CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

SITE LITTERAIRE ET DE CRITIQUE SOCIETALE-ARTISTE PEINTRE ET POETE-ECRIVAIN

Skip to: Content | Sidebar | Footer


Prendre contact avec Carmen Gazmuri-Cherniak au travers
du formulaire de contact du site.

MA LETTRE A LA PIANISTE VALENTINA LISITSA

9 octobre, 2024 (14:04) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

La pianiste Valentina Lisitsa joue dans les ruines de Marioupol, «libérée» par les Russes

Écouter cet article
00:00/03:44

Valentina Lisitsa à Marioupol, le 9 mai 2022. Révélée en 2007 grâce à YouTube, la pianiste est une fervente partisane des républiques séparatistes du Donbass.

Valentina Lisitsa à Marioupol, le 9 mai 2022. Révélée en 2007 grâce à YouTube, la pianiste est une fervente partisane des républiques séparatistes du Donbass. Capture d’écran Twitter/ivan_8848

L’Ukrainienne pro-Poutine s’est produite dans la ville occupée à l’occasion des célébrations du 9 mai, en interprétant pour les habitants «délivrés» des airs du répertoire soviétique.

 

Venise : Une pianiste pro russe voit ses concerts annulés, et obtient de nombreux soutiens sur Twitter

 

Par Philippe Gault


Publié le 28/12/2022 à 16:36 | Modifié le 28/12/2022 à 18:37

Confrontée à une levée de boucliers sur les réseaux sociaux, la direction du Teatro La Fenice de Venise a décidé d’annuler les récitals que devait donner Valentina Lisitsa en avril prochain. Critiquée pour ses prises de position en faveur de la politique du Kremlin, la pianiste ukrainienne estime qu’elle ne mérite pas ce traitement et bénéficie de nombreux soutiens sur Twitter.

Valentina Lisitsa a provoqué l’indignation lorsqu’elle a joué à Marioupol occupée par l’armée russe

En mai dernier le concert improvisé de Valentina Lisitsa au cœur de la ville de Marioupol occupée par l’armée russe avait provoqué l’indignation. La pianiste ukrainienne y avait interprété des airs russes en soutien à l’intervention en Ukraine. La semaine précédente, elle avait déjà donné un récital à Moscou en mémoire des victimes pro-russes tuées lors des affrontements d’Odessa en mai 2014. Ces prise de position assumées lui ont déjà coûté certains engagements auprès d’institutions qui ont préféré la déprogrammer, comme ce fut le cas à Toronto l’an dernier.

 

 

——————————————————————————————————————————————————–

Ma lettre à la pianiste VALENTINA LISITSA,

 

Madame,

Enfin, j’ai pu obtenir un peu de connexion et j’ai trouvé cet article et la vidéo.

Je sais que vous avez un compte Twitter, mais je ne peux pas vous suivre, j’ai été radiée par la censure française quand l’année dernière, quand le massacre contre Gaza commença, j’ai écrit qu’on devrait fusiller sans tarder ces criminels, car l’invasion de vengeance aussi meurtrière que le pogrom, meurtrière nous apporterai des conséquences terribles.

Je ne peux donc, pas savoir ce que vous dites actuellement.

Vous êtes comblée des lecteurs qui vous suivent, ma participation n’est qu’une de plus, mais ils ne sont jamais de trop les mots d’admiration et d’encouragement que nous avons le devoir d’exprimer personnellement à une artiste.

Je suis née des parents artistes tous les deux, et je suis artiste moi-même, c’est pourquoi je vous comprends et je suis indignée par les attaques mesquines et lâches que vous avez reçu des pays occidentaux, pervertis et prostitués par leurs intérêts et compromissions mafieuses, quand bien même je sais qu’il est une situation douloureuse pour une artiste, attrapée par l’excès de sensibilité qui amplifie toute situation adverse, et quand bien même ce qu’ils vous imposent est douloureux, que de se voir interdite de se produire de par le monde, le mépris que vous leur devez est de rigueur. Pratiquez-le avec force et une conviction profonde, il vous donnera des forces supplémentaires.

Vous avez tout mon soutien politique et toute mon admiration pour votre art de pianiste.

Il vaut mieux une riode de silence et de retrait que de rester sous le couvercle méprisant des prostitués de l’Art qui dès leur position de pouvoir s’octroient tous les droits en étant pas eux-mêmes des artistes, et ne vivre que de simples recruteurs et fonctionnaires.

Venise n‘est plus rien maintenant, il n’y a pas de pays au monde qui défende l’art sans compromissions.

Je vous félicite de vivre en Russie.

Si je pouvais m’enlever une trentaine d’années, je ferai ma valise et sans la moindre hésitation, sans douter même pas pour une seconde j’irai me réfugier en Russie.

Votre mari fait le taxi ? Très bien. Il vaut mieux faire le taxi que vivre menotté.

Tout travail quel qu’il soit rend l’honneur à un homme ou à une femme ; le seul déshonneur est la soumission.

Votre talent Madame est un trésor, personne ne pourra vous le détruire, vous et votre mari, avec votre fils, vous verrez des jours meilleurs, car la Russie gagnera et cette période sombre s’estompera.

Je vous souhaite le meilleur.

Entre-temps, ici, dès mon terrier kafkaïen, je vous écoute.

Le piano de ma mère est présent à tout moment et vous m’aidez à le faire renaître, tout particulièrement avec les sonates de Beethoven.

Merci de tout cœur.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

P. S. : toute ma famille maternelle était de Kiev, de l’Ukraine russe, éternellement russe et elle le restera !

LA VERDAD SOBRE LA EXPOLIACIÓN DE LA OBRA DEL PINTOR HERNÁN GAZMURI

7 octobre, 2024 (11:29) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

AUTORRETRATO

OBRA ROBADA  A LA VIUDA DEL PINTOR POR EL MUSEO DE CHILE

 

CLARA – OBRA OBJETO DE VENTA FRAUDULENTA

 

LA VERDAD SOBRE LA EXPOLIACIÓN

DE LOS CUADROS DEL PINTOR HERNÁN GAZMURI

POR LOS MUSEOS CHILENOS

MIENTRAS SE VENDEN AHORA ES SUBASTAS

 YO VIVO EN LA MISERIA

 

 

Nadie se ocupa de crímenes individuales.

La gente toma partido y se emociona unicamente por los crímenes de multitudes.

Este es une fenómeno mundial.

Yo comprendí que no podía espera nada , ni del que fue mi país natal, ni de mi país de adopción, Francia.

La cobardía, los intereses creados son el principal motivo, pero se agrega una indiferencia monstruosa, una buen parte de sadismo poco importa la clase social, y el optar por el desprecio resuelve el problema de sus escondidos complejos, todos los tienen, el dinero sus inmensas fortunas no logran apaciguar sus miedos. Sí, comprendí demasiado tarde que nada podía esperar de abogados miserables y traidores, fue así como cuando quise defender a mi madre de la expoliación de toda la herencia pictórica que le dejó mi padre, el pintor Hernán GAZMURI, me puse en primera fila buscando un abogado que pudiese defendernos y recuperar todos los cuadros que mi padre le dejó enteramente a mi madre y a mí, naturalmente, porque le formó como pintora en su taller. Pocos son los que conocen la convención de Berne, solo los abogados especializados en leyes internacionales que corresponden a obras de artistas. Toda la producción sea esta pictórica, literaria, musical o de otro género pasa legalmente a su esposa legítima y solo luego de su fallecimiento, si hay descendencia se reparten bajo notario. Todo esto está muy bien, solo que para comenzar a luchar en un juicio hay que conocer a fondo vartios elementos jurídicos, primero la biografía y trayectoria del artista en su país natal, su verdadera estética, que no es automáticamente la de su nacionalidad, sino la del país que lo formó, y ese abogado debe saber cual fue y en detalle la vida que llevó el artista fallecido en su país natal. En cuanto al aspecto puramente jurídico, los cuadros del pintor GAZMURI pertenecían a mi madre en su totalidad.

Yo tengo en mi poder el TESTAMENTO OLÓGRAFO de mi padre.

Este fue el único documento que no legué al Museo de Moscú, porque lo necesito hasta mi muerte para estudiar toda eventualidad, ustedes saben que yo no soy de las que pierde la esperanza, yo creo siempre en que puede haber una sola persona de valor en este mundo que me lea y que me escuche.

Seré breve, porque este capitulo lo desarrollo en extenso en el libro dedicado al pintor Hernán Gazmuri y que voy a reeditar prontamente. Es el dinero el que me falta, porque la mitad de mi libro contiene las fotos de los cuadros robados a mi madre, y el costo de la impresión de un libro de arte es carísimo par mi jubilación de 1000 €, aunque siga privándome de lo esencial.

Comencemos del principio.

A la muerte de mi padre, decidimos con mamá hacer un don cultural a Francia, de la obra capital del pintor Gazmuri, el Homenaje a ANDRÉ LOTHE y EL DESNUDO AMARILLO.

LA DONATION GAZMURI – SERVICES ÉMINENTS RENDUS A LA FRANCE PAR SA VEUVE CLARA CHERNIAK-GAZMURI

MUSEE D’ART MODERNE DE LA VILLE DE PARIS

Esto me llevó un año de trámites hasta que logré dos ayudas, sola no habría logrado nada, esta ayuda se dividió en el orden estético y en el orden administrativo.

El Académico René HUYGHE que apreciaba el valor del pintor Hernán Gazmuri, porque lo había conocido en su viaje a Chile en 1943, lo calificó de “pionnier de l’Art Moderne”, fue así como cuando lo visité aquí en Piras y le conté mi historia, René Huyghe decidió inmediatamente apoyar mi empresa artística, y escribió al Museo de Arte Moderno de la ciudad de París.

René Huyghe recomendó al Museo de Arte Moderno de la ciudad de París, de acoger la “Donation Gazmuri”, porque gracias a ella, “la France complète ses Collections de l’Ecole de Paris”. La Donation Hernán Gazmuri fue expuesta al lado de su maestro André LHOTE y todos los pintores de l’Ecole de Paris” en 1983, junto a una vitrina que exponía todos los documentos que ahora es de la propiedad exclusiva del Museo de Moscú porque yo se los legué en 2017.

Fue gracias al Académico René Huyghe que Hernán Gazmuri esta ahora en el Patrimonio de Francia.

Fue él el que aconsejó al Museo de arte Moderno de la ciudad de París , donde se encuentran todos los cuadros de su maestro LHOTE y todas las obras de los pintores de la ÉCOLE DE PARIS, escuela la que estéticamente pertenece el pintor Gazmuri porque fue discípulo de André Lhote y se formó en su taller cuando el pintor Gazmuri vino a París precisamente para formarse en su taller libre.

La segunad parte de mi dificil mision artisitica Como la calificó René Huyghe, tuve que obtener la ayuda administrativa, fue asi como con una tarhjeta de recomendación llegué ante el gran historiador Claude Manderon y entre por la gran puerta del Palcio del Eliseo y me presenté” con moiu carpeta ante Claude Manceron. Le provoqué admiracion porque al leer mi curriculum vitae que no estaba aun lleno de mis vida en Francia me dijo: “Ah, on n’a pas perdu notre temps! Vous allez avoir une très belle vie à Paris,croyez moi, je suis voyant avec ma barbe” . Manceron tenía un gran sentido del humor, ¿qué diría al verme hoy, despreciada y en la miseria por la obra del sadismo de toda la administración francesa?Fue gracias a Claude Manceron que la donacion Gazmuri, pudo llegar a Francia y acogida por fin en el Museo para la eternid

Una vez la donación hecha, la oficialidad chilena lo supo, y todos aquellos que despreciaron a mi padre por celos y sadismo se pusieron en marcha para saquear y despojar a mi madre de toda su herencia dejándola en la miseria junto a mi, por supuesto.

Lo que nadie sabe es que mi madre obtuvo un documento legal de su abogada en Santiago, este documento yo se lo confié al museo de arte Moderno de París, este dice que la donación hecha por la viuda del pintor pertenece unicamente al Museo de París y que no debe haber venta posteriori ni enajenación.

Esto concluido, mi madre recibió en mi nombre, todos los documentos oficiales del Museo de arte Moderno de París y del Ministerio de la cultura que atestiguan que la viuda a rendido Servicios Eminentes a Francia y que el pintor Hernán Gazmuri pertenece estéticamente a l’ÉCOLE DE PARIS.

Esto reafirmó los bajos instintos de toda la oficialidad chilena que aunque despojada de la dictadura persiste igual que antes, de la época en que Gazmuri estaba vivo y trabajando, y que debió soportar virilmente y estoicamente sus ataques y desprecio gratuitos motivados únicamente por sus complejos de inferioridad.

Este desprecio unánime fue durante toda su vida una paradoja intelectual, porque mi padre recibió los mas fervientes homenajes de la Universidad y de todos sus alumnos. Hernán GAZMURI no vivió de su pintura, no vendió más de tres cuadros en toda su vida, su único recurso de sobrevivencia fueros sus tres cátedras universitarias y por haber fundado en 1942 el “Instituto Pedagógico Técnico” unido a la U.T.E., la Universidad Técnica del Estado donde aparte de sus tres cátedras: Historia del Arte, dibujo y pintura, fue el Director del Departamento de Artes Plásticas reelegido durante toda su docencia que se extendió entre 1942 y 1972 fecha en que Hernán Gazmuri obtuvo su jubilación, a sus 72 años. Vivimos a su costa, fuimos protegidas por mi padre. Su único recurso de sobrevivencia fue el haber sido Profesor universitario. El mismo decía :”toda mi vida no he pintado mas que con una mano, he debido ganarme la vida”

Esto aclarado, lo que se debe saber por el mundo entero es que mi madre cometió el error de confiar todos los cuadros del pintor GAZMURI a una persona, de cuidar su herencia y dejarla al resguardo de las pirañas del gobierno chileno, el cargo era el de una albacea, aunque sin documentos, debía encargarse de protegeros por un tiempo indefinido esperando que yo ganase aquí en París un lugar seguro, producto de mi trabajo para hacerlos venir.

El pintor Hernán Gazmuri fue desapreciado toda su vida en Chile.

Pero cuando el gobierno chileno supo que Hernán Gazmuri había entrado al Patrimonio de Francia, lo integraron apurados en el patrimonio chileno.

Hay que ser sádicos, malvado y culebras Cobra para darle la ultima estocada post mortem atacando a su viuda y despojándola así de su herencia.

El error de mi madre, que era de una bondad e inocencia que la perdieron toda su vida, fue el confiarle la custodia de su herencia pictórica a un monstruo que la traicionó.

¡Fue así como este monstruo vendió por sumas ridículas todos los cuadros que pertenecían a mi madre a los museos chilenos y a ciertos particulares!

Mi madre quedo agobiada y desesperada.

Su clarividencia se despertó demasiado tarde.

Mi madre no escuchó mis consejos, yo no tengo nada de inocente ni de bondadosa, a veces me dejo llevar por la confianza, es cierto, pero tomo mis precauciones, en todo caso, en ese monstruo que yo conocía por haberme perseguido toda su vida por celos y maldad gratuitas, yo sabia lo que ocurriría mi padre muerto. Nadie se hubiese atrevido a robarle a mi madre o a él mientras vivía.

Robarle a un muerto es el crimen mas nauseabundo y reprobable que puede existir.

En Chile hicieron une RETROSPECTIVA, mientras aquí con mi madre vivíamos en la miseria de mis puestos precarios de profesora de español contractura, viviendo en HLM, y yo, asegurándole la sobrevivencia con dificultades terribles.

Traté de confiarle mi carpeta de la expoliación de los cuadros de mi padre a dos abogados, el primero no trabajó nada seriamente, lo único que logró fue que en se reconociese que los museos chilenos no tenían derecho a robarle a mi madre CLARA la viuda del pintor Hernán Gazmuri sus derechos de autor y que debían, retirar por ley, las imágenes de Internet.

No obtuvo ningun pago por perjuicio que le otorgaba a mi madre plenos derechos en toda justicia. Pero se vanaglorió de que apareciese publicado en Legalis.net. Y ¿qué ganaba la viuda del pintor Gazmuri con eso?

Fue ridículo.

Su principal error por ignorancia flagrante de juicios internacionales de obras de arte, fue que no sabia que no existe ni prescripción ni ley nacional que impida a Francia el intervenir en favor de la ciudadana chilena que ra mi madre y de la francesa que era yo desde el ano 1989, porque la ley Internacional de la Convención de Berne es internacional la familia puede vivir en la luna o en el planeta Marte y deben recibir igualmente la herencia que les pertenece en total justicia, ¡no es una ley territorial!

El segundo abogado, que goza de una notoriedad mediática, aceptó coger la carpeta, pero me exigió pagarle, no teniendo nada, y él no iba a trabajar con la ayuda jurídica, no, él no iba a “rebajarse” a un tal pago, yo calculando que si ganaba el juicio internacional ya sea recuperando todos los cuadros del pintor Hernán Gazmuri o bien las sumas reales del patrimonio del verdadero valo de todo su taller que pertenecía por ley a mi madre y estipulado en su TESTAMENTO OLÓGRAFO, mi madre aceptó de darle en calidad de “donación” dos cuadros de pequeño formato que mi madre haba traído consigo como bien de recuerdo. Al final este abogado de gran renombre tampoco hizo nada y me devolvió la carpeta. Allí esta en los mismos sobres, intacta, desde el anos 2005.

La viuda del pintor Hernán Gazmuri, luego de haber rendido Servicios eminentes a Francia con su donación, fue despojada de toda su herencia por el saqueo de Chile, y para terminar torturada y asesinada en París por el médico asesino y traidor con sus tres amigotes cómplices, el 18 de octubre de 2013, luego de ocho días de agonía provocada por una necrosis indecible, sin sedantes.

La viuda del pintor Hernán Gazmuri fue una víctima toda su vida.

Yo ensayé con toda las fuerzas de que dispuse de darle una vida tranquila y que nada le faltase, yo traté con un amor sin límites de ahorrarle nuevas ofensas y ataques, pero no pude salvarla del asesinato de ese monstruo.

Los cuadros de Hernán Gazmuri se venden en subastas.

Y, yo estoy aquí, sufriendo la miseria de profesora jubilada habiendo sido una de las primeras alumnas en la Universidad que fundo mi padre.

En eso también el gobierno chileno nos atacó, fueron tan miserables que borraron al Profesor Hernán GAZMURI de los anales de la Universidad, pero yo tengo todos los documentos del año 1942 que lo prueban, y el currículum vitae manuscrito del Profesor Hernan Gazmuri.

El día en que un investigador quiera hacer un verdadero trabajo deberá obligatoriamente basarse en MI LIBRO y no en los datos erróneos de la oficialidad chilena.

Hace años, recibimos mi madre y yo en casa una persona que quería escribir sobre el pintor Hernán Gazmuri, nos contó que había visitado la oficina del conservador, a su gran sorpresa descubrió que este tipo despreciable se había apropiado del AUTORRETRATO del pintor Gazmuri, y que ahora “decoraba” su oficina!

Yo me quedé estupefacta, mi madre llorando.

Este tipo es recibido aquí en parís con todos los honores? da conferencias y es un LADRÓN DE PRIMERA LÍNEA, UN VULGAR MAFIOSO QUE NOS ROBÓ.

Este “conservador” aprovechaba el “AUTORRETRATO” del pintor Gazmuri para “decorar”su oficina.

Alguien ha pensado lo que haría el pintor HernáN Gazmuri al ver que aún post mortem, Chile lo ha vejado con esta nueva ignominia?

Si yo tuviese dinero atacaría Chile judicialmente para recuperar lo que me pertenece.

Mi padreo no trabajó toda su vida para legar a ese país que lo persiguió toda su vida.

Mi padre le dejó su herencia a mi madre.

Mi padre no habría soportado el verme ahora, ya vieja, despojada y viviendo miserablemente.

Lo han despreciado, humillado, sabiendo que él no cediera jamás.

Una vez muerto atacaron a su viuda y luego a su hija yo soy la unica discipula que dejo siguiendo la teoría de l’Ecole de Paris.

Esos sódicos y ladrones encontraron el terreno propicio para el crimen, dos mujeres solas sin dinero y sin familia.

No contentos con este robo, cuando hice los tramites para que se me pagase la pensión de la jubilación de mi padre, en retroactivo, ya que por ser solera, la ley chilena otorga a la hija del Profesor el recibir la jubilación en su nombre.

La Caja de Empleados Públicos, gracias a las maniobras secretas de alguien que me odia, me la negaron, contra la ley.

El Director de la Caja de empleados Públicos se defendió diciendo que “la ley chilena había cambiado”. Eso es une falsedad absoluta, porque la ley chilena concerniente a las jubilaciones y al traspaso a sus descendientes sigue intacta. No pude seguir luchando con tentativas de juicios internacionales, porque en Francia no existe ningún, pero ningún abogado honesto que defienda “la viuda y la huérfana.”

El gremio de los abogados es uno de los mas viciados y peligroso que hay en Francia poniendo en primera línea a los médicos, de los abogados una puede salvarse, dejando los ataques sin contestación, pero es difícil escaparse del gremio de los médicos, ya que necesitamos controlarnos.

El asesinato de mi madre me obligó a tener un cuidado extremo antes de visitar un gabinete de médico.

Antes de cerrar este articulo.

Sepan que la viuda del pintor Hernán Gazmuri, CLARA, fue despreciada y robada gracias al monstruo que la traicionó vendiendo su herencia pictorica que le legó su marido.

La única motivación fue el odio a mi persona por celos y sadismo, fue el principal motor que la condujo a semejante crimen. La única perjudicada fue mi madre. Y, para colmo, cuando más necesitaba una ayuda médica, ese médico traidor le mego los cuidados, para hacer la sufrir y matarla.

Yo pienso sin cesar de qué manera vengar su asesinato y todos su sufrimientos…

Sigo pensando.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

 

 

 

SOTTO VOCE…7 DE OCTUBRE 2023 -18 DE OCTUBRE 2013 – EL ASESINATO DE MI MADRE-MEMORIAS

6 octobre, 2024 (14:14) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

(2013, juste avant le crime)

SOTTO VOCE

MEMORIAS : mi vida literaturizada de Chile a Francia.

Ellos tienen su 7 Octubre, yo tengo mi mes de Octubre, todo comenzó una semana antes del 18 de Octubre del 2013, cuando mamá de regreso de nuestro paseo de la tarde, se despertó a las dos de la mañana víctima de un infarto.

El médico traidor le rechazó los cuidados de urgencia para torturarla y hacerla morir, con circunstancias agravadas por la intencionalidad manifiesta.

Yo tengo mi mes de Octubre el más fatídico de toda mi existencia.

No se mata solamente con un tiro de pistola a boca de jarro, o con un escalpelo, el asesinato de un médico del que no será jamás culpable, se produce cuando le rechaza los cuidados a su paciente. Aquí en Francia, aunque exista el testigo ocular, no es tomado en cuenta.

Cuando yo era joven, tuve un compañero de treinta años mayor que yo, era una eminencia intelectual, escritor y un profesor eminente elogiado por todos; encontré en él una fusión intelectual de primer orden. El diálogo del más alto nivel se apagó para siempre con la muerte de mi padre, pude renovarlo en otro registro, y me sentía colmada, en un diálogo “Yo-Tu”, siendo la compañera de este intelectual quien fue también mi colega en un liceo de París. Compartíamos nuestros alumnos y asistíamos a los mismos consejos de clase, aburridos a morir.

Él enseñaba la filosofía, yo el español.

Nos reíamos de la ficha del Inspector que le puso un 19/20; no podía ese imbécil darle un 20/20, tenía que demostrar su superioridad administrativa en todo lo que le faltaba en cultura, el informe decía:”Professeur d’une culture vaste et étendue”.

Por lo menos le reconoció medianamente sus facultades. Era un verdadero intelectual, bien lejos de ser uno de esos grisáceos repetidores, de la filosofía de Wikipedia, profesorcillos mediocres de tercera categoría; yo no iba a ligarme en amistades peligrosas con cualquiera… Digo en recuerdo de “Les liaisons dangereuses” por varios motivos que no contaré jamás.

Este recuerdo nace hoy que « ellos » se dicen de duelo, por el pogrom del 7 de Octubre.

Yo tengo mi 18 de Octubre, fecha de la muerte de mamá, luego de una agonía de ocho días, torturada con perfidia y sin ningún sedante. La tortura fue completa.

¿Porqué me acuerdo ?

Porque anoche tuve un sueño, no, no fue un “sueño”, fue una verdadera pesadilla, soñé con Mamá. Para abreviar, me vino una idea y el recuerdo de mi compañero que un día, en un café, conversado de esto y aquello se rió de mí y me dijo : “¡eres increíble, una mujer culta que me venga con historias de superstición ! ¡¿Estás segura de que te has dedicado a la cultura o a la agricultura?! Nos reímos a carcajadas, porque él, de un raciocinio del más alto nivel, no podía, sino que reírse cuando me escuchaba ciertas reflexiones existenciales cercanas o francamente de orden de la pura superstición.

Anoche tuve une pesadilla premonitoria, y no pude evitar el pensar en ¿por qué el mes de Octubre es siniestro?

Para el Pueblo Elegido el duelo por los padres no dura más que un año.

Yo no lo sabía. ¡Vaya con la ley!

Para la ley francesa, la persona en duelo deber volver a su trabajo al cabo de solo tres días de asueto legal.

La ley francesa obliga a volver al puesto de trabajo al cabo de tres días. Hay que trabajar, el duelo se termina luego de tres días. Esa es la religión laica.

Según ellos, al cabo de un año se debe olvidar. Hacer su duelo, es para mí una superchería, el fin del duelo por la madre o el padre no existe.

Mi duelo durará hasta más allá de mi muerte.

¿Por qué el 7 de Octubre ?

¿Por qué Mama fue torturada en Octubre?

Y, qué coincidencia, que ese terrorista disfrazado de médico ayudado luego por sus tres cómplices terminaron de matar a mamá, hasta que torturada por una agonía de ocho días, cuatro en casa y cuatro en el hospital, muere al fin sumida en una necrosis generalizada.

Ellos tienen su 7 de octubre… Yo tengo el mío, el 18 de Octubre.

Y luego, se me viene encima el mes de noviembre, porque mi padre murió el 19 de noviembre de 1979.

Una extraña coincidencia, me digo en SOTTO VOCE…

¿Qué diría hoy aquel que fue mi compañero?

Un día me dijo, no sabes como me habría gustado conocerlo, entonces yo le respondí, él habría estado feliz de conocerte, habríais sido excelentes amigos. Porque eran ambos librepensadores que no tenían ningún atajo en sus palabras escritas u orales.

No puedo saberlo porque murió.

Tendría tanto que contarle…

Mi superstición me dice en Sotto Voce lo que no puedo decir ni escribir.

A pesar de todo, sigo supersticiosa.

Precisamente porque hay algo encerrado en las fechas, eso nadie me lo quitará.

Ese monstruo que me torturó, mamá, mató ese mismo día a la humanidad entera, a todas las madres del planeta tierra; simbólicamente, ese monstruo y sus tres cómplices, recibió… Recibieron una respuesta.

[…]

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

RAPPORT POLITIQUE-LES POUVOIRS ILLIMITÉS DE L’ÉTAT- DU PARTICULIER VERS LUNIVERSEL

3 octobre, 2024 (17:56) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

POUVOIRS DE LA CAF – ALLOCATION APL

SURVEILLER ET PUNIR LES BAILLEURS SOCIAUX

LOI D’ATTRIBUTION DES HLM

« Ou bien… ou bien !

« Sans argent, sans sécurité économique, nous sommes livrés sans défense. Cela représente assurément un châtiment terrible : les tracas humiliants, l’esclavage des affaires médiocres, les vulgaires soucis nuit et jour, la dépendance par rapport aux gens les plus vils. Et nous ne sommes pas les seuls, tous ceux que nous aimons et dont nous responsables sont broyés avec nous dans les roues du quotidien.

Nous devenons l’objet de la bêtise et du sadisme ; des puissances dont nous n’avions aucune idée dans le bonheur prennent pouvoir sur nous et entraînent, avec notre vie, nos pensées elles-mêmes dans la misère et dans la fange.

CRÉPUSCULE

( P.52)

Max HORKHEIMER

Chers Lecteurs,

Cette superbe citation, je la dédie à VILOGIA et aux fonctionnaires qui m’ont laissée soumise dans l’injustice et la discrimination la plus complète depuis des années m’attribuant des HLM totalement inadaptés à mon cas particulier et à présent me laissant sans réponse pour une mutation à Paris vers une HLM adaptée à mon handicap. La monstruosité de leur immonde comportement, contraire à la loi existante, est la preuve que l’État est le premier complice de cette immondice administrative.

Il y a fort longtemps que je tenais à critiquer des lois qui doivent être révisées et qui demandent d’une part une modification et d’autre part une régulation et une vigilance accrues pour que les fonctionnaires d’État respectent la loi.

Il y a trois intervenants qui nécessitent une analyse et une clarification de leurs compétences et je propose un décret qui doit impérativement être édité et appliqué.

I. L’ÉTAT, LA CAF, LES BAILLEURS SOCIAUX.

1. L’État doit surveiller où vont les fonds qu’il octroie aux bailleurs sociaux pour l’entretien de leurs cités et de leurs immeubles. Les bailleurs sociaux, doivent respecter le contrat de location.

2. La CAF, organisme d’État appelé à rester un organisme payeur et non décideur, il a perdu tout le pouvoir dont il jouissait auparavant ; donc LA CAF doit le récupérer pour surveiller non seulement les mauvais payeurs, les locataires indélicats, mais pareillement les bailleurs sociaux qui abusent de leur pouvoir en violant la loi, ne respectant en rien le contrat de location qui a été signé par les deux parties, et la CAF doit récupérer son droit à être aussi un organisme non seulement payeur, mais également décideur dans la forme et en l’espèce ; veillant à la loi soit intégralement respectée, pour ce fait les contrôleurs doivent être les premiers actants dans ce dispositif qui existait et qui fonctionnait parfaitement auparavant, je parle d’il y a vingt-cinq ans auparavant, il y avait par le passé DES CONTRÔLEURS extrêmement compétents et très efficaces qui se déplaçaient à la demande d’un locataire qui était désabusé par un bailleur abusif, ou par une injustice administrative en provenance de la CAF elle-même, je l’ai vécu à deux reprises quand j’étais jeune, et que je louais une HLM et j’avais ma mère sous mon toit. Ledit Contrôleur de la CAF nous a rendu visite et de son propre chef, il a mis tout le dérèglement administratif en ordre, et il a remédié toutes les injustices.

À présent,les contrôleurs ne s’occupent que de contrôler les mauvais payeurs.

Bien faible responsabilité, puisque la fraude majeure est celle qui sort des bailleurs sociaux et quand on leur signale la fraude, la CAF pénalise l’allocataire et non le bailleur.

Un exemple ?

Si le bailleur social ne donne pas une HLM dans les normes de sécurité et de propretés exigées, la CAF ne verse pas l’APL de l’Allocataire au bailleur, et le locataire doit payer le loyer dans sa totalité, donc il subit deux pénalités, celle de vivre dans une HLM dégradée et qui n’est pas dans les normes, et la seconde, de se voir privé de l’abattement qui lui octroie son APL.

Ceci est une insupportable injustice administrative.

Si le bailleur ne donne pas une HLM dans les normes, la CAF doit intervenir en obligeant le bailleur à effectuer rapidement toutes les réparations et il doit s’investir, se rendant sur place pour vérifier. L’allocataire ne doit subir aucune pénalité et ne doit payer de son loyer complet que le reliquat qui lui incombe par loi.

La question du versement de l’APL suspendue jusqu’à ce que le bailleur de l’HLM dégradé et pas dans les normes doit affecter uniquement le bailleur. La double peine est ici une erreur juridique et judiciaire des plus injustes, si elle s’applique dans le fait.

Si j’avais une responsabilité politique je me consacrerais ipso facto a revenir sur l’ancienne loi qui octroyait des pouvoirs de contrôle szns pénalisation pour le locataire pauvre et qu’obligeait aux bailleurs sociaux à respecter la loi, ce sont eux qui perçoivent des sommes exorbitantes de l’État pour le bon fonctionnement de cette entreprise locative en faveur des pauvres, mais où va cet argent ?

RISQUE DE « MORT D’HOMME » (préjudice juridique inscrit dans le Code pénal) SI LES BAILLEURS NE RESPECTENT LA LOI ET NE RÉPARENT LES ASCENSEURS ET LA DÉGRADATION DANGEREUSE DE LEURS HLM .

Les bailleurs sociaux se permettent de laisser les habitants sans bénéficier de leurs ascenseurs pendant des longues périodes et ne réparent jamais les pièces délabrées parce que leur coût est selon leurs dires « trop onéreux » et se consacrent aux rafistolages successifs, j’en suis témoin, dans mon ancienne HLM parisien, il y avait l’ascenseur, la plupart du temps était en panne, le réparateur m’a dit un jour, au énième réparation, « vous savez madame ce qui se passe ? La pièce coûte 7 000 €, et le bailleur ne veut pas la changer, il nous oblige à faire du rafistolage successif, cela ne teindra qu’un ou deux mois », c’est pour quoi les réparations des ascenseurs sont récurrentes, jusqu’à ce qu’un jour, il n’est plus possible de continuer les rafistolages, alors les bailleurs s’excusent en disant que le partenaire ne trouve pas la pièce, ceci est un mensonge, ce sont eux qui gaspillent l’argent de l’État destiné à l’entretien des immeubles, et ils volent et détournent l’argent de l’État à leur propre profit.

Le mot d’ordre sera Contrôler.

« Surveiller et punir » leur sera facile aux contrôleurs, il leur suffira de voir des parties communes insalubres, et l’intérieur des appartements sans réparation quand ils sont totalement délabrés, c’est parce qu’il s’agit des constructions très anciennes qui exigent une mise en état par l’usure normale des années passées, ceci est une question qui ne mérite pas plus d’explications.

L’État ne contrôle jamais l’argent qu’il donne aux bailleurs escrocs.

Alors, nous sommes en droit d’exiger au gouvernement de prendre des mesures ; parce que s’il autorise ce détournement des fonds de l’État, il s’agit d’une escroquerie conjointe où le gouvernement en place se porte complice.

Nous sommes en droit d’exiger aux députés qui s’occupent de cette grave escroquerie qui doit prendre fin.

Je vais contribuer dès que je pourrai publier mon livre LOCATION ET CRIME et ils recevront mon livre gratuitement.

II. LA LOI QUI RÉGIT L’ATTRIBUTION DES HLM.

Les M2.

La France a des lois obsolètes, pour ce qi est de l’attribution des HLM ; elles font un rapport direct avec la composition des familles. Il est logique, c’est l’origine de la CAF et l’origine des HLM, composés des FAMILLES.

Deux facteurs sont y inscrits, les mètres sont en rapport direct avec le nombre des personnes qui vont occuper cette HLM.

* (Et je vous en prie, cessez de me corriger, HLM n’est pas masculin.

H= HABITATION, alors j’écris une HLM, CETTE HLM.

Il y a des années auparavant, une collègue professeur de français m’a corrigé et je n’ai plus jamais fait la faute ; je ne reviendrai pas sur cette question absurde).

J’ai toujours souffert de la discrimination d’être célibataire, affaire incroyable de ce pays qui se vante d’être d’avant-garde dans la matière, avant je me révoltais, si je me suis sauvée de vivre dans une cage, ce n’était que parce que j’avais maman à ma charge et toujours vivant sous mon toit, donc selon la loi française, j’étais considéré « chef de foyer avec personne à charge ».

C’est depuis le décès de mon père, que j’ai assumé entièrement ma mère qui était pianiste, donc sans aucune retraite. J’ai juré à mon père dans son lit de mort de prendre entièrement à ma charge maman. Cela allait de soi, il n’avait aucune demande à me faire, et je suis arrivée du Chili avec maman, et je me suis privée de tout pour lui donner le meilleur. Les barbelés et les restriction des M2 n’arrivèrent qu’après son décès.

Après son décès, j’ai vécu, j’ai survécu huit années dans une chambre HLM de 16 M2. C’est ce qui l’a forcée à venir à Poissy parce que j’ai 48 m² barème nationale qui correspond à un F2, mais qui le bailleur pour demander un loyer plus char a eu l’idée de diviser en 2 le salon avec un mur préfabriqué, laissant une chambrette de 9 m2 où il n’y a pas de radiateur, bien entendu, car c’est « le salon » divisé de force en deux.

C’est dans cette chambrette où je le redis, il n’y a pas de radiateur, preuve en l’espèce qu’il s’agit d’une seule chambre, le salon divisé en deux, où j’ai fait de la peinture et que j’ai transformée en « ATELIER ! »

J’ai accepté de venir à cette commune infernale chez un bailleur criminel pour avoir quelques m² qui me permettraient de peindre. Personne ne peut comprendre ce qui est pour un artiste peintre que de se voir interdit de peindre. C’est pareillement avec l’écriture, si je ne peux pas écrire je meurs.

J’écris et je peins toute la journée.

J’ai accepté cette HLM comme une libération de la cage parisienne, et, j’aimais tellement le quartier, j’étais au 13e arrondissement et je pouvais aller à pied jusqu’au jardin du Luxembourg, ma chambrette était située derrière la Place d’Italie, pour le retour, je prenais le bus.

Mon docteur m’avait dit de ne pas venir à Poissy, car et immeuble n’a pas d’ascenseur, « vous aggraverez votre handicap aux genoux si vous allez pratiquer ce sport de montée et descente des escaliers qui est formellement interdit pour vous, vous allez solliciter vos genoux sans cartilages, c’est une folie ».

Mais les docteurs sont de bons conseillers et FONCTIONNAIRES sans aucun pouvoir pour exiger aux gérants des HLM que leur patiente souffre d’un handicap moteur qui lui interdit les escaliers et de vivre éloignée de Paris. Les fonctionnaires qui gèrent l’attribution des HLM se moquent éperdument de mon handicap.

C’est ainsi que VILOGIA a refusé depuis quatre ans la mutation de cette HLM vers son immense champ locatif parisien, (et tant mieux, parce que si elles m’avaient mutée je serais sous leur emprise mortifère jusqu’à ma mort !) parcequ’elles, LES SERPENTS, sadiquement se réjouissent que je souffre l’indicible en montant et descendant chaque marche d’escalier avec des douleurs lancinantes.

Depuis janvier 2024, munie d’une ordonnance médicale, j’ai dû ‘acheter un gros déambulateur avec un grand sac des courses. Il pèse 8 kilos et avec les courses, je suis obligée à faire deux voyages pour monter et descendre le « Mon Blanc » qui a 84 marches d’escalier.

Elles, les gérantes de cette HLM, se réjouissent et m’observent, heureuses de ma souffrance physique quotidienne ; elles sont les pires êtres que je n’ai jamais connus, parce que, sadiques et de mauvaise nature, ces gérantes de VILOGIA n’attendent que ma mort dans les escaliers.

Bien, ceci dit, j’ai malheureusement une confiance dans le destin et dans la force de ma parole écrite dans ma dernière lettre adressée à une haute personnalité qui gère les HLM de Paris, le seul lieu où je dois vivre.

Une dame d’une mairie de Paris, m’a dit : « ne lui écrivez pas un roman, seulement une page, il n’a pas de secrétaire, ne craignez rien, il lit lui-même ses lettres, il va se connecter à votre dossier et il va corriger l’injustice que vous subissez depuis si longtemps, vous êtes prioritaire parce que handicapée »

J’ai une confiance absurde et qui me desservît, je l’avoue, c’est pourquoi, je guette ma boite aux lettres et j’attends…

LA LOI D’ATTRIBUTION DES HLM

Le bon sens devrait indiquer que les m² ne doivent suivre en rapport avec le ventre.

Si une femme est célibataire et si elle n’a pas enfanté, et si elle vit seule, sans concubin, sans mari, ce sont d’autres critères qui doivent être en jeux pour l’agrément de « la COMMISSION » partie prenante dans le jugement d’attribution de notre HLM.

Il est impératif ne posséder que des très faibles ressources qui ne nous permettent pas de louer dans le privé qui exige d’avoir des revenus trois fois le prix du loyer avec les charges.

Je propose donc, que les lois changent.

Ce n’est pas seulement l’état civil et le nombre enfants qui doit dicter le nombre des pièces de l’HLM.

Les COMMISSIONS doivent se mettre dans la perspective de notre vie présente.

1. Une femme française, peu importe qu’elle soit française de souche ou de « papier », qui a travaillé et cotisé, et qu’une fois vieille retraitée au seuil de pauvreté, la commission doit impérativement prendre en considération sa vie professionnelle ET familiale qu’elle a eue dans son passé professionnel et familial.

2. Ce ne sont pas exclusivement les ressources et l’état civil les seuls éléments qui doivent entrer dans l’articulation décisionnaire.

2. Une vie professionnelle passée doit être respectée. C’est celle qui nous a exigé d’acheter des livres, et si de surcroît, nous avons eu une autre activité, non rémunérée, qui occupe de la place physique parce que nous la conservons dans notre vieillesse et qui reste chez nous une activité prépondérante et l’unique motif de notre existence, elle doit aussi être méritoire de respect.

Devrions-nous, nous mutiler et nous défaire des affaires qui nous sont précieuses et d’un matériel qui forme partie de notre vie ?

3. Doit-elle cette COMMISSION nous exiger de nous défaire de notre bibliothèque et de notre production picturale ?

Je ne crois pas que mon cas exigeant et très particulier soit très répandu, et je ne crois pas que je sois un élément générateur de la banque route financière de l’État s’il me prête une HLM pour y vivre le peu d’années qui me restent à vivre.

C’est une vérité si simple que je ne devrais même pas me fatiguer à la faire connaître, puisqu’il suffit de donner ma date de naissance pour que ladite COMMISSION prenne de son propre chef une mesure d’intelligence.

J’ai demandé une mutation pour les mêmes 48 m² habitables que j’ai ici, et qui correspond à un F2 ou F3 si le bailleur le divise avec un mur préfabriqué en trois pièces.

Les femmes célibataires travaillent et quand nous devenons vieilles, nous ne pouvons sous aucun prétexte effacer nos vies passées, nous restons les mêmes professionnelles que nous l’étions dans notre jeunesse, les capacités ne s’effacent plus une fois acquises.

Quand bien même, nous ne sortons pas travailler à l’extérieur.

Nous avons été étudiantes et une fois formées, nous avons exercé une activité professionnelle au profit de la société ; que de plus important qu’avoir été professeur, c’est seulement en France que ce métier est dans la catégorie du mépris le plus abyssal, et que nous, professeurs, nous ayons été si méprisés et maltraités par l’État, parce que nous avons été sous-payés, celui-ci, c’est un autre sujet.

Nous avons été et nous restons professionnelles, nous devrions avoir un statut qui corresponde à la modernité et nous laisser en paix avec le reproche juridique d’être célibataires et restreindre de force les M2 des Hlm sous prétexte que nous vivons seules et sans enfants.

Avant de fermer cet article, je vais vous transcrire un dialogue affolant que j’eus cette année avec une Cheffe de logement et des personnes « âgées », j’étais obligée à commencer mes nouvelles démarches en commençant par la commune dans laquelle j’habite.

La « VIEILLE «  que je suis, car c’est ainsi que je suis cataloguée par l’administration, (L’épouse du Président qui a aussi 70 ans ne reçoit pas la dénomination de « vieille », elles se gardent bien de le lui dire, non, ils ne cessent de la cataloguer de « rayonnante » avec ses robes de haute couture, logique, je n’ai que des jeans et des tee-shirts de Lidl !!!Mes vêtements plus habillés, je les garde encore, et je ne les porte jamais en attendant une belle occasion qui n’est jamais arrivée. Aller à un concert par exemple, ils datent d’une trentaine d’années auparavant, quand je travaillais et que j’achetais quelques robes chez Mark & Spencer quand il était implanté à Paris.

Lesdites fonctionnaires et élues de la République qui siègent en mairie, ne prennent pas en considération ma véritable identité ; bien au contraire, elles baissent les yeux dès que je leur dis qui je suis et que je leur exige du respect.

Quand mon identité d’ancien professeur d’espagnol et d’artiste peintre ne fonctionne pas, il ne me reste que faire valoir mon handicap, le fait d’être prioritaire par loi et, de me voir forcée à leur indiquer le nom des articles de loi qu’elles violent de manière indécente, c’est pour leur dire face à face et très clairement qu’aussi bien le bailleur actuel que tous les bailleurs sociaux parisiens exercent à mon encontre une discrimination abusive parce que contraire à la loi qui me protège uniquement dans les textes : loi du 21.12.01: art.1

Les logements HLM doivent être attribués en priorité à certains demandeurs identifiés comme prioritaires, les personnes en situation de handicap. CCH : L. 441-1.

Mes ressources et mon état civil sont les seuls et uniques éléments de jugement. Pour une mutation vers Paris où j’ai toujours habité, il y a 15 ans d’attente. Pas besoin, je serai déjà morte.

Le fait d’être en situation de handicap devrait me donner la priorité, mais jusqu’à ce jour, le délit reste en place.

Alors, j’ai mis les choses dans le juste ordre juridique, et la discussion a viré à l’aigre. J’ai dû partir de cet entretien si attendu, mais que pouvais-je récolter des fonctionnaires macronistes ?

Tout y est dit.

Voici le dialogue que je voudrais bientôt oublier.

Visite en mairie macroniste.

Début de l’année 2024.

J’arrive aidée par mon déambulateur avec son sac des courses intégré.

Je portais à l’intérieur mon gros dossier de documents qui grossit depuis quatre ans, des démarches inutiles et des attentes qui se prolongent jusqu’à sa fin, méprisant ma vieillesse et mon handicap.

J’étais prête à me battre, ce sera mon avant-dernière démarche, sans trop d’espoir d’aboutir, je me suis dit, en monologue intérieur.

Après les formalités de rigueur, le dialogue de bienséance qui s’entretient encore faiblement dans les entretiens administratifs, je commence à sortir mon dossier de demanderesse.

Mon « charriot », comme l’on appelle mon gros déambulateur, qui, par chance, fabriqué en Norvège, peu commercialisé en France, il n’a pas l’allure dégradante des déambulateurs pour vieux, dégoutants qui vous donnent une allure de vieille « mémé » que je n’ai point.

Il va de soi que soucieuse de ma figure et l’esthète de profession que je suis, car artiste-peintre, que leur en déplaise, j’ai cherché le plus beau, qui est aussi le plus cher, naturellement.

Bien, le premier dossier que j’ai commencé à sortir de mon déambulateur fut mon « Rapport Juridique » des 300 Pp. Contre VILOGIA.

La fonctionnaire ne revenait pas au regard de cet immense travail. Elle le feuillette rapidement, s’il a 300 Pp., c’est parce qu’il contient les « preuves en l’espèce, les photocopies de toutes les pièces qui accusent sans conteste le bailleur escroc.

Ensuite, je sors le dossier qui contient les documents officiels de quatre années de demande de mutation : Certificats médicaux et l’Expertise de l’ergothérapeute D.E. qui « conseille » ma mutation vers un immeuble HLM parisien et ma situation gravissime est décrite avec des euphémismes absurdes.

C’est propre des médecins et des ergothérapeutes, toujours les fonctionnaires s’expriment sur des choses les plus sérieuses comme l’est le cas d’une personne en situation de handicap qui exige une mutation d’HLM avec un caractère d’urgence absolue, elle dit qu’il est conseillé, opportun, elle désirerait, tout est dit avec une distance sans aucun compromis professionnel, quand il s’agit de me défendre, personne n’est véritablement professionnel, elles déclinent leur déontologie dans une sémantique rustre et déplacée.

DIALOGUE.

L’ÉLUE ET FONCTIONNAIRE : Vous devez rester dans la commune…

Moi : non madame, je ne resterai pas à Poissy, on m’a trompée lors de l’acceptation de mutation, on m’a dit que tout allait pour le mieux ici, tout était faux, les distances entre l’HLM et la gare est immense, le réseau de bus est pire que celui du milieu rural, les chauffeurs me refusent la rampe, conduisent comme des brutes qui portent du bétail à l’abattoir, vous pouvez imaginer combien il m’est difficile de monter et descendre et c’est une épreuve encore pire quand je dois aller faire mes courses en ville ou dans la zone industrielle !

En janvier l’un d’entre eux m’a écrasé mon déambulateur neuf, après aller au commissariat, le commissaire qui s’est refusé à accepter ma plainte a choisi d’appeler la secrétaire du directeur de KEOLIS pour lui demander de me rembourser et, suivant les conseils du commissaire, je lui ai envoyé une LRAR avec la photo de mon déambulateur sous les roues de son bus, je n’ai pas été remboursée de mes 250 €, et j’ai dû m’acheter un nouveau déambulateur. Le directeur de Keolis ne m’a pas répondu, ma lettre recommandée est restée sans réponse, et je n’ai pas été remboursée par son assurance !

Après une attente du bus N° 3 de 56 minutes, pour arriver à la Gare de Poissy, il faut compter entre 15 et 20 minutes.

Une seule fois j’ai essayé d’y aller à pied. J’ai pris une heure, c’est une folie. Ensuite l’attente du train vers la gare Saint-Lazare, prend 56 minutes en heures creuses, je ne peux pas voyager trop tôt, car pendant les heures de pointe il y a une foule compacte, et il m’est impossible de me franchir le chemin et obtenir une place avec mon gros déambulateur, il ne se plie pas.

Ici à Poissy je n’ai rien à faire, ma vie culturelle est à Paris.

À Poissy ma vie reste en suspens, pour deux motifs de poids, le premier est d’ordre financier et médical, je suis suivie depuis des nombreuses années à Paris, la télétransmission ne fonctionne pas, car ici il n’y a pas de bons médecins, le peu qu’il existe, n’accepte pas de nouveau « CLIENTS » et l’hôpital est le pire des hôpitaux communaux des Yvelines.

Donc, pour me contrôler, je dois faire usage des taxis conventionnés, je suis une citoyenne qui a une pratique d’austérité, je ne fais jamais des dépenses inutiles. Connaissez-vous le prix d’une course vers Paris ? 200 €, c’est la CPAM qui paie, si j’habitais à Paris, avec mon déambulateur, je prends le bus et je vais vers n’importe quel arrondissement de Paris. Le réseau de bus parisien est un des seuls services publics dont je vante l’exemplarité. Je n’ai pas besoin de rien de supplémentaire pour m’occuper de moi-même à Paris, je suis totalement indépendante et me suffit à moi-même, je n’ai besoin de personne pour ma vie courante, mon grave handicap au niveau des genoux peut s’entretenir parfaitement en terrain plat, les escaliers me sont formellement interdits. Ici, je suis bloquée et cette situation ne peut plus continuer.
Ce deuxième problème que je viens de vous exposer est de taille et le noyau de ma demande de mutation de HLM vers Paris, et qui la justifie totalement. Comme vous le voyez, je suis handicapée.

L’ÉLUE ET FONCTIONNAIRE :

Je pourrais faire intervenir le préfet, mis il ne vous donnera qu’un studio.

MOI : un studio ?! vous voulez me faire retourner à la case de départ, qui m’a obligé à accepter cette HLM minable qui me porte grave préjudice et qui a aggravé mon handicap ?!

Sachez, madame, que mon handicap aux genoux n’est pas d’un handicap dit « évolutif », car il n’est pas d’origine NEUROLOGIQUE, mais MÉCANIQUE, le comprenez-vous ?

Je n’ai plus des cartilages rotuliens, et les douleurs qui me provoquent la montée et la descente de 84 marches d’escalier au quotidien peuvent me provoquer soit une fracture spontanée ou une dislocation grave des genoux.

Pensez-vous vraiment que je doive subir une telle épreuve physique et de surcroît très douloureuse ? Uniquement par la surdité des fonctionnaires qui gèrent les commissions d’attribution des HLM ?

L’ÉLUE ET FONCTIONNAIRE : je sais…Je sais…

Moi : monologue intérieur…Oui, elle sait… mais elle ne fait rien. Elle me parle du préfet, je sais qu’elle ne fera rien parce que je ne suis pas de son parti politique.

MOI : Madame, vous me parlez du préfet ? Le préfet de Paris a déjà reçu mon dossier il y a une année, et j’ai épuisé mes démarches en solitaire pour obtenir ma mutation vers Paris.

J’avais déjà écrit à Madame Borne quand elle était ministre, après 8 mois d’attente elle a fait répondre à son chef du courrier de Matignon, qui m’a répondu me disant qu’il avait transmis mon dossier à la Préfecture, mais sa cheffe des Affaires sociales urgentes m’a répondu à sa fois une lettre qu’elle « ne pouvait rien faire pour moi », parce que selon son haut jugement juridique, qui est totalement faux, je n’entrais pas dans le cadre DALO, car je suis déjà logée par un bailleur social et que juridiquement lui incombe la responsabilité de me muter. Donc tous les hauts fonctionnaires se défont de manière olympique de leurs devoirs et laissent la citoyenne sans faute que je suis et en situation pénible de handicap sans aucune solution de mutation. J’ai laissé tomber. Quiconque doté de raison ne va pas poursuivre dans une démarche administrative étanche, ni insister devant des « personnes sans qualité ».

ÉLUE ET FONCTIONNAIRE : (Elle fait appel à une collègue du bureau d’à côté qui vienne m’expédier) et les deux ensemble recommencent l’interrogatoire.

LA DEUXIÈME ÉLUE :

* Vous êtes célibataire ?

* Oui madame.

* Vous n’avez pas d’enfants ?

* Non Madame, je vous ai dit que je suis célibataire et jamais mariée.

* Oui, (elle regarde ma carte d’identité française) mais vous pouvez être célibataire et avoir eu des enfants.

* Non, Madame, je n’ai pas voulu faire des bâtards, ce n’est pas dans ma culture ni dans mon éducation de famille.

* Silence…

* J’ai serré les dents, je n’allais pas lui sortir un papyrus de déclamation propre d’une héroïne grecque lui exposant inutilement et de façon ridicule que les artistes ne doivent pas se marier ni faire des enfants pour donner tout son temps et toute son énergie à l’Art. Ce serait une autre stupidité de ma part. J’ai opté pour rester muette.

* Jusque-là, elle gagnait le match…

* D’après les dires de ma collègue, vous vivez a actuellement dans un F3. Ceci est interdit.

*Interdit ?

*Oui, vous êtes seule.

* Vous vivez seule ?

*Bien entendu Madame.

*Vous n’êtes pas mariée et vous ne vivez pas en « concubinage »

*(Il ne me manquait que ça)

* Donc, si nous faisons une intervention en votre faveur devant le préfet et telle que vous l’a dit ma collègue, il ne vous donnera qu’un studio.

* Mais madame, j’ai une grande bibliothèque, j’ai 70 cartons de livres !

* Vous devrez vous réduire !

Mais madame, je n’ai pas de meubles, je n’ai même pas d’armoire ni de canapé, je survis sans rien comme une immigrée qui vient d’arriver à la nage au Calais, je n’ai aucun électroménager, qu’un frigo, que voulez-vous que je réduise ?!!!

* Elle ne sait pas quoi me répondre, mais insiste.

* C’est contre la loi si nous vous octroyons un F2 ou un F3

* Moi , je lui donne une multitude d’exemples qui démontrent que c’est faux, à Paris, dans mon ancien logement HLM de 16 m², j’avais une voisine célibataire de mon âge et qui travaillait encore et qui avait un immense F2 spacieux pour elle seule. Elle avait une grande cuisine, une spacieuse salle d’eau, elle était ma voisine de palier. Qu’elles ne viennent pas me raconter des mensonges insupportables !

Ces élues croient qu’une personne parce que pauvre est imbécile.

* Elle revient à la charge…Mais vous aurez un ascenseur !

Là, je n’ai pas pu me taire, et j’ai dû parler, m’offrir un studio, c’était le comble !

Madame, je suis en France pour la peinture !

Encore, je ne pourrais plus peindre !

Regardez mon âge, il ne me reste que peu d’années à vivre et je compte les épuiser bien en travaillant jour et nuit sans relâche, je ne dors que quatre heures par nuit, je ne vais pas accepter une nouvelle mutation qui va me mutiler encore plus, que voulez-vous que je fasse avec mes toiles ?

Voudriez-vous que je les jette à la Seine ?

*Mais vous êtes handicapée, vous aurez l’ascenseur !!!

Oui bien sûr, c’est votre réflexion ?

Je ferai ma peinture dans l’ascenseur ?!

J’étais hors de moi, je me suis levée, j’ai pris mon adorable déambulateur qui m’accompagne de partout et qui m’empêche de tomber, et je suis partie avec une envie de faire un malheur !

Si l’on touche à ma peinture, là, j’explose, car la peinture, c’est toute ma vie.

Je n’ai pas insisté sur l’écriture ni sur mes 70 cartons de livres.

Écrire ? On peut écrire même en prison.

On n’a besoin que d’une table et de notre ordinateur.

Mais la peinture est sans conteste l’art le plus exigeant et le plus onéreux et luxueux, dans tous les sens du terme, car la peinture à l’huile est du pur luxe, c’est un travail prenant et l’on doit se munir d’un matériel de luxe qui coûte une fortune.

Les toiles s’accumulent et elles exigent un espace physique approprié, avec une température ambiante sèche et à l’abri du soleil et de l’humidité, en plus notre matériel doit avoir une place pour travailler avec aisance, moi, je n’ai fait pas des toiles immenses, mais celles de 92 x 85 sont déjà assez grandes pour ne pas disposer une petite chambre destinée uniquement à faire de la peinture.

Personne et aucune de ces élues ne savent que le peinture à l’huile est toxique et qu’un peintre ne peut ni séjourner ni vivre dans le même lieu où il peint, car la peinture à l’huile est si toxique pour les poumons que nous pourrions partir en état comateux aux urgences.

La peinture à l’huile prend du temps à sécher, et il faut absolument fermer hermétiquement la porte de notre atelier.

Mais quel raisonnement inapproprié pour les élues et les gestionnaires des HLM !

Avant de partir , je leur ai dit l’essentiel et avec cette dernière phrase je quitte ce long rapport politique qui a voulu aller du particulier à l’universel.

Mesdames, vous m’avez posé tant de questions… En »mode interrogatoire… »

Vous m’avez fait la liste de mes manques, mais ni pour une seule fois, vous ne m’avez parlé ni évoqué mes dons ni mes acquis, mesdames. Ce qui me manque est à la vue de tous,

Je n’ai pas d’argent. Je n’ai pas de famille.

Je n’ai pas de patrimoine (j’ai été spoliée par les musées chiliens)

je n’ai rien… C’est vrai.

Mais j’ai le BAC+ huit années d’études universitaires. J’ai deux diplômes français. ET… Je suis artiste peintre, et la seule héritière encore en vie de la plus prestigieuse École de peinture moderne française : L’École de Paris. Cela devrait vous suffire, mesdames, pour me traiter respectueusement et me muter vers Paris.

Mais, quelle profusion de remarques sur mon état civil pour me refuser une HLM, faisant des excuses déplacées sur mon état civil…

Ensuite, sur le fait de n’avoir jamais enfanté. Vos réflexions ont été suivies des jugements de valeur disproportionnées et hors sujet… Le fait de vivre seule… je ne mérite pas plus de m² que ceux dont dispose un petit studio ou les 16 m² de la chambrette HLM où j’ai vécu interdite de peindre huit années durant.

Je ne vis pas « en concubinage » la seconde excuse formulée…

Je vais vous répondre pour la dernière fois :

Les m² d’une HLM ne doivent pas être en rapport avec la situation de vie intime, car ces réponses sont hors sujet, car correspondant à la vie intime de la demanderesse, et non de ce qui a été sa vie professionnelle ni de son activité de retraitée ; surtout à présent, que le gouvernement a fait appel aux psychiatres qui conseillent les administrateurs de la vie des vieux, ils veulent les aider « à comprendre l’art ! »

et ils « conseillent » aux fonctionnaires des Caisses de retraite de donner des séances gratuites de sensibilisation à l’Art », je meurs de rire !

Les vieux doivent avoir « des activités artistiques ! » vous faites une contravention aux programmes en vigueur, mesdames, puisque vous ne voulez que m’enfermer dans une cage et me priver de peindre jusqu’à ma mort.

Oui, je vis seule, puisque je l’ai voulu ainsi. Et si vous me remarquez mon célibat, vous devez me regarder et vous obtiendrez la réponse sans besoin d’interrogatoire. Mesdames, je n’ai pas droit à un F3 pour peindre parce que seule, oui, certes.

C’est parce que «  je suis laide, bête et bossue ».

Merci mesdames de m’avoir donné cet entretien.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

L’ASSEMBLÉE NATIONALE ET SON HOMÉLIE – RETRAITES AU SEUL DE PAUVRETÉ -PAS D’AUGMENTATION DE 20 €

3 octobre, 2024 (08:45) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

L’ASSEMBLÉE NATIONALE ET SON HOMÉLIE

GASPILLAGE ET LAPIDATION

C’EST NOUS QUI PAYONS 

LES RETRAITÉS DOIVENT « CONTRIBUER ! » 

RETRAITES AU SEUIL DE PAUVRETÉ

GELÉES JUSQU’À 2025

PAS D’AUGMENTATION DE 20 €

Chers Lecteurs,

Ce que j’observe dans cette période de « politique MAZAMORRA » qui dure depuis des nombreuses années, est que nous sommes bercés entre folie et homélies ; cette situation ambivalente est absurde, la politique par essence ne supporte pas des déviations irrationnelles qui apportent tort au peuple ; la déraison arrive a son paroxysme au sein de l’Assemblée Nationale, nous passons des discours fervents qui se développent dans des argumentations explosives nous assurant la défense de nos droits. Lesquels ? Nous avons de moins en moins, et nous conseillant d’épargner jusqu’à ce que le niveau financier arrive à se normaliser et que la dette soit entièrement soldée, mais pour y parvenir, nous les retraités, nous serons déjà morts.

Et, c’est des retraités qui s’agissait hier, nous mettant dans la liste de ceux qui doivent « contribuer » à combler le gaspillage et lapidation des ressources de l’État qui incombent au gouvernement macroniste.

Nous ne sommes ni responsables ni coupables.

Ce qui se discute à présent, et je fais une sélection sur le sujet que je connais le mieux, la pauvreté, la misère, « le pouvoir d’achat ».

« Le pouvoir d’achat » n’est pas une simple argumentation politique, il faut la traduire et l’expliquer comme il se doit, il s’agit de notre SURVIE.

L’autre tonalité de l’Assemblée Nationale est apparentée à une messe, et nous assistons à des homélies rassurantes, le nouveau gouvernement fait une messe apaisante.

La solution pour résoudre l’état catastrophique de la comptabilité qui par leurs dépenses abyssales, dont nous sommes exempts, est de faire payer le peuple leurs dépenses, l’augmentation des impôts selon leur programme de facilité, incapables de se lancer dans une idée nouvelle qui fasse preuve d’intelligence et l’effet d’une innovation dans le champ économique, est de faire payer le peuple leur gaspillage et lapidation de l’économie française qui leur revient entièrement.

La « contribution » devrait se réserver aux plus riches, mais d’aucuns disent que cette augmentation tombera spontanément à tous ceux qui ont des salaires dits « confortables », il va falloir décider qu’est-ce que c’est pour le gouvernement un « salaire confortable », (les leurs indubitablement), alors, la décision sur qui devra ou non se tenir à l’obligation de « contribuer » à assainir la dette, ne devrait pas être une question aléatoire ni d’appréciation subjective.

Nous attendons encore le verdict sur le plafond qui devra être respecté.

Hier, à la sortie de « la messe républicaine » , on nous a dit que les retraités  seront obligés à contribuer à assainir les folies dépensières de l’État.

Mais, il ne nous a pas éclairci si les retraités qui n’ont que 1000€ pour survivre mensuellement, où je me trouve conjointement au lot des retraités qui subissent la misère quotidienne, seront aussi taxés, et étouffés encore plus et à en mourir.

Selon les éditorialistes que font le « briefing » des mercredis, ils ont mis devant les caméras un graphique très peu rassurant.

Il va de soi que les retraités sont aussi dans la grille qui fait le barème sur les retraités pauvres et les retraités « riches ». L’adjectivation arrive à leur secours, il s’agit dans leur jargon propre, de recenser les retraités au « seuil de pauvreté » et les retraités aux « retraites confortables ».

Il y a un gros pourcentage de retraités au seuil de pauvreté inscrit à 1200 €.

Moi, je survis avec 1010 €.

Ils l’ont montré hier dans un graphique honteux à la télé.

D’après ce graphique qui leur a servi pour leur analyse, les éditorialistes ne nous ont pas dit si le gouvernement pense nous diminuer encore lus.

Il paraît que non, car c’est le haut pontife de Bruxelles qui dicte la loi sur le seuil de pauvreté pour les minima sociaux, et pour les retraités ce qui était auparavant « le minimum vieillesse ».

Si nous faisons notre bilan d’après les discours des éditorialistes, ce qui nous arrivera à nous, « retraités au seuil de pauvreté » est de subir l’absence de l’augmentation de 20 € que nous aurions dû avoir pour janvier 2025.

Nous l’avons eue l’année dernière, augmentation qui s’est diluée ipso facto dans les augmentations des factures, je n’ai reçu donc aucun avantage avec ces 20 €.

C’est pareillement avec l’augmentation de 20 e de l’APL qui vient d’être effective par la CAF et qi sera effective le 10 octobre et versée sur le compte de VILOGIA !

Vous devez savoir que si l’État décide d’augmenter l’APL le seul bénéficiaire n’est pas l’allocataire, c’est le bailleur social.

L’APL devrait modifier le reliquat du loyer qui paient les allocataires très pauvres, mais non, le seul bénéficiaire est le bailleur social, c’est un compromis bien arrangé entre bailleurs sociaux et l’État.

Donc cessez de nous croire des privilégiés, l’APL est différente des allocations qui perçoivent les familles pour leurs enfants, il y a en a multiples et récurrentes, « les p’tits » sont l’avenir de la France » !

Les célibataires pauvres paient pour les autres ..

J’écrirai un article à part sur cette situation affolante.

Pour résumer, c’est une garantie pour les bailleurs sociaux, où par le réseau informatique de la CAF, institution d’État se partagent équitablement l’État et les bailleurs sociaux une somme en notre nom et N° d’allocataires, ils utilisent notre N° d’allocataire pour faire des compromis entre eux !

Dans mon cas particulier l’État ordonne à la CAF de verser en mon nom l’APL à VILOGIA.

Moi en l’occurrence, je ne vois pas en mon bénéfice ces 20 € qui me serviraient fort bien dans mon porte-monnaie pour manger 3 jours, non, cette augmentation de l’APL va grossir le compte de VILOGIA, l’APL est versée sur les comptes des bailleurs sociaux !

Dans mon cas particulier, mon APL augmentée de 20 € va directement vers le compte de VILOGIA qui peut se réjouir d’être ainsi récompensée grâce à ma misère, et par l’État qui pénalise les locataires honnêtes et grossi les compte des escrocs.

Si l’APL servait à diminuer de 20 € le loyer, le reliquat du loyer qui payons-nous, tous les locataires très pauvres et qui bénéficient de l’APL, il serait une loi équitable et bienvenue, mais la CAF qui n’est qu’un organisme payeur et non décideur, se charge d’obéir l’ordre de l’État et vient de verser, (en mon nom, l’augmentation de MON APL qui me revient en toute justice pour 43 ans de misère injustifiée), au bailleur social le plus délictuel que je n’ai jamais eu depuis 1989, date où je suis devenur=e française et que j’ai commencé à louer chez les bailleurs sociaux, c’est là qui commencèrent mes malheurs, puisque quand je louais dans le privé, je n’ai jamais eu le moindre différend avec les bailleurs particuliers et je travaillais au sein de l’Éducation Nationale, exploitée, rabaissée sur des postes précaires, incertains et très mal payés, mais j‘arrivais très difficilement à m’en sortir, et, en ayant ma mère à charge ; maintenant c’est le comble de l’injustice et de la misère programmée par l’État et ce gouvernement.

Il faut finir le briefing : les retraités « insérés « au seuil de pauvreté », ce qui se passera est de rester dans l’insectarium de la misère jusqu’à l’été 2025.

Il faut savoir que ce gouvernement nous réduit déjà suffisamment notre retraite avec l’augmentation des factures de l’énergie et avec les taxes chaque fois que nous essayons de remplir notre panier des courses alimentaires, où part notre retraite « confortable ? » l’État a décidé de la geler et de ne pas nous verser les 20 € d’augmentation.

C’est une mesure du ministre de l’Économie qui fait preuve encore une fois d’une incompétence foudroyante qui touche le crétinisme le plus profond.

Cette situation folle et sans issue comme l’est tout état de folie prononcée, nous mène, pour ne pas sombrer, vers à l’hilarité et à faire des comparaisons ou se mêlent l’ironie et l’absurde ; n’oubliez pas que l’ironie est selon Vladimir Jankélévitch, le moyen de défense des faibles.

Je m’adresse aux nouveaux dirigeants, qui veulent étouffer encore plus les retraités qui doivent choisir entre payer le chauffage ou s’alimenter, ce sont les retraités pauvres qui déclarent ne manger qu’une fois par jour, alors, je vais donner une idée aux ministres, c’est une mesure économique que vous pouvez appliquer aux retraités pauvres, j’y suis dans ce lot mesdames, messieurs, je vous donne une nouvelle solution de facilité qui ne vous coûtera RIEN, ce sera plus facile que de construire des prisons, faites un recensement de tous les retraités pauvres de la France, commencez à nous punir encore plus et pour ne plus augmenter de 20 € nos retraites de 1000€, ce que vous avez décidé pour l’année 2025, pour aider à combler le déficit des vos dépenses, alors il n’y a qu’à nous placer dans un camp de concentration pour ne plus manger, car si vous pouvez gouverner avec vos salaires confortables sans le moindre remord, et poursuivre en train de grossir scandaleusement grâce à vos déjeuners et dîners flamboyants, sans vous soucier des vieux qui devons survivre avec nos frigos vides et que vous poursuivez à diriger si mal le pays avec une nonchalance grossière, il ne vous reste que nous réunir dans un camp de concentration, pour ne plus manger, là on ne va payer ni le loyer, ni le chauffage et nous ne mangerons plus rien.

Votre plan d’économie sera encore plus réussi, nous ne pouvons pas en douter !

Un seul repas par jour font tous les retraités français placés dans le barème du « seuil de pauvreté » ; traduisons : tous ceux qui comme moi, ne percevons que 1000 € par mois de retraite misérable.

Le 17 du mois, il ‘y a plus rien.

Je veux que cette situation soit connue de par le monde, je la fais connaître à mes lecteurs étrangers qui me suivent fidèlement.

Effacez de votre imaginaire la France des cartes postales, c’est une vérité qui ne peuvent vivre que les touristes asiatiques et ceux des pays riches, et en France la vivent très bien les français riches, parce que la France possède un gouvernement qui peut s’engrossir sans remords, tandis qu’il a une génération des vieux qui ont travaillé toute leur vie pour récolter une retraite de misère honteuse qui ne sert qu’à payer les factures et ensuite crever la faim.

Un camp de concentration s’approche si ce gouvernement malséant poursuit en place.

Je vous laisse juges.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

 

 

 

LOCATION ET CRIME- PUBLICATION EN OCTOBRE

27 septembre, 2024 (11:19) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

MON ESSAI EST ENFIN PUBLIÉ-LA MORT EN FRANCE: POLITIQUE FUNÉRAIRE DE LA TERREUR

26 septembre, 2024 (11:16) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

LMEF-Couverture

 

 

Chers Lecteurs,

Je veux partager avec vous ma joie, oui, même dans la misère et persécutée, entourée de problèmes, quand on est un véritable artiste, une des joies les plus absolues et de voir notre travail bien fait.

Après avoir souffert des jugements contre des « pub lieurs » qui m’ont escroquée, j’ai décidé devenir « auteur indépendant » affiliée à l’AFNIL, donc j’ai mon ISBN, ma propriété intellectuelle et j’ai l’autorisation de vendre, mais le seul petit problème est que depuis des nombreuses années que je déploie des efforts pour vendre aussi bien mes livres que mes toiles, je ne trouve aucun Daniel-Henry KAHNWEILER!

Je fais le dépôt légal à la BnF et j’attends…

En attendant Godot.

Je ne peux publier que 20 exemplaires, pour devenir « commerciale » il faut être capable d’éditer des grosses quantités.

Je ne perds pas l’espoir.

Si vous voulez le lire, il ne vous reste qu’à vous rendre le mois prochain à la B nF et je déposerai un exemplaire gratuit à ma bibliothèque du 13 ème, arrondissement qui m’est cher, parce que j’y ai habité dix années durant.

Ce travail d’écriture aurait dû être publié l’année dernière, mais mes problèmes financiers, comme d’habitude, ont retardé mon projet.

À ceci s’ajoute mon manque total d’outils, mon ordinateur est en obsolescence et ne peut plus être réparé, il me faudrait acheter un autre de toute urgence et je n’ai pas les éléments nécessaires pour écrire tel qu’un logiciel de bureautique, et avec les logiciels gratuits, je ne peux pas travailler comme il se doit.

Finalement, le voici mon livre publié en 20 exemplaires.

En espérant pouvoir travailler avec de nouvels outils comme un vrai « écrivain indépendant ».

Vous pouvez cliquer sur le lien et vous lirez la couverture et la quatrième de couverture.

REMERCIEMENTS

Je remercie Monsieur Frédéric DUCOS qui m’a fait l’amitié de réaliser une relecture de mon travail et m’a donné de son temps pour faire la mise en page sans laquelle, je ne pouvais pas l’envoyer à cet imprimeur.

Il a été sensible à mon projet que je fais réalité par le moyen de l’écriture d’un essai.

Cet essai qui est lourd par son contenu, et par la gravité de mes intentions de changement de la loi concernant le statut de nos morts en France.

J’adresse aussi mes plus vifs remerciements à Monsieur NICOLAS, mon imprimeur : www.imprimeboutique.com, il a compris l’urgence que j’avais d’avoir mes livres avant ce vendredi, il a travaillé très vite et m’a fait un travail impeccable et soigneux.

Merci à toute son équipe qui collabore avec lui.

Il travaille avec excellence.

Merci infiniment à vous tous.

Merci chers Lecteurs pour votre fidèle lecture.

Je reste dans l’attente de vos commentaires.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

REMERCIEMENTS POST MORTEM

Merci à mes parents vénérés, qui de l’au-delà savent que je ne les ai jamais trahis.

Je persévère et travaille mon art sans défaillir et toujours en faisant face à l’adversité.

Je ne cesserai jamais de peindre et d’écrire.

Je ne vous décevrai jamais.

Merci pour m’avoir donné la vie et l’éducation de force et d’indépendance pour lutter seule dans la vie.

C’est grâce à mes parents que je suis celle que je suis.

Et, mon souvenir à mes chers Professeurs d’Université qui m’ont donné l’essentiel,

pour devenir une vraie professionnelle et maître de ma langue maternelle, l’espagnol.

 

DERNIERE MINUTE: VILOGIA EST RECONNU COMME BAILLEUR SOCIAL DÉLICTUEL – LES VOISINS S’ORGANISENT

26 septembre, 2024 (08:55) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

FACTURE INTERVENTION WC QUI EST A LA CHARGE DU BAILLEUR VILOGIA

 

 

 

 

Chers Lecteurs,

J’ai trouvé dans ma boite aux lettres un avis de la plus haute importance : un appel à rejoindre un groupe de voisins qui se sont organisés pour contester les fausses factures de « dépassement des charges ».

Voyez-vous que je dis vrai ?

Quand une seule personne dénonce, personne ne la croit.

Quand c’est un groupe qui dénonce, les délits deviennent crédibles. Voici un vice sociétale de plus néfastes.

C’est dans la nature humaine et, je compte par mi les incrédules et nocifs, les gens des plus cultivés et raffinés, un autre vaste sujet.

Les esprits les plus simples et sans « culture », sont parfois les plus nobles et les plus honnêtes.

La noblesse d’âme n’a aucun rapport avec la grande culture.

Pour faire foi, voici une autre « preuve en l’espèce des délits de VILOGIA, des gérantes de la cité BEAUREGARD de Poissy.

Les rafistolages de Vilogia comprennent tous les artefacts de cette HLM.

Le WC n’a jamais été réparé. Il a eu déjà 2 inondations et deux changements de pièces.

Le mois de septembre a été la troisième. L’entreprise PROXISERVE de Vilogia n’a pas voulu me répondre pendant toute la journée, car il faut s’identifier en ligne avec le N° de locataire, le nom, la date de naissance et dire en détail la nature du dégât.

Les petites Serpents, dès qu’elles ont su que c’était moi, ne répondirent à mes nombreux appels.

Mon assureur n’est pas responsable des dégâts dont le bailleur social est responsable et sa responsabilité est inscrite dans le contrat de location.

J’eus une chance unique, puisque mon assureur à titre exceptionnel m’a envoyé l’après-midi un excellent plombier, et ils ont pris en charge la réparation du WC, il fallait changer une pièce ancienne d’une trentaine d’années, nommé « élévateur » qui était hors service car pleine de rouille.

Cette intervention d’un montant de 300 € que vous verrez sur la facture, mon assureur ne me l’a pas facturée, mais c’est une intervention gratuite EXCEPTIONNELLE, pour les autres dégâts qui vont se reproduire dans cette habitation délabrée, il n’y aura pas une deuxième prise en charge.

Il y a le siphon du levier qui n’a pas été remplacé, j’ai déjà prévenu mon assureur.

S’il y a une inondation, je ne ferai RIEN. J’appellerai mon assureur pour lui dire que je ne suis pas responsable et j’irai au commissariat porter plainte. Point à la ligne.

S’il n’y a pas de chauffage par refus de faire le désembouage, tant pis !

Je ne ferai RIEN.

Je forme des vœux pour que les autorités parisiennes me rendent ma priorité, et me mutent vers une HLM parisienne avec un caractère d’urgence absolue, j’ai déjà alerté la plus haute autorité de la gérance des logements HLM de Paris; le seul lieu où je dois habiter, d’une part parce que je suis prioritaire par mon handicap moteur et d’autre part parce que je suis artiste et ne peut végéter dans une commune morte et très éloignée de Paris, sans faire allusion à d’autres facteurs liés aux déplacements qui sont très onéreux pour la CPAM et que cet escroc a méprisé et qui a agi avec une discrimination abusive révoltante, et c’est naturel se plaçant dans la perspective des criminelles qui ne veulent que ma mort dans les escaliers, il s’agirait d’un crime silencieux.

PERSONNE N’EST COUPABLE ! 

Avec un escroc de cette nature, il ne faut pas se fatiguer ! Parce que c’est ce qu’elles cherchent, qu’on s’énerve et les SERPENTS COBRA agissent pour provoquer l’USURE !

1 Inondation ? Utiliser des serpillères.  Porter plainte au commissariat.

2. Incendie ? Appeler les pompiers.

3. Explosion de gaz ? appeler GRDF

 

Mon livre LOCATION ET CRIME, je le publierai à la mi-octobre. Cet épisode Saison III NETFLIX-VILOGIA sera explicite.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

« USTED ES MUY BELLA » IN MEMORIAS : mi vida literaturizada de Chile a Francia

21 septembre, 2024 (13:15) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

MEMORIAS: mi vida literaturizada de Chile a Francia.

USTED ES MUY BELLA”

Usted es muy bella”, me dijo un señor la semana pasada.

De esos rarísimos ejemplares masculinos que quedan aún en la tierra, bien educados por padre y madre, de esos que dejan el asiento a personas de edad en los transportes, que son machistas y que no se sienten superiores y menoscabados porque reconocen en una mujer atributos naturales que ella no ha buscado, ser bella o fea no son cualidades o malogros estéticos gratuitos y de los cuales una persona no ha debido sacrificar nada ni gastar esfuerzos por serlo o no serlo, aunque nadie va a empecinarse en ser fea, si la naturaleza no la ha dotado de atributos estéticos agradables, la pobre no podrá hacer nada por superar sus defectos y sería una marca de masoquismo pronunciado el que una mujer o un varón, haga esfuerzos por menoscabar su persona voluntariamente, no les queda mas que asumir la belleza o la fealdad.

Cuando yo era joven, papá era el que me lo decía constantemente, y antes de morir, me dijo que su tristeza mas grande fue la de no haber podido hacerme un gran retrato, me dijo: si vuelvo del hospital, te prometo que te compraré una de los mas bellos vestidos que encontraremos y te voy a hacerte un gran retrato, no he tenido tiempo dando clases, no pude pintar mas que con una mano, mi chiquilla linda, prométeme que vas ha hacer exposiciones, a una chiquitina linda, nadie podrá rechazarle nada”

Pobre querido papá, yo pienso siempre como se sentiría agobiado de verme sumida en la miseria habiéndome dado todo para que triunfe sola e independiente en la vida, ese fue su más fuerte objetivo, dejarme preparada con una profesión, él me dejó con dos, y en Francia me mutilaron las dos, la de profesora y la de pintora; y de haber visto el asesino des Mamá, pero no, mis conjeturas son erradas, porque si papa si hubiese estado vivo, con nosotras, el crimen no habría ocurrido,ese cobarde tomo a mama como CIBLE unicamente porque sabía que yo estaba sola con mi madre y que nadie sería testigo de su asesinato, ademaás lo hizo para torturarme a vida, Mamá fue el excelente pretexto, para destruirme, fue una venganza, y sus tres colaboradores, lo ayudaron en la segunda etapa de la agonía de mama, porque estaban desesperados porque yo rechacé la APA y porque no dejaba sola a mama y que siempre exigí dormir a su lado cuando por raras veces debía ser hospitalizada. Fue si como cometieron tres abusos corporales contra ella, la última fue la mortal.

Y, de todos modos, estoy segura de que no habría esperado el tribunal del Consejo del Desorden, habría ido a buscarlo y lo habría masacrado peor que un terrorista, yo habría tenido que sujetarlo para evitar su castigo bien merecido, ningún hombre viril y verdadero va a soportar que un médico asesino torture su mujer. Mi padre adoraba Mama, era su su musa, la admiraba por su belleza suprema y su talento de pianista. Todo fue malogrado, con razón se dice que aquel que asesina a una persona, una madre única, asesina a la humanidad entera.

Y, mi padre de haber haber visto que gracias a la administración francesa, estos miserables destruyeron mi juventud y las Serpientes sádicas, venenosas y envidiosas tratan hasta hoy en día de menoscabarme,no lo habría soportado.

Pero el amor de papá y sus verdaderos halagos me acompañan siempre, y me dan la fuerza de seguir en mi eterno combate contra la adversidad.

Con esto digo que los atributos naturales son principalmente una cuestión natural, “de naturaleza” como se dice, para mi es una cuestión que yo atribuyo unicamente a la genética. De costumbre las mujeres se deshacen cunado un señor les dice que son bellas, son adulaciones que ellas esperan. Yo en cambio, la verdad es que me importa un bledo lo que piensen porque sé de antemano, que hay un batallón a las que ese ejemplar que me lo dice a mí, se lo dirá cinco minutos más tarde a otra que cruce su camino, es la ley de la naturaleza, si, otra vez. Solo amores absolutos e indiferentes al efecto de su halago dirán la verdad, ya sea porque el verdadero amor encuentra bello aquello que induce su amor, ya sea porque su observación estética le hace ver bello aquello que entra en su configuración plástica, como decía André Malraux: ”la question du beau c’est un faux problème”.

A mi edad, ya vieja, porque setenta años es la edad en que se comienza a contar los meses que nos quedan para vivir, ninguna mujer de setenta años es “bella”, hay que hacer un viaje retrospectivo y ponerse a imaginar que esa mujer en su juventud pudo ser verdaderamente bella, ahora ya vieja, se ven los estragos de la edad y los últimos vestigios de lo que antes fue.

Es mi verdad salida de mis reflexiones metafísicas. Me da una risa cuando me dicen :”usted es una bella mujer”.

Les corto el aliento al-tiro, porque esta vez le dije al señor, muy caballero galante:

¡Por favor! Eso era antes, si claro a mis diecisiete años, ahora estoy fea como todas las mujeres de 70 años, ahora, que ellas se esfuercen por mostrarse presentables, tal como lo hago yo, eso es otra cosa, pero a los setenta, ya nadie es bella”.

Llegando a casa , ya reposada, me acordé de lo que Mamá me contaba siempre riéndose, de cuando nací prematura y que ningún médico me daba esperanzas de vida, me pusieron en incubadora; las del año 1954 no eran como las de hoy llenas de tubos, cables y ademases, era une simple caja tibia, ni siquiera me pusieron el gorrito, entonces papá con mamá iban a verme y papá se puso a reclamar que un bebé gordo y llorón estaba colocado en una incubadora a mi lado y él les reclamó a las enfermeras que debían sacarlo de allí porque no me dejaba dormir, luego antes de partir, mirándome en la incubadora, le dijo a mamá: “mira, te prometo que la saco de aquí, reina de belleza”

Mama se moría de risa, yo no era más que un pequeño ser de 500 gramos, según todos condenada a morir dentro de tres días, y papá ya me veía reina de belleza. Entonces se empecinó en buscar una enfermera que pasase los tres días críticos, y, día y noche se quedó a mi lado, contratada por papá, no por el hospital que no hizo nada por ayudarme a vivir.

Ella se quedó junto a mí, obediente, dándome leche con un gotario para que pudiese pasar esos tres días críticos, si seguía viva, aceptando las gotas de leche, me salvaría, y Amanda se quedó a mi lado esos tres días y sus tres noches abnegada, siguiendo las órdenes de papá, porque las del hospital fueron : “déjenla, esa no va a vivir, no vale la pena”.

En todas partes se cuecen habas” nos dice el proverbio, en Chile tal como aquí en Francia, hay médicos asesinos, el crimen es una especialidad bien remunerada de la medicina internacional. Hay que preguntarles: “¿Cuál es su especialidad doctor? ¿El crimen? Dígamelo porque me voy de su consulta ipso facto”.

Déjenla, no vale la pena ESA, no va a vivir”.

Y setenta anos después, casi un siglo después, aquí estoy, esperando volver a París, bien viva, escribiendo y pintando, lentamente, volviendo locas de rabia a las Serpientes-Cobra que me persiguen.

Volviendo al sujeto de lo bello.

Me acordé, a propósito del caballero andante que a mis setenta años me encontró “bella”, me acordé de algo importante que había dejado en el olvido, a mis dieciséis años, la misma época en que llego a Santiago Juan Manuel Serrat y que me las arreglé para conocerlo, con razón dicen “genio y figura hasta la sepultura”, vuelvo a mi liceo privado, mis compañeros, si decirme ni avisarme nada, me inscribieron como candidata a “reina de belleza del bachillerato”, era un concurso organizado por el liceo “privado”“en que mis padres me inscribieron para que estudiase seriamente los tres últimos años de secundaria, evitando el acoso de las compañeras del liceo público, así me dejaban al resguardo de nuevos ataques y me aseguraban la entrada bien preparada a la universidad, ya dije que todos mis profesores del “Instituto Pascal” eran profesores de universidades, asi fue como pasé con éxito mis tres últimos años de liceo, cruciales par asegurar una entrada a la Facultad de pedagogía, que allá en Chile no es juego como aquí en Francia; siendo el castellano, la materia mas importante junto con las matemáticas, como aquí debería serlo el francés, si no salieran todos del publico iletrados y con faltas de francés que los vuelven verdaderos analfabetos, en fin, “con su pan se lo coman”.

Fue así como, un lunes llegando al instituto me dijeron: “ mira Carmen los votos que hemos recogido para que salgas reina” . Ya eres candidata!”

¿Votos de qué? Les contesté, ¿qué candidatura?

Te inscribimos todos en el concurso de “reina de belleza del bachillerato”.

Al final salí segunda, me festejaron en una fiesta del “Instituto Pascal”.

Uno de mis compañeros me contó que la que salió primera se volvió loca recogiendo a la fuerza votantes, porque tenia mil amigos, no solo en el instituto, “será para el año próximo”, me dijo otro de mis compañeros, “cuando estés en la universidad, serás reina de belleza de las mechonas”.

Eso no me importaba, lo que si fui sin duda es que mis profesores me eligieron una de las primeras alumnas de la especialidad de Castellano, distinguiéndome en todas la materias, y en las de pedagogía obtuve notas de 100% en filosofía. ¿Qué más podía pedir? Fui nombrada ayudante de cátedra para los primeros años de la especialidad y directora de talleres literarios, el ser reina de belleza mechona, (Mechona es como se nombra en Chile a las alumnas del primer ano universitario)

Me importaba poco el asunto de que me nombraran reina de belleza mechona, mi ubico interés era ser una alumna brillante y dejar a mi padre recompensado de su esfuerzo por dejarme con un titulo universitario. Mi más grande pena fue que murió el mismo día de mi salida triunfante de la Facultad, en duelo, sin haberle dado esta satisfacción que lo habría recompensando de todos su sacrificios y habría partido, por lo menos con el orgullo de haber educado una hija que le obedeció y que tuvo éxito en su esfuerzo intelectual. Ese día en que perdí a mi padre, fue cuando comenzó mi tragedia.

Mi padre fue el único que me formó, que me dio todo, que me ayudó, y que me mantuvo regaloneada.

Preparando mi mudanza, encontré fotos y una cartas de papá, de cuando pasé vacaciones en el extranjero con mamá, cuando fuimos a visitar a mi abuelita, me llamaba, “mi chiquilla linda, te espero pronto”. Yo tenía dieciocho años, en esa época se lo creía.

Son mis únicos tesoros.

A propósito del mismo tema, conversando con un joven oftalmólogo, él me dice: “usted tiene una excelente salud, tiene mucha suerte, ¡imagínese que a sus setenta años, no tiene ninguna enfermedad! Eso no se encuentra seguido en mujeres de su edad.”

Le contesté:

Doctor, ¿usted encuentra SUERTE el estar en buena salud?

No, yo lo atribuyo a dos cosas, la primera mi genética, la heredé de mi línea materna, mi abuelita murió a sus 106 años, longevos todos, si Mamá no hubiese sido maltratada, ella murió a sus 98, espero seguirla.

Luego, mi buena salud se debe a que nunca he fumado, no bebo alcohol, como medido, hago un régimen carisimo, hecho de puras proteínas y verduras, régimen de top-modelo de tercera edad, no como pan ni feculentos, casi nada de grasas ni de azúcar, y también a que practico la medicina preventiva, paso por todos los scanners posibles y existentes una vez al ao así puedo retardar la muerte.

Si, me dice eso esta muy bien, pero es una cuestión de suerte que usted no quiere aceptar, porque aun haciéndose escanear, un día puede llegarle algo que ni con el mejor escanner ni médico se podrá curar.

Por supuesto, yo estoy preparada, Vladimir Jankélévitch, nos ha dicho que la muerte es “la maladie des maladies” de esa de la cual no nos mejoraremos ; sin embargo, se puede prevenir una enfermedad que si no sa ha descubierto a tiempo gracias a un scanner, llegado el momento de descubrirla tardiamente, el mejor de los médicos del mundo no podra hacer nada.

El oftalmólogo insiste en nombrar mi caso de SUERTE.

Doctor le replico, me impresiona de que usted siendo un científico, me hable de suerte, eso es como decir, “es gracias a Dios”.

El me contesto, Si algunos lo llaman dios, otros el destino, yo lo llamo SUERTE. Insisto en que usted tiene mucha suerte.

¿Dios en el asunto?

No, por favor. Dios nada tiene que ver en esto. Parece que estaba haciendo la siesta cuando el asesino de Mama la maltrataba hasta darle una agonía que ni un animal hubiese resistido, ahí se demuestra lo que Mamá me decía cuando yo me inquietaba por su salud: “Mi linda no te preocupes, no ves que aún estoy aquí contigo, que no ves que tengo una salud de fierro?”

Al final, el joven oftalmólogo, indiscutiblemente una eminencia salió ganando, lo creo porque él insist en calificar mis setenta años en perfecta salud a una pura cuestión de suerte, y yo a una gracia genética y a mi esfuerzo cotidiano, yo paso mi vida preocupada de mi ser, siguiendo los consejos de mis padres que pensaban los dos igual, me decían: “el cuerpo es lo único que tenemos, hay que cuidarlo y no hacer ninguna economía en cuestión de salud, deberás siempre darle prioridad a la salud, antes que todo otro gasto es la salud la que prima”.

[…]

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

RECUERDOS IN MEMORIAS : mi vida literaturizada de Chile a Francia

21 septembre, 2024 (08:14) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

RECUERDOS

LA LENGUA MATERNA Y LA POESÍA

UNA MUTILACIÓN

Con razón George Steiner ha dicho que para un escritor ser un exiliado es mutilarse vivo, porque se verá privado de su lengua materna y no podrá ejercer sus facultades y yo agregaría que es su talento el que quedará escondido para todos sus nuevos compatriotas, es una verdadera mutilación.

Esta mutilación se acentúa cuando una es poeta, porque la poesía traducida es un verdadero masacre, el español traducido al francés es uno de los peores traspasos de una lengua a la otra, todas las otras lenguas pueden acercarse sin temor a una franca transgresión, jamás el francés; no nos vamos a dedicar a analizar los elementos lingüísticos que producen el masacre, bastará decir que en mi caso personal yo no sería partidaria de confiar mis libros de poemas a un editor francés que a su vez lo confíe a sus traductores.

Ernesto Sábato me contaba, en una de sus cartas, que la traducción que se hizo en Francia de Abaddon el Exterminador era horrible, sus propias palabras. Y eso no me sorprendió.

Yo jamás leí los libros de Sábato en francés, y mis dos tesis, la de Máster y mi doctorado, están redactadas en español, él me dijo:”¡por favor, no va a escribir sus tesis sobre mis obras en francés! »

Todo esto para decir, que es para mí, el acto de escritura llega a ser cinestésico, es algo delicioso el poder escribir libremente si ese temor de hacer faltas, de andar pisando huevos, temerosa de no haber elegido la expresión acertada, de hacer una falta de sintaxis, porque yo no cometo faltas de ortografía en francés, ¡no faltaba más! Es en la sintaxis donde se esconde el secreto de la lengua materna, es una cuestión de lógica, de orden “cerebral”, el saber escoger un “orden” del pensamiento. En francés no se puede omitir el sujeto antes del verbo, en francés no se debe anteponer adjetivos precediendo el sustantivo, y tantas otras prohibiciones que al final ante la página virgen debo pensar tanto que al final escribo como si me hubiesen dado un permiso por algunas horas para escribir y con esposas apretándome las muñecas, es una sensación horrible, es por lo cual esta mañana me siento liberada, con una sensación deliciosa el poder desplazar mis pensamientos hacia mis manos dejando mi cerebro dirigir mis dedos sobre el teclado a toda velocidad, si pensar en la corrección del “Language-Tool”, y siendo yo sola mi propia correctora; no faltaba más, me digo en mi eterno monólogo interior, habiendo en mi juventud, corregido manuscritos en español, en mi madurez y ahora en mi etapa de vejez (70 años) sentirme vigilada, haciendo atención a cada palabra que escojo en francés y soportando las burlas de franceses sin educación y sin delicadeza quienes riéndose de mi francés, me critican sin verse ellos como son pobres en lenguaje, y sin capacidades de oratoria, en todo caso yo sé que le defiendo bastante mejor que el común de los franceses que hablan y escriben el francés, su propia lengua materna con dificultades notorias; no hay más que prender la televisión para comprobar que los que deberían demostrar un lenguaje rico y fluido, y sena profesores universitarios que son franceses que han aprendido el español, no llegarán jamás a expresarse como una persona que sea de lengua materna española, esto es una evidencia incontestable.

Los periodistas se expresan con un mínimo de palabras, tartamudean, y en cuestión de oratoria, hasta el día de hoy, no he visto ninguno que demuestre calidades de excelencia lingüística, es lo mismo con los políticos, hay que verlos en la Asamblea Nacional, recuerdo un solo diputado que posee una temperancia y vocabulario escogido y fluido, sus capacidades de oratoria son excelentes, y cuando me puse a buscar en su biografía, lo comprendí, su formación es literaria, pero esto no es la causa, porque yo conozco un tsunami de tipos con formación literaria que se expresan con una pobreza y con una serie de dificultades notorias, lo que ocurre con él es que es su talento, en oratoria, reforzado por su formación literaria que lo hacen fuerte en su expresión. No diré de quién hablo, pero si un día me lee, él lo sabrá, porque le envié un e-mail de felicitaciones a la Asamblea nacional. A diferencia de mucha gente, yo cuando admiro a una persona, se lo digo de inmediato, somos todos seres vivientes, y en relación en la tierra, ¿por qué callarse ante un ser que tiene facultades y que nos las da para formar une sociedad digna?

Con mayo razón aun si él se dedica a la política, él está trabajando por nuestro bien común, si tiene facultades, es un deber humano y luego de sentido político el agradecerle su talento y su trabajo, es lo mismo ante un profesor o un artista, no es por un milagro espontáneo que alguien se distingue, ha sido necesario toda una vida de estudios y de ejercicio profesional para llegar a una realización perfecta, y es lo mismo en todo orden de cosas, pero no, la gente se calla, y deja allí, en silencio a aquel o aquella que ofrece sus capacidades. Hay un egoísmo generalizado, una indiferencia y desprecio que me indignan, es por eso que cuando alguien me emociona, se lo digo. Punto, final, no creo que se necesiten más explicaciones.

Creo que la final diré el nombre del diputado…

Carmen Florence Gazmuri Cherniak