CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

SITE LITTERAIRE ET DE CRITIQUE SOCIETALE-ARTISTE PEINTRE ET POETE-ECRIVAIN

Skip to: Content | Sidebar | Footer


Prendre contact avec Carmen Gazmuri-Cherniak au travers
du formulaire de contact du site.

AUGMENTATION DES TAXES FUNÉRAIRES POUR LES CONCESSIONS  » PERPÉTUELLES »

23 juin, 2024 (10:39) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

AUGMENTATION

DES TAXES FUNÉRAIRES

D’UN MONTANT DE 929. 57 € ANNUELS !

Chers Lecteurs,

La semaine dernière, j’eus la plus affligeante des nouvelles, je dois payer avant octobre au Trésor Public la somme exacte de 8 356, 74 € pour payer la concession funéraire de la tombe de Maman, je n’ai pu payer que 500 € avec la promesse de la rendre perpétuelle dans les plus brefs délais, sauf que depuis 2023 j’essaie en vain de vendre mes toiles, je n’ai pas eu de réponse de tous les faux KAHNWEILER à qui j’ai essayé de convaincre avec les photos de mes toiles.

La concession doit se payer par chèque banque en une seule fois au Trésor Public qui n’accorde aucune possibilité d’échelonnement, c’est l’ordre de la Mairie de Paris.

Je dois comprendre que cette loi est faite pour donner la possibilité de préserver les tombes aux seules familles aux revenus confortables, parce que selon les critères de la pensée qui « commande » les autres acceptent par IDÉOLOGIE que leurs parents une fois morts peuvent être incinérés au bout de cinq années et une journée, le délai imposé par la loi.

Ils croient qu’au bout de cinq années et une journée la dépouille n’est plus rien.

Je raconte dans mon essai, que ma constatation est une preuve de qu’ils se trompent.

Les fausses constatations qui se font loi funéraire en provenance de l’Institut médico-légal sont fausses de fond en comble.

Je le décris en détail dans mon essai :

LA MORT EN FRANCE : Politique Funéraire de la Terreur.

CONCLUSION :

Je dois être en mesure de payer avant octobre la petite somme de /


8. 356, 74 € en une seule fois.

L’année dernière je ne devais payer que 7427, 17 €

Voyez-vous l’augmentation de Madame la Maire de Paris ?

Elle augmente annuellement le prix des concessions perpétuelle à

929, 57 €

Ça tombe bien juste avant les élections !

C’est la LOI FUNÉRAIRE de la France vis-à-vis des concessions « impayées »

SI, je ne peux pas payer 8. 356. 74 € avant octobre :

La Mairie de Paris aura plein droit d’ouvrir la tombe de Maman pour exhumer son cercueil et le jeter à l’incinération. 

« C’EST LA LOI » Ils disent… 

En octobre, la maire de Paris nous a annoncé que les taxes vont encore augmenter de 1000 €.

J’ai déjà payé avec des sacrifices indicibles qui détruisirent ma santé, car pour payer par échelonnement la tombe, j’ai dû me priver de nourriture et cet exploit je l’ai fait entre 2013 date du crime de Maman et, 2020, date de la fin de mon échelonnement, j’ai payé la somme totale de 17 000 €, pour trois inhumations, trois exhumations, avec changement de cimetière, achats de trois cercueils, construction de deux caveaux et pose de la pierre tombale.

Tout ce sacrifice pour que LE VIOL LÉGAL de la tombe soit exécuté par les ordres de la Mairie de Paris ?

Je dois maintenant rééditer mon essai et faire une édition corrigée et augmentée !

Encore des dépenses !

Vous comprendrez que ce deuxième viol et assassinat je ne veux ni ne vais pas le permettre.

Bon dimanche.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

 

DÉSOBÉISSANCE ?

23 juin, 2024 (09:26) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

DÉSOBÉISSANCE ?

 

 

Chers Lecteurs,

Chers Lecteurs,

Paul Léautaud disait : de quoi je vais mieux parler que de moi-même ?

Certes, l’expérience vécue est incontestable, sur le domaine juridique, que j’aime tout particulièrement quand il agit de son attache à sa déontologie bien entendu, forme partie des « preuves en l’espèce. »

Le sujet qui m’effraie et que je veux ce matin partager avec vous concerne une institution mafieuse que je connais de l’intérieur, l’Éducation Nationale et qui est la responsable de ma retraite misérable et indécente, je ne touche que 1000 € mensuels, somme à vie qui ne permet à personne de par le monde de s’assurer une vie digne à moins de se priver de tout, de vivre sans liberté, que pour donner préférence à une seule obligation capitale : payer notre toit, nous acquitter de notre loyer, ce qui représente notre refuge quel qu’il soit, il est le lieu où personne ne peut violer notre intimité et je compte la préserver jusqu’à mon dernier souffle et même après mon dernier souffle, un autre jour je vous raconterai mon histoire de préparation de mes obsèques car même là, l’État introduit ses lois funestes. Passons.

Je viens d’apprendre que l’Éducation Nationale a publié un communique laissant savoir qu’en cas du succès de « l’extrême droite », elle DÉSOBÉIRAIT ! »

Surprise !

Une Institution d’État qui se doit d’une obligation de réserve et qui doit respecter la voix des urnes qui est la décision du peuple, devrait s’abstenir de nous annoncer avec des haut parleurs sur son éventuelle « DÉSOBÉISSANCE. »

Vous ignorez certainement que l’Éducation Nationale, tue en catimini, je n’oublie point l’action de harcèlement qu’elle pratiqua contre une collègue, il s’agit d’une jeune professeur d’espagnol dans la ville de Nice qui fut poussée au suicide, par un inspecteur !. Je suis en possession de cet article et elle n’a pas été un cas isolé.

L’Éducation nationale n’a pas su qui je suis, quelle est mon assurance sur ma formation universitaire qu’ils sont incapables de donner au sein des universités françaises et ils se sont sentis accablés de constater ma formation d’excellence de l’Université chilienne et le succès obtenu parmi tous mes élèves de Terminales littéraires ; c’est pourquoi son harcèlement n’a pas fonctionné, et ils se sont vengés autrement : avec la paie et ma mise à l’écart, me privant une réintégration après le décès de Maman. Passons.

Ce qui m’intéresse ce matin et de laisser les choses claires, le développement en détail de cet épisode professionnel que je développe dans mes MÉMOIRES ; il faudra m’attendre un peu pour le publier parce que je suis débordée de travail artistique et programmant avec toutes mes forces de retrouver une HLM sur Paris (question presque impossible) et décoller de cette commune mortifère de la banlieue, mais ceci est un autre sujet. « seul Dieu le sait comme disait Lermontov.

Je sais ce que vivre sous une dictature veut dire, parce que j’ai fini mes études universitaires sous la dictature à Santiago ; l’Éducation nationale n’a aucun droit de crier sa désobéissance, elle est une institution remplie des mafieux, d’incompétents.

Ô combien d’injustice et des crimes garde-t-elle à l’intérieur de ses murs calfeutrés !!!

Je le dis au conditionnel, si le Front National gagne, il ne sera pas par une force dictatoriale, mais par une décision LIBRE des votants français, donc une décision libre des votants n’est pas une imposition dictatoriale, alors étant une Institution d’État, elle se doit de respecter la décision des urnes quel qu’il soit la majorité, du contraire c’est sa désobéissance qui se transforme en véritable dictature.

Ne confondons pas les rôles, il faut que ces questions de principe que tout français doit connaître soient clarifiées avant d’aller voter, ne vous laissez pas influencer ni par la droite ni par la gauche.

Je suis libre, je n’appartiens à aucun parti politique, parce que je suis autogestionnaire, une véritable « anarchiste intellectuelle » que cela vous en déplaise !

Je préserve ma liberté, mon bien le plus précieux après mes parents, même après leur mort, car je suis celle qu’ils ont créée et formée.

Chaque individu doit voter en suivant ses propres convictions.

Les partis sont organisés par des « personnes » qui agissent avec tous leurs vices, je ne suis pas de nature à obéir à personne, j’obéis à l’intelligence, à la beauté, à la vertu, j’obéis au respect d’autrui et à la justice, jamais aux personnes imparfaites qui deviennent au moment le plus inespéré des traîtres ; on me l’a fait une fois, le « médecin Traître-Tant » et ses trois complices qui torturèrent Maman jusqu’à la mort, lui refusant les soins d’urgence dont elle avait besoin avec une urgence absolue… Le corps médical est une autre mafia de laquelle il faut faire une attention de tous les instants.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

APORIE POLITIQUE

22 juin, 2024 (09:06) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

APORIE POLITIQUE

Chers Lecteurs,

J’eus une conversation avec une personne qui était arrivée tout comme moi-même dans les années quatre-vingt en France ; nous avons partagé le même bilan : nous sommes engloutis dans une situation dévastatrice qu’avec le recul que nous possédons nous n’avions jamais imaginé pouvoir vivre quarante-trois années déjà bien vécus dans une France qu’à présent nous ne reconnaissons plus.

Nous partagions le même sentiment d’accablement de nous voir à présent rabaissées par des insultes que la société inculte profère de manière indiscriminée, nous traitant de « facho », racistes »,« conservateurs », pour ne citer que quelques exemples sémantiques de leur bassesse, fondée dans une incapacité complète d’argumentation politique, ce sont les éléments qui forment parti comme membres des partis politiques qui se groupent et regroupent sans savoir ni ce qu’ils font ni où ils prétendent nous mener avec ces programmes économiques crétins.

Lui, il me racontait ses débuts difficiles, né dans un pays de la communauté européenne, même à l’époque, il n’ pas bénéficié des avantages des « réfugiés politiques » que la France accorde à présent. Maintenant on arrive en France comme dans un moulin, et nous faisons marche en arrière pour remémorer le calvaire quotidien fait de multiples peurs qui s’accumulaient au jour le jour, soumis dans l’instabilité de nous savoir hors la société, des « étrangers » accueillis comme des visiteurs qui devaient faire ses preuves en permanence pour avoir le droit d’exister sur terre étrangère.

Mais, mais… et voici le point capital, quand bien même nous étions entourés d’interdits, notre vie dans les années quatre-vingt était bien meilleure que celle que nous avons à présent, à la fin du parcours existentiel.

Bien que mon cas est totalement « atypique » car je suis venue en France uniquement pour faire de la France mon pays d’adoption et de Paris, ma vielle d’attache, ma « mission artistique » fait que toute comparaison avec d’autres immigrés resté un cas isolé et à part.

Cependant, concernant la vie pratique, nous avions les mêmes interdits, ceux que les immigrés actuels méconnaissent.

Moi, je lui ai fait le récit de mes débuts de jeunesse en France, seule, avec une maman sans retraite à ma charge, arrivées toutes les deux avec un visa de tourisme, par nos propres moyens financiers qui épuisèrent au bout d’une année, et sans aucun avantage de « réfugiés », c’est-à-dire, nous étions deux femmes « sans droits ».

Dans les années 80 nous n’avions pas le droit d’accéder

1 Aux allocations familiales.

2. Pas le droit de louer une HLM.

3. Aucun droit à s’affilier à la Sécurité Sociale si je ne travaillais pas. Pour maman, dès que j’eus du travail, je luiai payé sa première « Carte vitale » qu’à l’époque n’existait pas, il existait l » Assurance Personnelle » c’est-à-dire, je payais mensuellement à l’URSSAF l’inscription de maman à la Sécurité sociale.

4. Aucun droit d’accéder à la Carte de Résident Privilégié pour dix ans si je n’avais pas un contrat de travail.

Je n’aurais eu aucun droit de rester avec ma mère si je ne donnais pas de garanties avec des preuves en l’espèce que j’étais en mesure de donner un toit à maman, de l’alimenter, l’habiller et de subvenir à ses dépenses de santé…Et naturellement à louer un logement sans aucun impayé. Les contrôles préfectoraux nous surveillaient de près, de très près.

Concernant ma vie professionnelle, le fait d’être arrivée diplômée de Professeur n’avait pour la France aucune valeur, il fallait faire « les équivalences », cela je le trouvais normal, car dans tous les pays du monde cette pratique académique est de rigueur, je fis face à ce défi, sûre de moi, car je sortais de mon cursus adulé par mes professeurs chiliens alors, cette assurance ne fut pas agréable aux yeux des fonctionnaires français…Naturellement, ils ont la pratique qui bizutage et cela ne marche pas chez moi ! Il faut que les compétences professionnelles soient reconnues dans sa juste valeur de par le monde. Mon pays natal a un niveau intellectuel de premier ordre, il n’a rien à envier à la France, surtout pas dans le domaine intellectuel qui est le mien de Professeur d’espagnol.

Une fois les équivalences acquises en Sorbonne où j’ai fait la connaissance du Professeur Couffon, j’ai rencontré à chaque nouvelle étape franchie, de nouvelles exigences, je me suis soumise à toutes.

Il fallait avoir des diplômes français, en supposant qu’ils soient supérieurs à ceux de mon pays d’origine, presque un demi-siècle après, si je prends en considération les années de formation au Chili de ma formation de Pédagogie en espagnol, formation qu’en France est inexistante, je peux affirmer qu’il n’y a rien de plus bas et médiocre que le niveau de l’enseignement supérieur des humanités dans les Universités françaises, je me vante de la formation d’excellence que j’eus dès mes dix-sept ans dans mon université chilienne, l’U.T.E. !

Je reviens au jugement des juges.

Le premier diplôme ne leur a pas suffi.Il fallait un second. Je l’eus. Mais cette fois-ci j’ai changé et me suis inscrite en Littérature Générale et Comparée, parce que l’œuvre de l’écrivain Ernesto Sabato méritait une approche intellectuelle pluridisciplinaire. Mais il faudrait encore un Doctorat.

Aucun problème je me suis dit dans mon for intérieur, ils veulent encore une preuve, ils l’auront.

J’ai rédigé facilement mon doctorat sur l’œuvre D’Ernesto Sábato. Il a lu mon travail et il m’a fait l’éloge quand je l’ai rencontré à deux reprises en France et pareillement dans la correspondance que nous avons entretenue pendant des nombreuses années. Mais tous mes efforts académiques ne furent pas de l’agrément des fonctionnaires de l’Éducation Nationale.

Mon directeur des recherches, le Professeur Claude Couffon, doué d’une énorme intelligence sur des questions de l’Art et des « comportements humains », il fut le crémier traducteur de Neruda en France ; il était aussi lui-même poète, il m’a fait le diagnostique de mon échec en France :

« Florence, vous avez commis l’erreur d’essayer de vous insérer dans le domaine le plus médiocre de la France : L’Éducation Nationale. »

Il a eu raison, je me suis laissée passer à la trappe par une bande de mafieux des « fonctionnaires de l’interdit » (Giorgio Manganelli) et de surcroît jaloux et sadiques.

La raison capitale pour laquelle je vis à présent avec une retraite de misère.

Passons.

Revenons à l’état actuel de la France, cet état qui est vécu de manière insoutenable pour la couche sociale qui doit gagner son pain au jour le jour.

Il existe une APORIE polituque. Laquelle me direz-vous ?

C’est si facile à démêler le conflit mais, les discussions résultent toutes en une APORIE.

Les deux principaux groupes présentent un programme où les deux pôles qui forment le socle des programmes et celui d ’essayer » d’éradiquer la misère qui atteint un niveau insoutenable chez les très pauvres démunis de tout, chez les classes qui forment la caste d’esclavage moderne qui survit toute une vie avec le Smic, c’est-à-dire la société smicarde et la classe moyenne qui ne fait que « payer, payer, et encore payer ».

Alors, sortent LES JUGES du social et des finances.

La bourse, les start-ups de cotation boursières et « les experts » en économie, oui ils sont si experts que depuis leur action du plus haut niveau, dilapidèrent les ressources de la France pour la laisser pied-nus, rabaissée et où sa décadence dans tous les domaines la met dans un niveau plus bas qu’un pays du tiers monde car elle a perdu sa souveraineté, elle est endettée et ne peut plus faire face aux besoins de leurs enfants. Depuis sa qualité de chef de foyer le Président a été incapable de nourrir comme il se doit sa famille, parce qu’un Président de la République est un chef de foyer qui doit veiller au bien être de tous ses enfants-citoyens : nous français de souche ou intégrés et adoptés nous sommes tous français et méritons une vie digne.

Les programmes envisagent adoucir une vie d’esclavage. Or deux cents misérables euros d’augmentation des salaires à fait exploser les critiques des « Experts en économie et patrons ».

Évidement.

Alors, je ne suis en mesure que de vous poser une seule question aux Messieurs, à la vie confortable et qui tiennent les brides des esclaves à vie :

Notre vie a changé depuis les années quatre-vingt.

Comment pouvez-vous imaginer que la société qui travaille puisse vivre toute une vie avec un Smic qui ne se revalue annuellement que dans un taux infime qui ne permet point de rattraper les hausses incessantes*? Et, que dire des dépenses inéluctables qui doivent être payées honorablement, c’est-à-dire par le travail ou une retraite digne ?

L’argumentation première est génératrice de cette APORIE POLITIQUE :

« L’improbable augmentation du Smic, des salaires et des retraites va en direction d’augmenter a inexorablement l’endettement de la France. »

Donc, si l’on suit ce raisonnement, en supposant qu’il soit un « raisonnement » et pas un crétinisme politique majeur, aucune augmentation des salaires ne doit être envisagée.

Parfait.

Alors comment résoudre les dégâts que la misère impose aux Français ?

Comment stopper les suicides journaliers de nos agriculteurs ?

Comment éviter la fermeture des boulangeries et de petits commerçants qui sont incapables de faire tourner les fourneaux avec les hausses indiscriminées de l’électricité et du gaz ?

De quelle manière finir avec les SDF et les mal logés ? (où je forme partie par la faute d’un bailleur social sadique (SERPENTS-FEMMES) et des lois incroyablement injustes pour un pays qui se dit en possession d’une « justice. »

« Les programmes politiques qui s’affrontent et qui parallèlement envisagent une hausse des salaires et des plus basses retraites, laissera la France encore plus endettée.

Soit. Ne faites RIEN !

Préservez le statu quo misérable des Français, pauvres, esclaves ad vitam æternam.

Cet immobilisme n’est pas accepté.

Donc : APORIE POLITIQUE.

Je suis Française depuis 1989.

Je me rends aux urnes chaque fois qu’il y a une élection.

Dans le secret de l’isoloir, je contribuerai silencieusement comme tant d’autres retraitées qui restent isolées et sans souffle tous les dix du mois où nous vivons la fin du monde bien avant la fin du mois !

Parce que j’éprouve un dégoût sans mesure d’observer en quel état les politicards on anéantit ma France rêvée, aimée et que je vois exsangue et dilapidée, inondée des crimes, de vices et d’abus administratifs et judiciaires.

Ce dégoût je ne peux ni l’exprimer ni le partager sous peine de me confronter à la populace qui me répondra avec une réponse ordurière.

Je forme des vœux pour qu’une lumière d’espoir s’envisage solidement à la fin des élections.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

 

MES DEUX DERNIERES TOILES A L’HUILE D’APRES MON TRAVAIL DE CROQUIS A LA GRANDE CHAUMIERE

16 juin, 2024 (11:56) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

ONDINE-

Modèle à la Grande Chaumière.

Huile sur toiles

2024.

ONDINE

Huile sur toile

(Les couleurs ne sont pas fiables, photos prises avec mon petit smartphone.)

Preuves en l’espèce de mon travail pictural

 

À mes fidèles lecteurs,

Merci pour votre regard et votre lecture.

Je vous en remercie de tout cœur.

Voici mes deux dernières toiles à l’huile.

Qu’il en déplaise à mes ennemis qui s’obstinent à m’interdire de peindre !

Vous vous demanderez, mais, de quelle manière ?

Ah !, les gestionnaires des HLM ont les lois discriminatoires entre leurs mais sales de méchanceté.

À présent, je mène un combat inutile, parce qu’auprès de l’État, obtenir une mutation de HLM pour retourner à Paris où j’ai toujours vécu.

Pourquoi ?

Par des raisons personnelles graves et justifiées et j’ai un dossier lourd avec les preuves qui me font prioritaire, mais les gestionnaires sont atteintes de méchanceté et de sadisme.

J’attends ici, le regard d’un MÉCÈNE qui soit en mesure d’apprécier mon travail pictural et d’écriture et qui comprenne que s’il devient mon Daniel-Henry KAHNWEILER, il gagnera beaucoup.

Parce que moi, je suis à la fin de mon parcours, et lui, restera propriétaire de toute ma production !

C’est facile à comprendre.

En attendant ce miracle,

Je vous souhaite un bon dimanche.

Je retourne à ma peinture.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

LA CMU

5 juin, 2024 (06:53) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

LES LOIS FRANÇAISES

« POUR LES PAUVRES »

LA CMU

Chers Lecteurs,

Ce dont je vais vous parler ce matin est un scandale sociétal ; il est 4h38, j’ai déjà pris mes cafés extra forts, donc, nécessaire pour être active dès l’aube et je peux être opérationnelle intellectuellement !

Mon sujet sociétal est révoltant, pour ceux qui le subissent et pour ceux qui ont une conscience politique loyale, c’est pourquoi je ne peux pas me taire.

Ah, on m’a toujours dit que les gens le savent, mais que la plupart d’entre eux, ils ont honte de se déclarer parmi les démunis.

Je leur réponds toujours, ah bon ? Il faut demander des excuses de manquer d’argent ?

Est-ce une maladie honteuse ?*

Serions-nous des voleurs ? Des voleurs de notre propre malheur? À qui avons-nous escroqué ?

Est-on COUPABLE de n’avoir pas un compte en banque bien nourri ?

Manque-t-on d’honneur par le fait d’être appauvrie ?

Je jette la pierre à tous ceux qui en bande organisée me laissèrent appauvrie, je n’ai jamais manqué à mes devoirs de citoyenne et je n’ai jamais vécu à la charge de personne, donc j’ai plein droit de crier les injustices de mon pays d’adoption, car je accomplis mes devoirs et ce sont eux, les violeurs de la loi, oui, les responsables politiques ont été des mafieux qui ont manqué à leurs devoirs « de reconnaissance » Théorie d’Axel HONNETH.

Passons, allons à l’essentiel.

Les « pauvres » qui bénéficient de la CMU, moi j’y suis, car ma retraite est comme celle des agriculteurs, sauf que mon cheptel et mes champs d’écriture, Bac plus huit et un doctorat sur l’œuvre d’Ernesto Sábato me laissèrent dans le caniveau, matière à se réjouir des mafieux de l’E.N. et à présent des Serpents du syndic des HLM de ma commune, la raison de leur hostilité.

Passons aussi.

Les ministres De la Santé de la macronie ils ont créé « DES PANIERS ».

Oui, c’est leur langage ! DES PANIERS DE GRATUITE DES SOINS !

Il faut voir en quoi consistent ces soins gratuits des lunettes et des prothèses dentaires.

Ouvrons la boite de Pandore.

1. Les prothèses dentaires. Elles sont gratuites, certes, dans ce mensonge d’État les ministres disent vrai, mais celles qui sont entièrement gratuites sont métalliques, si vous voulez avoir un sourire de fer allez-y, vous pouvez peut-être trouver un dentiste qui accepte la CMU et qui travaille avec un prothésiste qui fait des prothèses métalliques.

2. Les lunettes. Les fonctionnaires de la Sécu sont des laquais de l’État, au poste inamovible elles vous répondent avec insolence : « Madame si les lunettes de « chez nous »,CMU, ne vous conviennent pas, c’est votre choix c’est pire d’être aveugle.

3. Les prothèses auditives. J’ai su par des personnes qui ont bénéficié de ce type des prothèses gratuites qui étaient hautement défaillantes, car elles leur faisaient entendre des échos insupportables, ils proféraient rester à moitié sourdes !

«VOUS ÊTES CMU »

Les fonctionnaires de la CPAM sont le produit de la macronie, hautement qualifiées en langage philosophique, elles vous placent dans une catégorie existentielle ineffaçable qui vous scelle à vie, le peu qui me reste, je suis et serai CMU !

Mais, attention, je suis dans une catégorie supérieure parmi les misérables, je dépasse de 300€ le RSA, alors ma retraite de 929€, me donne la CMU, MAIS avec participation financière, je ne suis pas à la CMU entièrement gratuite, alors la CPAM me prélève 30€ mensuels, tout comme si je me payais une mutuelle de santé. Extraordinaire non ?

Pour ceux qui ont besoin des prothèses auditives, par fortune, j’ai une ouïe parfaite, je n’ai pas d’expérience directe, comme pour mes lunettes que je ne peux pas renouveler et, j’en ai trois paires, avec ordonnance de l’hôpital, ils me furent REFUSES  PAR L’OPTICIEN, car selon eux :

« La Sécu ne nous paie pas madame, vous n’avez droit qu’à une seule paire tous les deux ans !

(!)

et, le jour maudit, en été dernier, où je me suis cassée une dent de la racine et que j’ai dû être opérée et me placer un bridge, NON REMBOURSE MÊME PAS D’UN CENTIME par la CPAM, parce que « je suis CMU, »

Les ministres macronistes vous placent dans une catégorie existentielle de rabaissement absolu et vous obligent à vous rabaisser encore plus avec une blessure physique indélébile.

Vous imaginez que si par un accident je me casse une dent, je vais me placer une prothèse en métal ?!

Je suis obligée, selon les lois créées par les ministres de la Santé, à me placer une prothèse en métal GRATUITE ! Mais c’est fantastique !

Comment me suis-je débrouillée ?

A ce moment-là, j’ai dû faire un choix, ou m’alimenter ou payer la prothèse céramique.
Les ministres de la Santé le feraient-ils pour eux-mêmes et sa famille ?

C’est là où réside le nivellement par le bas et le mépris vis-à-vis de ceux qui se trouvent das la misère, « c’est pour tout le monde pareil ».

Pauvres-profiteurs et pauvres par accident ou par l’œuvre sadique des mafieux, nous entrons tous pareillement dans les cases du mépris institutionnalisé du gouvernement actuel.

Il a une relation directe entre les mensonges d’État, et la catégorie sociale qu’ils dirigent à leur guise.

Les « pauvres » non du porte-monnaie, mais d’esprit, ne se révoltent ni ne réclament de l’escroquerie langagière du gouvernement soit-il de droite ou de gauche, ces lois restrictives, méprisantes se sont créées pendant le gouvernement « socialiste ! »

Et, furent fortement renforcées par leurs successeurs macronistes.

« Les lois de santé novatrices qui ouvraient des droits entièrement gratuits» s’annoncèrent par des haut-parleurs et elles débouchèrent dans des faits insupportables.

Rien de mieux que l’expérience personnelle, car elle est une preuve en l’espèce d’ordre juridique, donc irréfutable.

C’est depuis toujours que je pratique la critique sociétale, depuis mon adolescence quand j’étais une toute jeune étudiante à peine sortie du lycée ; à mes dix sept ans, et que je me suis émerveillée des cours de philosophie de mes deux professeurs de philo dans la UTE la fac de Pédagogie qui formait partie de l’Université Technique d’État, l’actuelle Université de Santiago (changement de nom stupide et snob) fut fondée en 1942 par le peintre Hernán Gazmuri où il fit sa carrière de Professeur Universitaire et qui tenait trois chaires universitaires, histoire de l’Art, dessin et peinture et où il fut directeur du Département d’Arts plastiques réélu à l’unanimité sa vie durant, il n’a pris sa retraite qu’en 1972 à ses 72 ans. Bon, laissons cette didascalie, mais c’était capital de vous la raconter, surtout pour mes lecteurs chiliens qui me suivent si fidèlement.

Allons vers notre sujet.

La France se distingue pour sa publicité d’aide aux pauvres, le slogan rébarbatif « Liberté, égalité fraternité «  devient de l’abâtardissement politique.

Les ministres dépensent leur temps, faute de faire des choses d’intérêt générale pour le bien de la société, à se vanter des lois dites sociales qui vont dans le sens d’améliorer et adoucir la vie difficile de ceux qui n’ont rien.

Les pauvres seront toujours coupables d’être pauvres cela l’on le sait.

Tout, ceci est un mensonge facile à démonter.

Le mensonge d’État qui me révolte le plus est celui qui comprend les soins de santé.

Pourquoi ?

Parce que les droits d’accès à la santé » est fondamentalement avoir le droit de préserver la VIE !

Et, nous sommes tous vulnérables et devons avoir le droit de nous soigner et d’entretenir notre santé pour vivre le mieux possible au sein d’une société riche, puissante et moderne, alors s’ils acceptent que la France est descendue plus bas qu’un pays du tiers monde, alors, nous devons changer nos critères de sélection critique, mais qu’ils avouent !

Dans mon pays d’origine, le Chili, et je vous parle de plus d’un demi-siècle auparavant à ma fuite, dans les années 80, nous avions une excellente médecine, une des meilleures du monde et une structure des soins d’excellence : « SERMENA », Servicio Medico Nacional.

Il n’existe plus, mais il fut remplacé par d’autres qui le suivent en excellence, du pays du tiers monde ? détrompez -vous, c’est ici en France que vous pourrez venir faire l’expérience délicieuse de ce que c’est de vivre avec la CMU !!!

L’autre mensonge du gouvernement est le logement, mais, là nous nous trouvons face à un mur indestructible, j’ai cessé de lutter contre celui-là, ou l’on s’écrase contre ce mur des fonctionnaires qui gèrent les HLM ou l’on perd sa vie, et moi, je préfère vivre en paix le peu qui me reste à vivre à dépenser mon pauvre temps à me battre contre les serpents :FEMMES.

LA GRATUITE DE LA CMU !

Quand les deux ministres successifs prirent le pouvoir en 2019, commercèrent les mensonges et les restrictions barbares en matière de santé.

Des multiples publications parurent dans la presse, annonçant que pour LES PAUVRES , une grande partie de la population qui survit avec les minima sociaux ou des salaires d’esclavage, ils allaient bénéficier de la CMU qui octroyait des soins des prothèses dentaires GRATUITES, des lunettes gratuites et des prothèses auditives gratuites !!!

Ah ! il fallait les voir dans les médias, nous annoncer ces « PANIERS » de santé » gratuits. Monsieur Veran et la ministre Madame Buzyn souriaient avec une satisfaction narcissique devant les caméras, le Covid ne les a en rien démotivés dans leurs mensonges respectifs diffusés par le moyen des haut-parleurs médiatiques.

La vérité est que ces nouvelles lois de santé de la sécurité sociale s’avèrent un monumental mensonge.

Par fortune j’ai une excellente santé pour mon âge, 70 ans, je n’ai aucune « comorbidité » et ne prends presque aucun médicament que des dolipranes, (en rupture permanente) Ils les font venir de l’INDE !!!!!

En France ils ne sont même pas capables d’installer une usine qui fabrique du paracétamol ! Au Chili ils fabriquent du paracétamol en collaboration avec un grand laboratoire étranger, et en France RIEN ! « en rupture de stock » me répondent les pharmaciens.

C’est génial madame la ministre, il vaut mieux s’occuper des crimes assistés, votre EUTHANASIE, je crois fermement qu’il vaudrait mieux que vous vous occupiez de créer des Centres des soins palliatifs et laisser les Français en paix décider de leur manière de traverser l’étape finale dont nous sommes tous impliqués, car nous sommes tous condamnés à mort, c’est le seul nivellement par le bas dont vous serez aussi impliquée en dépit de votre supériorité, votre fausse supériorité qui nous fait vivre une CMU mortifère.

Bonne journée à tous.

J’ai dit ce que je devais vous dire.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

 

OBSCENIDAD ABSOLUTA

27 mai, 2024 (11:11) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

ASESINATO ASISTIDO

Estimados Lectores de lengua Hispana:

Porque los de lengua francesa… están impermeables, no vale la pena insistir.

Una gran mayoría lucha por vivir cada día sin contratiempos, sufriendo mil problemas, sacrificándose por ganar el pan de cada día. Los que tienen la vida regalada, y que ocupan cargos ministeriales tienen tiempo para discusiones bizantinas, ahora es el asesinato asistido. ¡Ni siquiera existen centros de cuidados paliativos, faltan médicos y los hospitales están en la ruina!

Esto es lo único que interesa y que deberían crear, esta Francia esta peor que un país del tercer mundo y lo digo porque yo nací en un país que en ese entonces hace medio siglo, se consideraba así, ahora están alla, mejor que los franceses aquí en Francia. La medicina chilena ha sido siempre excelente.

No saben qué hacer con la política, de la MAZAMORRA ahora pasan sin preámbulo a una animada discusión en la Asamblea Nacional para discutir sobre “el asesinato médico asistido”, por supuesto que esta denominación es mía. Ellos emplean eufemismos.

Ya lo he dicho mil veces, la cuestión del fin de nuestra vida, pertenece a lo más íntimo y nadie debe entrometerse ni debe decidir por nosotros. Que cada persona decida de antemano y redacte sus últimas voluntades solos o en familia, con su médico de cabecera. Aquí se llaman “Docteur Référent”, “Docteur Traitant”.

El que mato a mi madre lo lo llamé : “DocteurTraître-Tant”.

Yo no voy a gastar mi energía en convencer a nadie, seria un contrasentido, porque yo respeto la individualidad, este tema es sagrado y esta diatriba me parece obscena, el tratar el tema personalmente no quiere decir que siento la necesidad de atrapar adeptos, es una manera de dejar un testimonio indeleble.

Esta nueva locura estatal me sirve para afianzar públicamente lo que callan y esconden.

El asesinato médico bien asistido con sus colaboradores llamados: el equipo médico”, lo practican sin ley votada en la Asamblea Nacional ni ratificada en la constitución.

Los reyes de la medicina, matan con derecho absoluto sin siquiera estar en “fin de vida”, aquí en Francia hay que andarse con mucho cuidado si se quiere vivir sano y lo más posible.

Yo les puedo recomendar uno que practicó perfectamente el asesinato médico en mi pobre Madre. A esto vine a Francia, pero quién podía imaginarse este crimen médico en “¡ El país de los derechos del hombre!”.

Hoy, en la Asamblea Nacional, éste medico asesino podría darles consejos ú.

¡Su método es infalible! Asesinato sin pruebas. Escapa a todas las exigencias de “pruebas concretas”. Salvo en el caso de tomar en cuenta el testimonio del TESTIGO OCULAR. Yo, por supuesto. Pero para eso se necesita tener a mano un excelente abogado, son excelentes cuando una puede abrir la chequera, de lo contrario, olvídenlo. Es otra mafia tan nociva como los médicos.

Este medico asesino es un ejemplar diabólico.

¿Todavía está vivo ese?

Espero su muerte para que la tierra se purifique. En la peor de las situaciones posibles. Es lo que se merece ese canalla.

Sin votación en la Asamblea Nacional ni ley inscrita en nuestra constitución.

Le llegará la hora, es lo único que espero.

Vale.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

 

DEPURACIÓN

26 mai, 2024 (16:34) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 VELÁZQUEZ

Condenados por la Inquisición.

 

 

DEPURACIÓN

En 2019 comencé la redacción de un manuscrito que se titula DEPURACIÓN.

No, nada tiene que ver con la acepción político-social, aunque… sí, mi manuscrito está lleno de verdades hoy en día impronunciables, como todo lo que escribo, pero éste sería inmediatamente censurado, prohibido, por mala fe de las autoridades o de la censura popular, la censura de los burdos y arribistas, el populacho grosero e ignorante, el mundo está repleto hasta el borde. Y más allá del borde.

Mi libro sería censurado más que por incomprensión, por pura maldad, la sociedad ataca a aquel o aquella que envidian, celan o que es diferente, a mí me atacan no solo por eso, sino porque me creen débil, no entro en los cánones de aceptación, ningún verdadero artista entrará en los diktats de la “sociedad”.

Dejemos esto, porque lo que a mí me interesa aclarar es el asunto de mi libro DEPURACIÓN.

Philippe Sollers dijo que la calidad de un libro y el anuncio de su contenido, necesario para juzgarlo, se resume en la primera frase del libro.

Nada más inteligente, cuando leí su citación, quedé maravillada de su acierto, como todo lo que él ha escrito.

Mi libro, en su primera frase, explota, es una bomba.

Una sola frase.

Mi frase anuncia, condena y resume en ocho palabras la tragedia y su contenido.

Ocho.

Ocho días de agonía.

Ocho.

¿El infinito?

En el Cristianismo significa la resurrección.

Solo que para Mamá fue el suplicio que le reservó ese canalla.

En Japón, el ocho es un número sagrado.

¿Qué significado tiene esta cifra?

Es por eso que mi libro sería objeto de un autodafé.

No tengo ninguna intención de caer entre las garras de una “jerarquía” que me convoque y que me condene por escritos impronunciables.

No les voy a dar una clase gratis de literatura ni recordarles lo que dijo André Gide, Ce n’est pas avec de bons sentiments qu’on fait de la bonne littérature.”

Porque ahora que todo se ha vuelto MAZAMORRA, y que la semántica también se revolvió, volviendo torpes y obtusos a los jueces y a toda la magistratura, la nueva Inquisición condena a la moderna, es decir, con una nueva ley del embudo, debe ser para darse importancia, como ya no tienen nada nuevo que juzgar con equilibrio y seriedad, por complacer a la galería, se vuelven ridículamente tributarios de una mayoría cobijada en sus corredores y bóvedas donde se reúnen en una asquerosa impunidad.

Esos que juzgarían mi libro se dedican a sacar del desván viejas leyes, llenas de palabras con naftalina, para configurar nuevas leyes y modernizar las antiguas.

Ya ven, como les digo, lo que pasa es que hay una ausencia total de imaginación, se trata de un agotamiento occidental.

Dado que ahora que estoy sola, lo único que me interesa es aprovechar el poco tiempo que me queda para pintar y escribir, no voy a ser idiota e imprudente publicándolo.

Lo dejaré junto con mi Testamento y mis últimas voluntades, resguardados entre manos responsables que por ley deberán dejarlo en resguardo, para que cuando esta ola de restricciones, guerras, intereses creados y mafias se termine, y esta generación de cretinos que manda el mundo, esté ya bajo tierra es decir dentro de un siglo, yo lo estaré antes que ellos de todas maneras, y si el planeta tierra sigue aún en vida, mi libro podrá ser publicado por alguna persona inteligente que comprenda el tema.

Si me decidí a retomarlo hoy, es principalmente porque vivo cada día como si fuese el último, y debo dejar todo en orden.

DEPURACIÓN es una palabra que tomó un significado especial cuando en 2013 el “Docteur Traître-Tant “ asesinó a mi madre negándole los cuidados de urgencia.

Este título DEPURACIÓN tomó el significado de un acto de purificación para conmigo misma.

Según nuestra Real Academia Española, depuración es la acción y efecto de depurar.

Purificación, limpieza, acendramiento, purga.

Carmen GAZMURI CHERNIAK

 

 

 

 

YO PODRÍA… YO HUBIESE PODIDO… FRAGMENTO DE MI NUEVO LIBRO DE POEMAS

18 mai, 2024 (08:05) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

YO PODRÍA…

YO HUBIESE PODIDO…

I

Yo hubiese podido

Yo podría volver a ser

la misma de antes.

Imposible.

Porque tuve a mi Madre

Muerta en mis brazos.


II

Cuando me asesinó

mi Madre

el médico traidor

yo hubiese podido

Volver a ser

la misma de antes.

III

No se ahorcó de remordimientos

No, siguió viviendo feliz

El médico Traidor

Yo podría

Yo hubiese podido

seguir siendo

la misma de antes.

IV

Pero no,

El asesino no se ahorcó de remordimientos

preparó su defensa

temeroso y cobarde

pidiendo ayuda a derecha e izquierda

y encontró cómplices, de esos

que se llaman “profesionales de la justicia”

Esa que se practica en Francia

con ayuda de billetes bancarios.

Se aseguran los crímenes

Se mata sin consecuencias

Se asesina sin remordimientos.

Ellos dicen al unísono

De frente y bien seguros

al “Consejo del Desorden”

¿Qué nos importa?”

No, el asesino de mi madre no se ahorcó

de remordimientos.

V

Sin sentirse culpable

Eso fue lo peor,

él, y sus cómplices

La Portera

el asesino número 2

y sus dos cómplices

Se sintieron aliviados

Potentes

Inamovibles

furiosamente contentos

de sus hechos diabólicos

sin bisturí

sin revolver

sin testigos

¡Pero, qué potencia fabulosa!

El poder torturar a una anciana

sumida en el dolor de una agonía

de esas que no se terminan

De esas agonías que retuercen el cuerpo dolorido.

VI

Cuando me mató a mi madre

sin bisturí

sin revolver

qué proeza grandiosa

El conocimiento

Brutal de la Nada

Absorbió mi mente

desgarró mi alma.

VII

Sin mi Madre

Que yacía muerta

en mis brazos

El desgarro

Violento y despiadado

Formó y lanzó

la hemorragia

que inundó ríos y mares

tierras baldías

Terrenos sin nombre

países enteros

se regaron de su sangre.

VIII

Yo hubiese podido

Yo podría

volver a ser la misma de antes.

Imposible.

IX

Sin mi Madre

hematomas cubrieron mi cuerpo

No como los de ella

Los míos cubrieron invisibles

Mi cuerpo ya insensible.

X

Sin mi Madre

Muerta en mis brazos

Hematomas cubrieron mi cuerpo

Y rasguños cubrieron mi faz

Invisibles para todos

Dolorosos para mí.

XI

Cuando me mató a mi Madre

el “Médico-Traidor”

La hemorragia

Reventó

A borbotones

Invisibles

Imperceptibles

Llenó el cuerpo

y eso que llaman alma.

Indolora

Invisible

Se acaparó e inundó

todos los tiempos verbales

La Hemorragia.

XII

La Hemorragia

Reventó a borbotones

Creó su propio mundo

Confundió

Todos los tiempos verbales

Se confundieron todos

mezclándose

en un idioma incomprensible

al oído humano.

XIII

Podría refugiarme en un rezo

Podría encontrar abrigo

En una oración

de esas aprendidas en la infancia

Una oración infinita

Yo hubiese podido

Crear versos

Poemas interminables

hechos de palabras angustiosas.

Comenzó un duelo eterno.

XIV

No

Yo, inconsolable

De su muerte

Estrellándose

contra muros y ventanas

Los versos estallaban

si dejarse atrapar

por plumas y teclados

que huían

Aterrorizados.

XV

Los versos

Ante la muerte de mi Madre

Se estrellaban

contra muros rechazando verbos

Mutilando frases

Incomprensibles

al oído humano

rechazaban el Pasado Simple de la infancia

Y, el Presente

hecho solo de dolor y muerte.

XVI

Mis versos se sumían en el Pasado Imperfecto

De una juventud que huía

En el Pasado Perfecto de la madurez

en el Futuro Próximo

de mi propia muerte.

XVII

Podría ensayar un rezo

Prender bujías ante el altar

Recogerme en una interminable meditación.

Podría, es cierto, ensayar un rezo

un ritual religioso

Una plegaria infinita

De la mañana a la tarde

Bien entrada la noche

Yo podría

Yo hubiese podido…

XVIII

Pero, yo tuve a mi Madre

muerta en mis brazos.

XIX

No, el médico traidor

No se ahorcó

Sin remordimientos

Siguió su vida feliz

Sigue su vida feliz e impasible.

Yo hubiese podido…

Yo podría…

Imposible

Porque tuve a mi Madre

Muerta en mis brazos.

XX

La Hemorragia

Brotando a borbotones

Mezcló tiempos verbales

E inundó tierras baldías

Ríos y mares

Terrenos y países enteros

Es por eso, ven ustedes

que yo hubiese podido

yo podría…

Imposible.

In, Poemas del fin.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

ÍNDICE- CRONOLOGÍA DEL CRIMEN

15 mai, 2024 (10:13) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

CERO

ÍNDICE

  1. Introducción. Cronología del crimen.

  2. Llegada a la pocilga.

  3. Lugar inhabitable para seres humanos.

  4. Mentiras y verdades.

  5. Dormir en el suelo.

  6. Las cucarachas rojas.

  7. La cocina clausurada.

  8. Sin luz en ella sala de vano.

  9. Enchufes pegados con cinta adhesiva.

  10. Carta a la Alcaldía.

  11. Visita del Inspector.

  12. Visita de inspectora de la Seguridad social.

  13. Declaración oficial de insalubridad.

  14. Meses de angustia.

  15. Paseos de las tardes.

  16. Trámites.

  17. Todo cambia.

  18. A las cinco de la tarde en el café.

  19. Regreso a la pocilga.

  20. A las dos de la mañana.

  21. Urgencias. Médicos.

  22. Rechazos de los hospitales.

  23. Llamada al “Docteur Traître-Tant”.

  24. Déjela tranquila”

  25. No, yo no la hospitalizo.”

  26. Al día siguiente, llamo al laboratorio.

  27. El “Docteur traître-Tant” llega tarde.

  28. El estado de Mama se agrava.

  29. Llamados urgentes a todos los hospitales.

  30. No me quedo otra que ir al hospital semi-privado.

  31. La sala de las URGENCIAS.

  32. La jefa, una ignorante gritona.

  33. Horrores, gritos y abusos.

  34. Retrato del gastroenterólogo. “Yo no la opero”.

  35. Protocolo quirúrgico mundial.

  36. Mamá comienza su agonía.

  37. Rechazo categórico de practicarle los cuidados paliativos.

  38. La tiran como una basura en una cama dura y fría.

  39. La cama es un ataúd abierto.

  40. La suben al quinto piso de medicina interna.

  41. La enfermera comienza a gritar desde que ve mi presencia.

  42. Sala común para mamá que agonice con dolores insoportables.

  43. Una mujer gorda come sin parar con la televisión a todo volumen.

  44. Me echan fuera de la pieza.

  45. Me rechazan acompañar a Mamá en su agonía.

  46. Debo esperar en el Hall de la entrada desde las 3 de la mañana hasta las doce del día siguiente

  47. El sistema de los hospitales en manos de gente bajos fondos.

  48. El Jefe de Servicio del Quinto piso.

  49. Llamadas infructuosas al “Docteur Traître-Tant”.

  50. Llamadas a una doctora que rechaza visitar a Mama para no comprometerse.

  51. Yo quería llamar a la policía para que verifiquen el maltrato.

  52. El Jefe de Servicio Se ríe de su agonía.

  53. Elle n’est pas toute fraîche votre mère Ah? Ha, ha ha!”

  54. Mama muere en mis brazos.

  55. La Nada.

  56. Regreso sin Mamá a « La Pocilga. »

  57. Preparativos del entierro.

  58. Préstamo de dinero para el entierro.

  59. Una persecución inmediata dela portera.

  60. La portera manda un secuaz activo político extranjero poner cola en la cerradura.

  61. Estado de secuestro.

  62. Un abogado viene ayudarme para ir a la policía.

  63. Deposito una queja oficial en el puesto del comisario.

  64. Me quedo secuestrada sin poder salir a hacer las compras de alimentación.

  65. Llamo a las urgencias médicas de París. U.M.P.

  66. Receta para comprar substitutos de comida.

  67. Mi farmacéutico llega con el pedido.

  68. Mi médico envía tres amigas con bolsas de comida.

  69. Mi abogado llega a casa para recoger mi queja de la policía y comenzar el juicio contra La Portera.”

  70. La portera hace cortar mi línea telefónica para dejarme en aislamiento total.

  71. Debo hacer llamados a Chile desde mi smartphone.

  72. Una persona del Museo me salva desde la embajada de Francia en Chile.

  73. La hija del pintor Hernán Gazmuri está secuestrada en una pocilga en París.

  74. Un diario de Santiago publica un artículo.

  75. La alcaldía del distrito, ante los llamados de mi abogada, cede y envía un cerrajero.

  76. Liberación con nueva cerradura con código.

  77. La Portera envía un tipo con intenciones de echarme a la calle por la fuerza.

  78. El tipo me golpea, me grita: “Ici il y aura du sang”. Acostumbrado a hacer correr la sangre en su pequeño país de criminales. Me exige las llaves y me prohíbe la entrada a “La Pocilga” abriendo los brazos para cerrarme el paso. Es grande de la altura de la puerta. Fuerte como un boxeador. Barbudo, religión obliga.

  79. Es un tipo de esos que en su país de origen participa en el partido XXXX, me roba mi smartphone desgarrándomelo de las manos, yo grito, me escapo de sus golpes y me refugio en el piso de un vecino.

  80. Un vecino de origen chino me salva dejándome entrar en su piso.

  81. El tipo cobarde se escapa por el ascensor cuando escucha que llamo a la policía.

  82. La policía no viene porque falta personal y están en una pesca de traficantes de droga en el mismo distrito.

  83. Al día siguiente voy a la comisaría y me envían al “Hôpital Hôtel Dieu.”

  84. El hospital me dio 5 días de ITT y me envió a la Policía médica.

  85. Depósito de queja ente la Policía médica que constata mi estado luego de la agresión.

  86. Atrapo un virus.

  87. Llegada de un médico magnífico de las urgencias

  88. Al día siguiente llegan los “alguaciles” con un anuncio de juicio contra mi persona de la parte de “La Portera.

  89. Entretanto, mi abogada agiliza el servicio de locación del Estado.

  90. Coyuntura milagrosa, orden de desalojo, anuncio de un estudio.

  91. Final. Una convocación en el Tribunal, La Portera miente contra mí y la jueza alega que ella se dice “una amiga fiel” y por supuesto soy yo la que “interpreto mal los acontecimientos criminales.”

  92. La pocilga” sería según ella, un piso Haussmannien, la insalubridad es tal vez un efecto óptico y yo soñé la agresión y el secuestro.

  93. Las piezas de convicción me dan razón, pero la Jueza está bajo mandato superior de la Magistratura que dará siempre razón a todos los criminales que viven en Francia protegidos por una ley obscena.

  94. Regreso del Tribunal a casa con una decisión existencial definitiva: Vida de ermita en París y para siempre.

  95. Piezas de convicción judicial. Ya no son un “secreto de la Instrucción”

    Han pasado diez años.

  96. Certificado de Insalubridad de “La Pocilga”

  97. Depósito de queja en la comisaria. Violación de domicilio, secuestro y agresión.

  98. Informe de la policía jurídica luego de ser agredida.

  99. Aviso de la alcaldía de cambio de cerradura.

  100. Carta de mi abogada al Prefecto.

  101. Epílogo.

  • Los nombres han sido borrados por razones obvias de confidencialidad.

    Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

CERO CUENTO CÁUSTICO – CONTRAPORTADA CERO

14 mai, 2024 (12:34) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

CERO PORTADA                      CONTRAPORTADA CERO