe
Pour débuter une seconde horreur
Le sacrilège de violation de ta tombe et de ton cercueil
Mais les sauvages assermentés en totale impunité
Parce que je n’ai pas l’argent qui me reste à payer
Et tous se réjouissent
Ils m’observent
Avec une distance parfaite
Pour obtenir
La meilleure perspective
Et m’observer comment je vais faire pour sauver ton cercueil.
Dis Maman
Est-ce que Dieu est avec toi ?
Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK
NADEZHDA
CLARA AVANT SON MARIAGE- CLARA PORTRAIT DE HERNÁN GAZMURI (TOILE SPOLIÉE PAR LE CHILI)
Le 12 octobre 2013 de retour de notre promenade (20e Paris)
Maman très fatiguée, ce qui était très rare, je décidais de rentrer du café où nous allions presque tous les après-mi prendre le thé,.
(Avenue de la République)
Dîner normal.
Réveil terrible à 1h du matin.
Appels infructueux aux urgences, les hôpitaux refusent la prise en hospitalisation, faute de personnel et des lits pour personne très âgée.
2 docteurs des Urgences médicales de Paris laissent ordonnances pour venue de labo prise de sang d’urgence.
Le « docteur Traître-Tant » se refuse à la visite et suite à l’écoute de mes rapports par téléphone m’a dit : « laissez la tranquille », « je ne donne pas de lettre ni d’ordre d’hospitalisation » et se refusa d’appeler ses confrères d’un hôpital pour une prise en charge immédiate et dans des bonnes conditions pour éviter à Maman 12.h dans un brancard sans diagnostic, les symptômes sans être médecin, ils me semblaient d’une gravité extrême et ils exigeaient une prise en charge immédiate.
Le « Docteur Traître-Tant « ne se rendra point à son chevet que le lundi matin vers 11h30 quand j’avais avancé seule dans l’analyse de son état, à savoir une radio abdomino-pelvienne à domicile. Le résultat donné très vite à ma demande dit trouble apparenté à une « obstruction intestinale » que ce criminel « confond » de force avec « occlusion » deux anomalies d’origine totalement différente.
L’avis ultérieur de tous les gastro-entérologues est gériatres consultés à l’écoute de mon récit des faits en détail, et au regard de toutes les pièces médicales comme preuves en l’espèce fut catégorique : aucun médecin de 60 ans ne pouvait confondre l’urgence de Maman, car l’infarctus mésentérique s’enseigne et le maîtrisent les élèves de 1ʳᵉ année de médecine, donc son refus prémédité de soins d’urgence et le fait de dilater au maximum sa visite et la prise en charge de Maman, n’était que pour la faire souffrir et prolonger une agonie indicible avec des douleurs innommables que même pas un animal n’aurait pu supporter et un médecin vétérinaire aurait soulagé cet infarctus ipso facto.
Le consensus de tous les médecins consultés post-mortem furent décisifs et unanimes.
Le lundi 14 octobre cet assassin SICAIRE (tueur à gage) me donna des ordres écrits dans 2 ordonnances pour lui pratiquer des interventions que dans le cas d’infarctus mésentérique sont une folie absolue et c’est précisément là qui réside son crime.
Je m’abstiens de donner les détails par pudeur, nonobstant dans mon LIVRE-SCRIPT écrit pour faire un film, tout y est dit.
Il a été évident l’ampleur de sa cruauté et ses ordres criminnelles furent la cause d’avoir déclenché l’hémorragie interne et le début d’une agonie insoutenable.
Maman fut privée de soins avec préméditation, les 3 complices de l’hôpital, (ses confrères et amis ) lui interdirent les sédatifs et les soins palliatifs.
Le « chef de service M.Z. », la criminelle des urgences dr. T. , et le gastro chirurgien N.G., exercent en parfaite tranquillité, tous inscrits et trouvables sur Doctolib !
Maman a dû subir une agonie atroce qui a duré quatre jours dans « Le Taudis » que nous habitions à l’époque et quatre jours à l’hôpital du 20è où je l’ai hospitalisé de mon propre chef ne supportant plus ses souffrances, mais je l’emmenais dans un milieu où le « Chef de Service » et les deux autres médecins étaient ses amis et complices.
Ils se refusèrent à l’emmener au bloc opératoire, car quand bien même un infarctus mésentérique laisse très peu de chances de survie, LE PROTOCOLE MONDIAL DE CHIRURGIE ordonne que quels qu’il soit l’âge du patient, et quelle qu’il soit la gravité de son état, même sans chances de survie il faut opérer pour ÉVITER L’AGONIE DOULOUREUSE qui n’est pas paisible de se soulager avec aucun sédatif des plus puissants tels que la morphine.
Je n’ai jamais prétendu ni demandé la vie éternelle sur terre pour Maman, j’ai prié et imploré uniquement une prise en charge immédiate pour lui éviter des souffrances que la médecine moderne a en sa possession précisément pour éviter aux malades en fin de vie des souffrances qui peuvent être stoppées.
Maman s’est nécrosée de l’intérieur vers l’extérieur sur un lit dur et froid du pire des hôpitaux semi-privés du 20è de Paris.
Je suis le seul témoin oculaire car personne nous a rendu visite et j’ai dû faire face seule comme depuis la mort de mon père, à toutes les injustices françaises, enfermées ensemble dans la chambre de la douleur.
Le Conseil du Désordre n’a pas accepté notre plainte pénale.
Les atrocités que j’dû entendre les brefs moments que j’ai assisté à huis clos et les rapports scandaleusement mensongers des avocats de ces criminels me marquèrent à vie.
Il n’y a jamais eu de vrai jugement devant un Tribunal et un avocat m’a dit que pour un crime, tel que celui de Maman, il n’y a pas de prescription. Mais je n’ai pas de revenus pour payer les honoraires du meilleur avocat français.
Maman est morte étouffée le 18 octobre 2023.
Deo-puis avec mes faibles revenus d’une retraite de Professeur d’Espagnol jamais titularisée, j’ai payé 2 inhumation, 3 cercueil le dernier sarcophage car je voulais quitter la France avec elle) RTerois inhumations avec le changement de cimetière, la construction de 2 caveau car je ne supporterai pas de ne pas perte bientôt entrée avec l
Elle, et la poste de la pierre tombale. J’ai fini de payer en ter 2013 et 2022, 14.000€ mais la Mairie de Paris, « qui respecte la loi funéraire », me menace de exhy-ueler le. Cercles de Maman pour sortir sa dépouille et la jeter à l’acide (moins cher que l’incinération) pour ensuite offrir à la vente notre tombe au meilleur payeur. Ce horreur je ne pourrai pas le supporter. Le trésor Public de Paris, suivant les ordres de la mairie de Paris m’exige de lui payer en une seule fois 8500 € en une seule fois.
Je n’ai pas pu payer la concession perpétuelle que pour 10 ans et le délai va très bientôt se terminer.
C’est pourquoi, j’ai écrit cet essai, où je propose un changement de la Moi funéraire pour les personnes exonérées aux impôts qui sollicitent une concession perpétuelle pour leurs êtres chers.
La religion étant un interdit français, nous a laissées totalement abandonnées.
Je n’ai plus la nationalité chilienne, je l’ai déclinée et je n’ai que la nationalité française et en tout état de cause, le Chili suit la loi napoléonienne. Hélas !
Ils m’ont dit : « nous avons le calque de la loi napoléonienne »
Les imbéciles !
Les services funéraires chiliens demandent les mêmes sommes exorbitantes de la France.
Notre concession funéraire perpétuelle de famille se trouve dans le cimetière catholique de Santiago, notre concession où est mon père est pleine, donc pour nous deux, il n’y a plus de place.
Que devrais-je faire ?
Je l’ignore.
Je suis contre l’euthanasie et le suicide.
Rien de cela ne pourrait remédier mon problème funéraire.
Mon problème funéraire est une question d’ARGENT.
J’ai un atelier complet de mes propres peintures à vendre.
J’a offert deux toiles en cadeau à la ville de Paris.
Mais la ville de Paris ne veut que ma mort.
Elle me refuse par de simples moyens humains de me muter vers une HLM parisienne, ma ville d’attache et où j’ai toujours vécu.
La ville de Paris me refuse tout, alors il va falloir agir autrement, mais pour la concession funéraire, la loi laïque de la France impose le mépris aux morts.
Mais, nuance à retenir, pour devenir un mort respecté, il faut avoir été une célébrité ! »
Si un mécène me lit, je lui offre la totalité pour le prix de la concession de Maman.
Maintenant la Mairie de Paris a dû surement augmenter le prix, car la mairie augmente annuellement la somme de 800 € les taxes funéraires.
Trouver un acheteur de mon atelier, il est mon seul espoir.
Dans cet instant où j’écris cet article obligatoire pour la mémoire de l’être le plus sublime que Dieu n’a jamais créé : Maman, aucune issue ne m’est favorable ayant demandé de l’aide par écrit à toutes les autorités « incompétentes » de la Présidence aux députés, tous se sont conduits d’une manière absolument ignoble.
J’ai dit.
Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK
NADEZHDA
L’explication de l’augmentation du loyer: provision de charges de chauffage collectif
Il lui parait peu conséquent le prélèvement mensuel des charges de chauffage que vilogia nous prélève en été comme en hiver !
Qu’est-ce qu’il croit ce bailleur?
Qu’il nous loue un appartement haussmannien ?!
Là, je paierai sans compter !
« Ajustement des provisions mensuelles de chauffage »
Spam
nepasrepondre@vilogia.f.
NE PAS RÉPONDRE?
C’EST FACILE, VOCI MA RÉPONSE QUE JE FAIS PUBLIQUE
mar. 7 oct. 17:56 (il y a 10 heures
À nepasrepondre
Comme vous le savez, les précédentes régularisations de charges se révèlent majoritairement en votre défaveur, en raison de l’augmentation significative du coût du chauffage. Les provisions mensuelles versées jusqu’à présent ne couvrent pas l’ensemble des dépenses engagées.
Pour anticiper les prochaines régularisations de charges et éviter une charge trop importante en une seule fois, une augmentation des provisions mensuelles relatives au chauffage est appliquée à compter du quittancement de septembre, que vous avez reçu récemment.
Nous comprenons qu’il s’agit d’une dépense supplémentaire et peut-être inattendue. Toutefois, cette mesure vise à mieux répartir le coût du chauffage sur l’année et à éviter un solde important lors de la régularisation annuelle.
Nous vous remercions pour votre compréhension et restons à votre disposition pour toute information complémentaire.
Cordialement,
Accédez à votre Espace Locataire ou contactez le Centre
MAIS QUELLE MASCARADE!
QUELLE SURNOISERIE MAFIEUSE !
C’EST LE COMBLE UN SCANDALE D’ÉTAT !
VILOGIA VEUT SE FAIRE PASSER PAR UNE ASSOCIATION MAGNANIME QUI SURVEILLE LES DÉPENSES DES LOCATAIRES
CE QU’ELLE FAIT C’EST DU VOL ET DÉVOILE UNE FAUSSE JUSTIFICATION POUR NOUS VOLER EN TOUTE IMPUNITÉ.
J’ATTENDS MON AVOCAT, IL DEVRA DÉCIDER
J’ESPÈRE SORTIR D’ICI AU PLUS VITE VERS PARIS
JE N’ACCEPTERAI PLUS JAMAIS UNE HLM AVEC DU CHAUFFAGE COLLECTIF !
VILOGIA A AUGMENTÉ MON LOYER DE 20€ DE MANIÈRE TOTALEMENT
INJUSTIFIÉE !
LA CAF LUI A AUGMENTÉ DE 20€ MON APL QUE LES GESTIONNAIRES
CRIMINELLES SE GARDENT POUR ELLES, CAR LA CAF LEUR VERSE MON APL
DIRECTEMENT SUR LEUR COMPTE !
LE VOICI MON MAIL QUI A UNE VALEUR JURIDIQUE
QUE JE VIENS D’ADRESSER À UNE DE LEURS GESTIONNAIRES:
Madame,
Vous m’aviez contacté il y a une année de mémoire pour m’indiquer l’envoi frauduleux d’une facture de régularisation » de chauffage et d’eau froide. Rappelez-vous que je vous ai répondu que cet usage de faux devait être tout simplement annulé.
Vous savez que cette escroquerie est une modalité d’usage récent de PRESQUE tous les bailleurs sociaux. Donc, ces pauvres locataires qui sont à votre merci sont en train de se battre depuis et tous contestent l’escroquerie de VILOGIA.
Ce mail à une vocation JURIDIQUE ce que j’ai à vous dire sera lu par mon avocat et le moment venu, il sera travaillé par ses soins.
J’avance avec ce mail de mon propre chef pour vous dire que je viens de recevoir ma quittance de loyer avec une hausse injustifiée de 20€!
Ne comptez pas sur moi pour payer les caprices de VILOGIA. Rien ne justifie sa hausse exorbitante de loyer d’autant plus que vous escroquez aussi la CAF car en mon nom, elle vous a augmenté mon APL que vos patronnes, reçoivent commodément dans leur compte bancaire la non négligeable somme de mon APL, avec une hausse par rapport aux anciens paiements de presque 20€ et VILOGIA a le culot d’augmenter le loyer intempestivement de 20?!
J’observe que Vilogia a décidé de se faire payer les faux en décidant sans mandat judiciaire ce qu’elle impose comme factures de régularisation des charges impayées. Tous les locataires sont en jugement pour demander l’annulation de ces faux !
7 ans d’emprisonnement et 75.000€ d’amendes à L’ÉTAT c’est ce que boys méritez et que cette grande et stupide démocratie ne vous fera jamais payer.
Je le redis, aucune hausse de loyer des HLM n’a été ordonnée par l’État
Madame,
Je finis mon mail, le premier est parti trop vite :
Donc, prenez note : dites à vos patronnes qu’elles ne se feront pas la caisse en se faisant payer de ces faux, leurs fausses factures dites de « régularisation des charges » en augmentant de 20€ mon loyer.
Mon virement permanent reste inchangé, je n’ai JAMAIS eu ni de retards ni d’impayés alors, il est grand temps que Vilogia annule ipso facto ses escroqueries.
Vous n’ignorez pas que cette HLM est DANGEREUSE ET INSALUBRE et que suite à l’inondation de votre locataire sale, irrespectueux de la vie en location, qui a laissé se produire les dégâts chez lui, m’apportant à moi seule, les graves préjudices que je ne compte point supporter encore plus longtemps.
Je fais référence à l’inondation qui a duré 8 jours, cet appartement doit être l’objet d’une inspection et j’ai demandé mon transfert urgent vers Paris.
J’aurais un DVD avec l’état des lieux et je compte me faire indemniser de toutes vos escroqueries et préjudices qui ne prennent pas fin et VILOGIA dans l’état ose augmenter mon loyer !
Dans ce cadre de délits pénaux à mon encontre à répétition, une réponse juridique se fera prochainement, c’est une question d’attendre.
Et le lieu que vous me louez est insalubre et indigne que même pas un ANIMAL NE DEVRAIT HABITER ICI.
Si vous et VILOGIA croyez que me laisser dans l’immondice et la dangerosité, c’est un recours pour rabaisser ma condition de naissance qui n’a aucun rapport avec les revenus insuffisants pour vous échapper et louer dans le privé, vous vous trompez dans l’exécution de tous vos projets pour me nuire.
Pour faire valoir ce que de droit
fait à Poissy, le 6 octobre 2025
Carmen Florence Gazmuri-Cherniak