CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

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MEMORIAS – MI VIDA LITERATURIZADA DE CHILE A FRANCIA ( en preparación)

7 avril, 2024 (08:03) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

EN PRÉPARATION – ÉDITION BILINGUE

 

 

 

Carmen Florence Gazmuri-Cherniak

MEMORIAS

Mi vida literaturizada

de Chile a Francia.

En estas MEMORIAS, de una vida literaturizada de Chile a Francia la autora nos hace viajar a su país de origen, Santiago de Chile, y a ese balneario costero, El Quisco; su paraíso, donde durante toda su infancia y adolescencia en Chile pasó sus veraneos con sus padres. Relato lírico de una infancia maravillosa donde la cabaña naranja, personificada, hecha literatura queda eternizada luego de ser masacrada por los compradores; esta que fue una creación única de su padre, regalo que disfrutó desde que nació hasta sus veinticinco años; recorremos cada instante de sus veraneos, sus estadas con su madre en la playa creciendo al ritmo de los pinos y eucaliptos, y en Santiago donde pasó su infancia; nos paseamos por la Alameda, luego su vida de joven universitaria instalada en las afueras de la capital rodeada de un vasto jardín; la vemos estudiando en colegios y liceos, pasando por largos pasajes de relatos de vida universitaria, el duelo del padre y preparación de la huida de Chile hacia Francia en una “misión artística” que las autoridades francesas se encargaron de mutilar cerrándole el paso a su desarrollo de artista. En Chile la autora vivió por procuración la persecución artística de su padre, el pintor Hernán GAZMURI; llegada como inmigrada voluntaria a Francia, ella vino a experimentar la adversidad de las mafias cobijadas en los organismos administrativos gobernados por mujeres de poder y en el ministerio de la Educación Nacional; recibió el sadismo y el odio de inspectores que impidieron su titularización de Profesora de castellano, dejándola con una jubilación de miseria. Aparecen pasajes de acerada crítica de seres pérfidos y mujeres malvadas que gobiernan las administraciones oficiales que la autora nombra “Las Serpientes”; una danza infernal que sella su vida en Francia. Es en Francia donde se desarrolló una persecución que la obligó a defenderse en interminables juicios y audiencias en tribunales, hasta que, al fin, habiendo perdido el principal contra el asesino de su madre y ganando rotundamente, gracias a una abogada española de excelencia, el último juicio de su vida, contra una falsa amiga, “La Hiena de Colmar”; la autora se liberó de todo mal y decidió cerrar definitivamente todo contacto social.

Estas MEMORIAS son el testimonio de toda una vida de artista que luchó infatigable por sacar a su padre del olvido, salvarlo de falsos juicios estéticos y personales, haciéndolo integrar la línea estética de La Escuela de París que el pintor Hernán Gazmuri, a sus 28 años, con sus escasos recursos económicos, vino a buscar a París en 1928:”la revelación de la pintura moderna francesa »en el taller de André Lhote.

Esta es la vida de una artista inmigrada voluntaria que, en pleno siglo veinte, emprendió sola un viaje hecho aventura, sin apoyos, sin tener nada asegurado, con sus propios recursos económicos; ella fue la autora de una proeza que nadie sería capaz de emprender para realizar este que fue su proyecto desmesurado, instalarse sola con su madre en París, esa que fue su ciudad querida y que, trágica paradoja del destino, la despojó de todo, esta es la descripción de una lucha por instalarse en tierra inhóspita, donde nadie la llamó, donde ella estaba siempre demás, donde todo lo que le dieron fue prestado; una expedición a la Vercingétorix, como siempre le dijeron los que conocieron su osada experiencia de atravesar el mundo por hacer vivir la pintura, la palabra hecha poesía y triunfar en su lucha encarnizada por sobrevivir… En la miseria y hasta el fin.

 

 

 

 

 

 

CONFESSION

2 avril, 2024 (08:11) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

MON HÉRITAGE PICTURAL

LE PEINTRE HERNÁN GAZMURI DANS L’ATELIER D’ANDRÉ LHOTE A PARIS 1928-1933

 

 

CONFESSION

LA BÊTISE JOURNALISTIQUE N’A PAS DE LIMITE

Chers Lecteurs,

Vous le savez parce que je vous l’ai dit à maintes reprises que je ne perds pas mon temps, je pense être une des rares vieilles retraitées qui continue comme par le temps de ma jeunesse à me lever à l’aube, surtout maintenant qu’il me reste si peu de temps pour peindre et pour écrire.

J’allume la télé et j’entends un prix Nobel du journalisme dire que « le contrepoids des années Pompidou était que l’espérance de vie ne dépassait point les 70 ans ».

Face à la bêtise humaine, il ne reste que deux options, ou bien se taire, ou bien se révolter, par malchance pour moi, j’ai choisi depuis mon adolescence de dire la vérité et de ne jamais me taire.

Si nous devons parler d’espérance de vie, les choses dont ce génie du journalisme parle, rien n’a changé, n’avez-vous jamais réfléchi à la question de l’âge ?

Non, j’en suis sûre que non.

Je suis sûre que vous vivez paisiblement sans vous inquiéter.

Si un vieux ou une vieille comme moi, je viens d’avoir 70 ans, n’a aucune maladie, c’est-à-dire, si l’on n’a aucune comorbidité et qui ne prend pas de médicaments, (je ne prends que de Doliparane), la nature fait bien les choses, on vivra en bonne santé jusqu’à ce qu’un jour une artère éclate et que nous cesserons de respirer, je suis très bien préparée, personne ne prendra mes affaires, c’est-à-dire les SERPENTS de l’administration qui avides de charogne guettent ma fin !

Détrompez-vous, j’ai mis à l’abri mes toiles et mes livres, n’attendez point que je capitule ou que je meure pour vous enrichir !

Ceci dit, comme le disait si bien Vladimir Jankélévitch, la mort est la maladie des maladies, et il suffit qu’une veine éclate pour que dans un seul instant notre vie s’arrête.

Ce que ce journaliste cache est qu’à présent, l’allongement de la vie est une stupidité artificielle, le fait de vouloir violer la nature n’a servi de rien, les seuls à en profiter ne sont surtout pas les vieux, mais les EHPAD qui profitent en maltraitant les pauvres vieux délaissés par leurs familles et les gouvernements successifs, qui s’enrichissent depuis la création de l’abominable APA dans les années 1990; le principal avantage de l’allongement forcé de la vie des vieux ce sont les industriels de la pharmaceutique, la réabsorption du chômage des gens sans préparation qui profitent de la fameuse APA, aucun personnel ne s’occupe comme il faut des vieux qu’ils gardent, (elles sont toutes collées à leur smartphone au lieu de s’occuper avec sérieux des vieux que les gens leur confient) et les gouvernements se réjouissent des avancées de la médecine et leur fausse charité vis-à-vis des vieux. La vérité est que les vieux qui survivent jusqu’à un âge très avancé, survivent en prenant des quantités affolantes des médicaments, ils sont rares ceux qui bénéficient d’une longévité héréditaire, et qui ne font appel qu’à des pilules traditionnelles sans effets secondaires et sans les appuis récurrents dans les hôpitaux.

(Ma mère était l’héritière d’une longévité héréditaire, mis à part le « Docteur Traître-Tant » qui lui a refusé les soins le jour de son infarctus en octobre 2013, un assassin de premier ordre), elle ne serait pas arrivée à 98 ans en bonne santé pour son grand âge, ma grande-mère est morte à 106 ans, et bien sûr que le fait d’avoir gardé Maman chez moi, sans aucune aide extérieure, je ne l’ai jamais confiée à personne, a été le facteur prépondérant pour lui prolonger la vie. Alors, l’ampleur et profondeur du crétinisme journalistique sont notables ! Les preuves sont flagrantes, quand je vais à la pharmacie, je reste ahurie quand je regarde sur le comptoir la quantité affolante des boites de médicaments qui sont prescrits aux vieux. Si c’est cela l’avancée de la médecine, et l’allongement de la vie dont parle comme l’imbécile qu’il est ce misérable, je l’enverrai pointer au Pôle emploi pour qu’il cherche un autre type de métier, celui du journaliste ne nous bénéficie en rien.

Ah, je voulais me confesser, avant de fermer ce court article, je vais vous confesser quelque chose d’importante, la semaine dernière, j’ai vu le reportage dédié au Président Georges Pompidou, mis à part les faiblesses humaines, les trahisons et les coups malhonnêtes, ils se produisent chez les plus grands hommes, cette période et les échos postérieurs, m’ont hypnotisé, je me sentais parfois coupable d’avoir dilapidé le travail qui m’avait laissé mon père, le peintre Hernán Gazmuri, pour venir en France en « MISSION ARTISTIQUE », et, faire de Paris ma vile d’adoption, je n’ai récolté que mon appauvrissement, le mépris sociétal dû exclusivement aux SERPENTS de l’administration, mais en faisant l’analyse profonde de ma supposée stupidité, je confesse ma naïveté, mon éblouissement pour une France qui lentement allait se dépouiller de ses plus grandes valeurs, pour se mettre à nu et à la merci des plus viles et méprisables des ignorants pour qu’ils dirigent le pays ; mon amour pour la France commença au berceau, mon père m’avait donné le virus parisien, mon lien avec la France était essentiellement pictural et rien de cet héritage n’était vivant à mon arrivée, je marchais sur de l’ignorance et les ruines du passé. Je confesse de ne m’être pas trompée, ce n’était surtout pas ma faute mon appauvrissement, je n’ai jamais manqué à ma mission, je n’ai jamais cessé de travailler comme professeur pour gagner ma vie, je n’ai jamais cessé de travailler mon art toujours à contre-courant, je n’ai jamais trahi la promesse que j’ai faite à mon père avant sa mort, je continuerai mon travail pictural ; les temps glorieux étaient une question du passé proche, mais oublié volontairement.

Ces nouvelles générations des dirigeants et ses successives générations qui le suivent ne savent rien, ils sont une avalanche d’incapables politisés, et l’ignorance qu’ils produisent et reproduisent à l’infini leur convient, ils ne sont pas jugés !

Mais, l’infatigable optimiste que je suis, garde encore l’espoir, je vous confesse que l’administration continue à s’efforcer pour m’anéantir, elles sont fichues, je ne céderai jamais, je garde l’espoir, sinon comment pourrais-je continuer à peindre et à écrire ?

Carmen Florence Gazmuri-Cherniak

 

 

 

 

HOMMAGE A MAURIZIO POLLINI LE PRINCE MILANAIS DU PIANO

27 mars, 2024 (18:50) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

HOMMAGE À MAURIZIO POLLINI

LE PRINCE MILANAIS DU PIANO

Chers Lecteurs,

Je suis dévastée, j’apprends à l’instant la mort du prince milanais du piano, Maurizio Pollini ; toujours si exquis dans ses expressions existentielles et dans son discours relatif à la musique… La force terrible de son expression pianistique révélait sa virtuosité et sa profonde compréhension des maîtres qu’il avait choisis dans son répertoire, étant Chopin un des musiciens dont il excellait.

Voici mon choix, les Études de Chopin, que j’aime tout particulièrement, je les ai entendus tant de fois jouer par Maman dans ma jeunesse ; elle m’enseigna que les Études de Chopin sont en essence l’enseignement de la technique pour piano par excellence.

La disparition de Maurizio Pollini nous laisse orphelins, le monde de la musique, l’espace sublime de l’Art s’appauvrit, pour nous qui aimons la musique classique dès notre naissance et bien avant notre naissance, un musicien, un pianiste et tout artiste devrait être éternel, mais non, implacablement nos chers artistes, ils subissent le même horrible sort de ce scandale absolu qui est la mort.

 

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

PENSÉES MATINALES

10 mars, 2024 (09:57) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

Mon Atelier.

Huile sur toile

PENSÉES MATINALES

Chers Lecteurs,

Je ne sauvais pas que le rouge était la couleur pour le deuil de la Russie orthodoxe… nous avons été obligés à regarder d’abord la haute couture en marin bleu, ensuite en rouge. C’est une nouvelle qui mérite notre analyse.

Ce matin, les médias nous annoncent une cargaison des tonnes de farine pour Gaza, ils devraient penser à leur livrer des tonnes des perfusions protéinées, parce que ces enfants affamées et ces bébés en train d’agoniser de faim, ne pourront ni mâcher ni rien avaler de nourriture solide, faute de leur faire exploser les intestins ; ils devraient commencer leur traitement contre la famine, avec des perfusions vitaminées et des perfusions gastriques, las sacs de farine devront être destinés pour les adultes qui tiennent encore débout.

Les campagnes débutèrent avec leur devise : « Encore plus d’Europe ! »

Dieu m’en préserve, encore plus ?! Je suis souverainiste, je suis arrivée en France pour vivre en France et non ailleurs, alors tel que je le disais dans ma jeunesse, « Encore plus de France », mais de la vraie.

Quel dégoût provoque l’affiche pour les JO, il est un désastre qui personnifie la MAZAMORRA parisienne, la fin de l’art plastique imposé par les fonctionnaires qui monopolisent Paris. Une pure MAZAMORRA ; celui qui a conçu cette affiche méconnaît de fond en comble les règles les plus primaires qui doivent être respectées pour la création d’une affiche, il ne les respecte point et, du point de vue strictement plastique, cette affiche est d’une laideur grandiose, la profusion d’éléments la fait ressembler à une soupe dégoûtante de laideur ! Il va faire fuir le public… Cette affiche de la dernière catégorie, décrit parfaitement l’essence des fonctionnaires de la mairie de Paris : de l’ignorance plastique et de l’incompétence politique.

Bon dimanche.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

PENSAMIENTOS

2 mars, 2024 (18:31) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

PENSAMIENTOS

A mis soledades voy, de mis soledades vengo, porque para andar conmigo me bastan mis pensamientos.”

Félix Lope de Vega (1562-1635)

A MIS SOLEDADES VOY

La Dorotea

Siempre me pareció un verdadero manifiesto anarquista, pero nadie lo reconoce como tal, qué importa, me bastan mis pensamientos!

Yo voté contra Maastrich, soy partidaria de un Estado soberano e independiente, y por una Europa unida en la cultura, y por tratados de paz, estos dos convenios de unidad, no incluye que los países se disuelvan en una MAZAMORRA informe en la cual la dependencia y avasallamiento termine en una verdadera esclavitud en la que los países dependen del Emperador de Bruselas y, que el carácter de independencia de cada país sea diluido en la nada, creando conflictos internos graves donde cada país europeo vive con esposas, repartiendo la esclavitud en todo el pueblo, estos mismos presidentes, hacen gárgaras alabándose a sí mismos, y vociferando contra Rusia.

¿Han pensado en qué quedaría convertida Rusia si, sin atajos, se los dejara prostituirse y copiar las modalidades de gobierno que tenemos en Europa?

¡Cesantía, precariedad de viviendas, hambre, salarios mínimos e uniformados por lo bajo, mientras los oligarcas europeos se refocilan en la abundancia no, aquí no hay ni prostitución de multinacionales ni corrupción, aquí vivimos en el Edén!

¿Quieren que Rusia se incline y que sea un grandioso país sometido a Bruselas, que forme una grandiosa MAZAMORRA, están locos o qué? ¡Pienso y me digo que aquí la propaganda es en francés, cuando escucho la propaganda en la televisión!

Aquí, como en casi toda Europa, los salarios mínimos quedan estancados, las mínimas modificaciones anuales no sirven de nada, porque una vez que aumentan 10 €, el costo de la vida aumenta más del doble.

Yo no hablo de los que viven confortablemente con sus profesiones libres, abogados, médicos dentistas, Ingenieros, arquitectos, directores de empresas, no, me refiero a los esclavos de un salario, que en cualquier momento pueden ser licenciados y, de la noche a la mañana se encuentran en la calle y, al día siguiente de ser licenciados, deben comenzar a vivir como « nuevos pobres ».

Pienso en aquellos que perciben sueldos fijos y bajos que no les alcanza para sobrevivir, gente que trabaja y que no puede vivir con decencia.

¡Y, vamos avanzando, los otros vicios no hay que nombrarlos, nos llevan delante del juez y seremos acusados de “fascistas”, “conservadores”, y “perturbadores del orden público!”

¿Ahora, donde está la “democracia”?

La Unión Europea por medio del Arte es también una grandiosa estupidez.

Aunque el arte hoy por hoy, sea una inmundicia que cultiva lo feo, pero bueno, hay artes que se salvan, los intérpretes de música clásica, el ballet, la música en general se salva, porque la improvisación es imposible, tenemos el pentagrama que cuida toda posible desviación, la literatura, queda en un campo dudoso, porque les casas editoras publican según la tendencia política, haciendo creer que la literatura debe ser un “arte comprometido, “literatura comprometida” con qué? ¡Me gustaría saber! Deberían decírmelo para aprender, o más bien para “desaprender”.

La poesía no existe, la literatura es un campo dudoso, la pintura es la uncia que desde hace medio siglo cayó en el vacío por falta de maestros y de teorías, porque se les ocurrió hace más de sesenta años que los pintores no deben tener teorías, hay que pintar “como cantan los pájaros” André LHOTE.

Las Invariantes Plásticas”, este maravilloso tratado de la pintura moderna, está agotado hace más de cuarenta años, ¡no lo busquen; no se reeditará nunca más, les hace sombra! Vi por ahi que en una venta publica un ejemplar único fue vendido en 1800€!

Esto me hizo PENSAR que si encuentro un Mecenas inteligente, yo que soy la única heredera de l’Ecole de Paris aún en vida aqui en Francia, debería vender cada uno de mis cuadros en unos 50.000 € por lo menos.

Es un pensamiento bien productivo.

Los que se dicen “pintores” pintan fotografías, los mismos “pompiers” que salen de Bellas Artes, y los otros que se dicen “vanguardistas” y que se ganan las becas en la Villa Médicis, pintan mamarrachos a cuatro manos con brochas de pintura de edificios, y bien altivos en su ignorancia premiada a sus veinticinco años, tienen su destino de artistas pintores asegurado.

¡Dios mío, si mi querido padre y maestro me viese, pobre papá!

Pasado este paréntesis, sigo con mis pensamientos.

No voté nunca por esta Europa unificada por lo bajo, en la uniformidad y la esclavitud.

Por lo cual, siendo ciudadana francesa y europea, no me siento culpable del desastre europeo que los dirigentes no saben como arreglar ni de qué manera borrar los perjuicios y quejas de agricultores, que sobreviven pasando hambre y aquí en Francia con suicidios diarios, un crimen francés y europeo es este desastre provocado por esta Europa democrática.

Estos imbéciles nadan en su propio error que ensayan de cubrir con una propaganda grandiosa, en la que por supuesto Rusia es la única culpable por ser una “dictadura” y ellos, Europa, son los ejemplos vivos de la DEMOCRACIA donde los agricultores se mueren de hambre, los SDF aumentan cada día y se mueren de frio en invierno y se queman en un horno microondas en plena calle en verano, que con el recalentamiento del clima de esta pobre tierra también destruida por los oligarcas europeos y las multinacionales prostituidas como IKEA que avanza destruyendo árboles que han tomado miles de años en llegar a ese estado de magnificencia y belleza, esos criminales los derriban para construir muebles de la cuarta categoría que en cinco años parten a la basura.

Esa es nuestra Europa democrática, creadora de vicios, enfermedades incurables, creadora de pobres, de gente en la ruina, si esperanzas sin sueños, porque para soñar con un destino, es preciso ganárselo, y cuando el trabajo que debe darnos el pan nuestro de cada día, es mal pagado o sin pago ninguno, los débiles se suicidan en lugar de ir a exigirles con un paro mundial, que les paguen lo que les deben, porque sin ellos, los PDG no comen, es eso lo que deben hacer los agricultores europeos, un paro total, este es el método pacífico, porque el otro, no es para publicarlo.

¿Qué prefieren, el suicidio?

Esos oligarcas no valen el suicidio, son ellos los que deben morirse de hambre, una pequeña muestra no les haría nada de mal.

Son deplorables los presidentes europeos que se empecinan en querer convertir Rusia en otro país MAZAMORRA compartiendo su prostitución y vicios con los rusos que gritan por unirse a la prostitución y sufrimientos de los pobres europeos que no votaron por esta mazamorra y que ahora pagan por unos pocos cretinos que se lanzaron en una idea criminal: la Comunidad Europea.

La comunidad europea es el peor de los programas políticos del siglo veinte.

Con la destrucción total en el este siglo veintiuno.

Aquí, en Francia, los pobres del más bajo de los niveles de la pobreza, sufren un martirio, pero los más dignos se esconden.

Porque deben saber que hay una jerarquía en la pobreza, el ultimo, peldaño es la miseria, yo la vivo con creces por influencia de LAS SERPIENTES, de la administración, donde entran las mujeres, se abre un acantilado, yo no sé para otras, lo que es para mi, las mujeres me odian y este sentimiento espontáneo es compartido, pero son ellas las que comienzan, porque yo las evito, no tengo amigas, y lo grave es cuando en relaciones administrativas obligadas debemos forzadamente entrar en un contrato.

La detestación de las mujeres me importa un bledo, pero cuando se mezcla con leyes administrativas, me veo obligada a responder con VIPERIL, pero pronto me desprenderé con una buena dosis, una buena pulverización, ¡algo así como un misil con fósforo blanco!

Los pobres dignos sobreviven sin ayuda de nadie, porque las pequeñas ayudas de las “asociaciones” son escasas, es lógico que por más sensibles y por más esfuerzos que desplieguen por ayudar a esos pobres solitarios, que no entran en ningún cajón administrativo, esos que llevan a cargo el destino de la calle, no tienen nada que envidiar de las cárceles de los “disidentes”del mundo entero, la calle francesa, la habitación de los SDF, es una cárcel en pleno cielo abierto; nadie toma a cargo las avalanchas de pobres, es así como vivimos en Europa, con una fastuosa propaganda de los beneficios de la democracia, criticando y vociferando contra Rusia, se diría que estamos en pleno siglo de Pericles, es para morirse de risa, sino fuese trágico.

En todo caso, no hay que divulgarlo.

¡Eso es propio de fascistas y conservadores!

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

NADEZHDA

 

 

 

CONTRAPORTADAS DE ALGUNOS LIBROS DE POEMAS EDITADOS Y POR PUBLICAR

4 février, 2024 (13:24) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

« LA POESÍA, SEÑORA, NO LE INTERESA A NADIE »

4 février, 2024 (12:46) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

Dedicado a Sylvain TESSON

LA POESÍA, SEÑORA,

NO LE INTERESA A NADIE

Todo autor una vez que esta formado y que su trabajo tiene madurez, busca un editor, esto no es búsqueda de notoriedad, sino necesidad de “gloria”, la fama, tan bien definida por nuestros autores españoles. El verdadero artista, el poeta en el caso que vamos a analizar, fluctúa en una paradójica situación existencial, la definió magistralmente en su ensayo Serge KOSTER, la Sérénité du dédain:“Dédaigner le monde et exiger de lui la gloire, c’est la contradiction à laquelle est soumis, au dire de Mallarmé, tout écrivain digne de ce nom. Serge Koster.

Conjugar en nuestra existencia esta terrible paradoja se agrava cuando buscando un editor para nuestra poesía, nos responden:”señora, ¿la poesía? No le interesa a nadie”.

Encontrándome con esta cruel respuesta en París, gobernado por mafias de la edición, decidí apartarme y editarme sola, en total independencia, claro que no teniendo dinero, mis ediciones no van mas allá de diez ejemplares, esperando un mecenas, algo así como quedarse esperando a Godot, porque otro Daniel-Henry Khanweiler, es claro que no llegara en el poco tiempo que me queda de vida, acabo de cumplir 70 años, es hora de comenzar a despegarse del mundo con sabia resignación.

Esperar que Francia vuelva la cordura es un absurdo, una pérdida de tiempo y cuando ya se es vieja, no hay un solo minuto que se pueda dejar al azar, la pérdida de tiempo es criminal y yo no tengo nada de masoquista.

Acabamos de vivir un hecho significativo, una avalancha de cretinos que se autocrítica de “poetas y editores” han firmado una peticiona que según los periodistas llega a más de dos mil firmas, exigiendo que el escritor y aventurero Sylvain TESSON no sea aceptado como Presidente del jurado de polinesia.

Yo les hago una pregunta pública:

¿Cuáles son las obras de estos que se autocalifican de poetas?, muéstrenme sus obras.

Se atreven, ademas de esta franca y estúpida osadía de autocalificarse de poetas, de acusarlo de reaccionario, los motivos que les inspira ese ofensivo calificativo son tan cretinos como la petición.

Yo defiendo a este autor con mi mas ferviente convicción, en sus valores existenciales y literarios, él no es un reaccionario en el sentido verdadero que esta palabra lleva con igo, yo deberé citar a nuestro maestro André LHOTE que dice en su Tratado del paisaje y de la figura: “el pintor debe vivir con su tiempo”; lo repite en su ensayo: Las Invariantes plasticas, esos fundamento teóricos que le sirven al pintor para evolucionar respetando el zócalo de una teoría plástica universal, que le permitirá evolucionar afirmado en su tiempo. Es por eso que Sylvain TESSON no es un reaccionario como lo califican esos miserables ignorantes de la poesía, sino un verdadero REVOLUCIONARIO que con sus escritos y su vida hecha de aventuras de viajes, hace de su vida un mito, una experiencia estética hecha literatura; elevando la aventura al nivel literario, formado de múltiples y variadas exploraciones terrestres, que lo llevan hacia la exploración de una obra literaria e impregna su vida en escritura imaginada y real.

El oponerse a una época “devastadora” (Philippe Sollers), es un acto revolucionario y queda establecido que son ellos les reaccionarios, fijos en tendencias añejas y dichos groseros.

Antes de hacer público este monumental ridículo con peticiones grotescas, les repito, muéstrennos su obra poética.

El poeta se contenta con escribir y espera el lector que tendrá la necesidad, la curiosidad de explorar sus versos, para llegar a una “comunión poética” como yo defino ese lazo indeleble entre la poesía y los lectores.

Pienso que lo he dicho todo, y que por supuesto queda abierto el diálogo, porque la palabra es una fuerza poderosa que dejara fuera de combate la ignorancia y asentará la magia eterna de las palabras, es por ellas que nosotros, verdaderos poetas, sacrificamos nuestras vidas.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

RÉFLEXIONS MATINALES CAUSTIQUES

22 janvier, 2024 (07:20) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

Couronne personnelle de Louis XV 

Musée du Louvre

 

 

 

 RÉFLEXIONS MATINALES

CAUSTIQUES

Chers Lecteurs,

Comme vous pouvez le constater, je dors très peu, et depuis mon enfance, je me mets au travail dès très tôt, il faut profiter de notre temps quand il nous reste très peu de temps à vivre, ceci a été depuis toujours mon obsession, parce que c’est fut mon père qui m’avait inculqué cette urgence attachée au temps, ses obsessions furent pour toujours les miennes.

Ce matin en lisant les nouvelles je ne peux pas laisser passer une question qui me révolte, je vais vous dire en quoi consiste mon malaise, sur la photo, une dame ministre sort de la grande porte de l’Élisée pour se diriger vers une voiture, les dossiers sous le bras, la montée et descente des escaliers, c’est classique, les photos des nouveaux ministres, mais cette dame se fait accompagner d’un huissier à la chaîne qui lui soutien un parapluie.

J’aime outre mesure les symboles et le passé royal de la France me fascine. Et en même temps, je pense à la dégradation interne et externe de certains rois européens qui par leurs nouveaux modes de vie, et se croyant modernes, ils ont outragé la noblesse et toutes ses exigences, enfin, la dévastation n’a épargné personne.

Dans le champ qui est le mien  de par ma naissance, par ma langue maternelle et professionnelle, je vais évoquer une faute des plus graves de l’actuelle reine d’Espagne, sa faute fut longuement critiquée et publiée dans la presse espagnole et, à l’époque, je me suis couverte de honte ; lors d’une importante cérémonie à la Real Academia Española, le Directeur de la R. A. E., prononce son discours, et la reine, ne s’y intéresse point et commence à feuilleter le programme, la plus grave faute commise par une fausse reine, une roturière, façon de démontrer que la plupart du temps, il y aura toujours un moment où un écroulement se fera présent pour nous démolir ce sera la démonstration visible et sensible de cette odieuse forme de déguisement forcé, ce que j’abhorre dans la « méritocratie » si mal comprise ; je suis élitiste ? Absolument, de fond en comble.

Ce n’est surtout pas moi qui vais critiquer les usages et coutumes d’une tradition que j’aime, alors, d’où vient ce malaise qui me révolte ? Elle surgit comme un tsunami du contraste disproportionné entre les faveurs de distinction vis-à-vis de « personnes sans qualité. »

Au regard de l’essence ontologique de celle qui bénéficie de ces faveurs, je me suis dit, mais, est-ce-que ne peut pas elle-même soutenir son parapluie et ouvrir la porte de sa voiture de fonction ?

Qui est celle-là ? Quels sont ses véritables attributs pour qu’elle se fasse traiter comme une reine ? D’autant plus ridicule que ces nouveaux occupants d’une si haute fonction ne font que revendiquer la « République Laïque » qui a abattu les rois, et que tous les héritiers républicains ne sont que les héritiers des anciens coupeurs de têtes royales et d’un massacre sans nom, donc les pionniers du terrorisme, les experts en décapitations ; je ne peux effacer de mes souvenirs, mon horreur enfantin quand mes professeurs m ’enseignèrent la Révolution française ; ils ont tué les rois, n’oubliez jamais que ce sont eux qui ont construit la France, l’on m’a enseigné que ce furent les rois qui construisirent Paris, et depuis mon enfance c’est fut le socle de mon éducation, comment ne pas aimer Paris ?

Les symboles, les usages et coutumes et tout le protocole royal qui est le signe d’une tradition française, je l’aime et j’y attache de la plus haute importance, mais mon profond malaise surgit de ce qui est profondément grotesque et révoltant, ce déséquilibre réside dans le dénivellement de cet usage et que cette tradition soit adressée, qu’elle se perpétue, et qu’elle se maintienne envers de « personnes sans qualités » qui continuellement font de perpétuels gargarismes contre le passé qu’ils ont violé.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

« SPES CONTRE SPEM » – ÊTRE CULTIVÉE?

14 janvier, 2024 (10:25) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

« SPES CONTRA SPEM »

 

 

 

ÊTRE CULTIVÉ ?

ET

« LES IRRESPONSABLES POLITIQUES »

Chers Lecteurs,

J’ai vu, lu, et entendu, et avec grande attention, je me suis donné du mal à essayer de comprendre les dires médiatiques des « IRRESPONSABLES POLITIQUES » de mon cher pays d’adoption ; les uns pour justifier cette scandaleuse nomination de la maire du 7ème sur le piédestal de l’inculture française, et les autres pour la condamner par des raisons qui ne sont pas les miennes, parce que mes raisons du refus à sa nomination n’ont aucun rapport personnel contre cette dame, comment pourrais-je l’attaquer si elle m’est totalement inconnue ?

Elle ne représente pour moi comme pour tous mes concitoyens, une personne qui exerce une fonction des plus connues, la fonction de maire d’un arrondissement, qui possède un titre, et qui a été diplômée d’avocate et qui a exercé la plus haute fonction dans ce domaine: garde des Sceaux.

Être avocat est une profession spéciale, qui ne donne qu’une maîtrise parfaite de la spécialité et oh combien d’avocats j’ai connus qui se défendent de leur ignorance dans bon nombre des domaines du droit, car chez eux il existe aussi « une spécialité » qui laisse des domaines spécifiques du droit hors de leur connaissance, ils disent pour s’excuser, cela n’entre pas dans mon domaine de compétences, vous n’irez pas voir un cardiologue si vous devez voir un gastro-entérologue chez nous, c’est pareil »

Laissons cette diatribe, c’est pour vous dire qu’être avocate n’assure en rien les compétences nécessaires pour devenir ministre de la Culture, le seul poste qu’elle pourrait remplir c’est celui de cheffe du cabinet du ministre pour le soutenir.

La profession d’avocat, juge et garde des Sceaux implique la possession d’une éthique bien particulière et j’estime qu’elle exige parallèlement l’effacement total de toute idée partisane au moment de juger et un juge ne fait au cours de sa vie autre chose qu’exercée sa « capacité de jugement » alors si cette capacité a des entraves partisanes, il faudrait la rayer de la carte, n’est-ce pas ? La maîtrise d’une spécialité de la connaissance humaine, soit elle le droit, la médecine ou une technologie de plus hautes, ne donne par pour autant les connaissances et les aptitudes particulières qui exigent l’exercice de ministre de la Culture.

Toute personne intelligente, sans être « professionnelle » admet, sait, et elle est en mesure de le comprendre dans son for intérieur qu’une tâche si haute comporte en soi des exigences qu’aucune profession ne peut assurer sans qu’elle s’accompagne d’une personne douée pour cette tâche ; or il faudrait d’abord, pour nous mettre d’accord, d’essayer de clarifier dans un premier temps quelles sont ces exigences.

Ce qui n’a pas été formulé par aucun des « irresponsables politiques » qui se sont exprimés depuis sa nomination, les seuls arguments évoqués furent ceux-ci :

« Elle est une fonceuse », « elle vient d’en bas », « elle a un verbe sans faille », « elle est « cultivée », « je la défends parce que c’est une amie », je la connais très bien ! », « elle est une femme » a dit une dame opposante politique et a ajouté une phrase stupéfiante pour la raison : « j’ai un sentiment sororal ! »

Tous ces arguments son nuls, inacceptables et restent à la marge de tout raisonnement sérieux, je dis sérieux, pour exprimer la nécessité d’un ordre de la pensée logique.

Mes critiques à sa nomination sont complètement différentes et éloignées de celles des « irresponsables politiques » de la nation.

Un peu d’histoire : dans mon pays d’origine, le Chili, pour devenir professeur de secondaire il est nécessaire de réussir 5 longues années d’études universitaires avec double cursus, donc 5 années de programme de pédagogie où matières de la connaissance s’avèrent indispensables pour l’exercice de prof, là-bas aucun étudiant qui suit le cursus de pédagogie pour devenir professeur de lycée public, pourrait se permettre d’ignorer les fondements disciplinaires suivants : la philosophie, la sociologie, la psychologie de l’enfant et de l’adolescent, la statistique et naturellement le cursus de pédagogie qui a la durée de 5 années ou la dernière année est destinée à la rédaction de la thèse de maîtrise et à la pratique en lycée, durant six mois, la pratique pédagogique au sein d’un lycée public est observée et dirigée par le directeur de thèse et un Professeur expert en pédagogie, où à la fin de la cinquième année se produit la soutenance de thèse et l’élève est diplômé de professeur de secondaire avec un poste à vie, ce système de formation de professeurs est l’un des plus sérieux, il forme la société future et entretient le passé liée au présent, rien de plus parfait et ambitieux, je garde mon meilleur souvenir de jeunesse.

Ce système de formation universitaire de professeurs exclut les concours et les inspecteurs qui ne jouent pas le rôle de contrôle pénitentiaire comme en France, un professeur de secondaire, une fois diplômé de son université, il garde son indépendance à vie, il n’est plus testé ni contrôlé, et tel qu’un médecin, une fois sorti de son étape d’« INTERNE », il n’est plus supervisé par le Professeur chef de service.

Le Professeur universitaire.

La-bas, il doit se soumettre à des exigences d’ordre intellectuel, qu’elles ont-elles ?, d’une part, il doit impérativement présenter des travaux annuels de recherche ou personnels et, d’autre part, il doit obtenir la reconnaissance de ses pairs.

J’ignore si les turbulences politiques ont maintenu ce modèle d’exigences d’où je suis sortie, il faut savoir que cela fait déjà 43 ans que je n’ai plus aucun contact avec mon pays d’origine, mais le socle d’une articulation rationnelle et intellectuelle qui forme partie de l’idiosyncrasie du pays ne peut être balayée pour plus de changements brutaux d’ordre politique que le pays ne puisse subir. Cet ordre intellectuel a des racines profondes, tout comme la France est ignorante et totalement étrangère à cette modalité professionnelle ce qui justifie et qui nous explique les raisons de l’échec scolaire et le cataclysme de l’ignorance nationale, toujours soutenue et entretenue pas la mafia de l’Éducation Nationale, parce que remplie de mafieux, les «fonctionnaires de l’interdit » (Giorgio Manganelli) en France, au sein de l’E. N.,il y a des ignorants qui s’opposent à changer de fond en comble la formation de professeurs, par une seule raison, ce système octroie une autonomie et une liberté professionnelle majeure, le professeur de secondaire est le seul responsable de sa classe, il est le seul responsable d’un programme de connaissances, certes nationale, mais intelligent, c’est celui qui donnera l’empreinte d’une pensée intellectuelle nationale, d’où le danger, car le professeur de secondaire étant bien formé, donc autonome, il est LIBRE et personne ne pourra le perturber dans son action pédagogique, c’est le Professeur qui doit diriger et donner des perspectives à la société, pas le contraire, ici en France, le professeur de secondaire est très insuffisamment instruit, il est un pion que quiconque peut rabaisser, commander et il est « l’INFÉRIEUR toujours contrôlé par non ses supérieurs, mais par ses vrais inférieurs : LES INSPECTEURS.

Il va de soi qu’avec l’application d’un système universitaire comme celui du Chili, la horde d’inspecteurs, le lendemain même se trouverait en train de s’inscrire au Pôle emploi !

Laissons cette analyse, en survivant en France, elle donne le vertige.

Nécessité d’aller à l’essentiel.

La charge du ministère de la Culture en France exige avoir des compétences créatrices, de démontrer une singulière capacité d’articulation d’une pensée originale dans le sens le plus étymologique du terme, de s’exprimer d’une parole maîtrisée et dictée non par des stéréotypes et des raptus égocentriques maladroitement préparés, mais sortie d’une longue étude et d’exercice avec les textes et méthodes philosophiques, l’exercice de ministre de la Culture exige enfin, la capacité personnelle de représenter la France en toute sa tradition, son passé et de porter en soi ces particules du sensible que nulle personne étrangère à son esprit ne pourrait s’en approprier ni ne l’assimiler par le seul fruit d’une méthodique intention de gnose, même pas acquise avec la plus soigneuse perfection ; c’est pourquoi, je n’accepterai jamais que quiconque n’est pas un vrai français, ne puisse accéder à diriger notre pays car cet acte de appropriation d’une culture n’est pas un acte de « volonté », mais cette appropriation d’une culture se produit à la naissance, et ce n’est pas par acte d’osmose, mais des souterrains effets mystérieux qui sont acquis par héritage, et de par la plus grande dose de sensibilité.

Ces éléments mystérieux qui font de quelqu’un le vrai natif d’un pays, sont comparables aux complexes liaisons langagières, qui font de notre linguistique une originalité unique et pareille à nos empreintes digitales, uniques et nullement interchangeables.

Ma pensée va certainement devenir source de rejet, mais c’est une modalité récente de cette époque, dire la vérité c’est être rejeté, dire une vérité incontournable comme celle d’exiger qu’un ministre soit un Français de souche et qui fasse preuve, avant de prendre la tâche de la Culture, d’être lui-même un créateur, ce sont des principes qu’aucun pays souverain et digne ne devrait contester, mais la médiocrité et les idéologies dictatoriales laissent les portes grandes ouvertes pour que quiconque veut mystifier son identité pour occuper et voler les postes les plus dignes de la nation, le fasse en toute impunité.

Quelle tristesse je ressens que de voir ces imposteurs trouver toute leur place sans la mériter et avec les applaudissements de la galerie, elle aussi incompétente que l’avide plante trempante, parce que sortie du nid des parvenus.

Un fait me donne raison, il leur est impossible de ne pas citer notre André Malraux. Pourquoi ?

Non seulement pour de manière grotesque s’en approprier avec force pour justifier sa nomination erronée de fond en comble, mais, parce qu’en le nommant elle est certaine de s’emparer d’une grandeur qui lui est étrangère, donc, qui lui est niée à tout jamais et en dépit de toutes les nominations.

Chez notre André Malraux il a de « l’INVINCIBLE », pour employer son mot inoubliable et qu’il inscrit de manière indélébile pour définir l’amour à la mère.

Chez notre André Malraux, il y a de la grandeur et de l’éternel. Il a été, sans conteste la figure parfaite pour représenter la France et la faire rayonner de par le monde.

Un ministre non créateur est inimaginable.

Cette nomination est une erreur grossière et devrait rester à la marge, et avec cette conviction profonde et dans ces longues pages expliquées et justifiée avec des éléments d’ordre intellectuel prouvés, je ferme mon article pour ne plus revenir sur cette question qui devient insoutenable ; je me refuse à me salir en défendant mon pays d’une telle ignominie qui devrait être défendue par tous mes concitoyens sans peur, sans condescendance, dépourvus de la peur d’être mal jugés, sanctionnés et écartés.

La France exige qu’on la défende dans ces gémissements de douleur invisibles, je sais que mon pays d’adoption vient d’être outragé, j’en suis infiniment triste. J’ai passé du premier ahurissement à la révolte, pour ensuite convaincue de mon inutile effort de pensée au sein de la cité, je suis à présent confrontée de force par les faits politiques réels et incontournables, à assumer la tristesse de voir mon cher pays d’adoption aussi déshonoré.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

NADEZHDA

 

 

 

 

 

 

« LA LUTTE POUR LA RECONNAISSANCE »

13 janvier, 2024 (09:52) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

Chers Lecteurs,

Je n’ai pas choisi cet extrait du film ni pour le titre ni le contenu mais uniquement pour les applausissements politiques de la galerie qui dans le film occupent des vues prépendérantes, cette séance est arrivée à mon esprit au regard de la grotesque nomination d’une incompétente au sein de l’inculture française.

 

 

« LA LUTTE

POUR LA RECONNAISSANCE »

« Une partie de conflits sociaux se comprend mieux en faisant intervenir des attentes morales, c’est-à-dire en les expliquant par des sentiments d’honneur bafoué, de mépris ou de déni de reconnaissance »

Axel HONNETH

Chers Lecteurs,

Je commencerai mon bref article matinal par un dicton de mon pays d’origine, les dictons qui naissent spontanément au sein de la cité ont une grande valeur, c’est le produit et consensus sorti d’une expérience humaine qui se fait nationale et internationale :

« En todas partes se cuecen habas »

On pourrait le traduire : «Les haricots sont cuits partout »

Il fait référence à la déliquescence politique qui est le résultat voulu et programmé conformément et délibérément créée par celui qui dirige ce gouvernement.

Mon maître à penser qui m’a aidé à faire l’exérèse des maladies sociétales est Axel Honneth, c’est pourquoi, j’emprunte le titre de son essai  La lutte pour la reconnaissance, véritable guide exégétique pour analyser et saisir le noyau décomposé de cette société soumise dans un degré de dévastation morale presque irréversible, en étant la France la plus atteinte de tous les pays européens. Nous croyons que la composante latine prononcée est un des facteurs déterminants, mais ceci est un autre sujet.

Il me paraît utile et nécessaire de faire une rapide analyse de la mauvaise presse qui guide à présent la société, j’ignore en détail quels sont les programmes d’étude de l’École de journalisme, mais à juger le résultat qui est montré dans les médias, où les PDG imposent la ligne politique et appliquent sa censure, on peut facilement imaginer la basse qualité qui y est concentrée.

Les journalistes qui donnent le la et qui occupent et volent notre temps sont d’une médiocrité criante, et en imposant une palette sémantique uniforme et répétitive à la fin le discours ne dit rien en faisant comme choix figé les infinitifs et les adjectifs, les mots ne désignent même pas les choses, ils le cachent !

« Éclairer », « propulser », « fulgurant », « méritocratie », « fonceuse », « dynamique », travailleuse », etc.,

Si nous attachons importance à la signification végétale ou si nous restons dans un sens figuré, le résultat sera revêtu d’une pareille signification sémantique et du vide cognitif, parce que le but des journalistes, non par une volonté individuelle, non, ils sont débiteurs du patron qui a les commandes pour agir dans son journal ou dans sa chaîne n les ordres du gouvernement en place, le réseau est bien configuré ; l’intention est de mettre une frontière à la pensée sociétale, un langage anesthésiant, ils administrent au jour le jour des gouttes de Rivotril langagier.

LE SUCCES.

Tout ceci est le produit d’un programme et d’un montage soignés pour hypocritement cacher la véritable force qui fait de nos jours ce que l’on appelle succès, ce qui donne chez les individus le classement en deux catégories sociales : un triomphant, un gagneur ou un échoué, un frustré.

Revenons à cette analyse politico-sociétale de la dernière nomination à « la culture » oùde tout vient se centrer sur les « origines sociales » de la personne en question et son succès « fulgurant ! »

Levons le mensonge, la méritocratie, invention remplie de tares et vices, n’en est que du vide.

Ces gens « triomphent » non par leurs efforts ni par des qualités uniques, oh ! Combien s’efforcent jusqu’à l’épuisement, honnêtement, individuellement, et que finissent leurs vies méconnus de tous, et ils ont travaillé dur au jour, des héros anonymes qui luttent pour obtenir une reconnaissance sociétale et que les gens l’ignorent tout au long de leur vie si injustement et meurent invisibles.

Cette société française et c’est une devise uniforme par le monde, octroie le fameux « succès » par quatre voies très connues, mais au moment d’analyser le succès d’aucuns, elles restent secrètes, il suffit d’ouvrir la boite de Pandore :

1. L’appartenance à un parti politique.

2. L’appartenance à une Loge.

3. L’appartenance à une congrégation religieuse. (Leurs contacts politiques sont connus et ils aident à propulser)

4. L’affiliation civile : le mariage ; une composante que, jusqu’avant le mariage pour tous, était réservée aux femmes.

Chers lecteurs, je me permettrai de donner à mon analyse une touche personnelle, elle ne sera qu’une légère touche de pinceau pour accentuer avec mon expérience personnelle au sein de lma société française, ma théorie, personne ne triomphe seul, dépassée reste hélas, la merveilleuse époque où notre Daniel-Henry Khanweiler découvrit Picasso et les autres peintres qu’il protégea et qui leur donna le voie de la reconnaissance.

Il faut insister sur le fait qu’il n’y auirait pas eu de Picasso sans Khanweiller, ils seraient morts dans l’anonymat le plus cruel si cet unique personnage remplit de culture véritable unie à son sens aigu des affaires, n’avait pas trouvé chez eux des véritables valeurs picturales, il a bien dit « mes galeries et mes peintres » donnant l’accent aussi unique dans ce possessif « MES » qui dit long sur cette liaison affective qui fut née et fondée seulement d’une reconnaissance des VALEURS. Donc j’appuie ma réflexion sur le fondement qui nourrit ce type de succès, il exclut les quatre composantes citées, composantes négatives, celle dont je fais l’éloge est basée uniquement sur LES VALEURS, quelqu’elles soient, ces valeurs personnelles sont les seules à justifier un succès, politique, intellectuel ou culturel.

L’artiste doit être reconnu par un mécène, aucune autre propulsion n’est morale, un politique, doit être reconnu uniquement par son intention de donner à la société un bien absolu qu’il doit octroyer avec justice au sein de la cité à tous les citoyens , ce avantage légal et égalitaire doit être dépourvu de favoritisme et octroyé à toute sa nation, dans le domaine culturel, le succès doit être réservé à celui ou celle que par ses résultats en université a fait preuve devant ses maîtres de capacités singulières.

Moi, je n’ai jamais cherché ni ne appartenu à ces quatre composantes qui propulsent vers le succès, voila la raison de ce que vous croyez « mon échec », mais n’ayez pas crainte, « la marchandise » est là, dans mon mini atelier, enveloppée en papier bulle.

Je ferme la parenthèse et je poursuis.

Le scandaleux spectacle que cette personne a donné hier devant les caméras a été et a répondu publiquement par le moyen de ses phrases d’un ego monumental et à un degré de bêtise qui dépasse l’entendement et qui exclut le pardon, précisément dû à son parcours désespéré pour effacer ses origines et appuyée sur des tiers, afin obtenir ses buts.

Moi, au contraire de la masse, j’ai fait confiance à celui ou à celle qui sortant d’un milieu confortable, il ou elle n’a pas cherché à obtenir un poste politique pour faire le bien et le juste pour son pays, donc la « propulsion » est inexistante et le bien, le beau, et le juste, il le fera pour amour de son pays et non motivé par des fins personnels ; il va de même pour tout autre exercice professionnel.

L’exercice d’une profession doit rester une valeur unique et indépendante pour que le succès sorte exclusivement de cette spécificité d’excellence.

Les journalistes doivent cesser de gonfler le mensonge ; cet individu a obtenu tel qu’une plante rampante son ascension uniquement par copinage politique e, depuis des décennies que droite et gauche agissent aussi prostituées que déqualifiées l’une que l’autre, mélangées dans la même MAZAMORRA, elles cachent et poursuivront le système du mensonge en luttes internes pour continuer ad vitam aeternam le système de déconstruction des plus sublimes valeurs de la France.

La disgrâce la plus terrible est que si critique il y a, elle est encore sortie de clans, le gouvernement n’a pas choisi un de leurs ! Hier, avec leur exclusion du parti ils ont réaffirmé une petitesse d’ordre politico-morale grandiose, l’exclusion s’est faite par revanche et non pour une raison éthique.

Alors la critique sur sa nomination ne s’adresse point à l’incompétence absolue en matière de culture en matière d’Art de cet individu femme, mais le fait est centré sur un fait politique d’une bassesse complète.

J’eus la plus profonde de déceptions hier soir en écoutant les déclarations de Monsieur Luc Ferry, il greffe la nomination de son « amie politique » à la possibilité que celle ci détrône la maire qui nous a détruit Paris, donc pour le philosophe cette nomination propulse la personne à une facilité future pour qu’au moment des élections municipales, la maire du 6ème soit en mesure d’extirper de son poste à cette destructrice de Paris. Moi, qui ai toujours admiré la capacité créatrice de Luc Ferry, j’eus hier une déception de taille et ineffaçable à l’écoute de son monumental impair ; donc avec cette déclaration, il fait preuve d’absence d’indépendance intellectuelle, parce qu’il aurait bien pu nous dire que la maire du 6ème doit occuper la place de l’actuelle maire de Paris, c’est un fait clair partagé par nous tous, mais la gravité de son impair réside sur le fait de justifier sa nomination (totalement erronée) pour que sa nomination ministérielle serve à des fins pragmatiques.

Il abâtardit et renie la place de privilège qui réside dans un ministère crucial pour la France et déshonore la mémoire de notre André Malraux.

Cette maire du 6me poursuivra le projet de vide et d’immondice de ce faux art qui fut l’œuvre de l’ancienne ministre, celle qui a sali les Collections du Musée d’Art moderne de la ville de Paris, Musée qui jadis était pour moi le temple moderne ou nous avions confié la DONATION GAZMURI, dans ce temple de l’Art moderne français, à présent prostitué. Sans le moindre doute d’après ses déclarations qui ont provoqué les applaudissements de la France elle passera à l’histoire certes, mais pour avoir sali la France du faux, en octroyant des droits supplémentaires à LA POPULACE. Le triomphe, le succès de la POPULACE dans son plus macabre splendeur noircie de succès !

« Le Musée est le seul lieu du monde qui échappe à la mort» André Malraux.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak