CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

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CATHARSIS?!

24 août, 2021 (03:27) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

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          CATHARSIS ?!

 

Chers Lecteurs,

Quand un professeur se trouve face à des ignorants ou des idiots volontaires, il doit faire preuve d’un calme strict par des raisons de déontologie, ce qui prime est la transmission du savoir, or si après avoir déployé tous ses efforts pour les  extirper de l’ignorance, quelques-uns persévèrent pour rester dans l’erreur, à ce momnt là, le professeur ne peut plus rien faire pour eux, ces cas sont rarissimes, car les élèves  quand bien même s’entêtent pour rester dans l’ignorance, ils savent qu’ils doivent faire leur cursus, leur avenir est compromis et leurs opinions superficielles seront vite éradiquées.

Dans la vie réelle, en dehors de ce contrat partagé où au sein de l’école où il y a un seul un socle en matière de transmission de la connaissance ; le professeur qui donne son savoir et les élèves en formation qui le reçoivent, les choses se compliquent.

Je cite George Steiner : « je sais presque tout, vous ne savez presque rien, cette année nous allons essayer de niveler tout cela »

Dans notre vie de tous les jours, au sein d’une sociéte de plus en plus ignare et qui se complait de se fondre dans une ignorance absdsolue, notre désarroi est permanent ; il faut savoir que dans cette France ignorante il n’y qu’un seul coupable, le ministère de l’Education Nationale qui a metamorphosé la France en une nation d’ignorants contents de l’être.

Il vaut mieux s’écarter de cette société, et ne pas avoir affaire avec elle ; c’est ce que je fais.

Bon nombre de domaines de la connaissance ne sont pas enseignés et les professeurs de l’enseignement secondaire ne sont jamais à même de les maitriser, à l’université la quantité de sorbonnars est déplorable, ce sont des sujets qui n’entrent pas dans les programmes de l’enseignement public, il faut se rendre aux lycées privés de première catégorie, où vont des professeurs chosis qui sont preparés pour enseigner des question philosophiques voire esthétiques, et qui ont une place de privilège dans leurs programmes, ensuite ces élèves formés dans ce cadre-là savent se protéger, ce n’est pas avec ce type de classe sociale que je rencontre des heurts et dont les incompréhensions se reproduisent à l’infini restant le sujet comme une éternelle aporie ; c’est ce qui se passe à présent avec mon livre CLARA.

Et, ce problème surgit dans deux cas dont je dois vous parler ce soir, je serai brève, le premier incombe les raisons qui forcent un artiste à la création ; la plupart des gens sont convaincus que l’artiste est un rêveur ou quelqu’un qui nécessite faire sortir une sorte d’inspiration instantanée et qu’il lui suffit prendre le stylo pour commencer à écrire ce qui lui plaît, bon à présent personne ne parle de prendre la plume, ce sot les ordinateurs qui commandent notre vie, personne ne sait ce que signifie écrire une lettre,  la déshumanisation est presque totale.

Il est de même sur la création picturale, les gens disent des idioties insupportables en dépit d’être des professionnels à part entière, du moins c’est ce qu’ils prétendent nous faire croire. En les écoutant je constate qu’ils maîtrisent à peine leur domaine et qu’il est bien limité, en dehors de leur specialité, leur ignorance est abyssale.

Ils nous disent que pour leur exercice profesionnel les questions esthétiques sont inutiles ! Deux exemples, la plupart du temps même les plus cultivés sont convaicus que « le peintre peint comme chantent les oiseaux », je prends la phrase d’André Lhote qui le dit magnifiquement bien dans son Traité du paysage.

Avec une citation d’André Malraux, je vais clore la question à titre liminaire de la seconde question que je dois exposer ici à propos de mon livre CLARA.

« L’artiste ne crée pas pour s’exprimer, il s’exprime pour créer. »

 Quand  d’aucuns mes disent ceci : « Cela vous a fait du bien de l’écrire »

Je m’insurge face à une telle déclaration déroutante, équivoque et superficielle.

Ce livre n’est  pas  la recherche de catharsis !

 Il est une construction qui a un but : dire au monde ce que signifie pour un être humain dans cette France de faux droits de l’homme, assister à l’assassinat de sa mère par des médecins français.

L’écrire fut une double souffrance, la première se concentre dans l’effort de surmonter la douleur du souvenir, qui est toujours présent, au même rythme de notre respiration, mais qu’ il faut le construire dans un ordre parfait ; et la seconde fut la souffrance qui se dégage dans l’effort de rester  figée dans un équilibre raisonné, pour faire un récit de témoin en retrait, pour ne donner rien d’autre que les faits et en détail, la vérité doit être dite de la manière la plus claire que possible, mais avec un objectif précis, faire comprendre aux autres qui n’ont jamais eu ce vécu, le crime de leur mère,  l’ampleur d’un tel crime dans cette société française.

Je l’écris parce qu’il était de mon devoir de venger le supplice que ces monstres infligèrent à Maman, une fille qui ne s’efforce pas de venger comme il se doit l’assassinat de sa mère est un monstre, je ne le suis pas ; il était de mon devoir de dire au monde la vérité qui m’a interdit la « justice française. » Venger, ce mot éveille un refus chez les imbéciles ; dans le cas de la torture et assassinat de notre mère, la vengeance est l’exigence première de châtiment immédiat pour les assassins. L’apaisement relatif, que l’on doit à la victime, la vraie victime est la Maman assassinée, l’apaisement comme le deuil pour les survivants sont nuls et la CATHARSIS ici n’a pas lieu.

Assister à ce crime n’est pas du théâtre, mais l’horreur absolu dans la vie réelle.

Vengeance …C’est l’application du châtiment conforme au délit, la seule exigence qui contient le mot vengeance.

L’aporie se poursuit de même à propos du personnage « le psychiatre » ; ilne m’a pas reçue pour me faire ni une psychanalyse ni une psychothérapie, je suis allée à sa recherche pour trouver la réponse à mes convictions sur l’assassinat de Maman de la voix d’un éminent scientifique ; je devais lui étaler les détails de l’infarctus de Maman, et de chaque action infâme du « docteur Traitre-Tant » et de ses complices. Un avocat est un ignorant des questions médicales, aucun avocat ne pouvait m’écouter, et les médecins n’ont pas le temps et ne veulent pas s’impliquer, aucun de ceux que je connaissais n’allait se compromettre ni acquiescer en accusant ses confrères. Je devais confronter ma version du crime avec un scientifique indépendant, sans aucun parti pris, à l’écoute de la vérité et qui serait le seul à analyser chaque faute et les actions des mains assassines qui abatturent Maman inspirés de la barbarie la plus infame. J’ai réussi à corroborer mes analyses grâce à ce spécialiste qui m’a lue, conseillé et donné son savoir de médecin. La confrontation des faits médicaux n’est pas une psychotérapie.

Mes connaissances en matière de médecine étaient limitées uniquement à la vie et dossier médical de ma mère, pour tout le reste je n’ai que la connaissance médicale basique qui possède toute personne cultivée. Le dialogue avec ce Docteur-Psychiatre expert gérontologue était nécessaire pour moi avant de débuter la lutte judiciaire, qui n’a pas eu lieu, cette conversation était pour moi capitale.

 Le Rapport juridique de 300 Pp. que j’ai écrit en 2013, n’a rien à voir avec mon Livre-Script CLARA. Sept années les séparent ; leur but est totalement opposé. Dans le Rapport juridique le nom du « Docteur Traître-Tant » est clair et nettement signalé comme doit l’être une accusation devant la « justice », car je l’accuse avec des preuves; dans ce rapport je donne des informations et des détails sur l’infactus et l’agonie de Maman que je ne pouvais pas dévoiler dans mon Livre CLARA, c’est pourquoi, il a été conçu pour devenir un film, le pouvoir de l’image dira ce que mes mots ont eu l’obligation de taire parce que les mots seraient pires que l’image.

Il est de même le cas de l’assassin Chef de Service du 5ème étage et ces deux autres complices de cet hôpital parisien. Dans mon Livre Script CLARA, par des raisons logiques, aucun nom n’est dévoilé, la loi me l’interdit. Cela n’a aucune importance à ce stade où je suis. Le temps dira son dernier mot.

Etant donné que ceux qui me liront ou qui m’ont lue n’ont pas vecu l’assassinat de leur mère, il serait nécessaire de leur dire de se taire et s’ils ne peuvent pas y parvenir il faudra qu’au moins ils retiennent ceci :

La catharsis n’existe pas dans aucune action qui réalise l’enfant qui a vécu la souffrance de l’assassinat de sa mère.

 Quand bien même certains psychiatres ont emprunté ce terme de purge de l’âme pour parler de catharsis psychologique, cet emprunt n’existe pas en matière d’assassinat d’une Maman, il faut accepter que nous le vivions comme un traumatisme de guerre, c’est une mutilation à vie. La résilience, voilà ce que j’accepte comme une vérité absolue, totalement vraie ; mais pour y parvenir ce n’est pas grâce à « un travail » exogène, c’est uniquement grâce à nos propres ressources et dons génétiques de résistance face aux tragédies irréversibles, et aussi grâce à une bonne dose d’amour à la vie. Je n’ai jamais pris un anxiolitique de ma vie, j’abhorre les béquilles ontologiques et matérielles, et j’ai supporté mes deux deuils les plus atroces à vif sans l’aide de personne.

Et, avant de fermer cet éclaircissement, vous devez savoir que la meilleure preuve de santé mentale est l’écriture d’un livre et la création picturale bien faite,  aucun fou n’est capable de créer, car la création esthetique est rationnelle et necessite una capacité d’intelligence, d’analyse et d’abstraction intellectuelle que celui qui a perdu la raison est incapable d’accomplir, l’Art véritable exige une transfiguration de la réalité, comment voulez-vous que celui qui vit en dehors de la réalité soit-il capable en plus de la « transfigurer » ?

Merci de votre lecture.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

 

LE PEINTRE HERNÁN GAZMURI, SEUL PEINTRE DANS LE CATALOGUE D’ANDRÉ LHOTE (WIKIPEDIA)

17 août, 2021 (09:43) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

L’HOMMAGE A ANDRE LHOTE  HERNAN GAZMURI(1900-1979) DONATION GAZMURI 1980

Image sortie de la page Wikipédia d’André LHOTE.

 

REMERCIEMENTS

 

 

A celui ou celle qui a eu l’intelligence et la générosité d’inclure dans le catalogue dédié à André LHOTE la photo de la toile  HOMMAGE A ANDRE LHOTE; acceptée par le musée sous les hauts conseils de l’Académicien Monsieur René HUYGUE, je le cite:   » […] avec cette donation la France complète ses Collections de l’Ecole de Paris » offerte par CLARA, la veuve du peintre, au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris en 1980; et arrivée en France en 1983, je lui adresse mes plus vifs remerciements, pour cette reconnaissance tardive.

Il va falloir comprendre d’une fois pour toutes, que le peintre Hernán Gazmuri est entrée depuis dans le patrimoine de la France, et moi en tant que disciple du peintre, ne déplaise aux fonctionnaires de la Mairie de Paris, je ne cesserai jamais de faire valoir ma filiation indélébile à l’Ecole de Paris, comme la seule héritière encore en vie qui a la chance de maintenir vivante les INVARIANTS PLASTIQUES D’ANDRÉ LHOTE, que j’ai reçu en héritage du peintre Hernán Gazmuri, mon père et maître en peinture.

 

Nadezhda C.Florence GAZMURI

La fille et disciple du peintre Hernán GAZMURI

 

REEDICIÓN DEL LIBRO EL PINTOR HERNÁN GAZMURI DISCÍPULO DE ANDRÉ LHOTE, EL HEROÍSMO DEL PINTOR VÍCTIMA DE UNA INFAMIA

15 août, 2021 (10:46) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

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EL PINTOR HERNAN GAZMURI

PORTADA EL PINTOR HERNAN GAZMURI

 

REEDICIÓN DEL LIBRO

   EL PINTOR HERNÁN GAZMURI

 

 

           EL HEROÍSMO DEL PINTOR    

 

 

           VÍCTIMA DE UNA INFAMIA

 

LA TRAYECTORIA DE UNA PERSECUCIÓN ARTÍSTICA.

 

 

“Yo llegué a Paris no a perfeccionarme en pintura, sino a tomar conciencia de la revelación de la pintura moderna en el taller de LHOTE”

                                Hernán Gazmuri

                                  (1900-1979)

 

Estimados Lectores de lengua hispana,

¡Qué tiempo ha pasado entre la fecha en que publiqué este libro, en junio del 2006, dedicado a la memoria del pintor Hernán Gazmuri y esta segunda edición en 2021!

La verdad que “el tiempo” no existe, más él tiene la virtud de ser inmóvil, somos nosotros los que pasamos, ¡pero usamos tranquilamente este lugar común que nos hace exclamarnos: “¡Oh, pero como ha pasado el tiempo!”

Cuando es nuestro único cambio biológico el que nos lleva inexorablemente hacia la tumba, el único cambio perceptible y visible, y al final es lo único que cuenta.  Es por eso mi premura que me obliga a trabajar, desprovista de recursos económicos, sin ayuda de nadie, llevando una vida de ermita, desde al asesinato de Mamá en 2013, para editar esta segunda edición revista y aumentada, ya que un suceso importante se produjo en 2017: LA DONACIÓN GAZMURI al Museo de Arte Moderno de Moscú, al que le cedi todos los dibujos y las pocas obras que pude guardad y rescatar del pintor;

No teniendo más familia en el mundo y sin descendencia, mi obligación es de pensar en qué manos honestas y serias debía dejar la herencia que me fue confiada. No se dejan perlas a los cerdos, y fue así como reparando errores pasados, y siguiendo los antiguos consejos de mi madre, la DONACIÓN GAZMURI fue un hecho, y luego supe que los conservadores tuvieron el profesionalismo y la delicada atención de informarme que una joven señora experta fue encargada de catalogar todos los valiosos documentos que les cedí; donde el Certificado de André LHOTE recomienda al pintor Hernán Gazmuri como un talento que debe ser ayudado. Supe además que las obras que necesitaban ser restauradas pasaron entre manos expertas. Spasiva!!!

Es necesario aclarar definitivamente el porqué de este libro.

El pintor Hernán Gazmuri, huyó Chile asqueado de la miseria e ignorancia pictórica de ese país. Es falso lo que pretenden los historiadores de la pintura chilena que hacen creer que existía a comienzos del siglo XX una “tradición pictórica en Chile”, lo único que pintaban, sin teorías, sin conocimiento de lo que es la pintura moderna, era una pintura de bazar, realista que representaba vacas pastando en el campo. El tema de predilección fue el pasturaje hecho de la pintura más burda, realista y mediocre.

Hernán Gazmuri ahorró dinero, y de sus escasas economías gracias a su trabajo y vino a Paris para trabajar en el Taller Libre de André LHOTE. El propósito de este libro es doble, primero desmitificar y borrar las calumnias que lo persiguieron toda su vida.

 ¿Por qué ese odio y persecución artística?

La razón de ese acendrado odio esta explicado en este libro, que hace el recorrido con apoyo de artículos de prensa, de la trayectoria de la envidia, del sadismo de la oficialidad chilena desde su regreso forzado en plena época de la crisis de los años 30.

El artículo del historiador y crítico Víctor CARVACHO pone de manifiesto en pocas palabras el resumen de esta infamia contra el pintor Hernán GAZMURI, lo cito:

Víctor CARVACHO

Me propuse hacer un rápido recorrido de su biografía, que de simple y humana, raro en esta época, raro en la suya;  no tiene ningún interés espectacular del que se vanaglorian los historiadores, lo que tiene de revelador es, usando sus propias palabras, es que un muchacho de 28 años, solitario,  con el ahorro de sus escasos recursos económicos, loco por la pintura, decida venir de Chile a Paris en busca de una verdadera formación pictórica, que se haya dado cuenta solo, sin ayuda ni consejo de nadie, no solo del vacío, ignorancia y carencia de teorías plásticas de su país de origen, sino de que huir de ese país para venir a Paris, era la única manera de ser pintor.

 “Yo llegué a Paris no a perfeccionarme, como dicen los esnobs, sino a tomar conciencia de la revelación de la pintura moderna en el taller de Lhote”

El arte tiene la misión de dar la eternidad a la obra creada, este libro tiene el único propósito de dejar inscrita la verdad sobre el pintor para la eternidad, nadie podrá nunca más seguir insistiendo en sus calumnias sobre su biografía y su obra.

Decidí no buscar ni leer nada más sobre lo que se escribe, y publica sobre H. Gazmuri; ¡todo lo que encuentren en el Web ES FALSO!

Yo no tengo alma de mártir y ni el más mínimo trazo de masoquismo; bien por el contrario. No tengo ningún interés de envenenarme el alma; que este libro sirva a los investigadores; tendrán todo el material necesario, yo ya he cumplido mi misión de VERDAD y  este libro dedicado al pintor Hernán Gazmuri, mi padre y maestro, destierra para siempre las mentiras y calumnias acerca de su vida y de su obra; lo único que merece ser retenido es que H. Gazmuri fue el “pionero del Arte Moderno” en Chile, como lo calificó el Académico René HUYGUE en 1945, cuando viajó a Latinoamérica y tomó conocimiento del Arte de Gazmuri, esta crítica aparece en la Revista América. Lo primero que hice cuando llegué a Paris, fue tomar contacto con este solemne Señor, un príncipe del análisis pictórico, dotado de una fineza de análisis insuperable.

Este libro esclarece verdades, pone de manifiesto la única verdad que debe ser retenida acerca del pintor Hernán Gazmuri; su total independencia artística, su única filiación estética incontestable que es LA ESCUELA DE PARIS, tomando la frase de René Huygue:

“Grace a la donation Gazmuri, la France complète ses Collections de l’Ecole de Paris”

Sepan que ningún otro pintor ha entrado en el Patrimonio francés y que ningún otro ha tomado el lugar de privilegio que le correspondía al lado de su maestro André LHOTE y junto a todos los otros pintores de l’École de Paris. En 1983 el pintor Hernán Gazmuri entró en el Patrimonio francés.

Estoy segura de haber logrado mi misión.

Puedo morirme tranquila.

Este libro lo publicaré en edición bilingue francés español, estoy trabajando mi propia traducción.

Sera publicado en noviembre, fecha en que se cumplen 42 años de la muerte del pintor Hernán Gazmuri.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

www.hernan-gazmuri.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE PEINTRE HERNÁN GAZMURI RÉÉDITION REVUE ET AUGMENTÉE 2006-2021

14 août, 2021 (19:03) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

COUV HERNAN GAZMURI

Première édition 2006.

 

Chers Lecteurs,

AVERTISSEMENT

Ce livre en défense de la mémoire du peintre Hernan Gazmuri je l’ai édité à mon compte d’auteur en 2006.

Je n’ai édité que 10 exemplaires. Je n’ai jamais rien vendu. Jamais.

Il est important de faire savoir que l’imprimeur de l’époque  est un escroc, si par hasard un jour vous trouvez un ancien exemplaire; il a commis à mon encontre l’escroquerie du siècle, se faisant passer de simple imprimeur à « éditeur », il s’est auto-nommé EDITEUR , donc il a commis une double escroquerie, volant et violant un statut juridique qu’à l’époque il n’en avait point.

En 2009 quand j’étais avec Maman à Colmar, j’ai reçu un appel d’une connaissance qui m’avertit que mon livre se trouvait en vente à la FNAC, Chapitre etc, toutes les multinationales le vendaient, et depuis 2006;  comment aurais-je pu imaginer une telle escroquerie? « La justice française » ne fait aucune recherche dans ce type d’escroquerie, la plupart du temps les avocats s’échangent des dossiers, des mensonges écrits à l’appui des articles de loi, les rapports?  ils les rédigent en 24h et un jour avant la convocation, les clients avec l’aide Juridictionnelle nous sommes les méprisés et devons les supporter, sauf  qu’à présent, je sais me défendre de touts les escroqueries. Plus jamais ça!

L’expérience sert énormément, ces avocats… Ô combien je les connais! Il s’agit d’un autre type d’escroquerie, c’est une escroquerie morale.

Les rapports, il les rédigent à la dernière minute, à la va vite, et l’avocat de l’époque à fait de même, je n’ai pas obtenu des dommages et intérêts, c’est le résultat que l’on obtient avec l’aide Juridictionnelle. Je  commençais à connaître ce monde mafieux de l’A.J. Il se sentent supérieurs, la fausse supériorité des professions libérales. Un véritable avocat EXIGE que le juge fasse un contrôle judiciaire exhaustif dans la comptabilité de l’escroc-imprimeur, combien de livres avait-il vendu?

Cet escroc m’usurpe mes droits d’auteur, et déclare  sur son site qu’il a été l’auteur de la quatrième de couverture et  se met à vendre mon livre sans contrat évidemment  ni mon autorisation. Et, une fois que je l’emmène devant le juge, il reste sans aucun contrôle judiciaire.

Le citoyen le plus ignorant sait que le plagiat est condamné, tout comme la violation de la propriété intellectuelle et les droits d’auteur.

La personne la plus ignorante sait que voler les droits d’auteur, et vendre un produit, un livre, ce qui signifie faire du commerce avec le travail d’un tiers, sans contrat ni d’autorisation; ce vol est un délit, les peines qui encoure un voleur de ce type sont très lourdes en années de prison et en sommes d’argent qu’il se doit de payer  à la victime.

J’étais et je suis auteur indépendant; je possède mes ISBN , je garde ma propriété intellectuelle et mes droits d’auteur.

Plus jamais d’imprimeur, plus jamais d’avocats!

A  l’époque j’étais déjà auteur indépendant, affilié à l’Afnil. cet imprimeur débutait dans le monde de l’impression numérique et j’avais fait appel à lui comme simple imprimeur. J’avais gardé les preuves  en l’espèce et je les garde encore précieusement, toutes mes factures payées pour l’impression de mon livre. Après celui-ci, pour mes autres livres, je suis tombée sur un deuxième escroc, en date de 2010; celui-ci siège en Allemagne. Encore une fois, une personne m’avait annoncé qu’elle avait trouvé  un de mes livres en vente sur le site d’Amazon.

Une simple lettre de mise en demeure a servi pour qu’il le retire du site d’Amazon, il  dit « produit indisponible » on verra, à présent je le surveille.

En 2009, j’ai porté plainte contre le premier escroc.

Quand le juge lui demanda: « de quel droit avez vous mis en vente le livre de Madame Gazmuri sans autorisation ni contrat?

Il lui répond avec la nonchalance des escrocs: J’avais un contrat. Le juge lui répondit: « où est ce contrat? »

« J’ai perdu le contrat… »   Il n’y en avait jamais eu !

C’est le monde français de la prostitution et commerce de l’édition! Il est de même dans le vedettariat  de la vente des toiles.

La même prostitution de l’Art se poursuit de par le monde!

Ce livre dédié au peintre Hernán Gazmuri sera réédité en version bilingue français espagnol.

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

CLARA VERSIÓN EN ESPAÑOL PROXIMAMENTE

13 août, 2021 (12:32) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

CLARA

 

EN PREPARACIÓN LA VERSIÓN EN ESPAÑOL  QUE SERÁ ENVIADA A TODOS LOS PAÍSES DE LENGUA HISPANA.

     PORTADA CLARA                                  CONTRAPORTADA CLARA 

 

L’ATELIER D’ANDRÉ LHOTE ET LE PEINTRE HERNÁN GAZMURI: LA DECOUVERTE D’UNE PHOTO

13 août, 2021 (00:46) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

LE PEINTRE HERNÁN  GAZMURI DANS L’ATELIER DE LHOTE, RUE D’ODESSA

           ‘L’HOMMAGE A ANDRÉ LHOTE 

MUSÉE D’ART MODERNE DE LA VILLE DE PARIS    LA « DONATION GAZMURI »

 

NU A LA GRANDE CHAUMIERE TOILE DE NADEZHDA GAZMURI

   

NU A LA GRANDE CHAUMIERE  TOILE DE NADEZHDA GAZMURI

 

 

 

      L’ATELIER   D’ANDRÉ LHOTE

 

 

   ET LE PEINTRE  HERNÁN GAZMURI

          PARIS 1928

 

Chers Lecteurs,

Le hasard…l’on dit que le hasard n’existe pas… En fait c’est en cherchant des critiques sur l’exposition d’artistes peintres juifs de l’Ecole de Paris, au MahJ que les critiques regroupent comme s’ils avaient été les seuls peintres de ce que l’on nomme l’Ecole de Paris, où le nom du plus grand peintre et théoricien du cubisme que fut André LHOTE reste comme un absent absolu. Et, cette ignorance volontaire n’est pas exclusive de cette exposition, il s’agit d’un silence programmé. Pourquoi ? Les jalousies et les haines dans le milieu de l’art, l’est pareillement dans la peinture, car il y existe un des plus virulents sentiments d’infériorité, les exposants actuels, je les appelle les exposants de la prostitution de l’Art, les exposants du vide.

Bon, vous me direz, André Lhote a été une exception…Il était cubiste, etc., le terme Ecole de Paris a été tergiversé et utilisé au gré des intentions particulières des critiques. Si vous restez sur Wikipédia, vous ne ferez que renforcer l’ambiguïté, les dictionnaires sont utiles, j’en conviens, mais il va falloir approfondir. Qu’en pensez-vous ?

Je m’en vais alors chercher son nom pour vérifier si le désir de cette post modernité française de l’ignorer volontairement persiste et, Ô grand surprise ! et une des meilleures dans cette sombre période, je trouve un

miracle, je rencontre l’Association André Lhote et une photo  de Lhote avec ses élèves dans son académie, où au fond se trouve le peintre Hernan Gazmuri, photo que je n’ai pas, alors pour ceux qui persistent

dans leur haine et mépris, voici une nouvelle preuve, d’une part que je suis la fille du peintre Hernán  Gazmuri www.hernan-gazmuri.com, et d’autre part et le plus important message à la Mairie de Paris : vous devez accepter en dépit de votre mépris que je suis la seule disciple qu’il a formé dans les plus purs principes des Invariants Plastiques d’André Lhote, donc je suis la dernière héritière encore en vie de la plus prestigieuse Ecole de peinture moderne française, appartenance que je revendique, car mon maître, le disciple d’André Lhote, le peintre Hernan Gazmuri, m’a laissé en héritage une formation et une mission que je lui ai promis de prolonger.

Je reste et travaille au jour le jour dans la lignée picturale de cette appartenance que vous ne pourrez jamais effacer et pour maintenir ce lien indissoluble, j’ai fait le sacrifice d’un compromis de vie pour l’art, ce que vos « artefacts » du vide, ne réussiront jamais, ; ils resteront nonobstant comme les exposants du Néant plastique.

Je prépare un article sur les deux principaux tableaux de MODIGLIANI que j’eus la chance d’aller voir hier au MAHJ ; une pure merveille qui laisse un témoignage éternel de la vraie peinture ; détrompez-vous, elle n’a ni religion ni d’autre appartenance que leur attache aux Invariants plastiques.

 

Nadezhda Gazmuri-Cherniak

 

CLARA LIVRE-SCRIPT

11 août, 2021 (18:45) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

CLARA LIVRE-SCRIPT

 

 

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BANNISSEMENT EXTRAIT DU LIVRE-SCRIPT CLARA

4 août, 2021 (06:54) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

       BANISSEMENT

 

Détrompez-vous, ce Livre-Script destiné à devenir un film, ne raconte pas mon « histoire personnelle » de l’assassinat de Maman, non, quand bien même je fais le récit de la mise à mort de Maman dans l’espace de sept jours, ce récit à une intention universelle.

La torture préméditée d’une personne âgée, souffrante, incapable de se défendre, qui es torturée par un faux médecin et ensuite aidé dans la mise à mort par ses confrères et amis, il est indubitablement un acte terroriste et sauvage perpétré avec l’intention de la faire souffrir et de lui donner la mort.

Est-cela possible en France ? Ce Script en donne la réponse.

Ce Script veut dire au monde la mise à mort sauvage de ces assassins sur le corps souffrant de Maman. Ce Script devra effectuer le banissement du « docteur Traître-Tant » que l’administration juridique française m’interdit depuis 2013 ; ce Livre-Script remplace ce droit qui me revient en toute justice, car ce crime abject contre CLARA reste impuni.

Ce Script est un banissement ABSTRAIT de l’assassin N°1 qui s’opposa à l’hospitaliser et laissa Maman souffrante en lui refusant les soins d’urgence, sachant pertinemment que sans opération chirurgicale, elle souffrirait une perforation suivie de l’hémorragie massive ; les étapes cliniques inéluctables d’un infarctus mésentérique. Non, ici il n’y a pas eu de « faute médicale ». Le « docteur Traître-Tant » aidé par son complice et confrère, l’assassin N°2, le docteur Z. Chef du Service du 5ème étage de l’hôpital D. qui soutenu et amplement aidé par son équipe médicale ; œuvrèrent pour finir d’achever Maman dans ces trois derniers jours d’agonie ; ils s’enfoncèrent sur elle comme des véritables sauvages terroristes. Ces trois jours d’agonie furent orchestrés par le chef de service Z., sans que personne n’entre dans sa chambre, sans d’autre témoin oculaire que moi-même… « Parole contre parole ? » Ô non ! Je possède toutes les preuves en l’espèce de leur culpabilité absolue, je suis en possession de toutes les preuves que Maman, contrairement à ce qui disent les mensonges de leurs rapports juridiques, CLARA était en bonne santé la veille de son infarctus.

Que dirent les avocats de ces 4 assassins ? ils affirmèrent que CLARA était depuis longtemps aphasique, anorexique, anémique, son corps remplit d’escarres, ils assurèrent que je leur ai confiés une Maman abîmée, et « en fin de vie ». Ces mensonges monstrueux, je les ai bannis avec mes preuves. Et, le Certificat médical ci- joint confirme non seulement ma parole de vérité, il  justifie mon accusation catégorique.

La meilleure preuve : la veille de son infarctus, nous étions dans la terrasse d’un café d’avenue de la République. Et de retour chez nous, elle mangea son repas comme tous les soirs.

Une fille sort sa Maman dans son « fauteuil coquille » pour faire une promenade et  restent à la vue de tous dans la terrasse d’un café si elle est « en fin de vie ? »

Ces Mensonges abjects, greffés à leur violation du serment de déontologie font preuve d’une méchanceté au degré extrême.

Ils traitèrent CLARA souffrante comme un déchet, privée d’assistance, or le lieu qui aurait dû lui être réservé était le bloc opératoire et le sommeil profond, au lieu de cela, ils la jetèrent dans le 5ème étage de médecine, où sur un lit froid et dur son corps commença sa nécrose jusqu’à la mort.

Ils nos réservèrent la chambre de la douleur, la douleur indicible d’une agonie sans le seul sédatif qui devait lui être administré : le « sommeil profond ».

Le lit était déjà un cercueil ouvert, face au rires obscènes de ce Chef de Service que la France a « formé » dans son Ecole de Médecine et, de surcroît, elle lui octroie des droits absolus pour diriger un service hospitalier.

Toute sorte de refus de soins sur une personne souffrante et sans défense est acte criminel, or sur une personne hors du commun comme l’était CLARA, il est insupportable, mais pour le comprendre, il faudrait savoir qui était cette créature CLARA, non, ce n’est pas parce qu’elle était ma mère, elle avait une partie d’elle-même qui ne m’appartenait point : son talent de pianiste ; son aura, son talent, sa beauté furent reconnus de tous ceux qui la connurent et qui l’approchèrent, CLARA fut une femme par essence musicienne, une pianiste hors pair.

 Ce crime impuni perpétré ici en France, sera connu de par le monde ; un crime doublement abject, car commis sur une créature sublime : CLARA.

Ce banissement fait Livre-Script leur persécutera par-delà la fin de temps et à toute leur descendance.

 

Prochaine publication et dépôt légal le 15 août 2021

[417 Pp.]

 

 

 

 

 

CLARA LIVRE-SCRIPT …UN EXTRAIT – PROCHAINE PUBLICATION

21 juillet, 2021 (08:38) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

CIMETIÈRE

 

La voiture entre au cimetière, mais l’emplacement se trouve au fond, des longues minutes de trajet sont nécessaires dès la porte d’entrée jusqu’au fond, tant il est long le trajet jusqu’à la tombe, déjà ouverte, en pleine terre. il s’agit des emplacements funéraires en pleine terre et gazonnées.

 C’est la création des tombes « pour les pauvres » qui ne paient que le minimum, 2500€ ! Tombes provisoires et « solidaires » la plus immonde loi funéraire qui n’a jamais été mise en place par la loi des décrets funéraires français et contrôlée par la mairie de Paris.

L’emplacement est celui que la France appelle « pour les pauvres », destiné aux tombes provisoires pour 5 années et une journée, encore un « protocole » à respecter, avant d’avoir le droit de exhumer le cercueil pour le   transporter si l’on a de l’argent, vers une tombe décente

Elle descend difficilement de la voiture, s’approche tandis que le corbillard sort le cercueil et le dépose à côté de la tombe, si a cela l’on peut l’appeler une tombe.

Le trou rectangulaire a été déjà ouvert.

Un monticule de terre fraîche est à côté.

Les fossoyeurs sont à coté avec une pelle entre leurs mains, ils attendent.

Nadezhda en pleurant prend des photos avec son portable.

Elle s’approche pour voir la profondeur de la tombe…Pas de caveau, la terre noire, boueuse, insondable…

Prend la photo, calcule, regarde, pense.

Elle voit que le corbillard dépose juste au fil du trou ouvert, le cercueil entouré d’une corde.

Commencent à le descendre.

Deux corbillards s’approchent du trou et descendent le cercueil tandis que le troisième fait une révérence vers le bas.

Nadezhda crie, pleure en hurlements déchirants,

Non mon Dieu !!! Non !!!!!!!!!

Mais, non, mon !

 Dieu ! Tu n’existes pas ! Dieu n’existe pas !

S’approche d’elle l’un des corbillards, il lui dit quelque chose à l’oreille que nous n’entendons pas.

Un autre lui dit : Madame, s’il vous plaît, c’est déchirant Ne pleurez plus maintenant votre Maman est avec Dieu.

Nadezhda tourne le dos, abattue.

Commence à marcher vers la navette qui l’attend pour sortir du cimetière.

Elle est seule.

Les fossoyeurs ont accompli leur besogne.

Le corbillard s’en va.

Nadezhda sait que sa vie a pris fin.

La scène se ferme au même moment que dans un impromptu s’écoute le Requiem de Mozart, le mouvement La Lacrimosa.

La musique doit exploser au même moment que le cercueil est descendu et que les fossoyeurs commencent vigoureusement à remplir de terre la tombe.

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                            LE PSYCHIATRE 

 

 

                             ET GERIATRE

 

Le docteur traitant de Nadezhda lui avait dit ceci :

Docteur de Nadezhda : oui je pense que vous devriez prendre contact avec un confrère. Laissez-moi voir…

Elle cherche sur son ordinateur.

Nadezhda : s’il vous plaît docteur ne me recommandez pas de jeunes, ils sont en dehors de toute critique sociétale, ils n’ont pas d’expérience de vie, et sont tous euphoriques de se voir déjà en pratique professionnelle, ils donnent un quart d’heure ou maximum une demi-heure, et croient qu’ils peuvent aider, non à guérir des souffrances, mais ils se croient de demi-dieux capables d’entrer dans le cerveaux humain pour y intervenir, tout ce cirque, n’est pas pour moi, j’ai vécu toute ma vie indépendante et si j’avais besoin de conseil, c’est à mes parents que je faisais appel, je ne crois pas aux psychothérapies, et je ne me sens pas en manque d’une psychanalyse, ce qui m’est nécessaire n’est autre chose que de faire une analyse avec des Rayons X de ces 4 monstres, je comprends tout ce qui s’est passé, mais, j’ai besoin d’une conversation, d’un dialogue avec un clinicien expert et qui croit à mon récit, qui soit capable de le prendre en main, pour l’analyser avec moi, non l’effet que je souffre, mais le pourquoi de cet assassinat, moi je connais la cause, mais pas lui, alors j’ai besoin d’être crédible non du point de vue empathique mais du point de vue de la vérité des faits, de la vérité clinique, en plus j’ai toutes les preuves pour que lui les prenne en charge et les analyse, me comprenez-vous docteur ?

Il me faut l’exposer à un psy d’expérience, une personne mûre non un débutant.

Docteur : ne vous inquiétez pas, je vous comprends, j’ai connu un confrère, qui serais le plus adapté pour vous écouter, il est très bien, il a aussi une longue pratique hospitalière de gériatre.

Je pense qu’il sera très enrichissant pour vous de le rencontrer, d’autant plus que je crois qu’il a pris un temps de sa retraite pour poursuivre dans son Cabinet, je vais l’appeler.  

DIDASCALIES

La tenue vestimentaire de Nadezhda sera toujours noire.

Pour l’intérieur de la maison elle portera un jogging ajusté au corps, et des sabots plastiques noirs, de ceux qui porte le personnel médical au sein des hôpitaux.

Pour l’extérieur, à l’époque du vivant se sa Maman, CLARA, quand elle la sortait tous les jours en promenade, Nadezhda porta de jeans, un tee-shirt noir, des vestes noires, alternées avec un blazer en velours pour les sorties plus habillées.

Au cimetière elle est entièrement habillée de noir.

Les scènes de la Troisième partie, elle se rend aux 12 séances avec le psychiatre en pantalon noir ajusté, un pull en laine noir, des ballerines plates et un court manteau noir qu’elle enlève une fois entrée dans le Cabinet du Psychiatre.

 

CLARA

LA MAMAN

 

Avant son invalidité, elle est très bien habillée, en tenues de couleur douces, neutres, en beige qu’elle aimait tant… autant que le blanc et le gris.

Sa peu blanche de porcelaine, allait parfaitement avec cette douceur chromatique.

Les 4 portraits des « médecins assassins » de CLARA sont ajoutés à la fin du Script pour information nécessaire adressée au cinéaste.

À celles-ci, se joignent 4 scènes exclusivement pour le film, bien distinctes et séparées les unes des autres, pour que fassent un impact visuel percutant chez le spectateur qui doit comprendre comme devant un flash, par la force de l’image condensée dans un seul geste et regard, la méchanceté interne de leur action criminelle.

DIDASCALIES

 

La rue parisienne est presque vide à 9 h, du matin.

Seuls quelques passants, les cafés sont plein à l’intérieur, et une légère brume se laisse voir dans l’atmosphère.

C’est l’hiver.

Le temps est nuageux d’un froid jusqu’alors supportable.

L’on voit Nadezhda avancer vers la rue où se trouve le Cabinet.

La caméra doit se placer devant elle qui avance vers la porte d’entrée.

L’on commence pour la voir de loin, jusqu’à qu’elle arrive tout proche de la caméra, de face, visage ferme et sérieux.

Elle porte en bandoulière un grand sac où se trouve son lourd Rapport de 300 Pp.

Arrive vers l’immeuble, où une grande porte cochère se présente du côté gauche. Il y a un code.

Elle entre, dans le grand hall spacieux où il y a une deuxième porte avec un interphone, elle sonne et s’annonce.

1ère séance novembre 2015

Psychiatre : Oui ?

Nadezhda : C’est Nadezhda Gazmuri docteur, j’ai rendez-vous …

Psychiatre : Montez s’il vous plaît, c’est au cinquième, sans ascenseur.

Elle monte cinq étages d’un ample escalier d’un immeuble ancien et somptueux.

On voit monter Nadezhda.

La porte du Cabinet est ouverte.

Il l’attendait au seuil de la porte.

L’entrée à une lumière douce, une lumière jaunâtre d’intérieur.

Il l’a fait entrer tout de suite dans son Cabinet, une grande porte fenêtre est du côté gauche ; de ces portes typique des anciens immeubles haussmanniens.  Ils sont assis face à face.

Nadezhda, enlève son manteau noir, dépose son sac par terre, sort son gros rapport, le place sur ses genoux, se redresse, regarde le Psychiatre

Psychiatre : dites-moi, qu’est-ce qui vous amène ?

Nadezhda : je viens de la part de mon docteur Madame…, elle pense que vous êtes le confrère le plus à même pour m’aider.

Psy : quel est votre problème ?

Nadezhda : je vais vous parler clair et net, vous ne me connaissez pas, je suis d’un franc parler qui dérange, je vais direct à la question, je n’ai pas besoin de psychanalyse, une psychothérapique ? Vous le verrez, je la crois inutile, je me confronte en ce moment à un problème pragmatique, j’ai besoin de décrire mon problème, qui a des multiples facettes, à un intellectuel-clinicien, c’est pourquoi, aller voir un philosophe ou un avocat, ne m’est d’aucune utilité, d’autre part, mon docteur généraliste n’est pas habilitée pour me conseiller, elle me l’a dit, elle n’a ni votre formation spécifique, ni votre exercice de la gériatrie sur le terrain,  il est très urgent pour moi de vous dire que j’ai besoin d’obtenir de votre part un conseil sur mon rapport, je voudrais savoir si vous pouvez me lire, le voici, mon Rapport de 300 Pp…. à la fin  se trouvent toutes les copies des pièces à conviction, qui démontrent et qui font foi de ce que j’expose amplement, avec tous les détails, il a une intentionnalité juridique, et le Rapport est destiné naturellement à être lu par mon avocat, il doit être édité en 5 exemplaires, c’est la loi qui me l’exige, pour qu’il soit lu par le Conseil du Désordre des  assassins, et je dois le  déposer en plusieurs exemplaires  sous quinzaine à mon avocate, et devant le Conseil du Désordre …

Psy : il sourit… Le Conseil du Désordre ? Vous avez de l’humour…

Nadezhda : oui docteur, je me trouve incapable de le nommer autrement, je ne peux pas me trahir moi-même !

Le Psy se penche un peu vers l’avant et lui tend sa main, au même temps que Nadezhda lui tend le gros Rapport, déjà bien relié.

Psy : eh bien c’est un gros livre ça !

Je vais le lire.

Ce que je peux vous dire est que le principal est de faire la rédaction en forme chronologique, surtout sans pathos, et signaler scrupuleusement les preuves à l’appui de votre déclaration, ne faites aucune accusation sans preuves à l’appui, car du point de vue aussi médicale que juridique, il ne serait pas crédible sans « preuves »

Nadezhda : bien sûr, je le sais, c’est pourquoi, et vous le verrez, je me suis efforcée de respecter ces trois principes, je pense que mon passé d’universitaire, où j’eus affaire à ce type de travail et aux nombreuses analyses de texte que je fais depuis mon adolescence, à l’époque où j’étais jeune étudiante, et ensuite comme professeur m’ont amplement habilitée à respecter les normes de ce type d’exercice de rédaction. Vous me direz…

Psy : bon quel est l’autre problème ?

Nadezhda : …. Je dois vous expliquer d’une manière presque physique…Peut-on dire…de faire le récit ? Peut la parole humaine dire, ce que l’intérieur organique d’un être humain peut ressentir quand on l’oblige à regarder sa Maman souffrir parce que 4 bourreaux la torturent en lui refusant les soins ?

Comment m’y prendre pour vous faire comprendre ce que j’ai vécu il y a deux ans, en octobre 2013, douleur qui reste à vif, comme si c’était hier ?…

On m’a torturé Maman, et on m’a obligé à souffrir avec elle son agonie indicible !

Savez-vous docteur ce que c’est que de voir le corps adoré de votre Maman pourrir, lentement, et devenir un cadavre lentement, sur un lit dur et froid d’un hôpital ?

Elle souffrait l’indicible privée de sédatifs, on l’a jetée là pour agoniser pire qu’un animal dans la jungle, car un animal condamné est assisté par un vétérinaire !

Si je l’avais confiée à une clinique vétérinaire, je suis sûre qu’ils l’auraient soignée et gardée avec douceur !

En une seule phrase : je me sens violée. Ils m’ont violée. Je suis violée.

 qu’en pensez-vous ?

Psychiatre : Vous le dites vous-même :

« Je suis violée »

Vous devez savoir que type de viol ne s’efface pas avec une petite toilette…

Vous resterez avec cette souffrance toute votre vie. Tel qu’un rescapé de guerre.

Fin de la scène qui se coupe là, abruptement,

Les deniers mots du Psychiatre, et le regard d’acquiescement tragique de Nadezhda doivent rester émotivement comme une dernière note sombre qui met un terme définitif à la sentence du médecin. 

Envahit d’un éclat la musique d’ARVO PART.

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Psychiatre : Vous avez raison.

Je connais parfaitement le protocole hospitalier et les abus inqualifiables contre les personnes âgées.

Ils les méprisent par le langage, les actes, et un laissez faire qui n’est jamais sanctionné.

Tout ce que vous me dites je le connais.

Vous croyez pouvoir lutter contre ça ?

Il lui fait un geste négatif avec la tête et les mains.

La scène est coupée.

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SALLE D’AUDIENCE DU

 

 

  CONSEIL DU DÉSORDRE

MADAME Y, L’HYENE-CRAPULE DE COLMAR NOUVELLE

19 juillet, 2021 (16:51) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

     NOUVELLE 

 

   

MADAME Y

 

L’HYÈNE – CRAPULE DE COLMAR

 

Dans cette nouvelle Nadezhda nous fait le portrait de Madame Y, l’Hyène- Crapule de Colmar.

Une analyse détaillée d’un portrait de femme sans nom, sans visage et sans âge ; nous ne connaîtrons d’elle que ses agissements crapuleux contre Nadezhda et sa Maman, sa besogne mortifère, ses actes ignobles de manipulatrice qui abuse de la situation de faiblesse qui traversait Nadezhda pendant son séjour à Colmar avec sa mère handicapée, invalide et grabataire.

Madame Y, en s’introduisant de force dans un foyer pour faire du mal et les escroquer, arriva à ses fins grâce à la pratique d’un « abus de confiance. »

Nous observons les manipulations que Madame Y exerça sur un couple mère-fille en binôme inséparable qui resta hors du temps par leur vie paisible dans la pauvreté ; c’est dans ce contexte que Madame Y, s’impose, extorque de l’argent à Nadezhda, vandalise les deux femmes, ment sans vergogne et s’organise pour réussir son entreprise malfaisante et cauchemardesque. Ses actes et ses mots se déploient devant nous qui découvrons sa véritable face au fur et à mesure que se dévoilent dans le récit les détails maladifs de sa psychologie de femme manipulatrice et malfaisante.

Cette Madame Y fait elle-même son autoportrait de manière ostentatoire devant la société colmarienne, petite ville alsacienne où tout le monde se connaît et dont il parait impossible qu’une mafia judiciaire puisse se monter avec tant de facilité.

Madame Y grâce à sa vie de famille ordonnée, réussit presque tout ce qu’elle veut…Mais, seulement presque.

Quiconque fait la connaissance de Madame Y ne peut que constater qu’elle mène une vie exemplaire de mère de famille nombreuse qui pour renforcer son autoportrait de respectabilité, elle scolarise une de ses filles, née d’un second concubin récent, dans une école privée catholique ; se déclare indigente et crie sur les toits avoir eu un cancer, elle s’en donne à cœur joie pour raconter à quiconque accepte de l’entendre l’exposé détaillé d’une telle expérience au sein du seul hôpital de la ville.

Elle avoue avec affront qu’elle adore montrer le cathéter qui reste encore attaché à son cou, elle le montre comme un trophée, pour avoir des réductions, émouvoir les fonctionnaires des impôts, passer plus vite dans les files d’attente et inspirer de la pitié dans les moments difficiles.

De nationalité allemande, elle sait organiser ses revenus en ayant plusieurs comptes bancaires en Allemagne pour percevoir deux pensions alimentaires, correspondant à ses deux premiers maris desquels elle a divorcé avec une solide stratégie pour leur extorquer les deux pensions. Ses deux comptes bancaires elle les cache devant toutes les administrations judiciaires françaises qui n’eurent jamais l’intention de l’inspecter en croyant à ses mensonges sur parole.

C’est ainsi qu’elle a construit sa vie et qu’elle poursuit son autoportrait oratoire en s’autoproclamant indigente, elle dit qu’il faut tout de même « travailler un peu » de temps en temps, ces petit boulots qui lui servent de paravent bien alternés pour percevoir des aides sociales et le RSA. L’essentiel elle le sort de son concubin, aussi expert en travail non déclaré qui lui permet de louer un spacieux appartement privé au centre-ville. Elle ne dit jamais qu’elle travaille « au noir ». C’est ainsi qu’elle convainc toute la société colmarienne de son exemplarité de femme au foyer.

Mais, Nadezhda qui avait fait sa connaissance dans des circonstances très particulières pendant son séjour à Colmar en 2010, nous donne un autre portrait de cette Madame Y. qui dans des moments de conversations, lui dévoile ses pratiques de manipulations et d’escroqueries courantes auprès des personnes âgées de son voisinage dont elle pense qu’elles vont décéder bientôt.

Les quelques mois que Nadezhda avait entretenu un « lien amical » avec Madame Y lui servirent pour faire l’expérience de la trahison, du pillage, de l’abominable absolu dont Madame Y en était capable, pour finalement devenir avec sa Maman, toutes les deux victimes de l’escroquerie sans précédents de cette Hyène de Colmar.

Cette nouvelle décrit le portrait et les actes terrifiants de manipulation judiciaires d’une femme crapuleuse et manipulatrice qui fut capable de convaincre avocats, juges et huissiers dans une entreprise satanique contre ce couple mère- fille.

Madame Y trouva ses proies faciles en Nadezhda et sa mère, en escroquant une femme en fin de vie et handicapée, qui ne pouvait prolonger sa vie que grâce au seul amour et soins permanents de sa fille, toutes les deux dans la misère, totalement isolées dans la solitude glaciale d’une petite ville d’Alsace, où se virent victimes de cette Madame Y, une crapule infamante.

L’entreprise satanique de Madame Y contre Nadezhda et sa mère fait acte d’un portrait féminin inhabituel dans la littérature actuelle.

Seul un expert psychiatre et criminologue serait en mesure de  conclure un véritable diagnostic destiné à une décision judiciaire.

Face à la description d’une telle cruauté contre l’humain, cette Madame Y l’Hyène-Crapule de Colmar, qui fut capable d’attaquer une femme invalide en fin de vie accompagnée de sa fille, par les moyens les plus mensongers et ignobles ; nous oblige à avoir beaucoup de courage et d’espoir dans l’humanité pour sortir indemnes d’un tel récit.

Couverture en préparation.

 ISBN :9782916591352

Publication et dépôt légal le 15 août 2021