EN L’ABSENCE DE MAÎTRES PAS DE PEINTURE
EN L’ABSENCE DE MAÎTRES EN PEINTURE :
PAS DE PEINTURE
Chers Lecteurs :
Il faut savoir que sans théories et sans maîtres en matière d’art quel qu’il soit il n’y a pas d’art sérieux.
Qui serait capable aujourd’hui de se soumettre à un masterclass rigoureux comme celui de Rubinstein ?
Le seul domaine ou la rigueur reste immuable est celle des musiciens interprètes et des danseurs.
Pour aller à l’essentiel : depuis la disparition d’André Lhote, Malraux, D.H. Kahnweiler, les aspirants à se former en peinture et avec la prétention de devenir peintres, (et quelle prétention!) se trouvèrent au milieu d’un désert abyssal qui les a obligés à se verser sur l’abstrait et la création de graffitis et d’artefacts. Dans ce type d’activité pas besoin de maîtres.
Je n’ai plus l’intention comme je le faisais auparavant de publier des leçons de peinture.
Je n’ai plus du temps à perdre, le peu qui me reste à vivre, je le consacre de manière absolue et avare à ma propre création picturale et poétique.
Il suffira de rappeler quelques phrases d’André LHOTE, « que quiconque s’intéresse à trouver la vérité trouvera par lui-même en cherchant à l’aide de ce qui peut lui offrir l’Internet.
Le livre capital de Lhote, Les Invariants plastiques, reste introuvable pour le public il ne leur convient une réédition, d’une part, qui pourra l’interpréter comme il se doit et d’autre part, qui serait en mesure de le divulguer au sein d’un atelier ?
Ce livre capital est parfois en vente aux enchères,
sous la modeste somme de 1 500 € !
Quand il y a vingt ans j’ai proposé aux « autorités » une aide pour louer et bien équiper un local à Montparnasse pour créer un Atelier de peinture dédié à la mémoire de mon maître le peintre Hernán GAZMURI, disciple de LHOTE et qui se trouve au Patrimoine de la France, ma proposition me fut refusée.
J’aurais pu tel qui le faisait Lhote peindre et former mes élèves…
J’aurais pu créer une nouvelle ambiance à Montparnasse.
Pauvres misérables !
Rappelez-vous :
Sans théories, sans maîtres, pas de peinture.
« […] et, débarrassant nos yeux de leurs écailles irisées, nous replonge dans la situation confortable et stérile du peintre académique »
André LHOTE
Les invariants plastiques
(Pp. 67)
« Les mouvements de réaction contre un idéal épuisé, restent saturés des vestiges de l’idéal qu’ils combattent », dit André Lhote. « Une esthétique nouvelle est comme l’habitation de l’assassin obsédé par le fantôme du mot. Au cours des siècles, les fantômes des écoles disparues se donnent la main. »
Mais si un fantôme est une chose merveilleuse, il ne l’est pas pareillement un cadavre. Ils peuvent continuer à humer les tombes tous ceux qui possèdent suffisamment des qualités pour ce fait. La nécessité de vivre, fournira à chaque occasion d’une dague assassine, la main anxieuse de la jeunesse.
Que l’obsession tourmente son repos, il est son plus suprême privilège, la plus grande garantie de l’infatigable activité de l’esprit. Une ronde de fantômes qui se rend à célébrer la Mort, ne se rend-t-elle à célébrer la Vie ?
Hernán GAZMURI
Conférence 1934
(Viña del mar au moment de la réception du Premier prix de peinture)
In, Le peintre Hernán Gazmuri
L’héroïsme du peintre victime d’une infamie.
Carmen Florence Gazmuri Cherniak
Première édiction 2005
Deuxième édition corrigée et augmentée 2024
Carmen Florence Gazmuri Cherniak
La seule disciple qui laissa le peintre Hernán Gazmuri
Je suis la dernière héritière encore en vie de la plus prestigieuse École de peinture moderne française
L’École de Paris.
Pour avoir reçu de première main, de mon père Hernán Gazmuri, l’enseignement de LHOTE.
1994
ODALISQUE
À la Grande Chaumière.
Huile sur toile
2024
CONFUSSION DES VALEURS
www.hernan-gazmuri.com
CONFUSION DES VALEURS
NATURALISATION
OU
SERVICES ÉMINENTS
RENDUS A LA FRANCE ?
Chers Lecteurs,
inspirée sur la devise qui dit que c’est le professeur qui donne des leçons à la société et non le contraire, je me fais le devoir de vous signaler une grave confusion des valeurs qui fait publique votre maire de Paris.
J’ignore ses motivations absurdes qui sont les siennes, déposant son acte de naturalisation pour une inscription « éternelle ! »
L’éternité elle l’efface des cimetières, à des fins purement mercantiles en faisant du commerce avec nos morts, nous facturant des sommes assommantes si nous voulons donner une paix et une concession éternelle à nos parents, mais elle se l’octroie par un simple acte de naturalisation une importance qui ne lui revient nullement par cet acte de spectacle malvenu.
Elle se couvre de ridicule en déclarant un « orgueil », qui nous semble mal placé d’exposer, dans son cas particulier, le fait de conserver la double nationalité ?
Encore, elle enfonce les gens dans une croyance dans des fausses valeurs existentielles, parce que juridiques n’ont pas lieu d’être évoqués dans le fait discuté, et que de surcroît, ne sont pas en accord avec la lutte politique actuelle, je la considère totalement hors sujet.
Je suis une immigrée qui n’a profité d’aucun des avantages dont les immigrés actuels jouissent en cascade.
Laissons ce sujet à la marge.
Obtenir une naturalisation sur quel socle ?
Des années de résidence ?
Mariage ?
Ces deux raisons m’indiffèrent, elles ne sont pas des mérites personnels.
Il s’agit d’un bénéfice gratuit qui accorde la loi aux étrangers sous les conditions des années de résidence. Encore moins importante est celle qui accorde un mariage.
Si votre maire de Paris a le courage d’oser soulever ses improbables mérites qui l’ont fait acquérir si facilement sa naturalisation, moi, parfaite inconnue qui n’est pas arrivée en France, précisément à Paris en « mission artistique » pour DÉTRUIRE PARIS, mais pour faire don au nom de la veuve du peintre HERNN GAZMURI (CLARA CHERNIAK) ma mère, « LA DONATION GAZMURI » qui fut accueillie au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris l’œuvre capital du peintre, et sous les hauts conseils de l’Académicien René HUYGUE qui appréciait le peintre Hernán Gazmuri, je m’octroie le droit LÉGITIME parce que vraie et méritoire par un double fait :
1. J’ai obtenu ma naturalisation en 1989 pour avoir poursuivi des études supérieures en France avec succès, deux diplômes de littérature avec Mention, obtenus en Sorbonne Paris IV.
2. Pour avoir fait preuve d’être artiste peintre moi-même, disciple du peintre Hernán Gazmuri, et la dernière héritière de l’École de Paris.
Le peintre Hernán GAZMURI est entré dans le Patrimoine de la France en 1983.
Je cite les mots de l’Académicien rené HUYGUE :
« « Grace à la DONATION GAZMURI la France complète ses Collections de l’École de Paris »
J’ai voulu faire de Paris ma ville d’adoption mais les actuelles autorités PARISIENNES m’interdisent d’y retourner en ayant droit, m’usurpant avec sadisme la mutation de HLM dont je suis « prioritaire .
Plaise au Tribunal sociétal.
Je vous laisse juge.
Pour ma part, tout est clair.
J’ai accompli mon devoir de mémoire vis-à-vis de mes parents
Ne confondez pas le vice et la vertu.
Pour faire valoir ce que de droit.
Fait dans une banlieue exécrable et criminelle, où depuis mon arrivée en 2021 je suis menacée de mort dans l’indifférence de toutes les autorités, le 5 juillet 2024
Carmen Florence Gazmuri Cherniak
Carte de l’Académicien René Huyghe
Attestation Musée d’Arte Moderne Paris Donation
UN DUO SUBLIME: LEONIDAS KAVAKOS ET ENRICO PACE
UN DUO SUBLIME
Chers Lecteurs,
Je ne pouvais pas sortir accomplir mon devoir de citoyenne française sans avant partager avec vous mon émotion à l’écoute de ce duo SUBLIME.
Ce violoniste est un virtuose, et écoutez la première phrase de Beethoven c’est du velours.
Le pianiste pareillement, car je sais combien il est difficile de faire sortir du piano des nuances sans que la partition devienne kitsch.
Merci à Leonidas Kavakos, Merci à Enrico Pace.
Merci à vous deux,
Vous m’aidez à survivre dans l’Art.
Vous ne pouvez pas imaginer combien je vous aime.
Les gens restent admiratifs parce qu’ils assistent aux concerts comme des amateurs, dans mon cas d’artiste, vous m’êtes indispensables, totalement nécessaires pour ma création journalière d’artiste-peintre et de poète, pour moi, vous appartenez à ma famille spirituelle.
Merci.
Carmen Florence Gazmuri Cherniak
UN PAYS D’ASSISTÉS
UN PAYS D’ASSISTÉS
Fragment de mes MÉMOIRES
Il y a un élément qui réduira ad vitam æternam mon accord politique avec mon pays d’adoption : la France. Il s’agit la construction solide et inamovible des subventions financières qui font de la France un pays d’assistés.
Laissez-moi, je vous prie de développer mon argumentation et mes solides conviction dans la matie.
Je viens d’un pays qui était considéré « un pays du tiers monde », le Chili.
Je suis née dans la capitale Santiago et si j’ai vécu heureuse et tranquille, cela ne fut possible qu’au travail de toute sa vie de mon père, qui travailla comme Professeur universitaire d’histoire de l’Art, dessin et peinture. Il n’a jamais vécu de sa peinture.
En 1942 il fonda l’Institut Pédagogique de l’UTE d’État et prit sa retraite à 72 ans, en 1972.
Au Chili, il n’existe pas de CAF, ni des institutions dites « solidaires » qui entretiennent les gens leur évitant leur responsabilité première dans leurs vies d’hommes et des femmes honnêtes : TRAVAILLER.
Je suis arrivée en France diplômée de Professeur de pédagogie en espagnol.
Il va de soi que je n’ai jamais prétendu avoir dès mon arrivée le même niveau de vie que j’avais dans mon pays d’origine, c’est-à-dire née dans un environnement protégé, confortable où rien ne nous manquait.
Je suis arrivée avec mes propres moyens financiers avec visa de touriste, j’ai dû faire deux voyages, le premier pour m’orienter et prendre des contacts avec les personnalités de l’Art pour réaliser au nom de ma mère, la DONATION GAZMURI, le second pour m’installer définitivement, trouver du travail, des documents officiels et faire venir ma mère avec tout déjà réglé pour l’accueillir.
Une fois que j’ai dû commencer ma vie professionnelle dans l’enseignement privé et m’insérer dans le monde administratif depuis ma qualité d’étrangère, et commencer à travailler, j’ai été stupéfaite du système mis en place par la France.
Alors, on m’a expliqué que si la France procure un système d’assistanat que je refusais, et que je n’arrivais point à comprendre, c’était principalement parce qu’en Amérique du Sud, nous n’avons pas connu la guerre (sauf que nous avons connu une dictature) et que c’est le Général de Gaulle celui qui a créé la CAF pour permettre la reconstruction du pays.
Soit. Mais une fois la reconstruction faite, l’assistanat aurait dû prendre fin et le laisser réservé uniquement pour ceux qui font preuve des véritables incapacités au travail.
Je crois fermement qu’une fois que la France atteignit un niveau satisfaisant de production et de stabilité économique, ces institutions n’avaient point de légitimité. Ce qui se passait fut tout le contraire, l’assistanat s’est approfondi et amplifié !
Si la France versait des salaires en accord avec les compétences de chacun, les allocations ne devraient plus exister, il est évident que si un salaire ne peut donner la possibilité à une personne qui travaille la capacité de s’acquitter honorablement de ses dépenses mensuelles, il doit accepter les petites sommes que l’État verse pour combler ce qu’il se refuse avec crétinisme politique de verser en qualité de juste paie à celui qui travaille pour gagner son pain, le résultat est que l’État commande, les asservit, nous donne une situation d’esclavage administratif et financier et nous sommes pris au piège sans pouvoir nous libérer de ses griffes. L’horreur absolue.
Je le vis comme la pire des tragédies, après le crime de Maman.
Je me dis dès que j’ouvre les yeux
Mon Dieu comment sortir de cet engrenage infernal?!
Je pense que c’est précisément quand la France a obtenu sa reconstruction après la guerre qui commença la déconstruction précisément par ce système qui ne devait plus exister que pour les vieux, les invalides, les estropiés de guerre, les veuves et les malades faisant preuve d’incapacité au travail.
Ensuite peu à peu commercèrent à peupler la France des gens qui entraient en France comme dans un moulin pour profiter gratuitement des aides que les gouvernements successifs justifiaient avec des haut-parleurs avec leurs programmes de SOLIDARITÉ. Que pouvais-je objecter si j’étais une étrangère et au regard de mon bilan personnel, je le serai toujours, malgré être naturalisé française depuis 1989 et de n’avoir qu’une seule nationalité, la Française, ce fait que j’aimais et pour lequel je me suis battue avec acharnement, il est devenu une banalité.
Le système d’assistanat créé par la France devrait prendre fin, mais cela provoquerait un tsunami de misère encore pire que celle qu’ils ont formée, il est un cercle vicieux.
Au Chili nous nos sommes formés avec une seule conviction, celui qui n’étudie ou qui ne se forme pour acquérir un métier sera relégué à vivre misérable sans aucune aide, c’est ainsi qui survivent dans les périphéries ceux qui n’ont pas pu ou qui n’ont pas voulu par de diverses raisons se préoccuper de leur avenir ; ils vivent dans les « callampas » (des champignons) il s’agit des constructions de survie, construites par eux-mêmes , elles ressemblent à celles des réfugiés de guerre.
Dans un autre chapitre, je ferai le récit de la chute professionnelle qui m’offrirent les mafieux français de l’Éducation Nationale, la seule qui m’avait défendue fut une inspectrice espagnole, elle s’appele C.B. je ne l’oublierai jamais, mais elle est partie en Espagne et tout son rapport fut effacé par les chefs inspecteurs, c’est ainsi qui procèdent le mafieux, en effaçant les preuves de leur culpabilité, afin de m’interdire la possibilité de leur faire une accusation devant le Tribunal administratif. Quand un Proviseur qui était satisfait de mon travail auprès des Terminales littéraires, parce que tous mes élèves réussirent leur BAC espagnol, il a convoqué un inspecteur pour se procurer mon dossier, alors un des inspecteurs appelé est arrivé chez le proviseur avec un dossier : VIDE.
Cet assistanat, je le connais depuis 1980, il se prolonge et je connais ce système où j’ai été forcé d’entrer et de me plier quand l’E.N ; ne nous donnait pas de poste à la rentrée de septembre, ensuite quand j’ai décidé de tout quitter pour m’occuper de Maman jour et nuit pendant 13 ans. Ensuite quand Maman décéda j’ai demandé ma réintégration, j’avais 60 ans. Ils me la refusèrent donnant comme argument que j’étais déjà trop vieille, je n’étais pas « prioritaire » et le rectorat m’Envoya prendre ma retraite.
Ma retraite est de 1000 € tellement misérable que je peux dire qu’ils ont réussi, ils me laissèrent misérable jusqu’à la tombe, leur projet était de me faire taire, que je ne puisse ni écrire ni peindre.
A vous de juger…
C’est avec honte et une rage infinie que j’ai dû accepter le RSA 16 années durant uniquement pour que l’administration ne m’arrache pas maman et que je puisse la garder seule à la maison et sans aucune aide extérieure, c’est ainsi que j’ai gagné, car je lui ai évité « le placement » et j’ai refusé l’APA, personne n’est entrée violer notre intimité ni notre mode de vie en binôme avec Maman.
Un médecin alsacien nous a fait le calcul des sommes que maman et moi nous avons refusées de l’APA et que j’ai épargné à la France.
Maman était invalide dans le taux le plus grave : GR1, l’APA est de 1 700 € mensuels, pour le degré d’invalidité totale.
Il fallait multiplier cette somme annuellement, ensuite, par 13 années.
Cela nous donne une épargne à la France de 265. 200€ pour notre refus de recevoir l’APA.
J’ai commencé à survivre avec elle avec 380 € de RMI. Et une APL évidement du contraire, nous aurions connu la rue !
Ensuite, avec le changement de nom du RMI à RSA, j’ai fini en 2013 avec une somme de 568 € mensuels.
J’ai été contrôlée avec Maman tous les six mois par une « assistante sociale » qui venait nous voir pour faire une inspection minutieuse et constater si je m’occupais bien de maman, c’était humiliant et honteux, celles qui maltraitent les vieux…
Enfin… encore un livre, j’ai dû écrire à ce sujet en 2012 : Le Dictateur de la ville morte.
Ma révolte n’a pas de commune mesure avec rien d’autre parce que je me sens rabaissée, humiliée, reprisée et déjà vieille à mes 70 ans, il m’est impossible de réaliser aucun autre projet que celui qui m’obsède : mes obsèques.
Le travail méprisant, précaire et parsemé des difficultés qui m’a donné l’Éducation National m’a appauvrie et il me fut impossible de renverser la situation en dépit de ma formation universitaire et de mes deux diplômes français, le Bac et huit années de formation universitaire des plus solides, en plus de la rédaction d’un doctorat de littérature qui fut selon d’aucuns, c’était non un « doctorat classique de compilation » mais une œuvre d’auteur.
Nous la nommons « obra autoral » et je l’ai publiée à mes frais naturellement comme « Thèse-Essai » en suivant les conseils du Professeur Claude Couffon et de l’écrivain Ernesto Sabato lui-même. Ma thèse s’intitule : Les sources italiennes dans Le Tunnel d’Ernesto Sabato et trois études comparatives.
La vieillesse est mortifère, non comme tout le monde le croit, par l’arrivée de cheveux blancs ou des rides, la vieillesse est dévastatrice uniquement parce qu’elle nous vole notre capacité de réaliser des projets, donc la vieillesse nous interdit notre capacité d’être libres et indépendants. Seul l’argent peut adoucir cette contrainte jusqu’à qu’il nous arrive l’heure du départ définitif. Je n’ai aucune de ces échappatoires dignes qui peuvent s’offrir les personnes jouissant des revenus confortables.
Il me faudra essayer d’en finir de la manière la plus digne, c’est-à-dire en assurant la tombe de Maman par l’achat définitif de notre concession perpétuelle.
Il sera mon dernier combat.
Carmen Florence Gazmuri Cherniak
LE DON D’ORGANES
LE DON D’ORGANES
L’ÉTAT NE SAIT PAS QUOI FAIRE
MAINTENANT, IL S’AGIT
DE NOUS COUPER EN MORCEAUX
Chers Lecteurs,
Le crétinisme d’État s’approfondit et s’amplifie. Il a créé « des journées de crétinisme national.
Le jour de la femme, de la musique, contre le féminicide, contre l’homophobie, contre l’antisémitisme, pour ou contre la PMA – GPA, le mariage pour tous, (il n’y a pas de journées du divorce pour tous ?)
Maintenant, il a créé la journée des dons d’organes.
Les journalistes et les idiots se mirent un truc jaune sur leur veste. Ridicule à en mourir.
L’État ne sait plus que faire ni inventer pour remplir de crétinisme le peuple.
Le pire, c’est qu’il réussit.
À présent, non seulement il faut payer notre assurance obsèques, il faut penser au don d’organes !
Concernant les obsèques, je m’y suis déjà mise à payer les miennes, c’est toute une affaire aussi, cela mérite un article à part, parce qu’il faut tout préparer, du choix du cercueil (le moins cher bien sûr, voyage sans retour, pourquoi faire un cercueil de luxe ?) au Testament qu’il faut inscrire chez un notaire et sur les fichiers des testaments, FCDDV
il faut penser et programmer aussi nos dernières volontés, déjà que sur terre, je n’ai jamais pu fait valoir mes réelles volontés, je dois préparer mes « dernières », c’est à mourir de rire, je me marre toute seule !
Elles sont simples et réduites, pas d’autopsie, refus catégorique au don de mes organes, je partirai vieille, mais entière ! Et, l’interdiction formelle de laisser entrer des curieux au cimetière, de toute façon il n’y aura personne à qui prévenir, la dame qui s’occupa de mon dossier ne pouvait pas croire que je n’ai plus famille au monde et pas de réseau d’amis, non, je lui ai dit : Dieu me préserve de mes amis que de mes ennemis je m’en occupe très bien !
Alors, mon message à l’État, ne rêvez pas, c’est du temps perdu chez moi, ne programmez aucun autre profit, car de ma dépouille ne sortira rien, j’ai déjà tout donné à la France, le reste me fut usurpé et maintenant arrive le jour de faire les comptes.
Vous n’êtes pas gagnants.
Je me suis déjà occupé de mes obsèques.
Il est une obligation capitale surtout quand on est seule et responsable de sa propre dépouille et qu’il nous reste si peu de temps sur terre, le temps au ciel m’indiffère, ce qui me préoccupe outre mesure c’est ce que je dois faire ici et maintenant, du ciel, ce ne sera plus mon affaire ! Pour une fois que Dieu qui m’a bien abandonné s’en charge.
Les corps dit « médical » est avide de ramasser des organes et nous couper en morceaux, avec des pubs larmoyantes mêlées à des messages célestes, sur la bienfaisance, la fraternité et l’altruisme français, le meilleur du monde, incitant les imbéciles à se laisser couper en rondelles pour offrir ses organes, qui serons viables quand bien mème ils seront morts malades ou à un âge très avancé !
Quel avenir ! Quel pronostic altruiste !
Les Français se réjouissent de ce programme crétin qui les fait des généreux donateurs d’eux-mêmes, rien de plus notable que de penser aux autres après sa mort.
De toute façon, même les « croyants, les conservateurs », s’en moquent éperdument et se laisseront mener à l’abattoir, car selon leur théorie confirmée par le Vatican, seule l’âme compte !
Voyons !
Je suis très matérialiste, je veux partir intègre, ma croyance et bien plus logique et solide que celle de ses « croyants de pacotille »
Quand se crée cette modalité et les appels à s’inscrire dans l’Institut de bio éthique, j’ai été une des premières à courir atterrée m’inscrire pour un REFUS CATÉGORIQUE au don d’organes et des tissus.
Quelle mentalité de bassesse mercantile s’est créé avec cette maudite modernité.
Ces médecins envahissent le monde avec leur science aberrante.
Une des pires des avancées est l’allongement de la vie.
Je disais toujours que c’est une tragédie et non une prouesse que d’obtenir que les vieux puissent vivre centenaires.
Les scientifiques et les médecins se vantent d’avoir réussi à l’allongement de la vie.
C’est un échec absolu.
A quoi sert une vie de vieillesse où des vieux et des vieilles s’observent sans se reconnaître et souffrant au jour le jour des maladies ?
Ils survivent bourrés de chimie avec des effets secondaires, et doivent se voir impotents, assistés par des tiers qui gagnent leur vie grâce à leur invalidité, délogés par ses propres enfants qu’une fois impotents les jettent comme des objets inutiles dans les EHPAD, le seul gagnant est encore et encore l’État, et que dire des assistantes sociales, le tsunami des auxiliaires de vie, mais jamais les vieux, ils sont les objets d’expérimentation des médecins et des éléments de profit et d’enrichissement des industriels de la pharmaceutique criminelle.
La nature fait bien les choses, la vieillesse est le seuil de la mort qui s’approche.
Il faut laisser faire la nature, sans la violenter de chimie et des agressions inutiles.
Quant au « don d’organes » il est une monstruosité monumentale
Je me suis fait un devoir d’écrire cet article avant d’aller dormir en paix.
À chaque jour suffit sa peine.
Sauf que j’en ai plusieurs.
Carmen Florence Gazmuri Cherniak
LA GANGRENE ÉCONOMIQUE FRANCAISE A BESOIN D’UN ANTIBIOTIQUE D’AMPLE SPECTRE!
LA GANGRÈNE
ÉCONOMIQUE FRANÇAISE
A BESOIN
D’UN ANTIBIOTIQUE D’AMPLE SPECTRE !
Chers Lecteurs,
Je viens d’entendre avec grande attention le Commissaire Européen Monsieur Thierry Breton, dans l’entretien, il a fait l’analyse de la catastrophe déferlante qui envahira la France si les électeurs croient aux promesses de prospérité économique dès que les candidats prendront le pouvoir.
Le principal élément en jeu qu’il développe est qu’il s’agit d’un manque abyssal de moyens pur réussir dans leurs promesses, les caisses sont vides.
La vérité nous la connaissons très bien, la France est déjà endettée et de surcroît elle se doit de respecter les traités signés et marcher au même rythme que les voisins de la U.E.
Il n’est pas nécessaire de sortir d’une haute école d’économie ou mieux être prix Nobel pour comprendre qu’un foyer endetté ne peut nullement se permettre ni d’emprunter, ni dépenser au-dessus des entrées mensuelles.
Donc, je repose la même question, elle est une question simple qui nous concerne tous :
Comment devrions-nous survivre sans que l’État hausse de manière juste et rapide les salaires et les petites retraites ?
Cette question capitale reste en suspens.
Les plus prestigieux des experts en économie nous déplient des analyses du plus haut niveau, ils nous exposent un discours parfaitement construit et qui nous laisse sans pouvoir répliquer avec des arguments si solides, ils peuvent profiter de l’ignorance flagrante de tous les électeurs.
Ceux qui savent, sont ceux qui sont dotés d’une connaissance bien approfondie des questions d’économie mondiale et non exclusivement française.
Nous sommes un foyer « communautaire » et selon les explications de Monsieur Breton, l’articulation économique se fait en commun.
L’APORIE POLITIQUE CONTINUE.
La seule analyse que je peux faire publiquement, est que ma pauvre France n’est plus celle que j’ai aimée et que j’ai connue en 1980.
On l’a lapidée et rabaissée.
La France souffre d’une gangrène économique gravissime, « ils » proposent un simple pansement.
Mais, l’état de cette gangrène est si avancé, qu’elle nécessite d’un antibiotique d’ample spectre.
Seront-ils capables de l’administrer consciencieusement ?
J’en doute.
Il y a pénurie de médicaments… Et des bons médecins.
Dieu nous en préserve par la suite…
Carmen Florence Gazmuri Cherniak
APPEL SOLENNEL A UN COLLECTIONNEUR D’ART
LE PEINTRE HERNÁN GAZMURI DANS L’ATELIER D’ANDRÉ LHOTE PARIS 1928- 1932
APPEL SOLENNEL
À UN COLLECTIONNEUR D’ART
Êtes-vous un collectionneur des œuvres d’art ?
Je me permets de publier publiquement cet appel solennel pour vendre mes toiles avec un caractère d’urgence absolue pour payer la concession funéraire de ma mère et la sauver d’un viol légal en provenance de la mairie de Paris.
J’essaie en vain depuis des nombreuses années de vendre tout mon atelier depuis ce site avec mes si faibles moyens, tout en vain, parce que je ne dispose point d’un « carnet d’adresses » nécessaire pour ce fait.
Je suis consciente que je ne vis plus dans la France des années 1928 que mon maître, le peintre Hernán Gazmuri avait connu lors de sa formation dans l’atelier d’André LHOTE.
À présent je me vois forcée à lancer un appel public, car je me trouve dans le couloir de la mort ; j’ai urgence de me procurer l’argent précis pour payer la concession perpétuelle de la tombe de Maman et éviter que la mairie de Paris viole légalement sa tombe et qu’elle exhume et déloge son cercueil pour l’incinérer.
Si mon atelier est de votre intérêt, je vous serais infiniment reconnaissante de me le faire savoir par intermédiaire de ce site et utiliser la page de contact.
Je serai brève, parce que j’ai déjà tout dit concernant ma formation picturale, elle est d’excellence et le fait d’appartenir à l’École de Paris, m’octroie le droit d’exposer publiquement cet appel à l’aide qui a un fondement des plus sérieux et sacrés, préserver de manière perpétuelle la tombe de la veuve du peintre Hernán Gazmuri qui de son vivant a rendu des Services Éminents à la France avec la DONATION GAZMURI en 1982.
La Donation faite par ma mère, fut accueillie au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, sous les hauts conseils de l’Académicien Monsieur René HUYGUE, oui, la juridiction que 42 années après, elle se prépare pour violer sa tombe, sournoise réponse et tragédie du destin, voyez-vous ?
Que ceci déplaise aux autorités en place, je suis la dernière héritière de l’École de Paris encore en vie, vous devez savoir que cette École de peinture française a révolutionné l’Art et elle restera comme la plus prestigieuse École de peinture moderne : l’École de Paris.
Le fait d’avoir reçu la formation de Lhote de première main, parce que le peintre Hernán GAZMURI m’a formé et je suis sa seule disciple, ce fait ne nécessite plus de grands récits.
Je vous invite à faire une visite virtuelle sur le site dédié à la mémoire du peintre Hernán Gazmuri où du côté droit, j’ai placé ma propre galerie avec des travaux anciens :
Mes travaux récents, je viens de les publier hier, ici même.
Merci infiniment de m’avoir lue.
Respectueusement.
Carmen Florence Gazmuri Cherniak












